23.10.2009
Un « Non » européen au vaccin de la grippe A
Malgré les pressions médiatiques et gouvernementales, la plupart des pays européens refusent la vaccination de troupeau qu’on veut leur infliger.
L’Allemagne a été scandalisée d’apprendre qu’Angela Merkel et les ministres de son gouvernement, tout comme ses forces armées, recevraient un vaccin sans adjuvants, alors que les citoyens auraient droit à un vaccin contenant du squalène et du thimerosal à base de mercure.
Le 19 Octobre 2009, le magazine allemand Spiegela publié un rapport accablant sur les dangers des vaccins contre la grippe porcine et ses adjuvants. Le journal annonçait que la campagne de vaccinations de masse qui devait coûter 600 millions d'euros allait s'effondrer au fur et à mesure que s’exprimerait ouvertement la rébellion des médecins, des experts en pharmacologie et même de certains politiciens. La semaine dernière, Dieter Ludwig, président de l’Agence allemande des médicaments confiait au Spiegelque les autorités de Santé étaient de connivence avec l’industrie pharmaceutique.
Le Dr Angela Spelsberg, membre du « Transparency International », principale organisation de la société civile de lutte contre la corruption, a déclaré que de nombreux membres de la Commission permanente des Vaccins ont des liens financiers avec l'industrie pharmaceutique, certains étant impliqués dans les essais cliniques, d'autres payés pour faire des conférences sur la vaccination. « Que le gouvernement puisse exposer la population à des vaccins dangereux est une situation qui ne peut continuer », a-t-elle précisé, en ajoutant qu’il est scandaleux que l'immunité ait été accordée aux compagnies pharmaceutiques.
Il faut savoir que l'EMEA (Agence Européenne des Médicaments) est financée aux 2/3 par les compagnies pharmaceutiques, donc subordonnée aux conseils d'administration des firmes et non au conseil d'administration de la santé publique de la Communauté Européenne.
Alors que la grande majorité de leurs voisins scandinaves ont affirmé qu’ils n’étaient pas intéressés par ce vaccin, au Danemark, sur les 360 000 officiers de police, infirmières, médecins et autres personnages considérés comme importants par leurs positions officielles et choisies comme premiers receveurs du vaccin, 30 % seulement ont accepté de se rendre aux convocations de vaccination.
En Suède, selon le quotidien Dagens Nyketer, journal du matin suédois le plus diffusé, le nombre de cas rapportés d’infirmières qui sont tombés malades après la vaccination contre la grippe porcine s'élèverait à 190. L’une d’entre elles est décédée après l'injection, mais, évidemment : « aucune relation directe avec l'injection n'a été établie ». Le rejet du vaccin est aussi important aux Pays-Bas où deux tiers des infirmières ont refusé d’être inoculées contre le virus A. En Finlande, le matraquage médiatique en faveur de la vaccination contre la grippe A est aussi important qu’en France. Ros-Marie Ölander, du ministère de la Santé publique, ardent défenseur de toutes les vaccinations, multiplie ses interventions propagandistes sur la chaîne YLE news de la télévision Finnoise, sans jamais être confrontée à un contradicteur. Il en est de même des journaux qui se contentent d’interviewer le même interlocuteur, en évitant tout opposant, sur l’efficacité et l’innocuité du vaccin contre la grippe A. Aussi, avons-nous été surpris par les résultats des deux derniers sondages qui ont tous deux recueilli le même résultat, soit 75 % de « non » au vaccin. L’un était mené par Helsingin Sanomat Gallup sur 12 000 personnes, l’autre sur plus de 16 000 personnes, par Ilta-Sanomat. Ce résultat est en effet stupéfiant étant donné qu’il n’y a jamais eu de véritable débat, que les citoyens n’ont eu droit qu’à une information parfaitement orientée. Cette attitude citoyenne tend à prouver que les Finnois pensent par eux-mêmes au lieu de laisser les autres penser pour eux. En France, la situation se clarifie peu à peu, la situation est moins nette, bien qu’elle s’améliore chaque jour. Un sondage révèle à présent que 65 % des Français « pensent » qu'ils n'iront pas se faire vacciner, mais 42 % seulement en sont « certains ». Parmi les médecins libéraux, dont 400 ont été sondés mi-septembre par Le Quotidien du médecin, la moitié se dit prête à se faire vacciner, mais la proportion est plus élevée chez les généralistes (61 %). Quant aux infirmières, ayant payé un lourd tribut à la vaccination contre l’hépatite B, elles ne sont que 26 % à y être favorables. Ces sondages ont évidemment troublé nos pouvoirs publics qui ont passé commande pour des millions de doses qui risquent de ne servir à rien, mais notre ministre de la Santé « ne peut imaginer » que la majorité des médecins refuseront de « prendre leur responsabilité ». Je pense qu’elle risque d’avoir une très mauvaise surprise. Dans ce cas, elle imputera cet échec à « la bêtise et l’ignorance véhiculées par un certain nombre de groupuscules » qui font circuler sur Internet « des messages nocifs et malfaisants » contre la vaccination. Toutefois, la contre-attaque n’a pas tardé. Tout d’abord, le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) a rappelé aux médecins que leur participation active aux actions de santé publique est « un devoir déontologique ». Il leur a ainsi demandé de se faire vacciner contre la grippe A, d’inciter leurs patients à se faire vacciner et les a également encouragés à être vaccinateurs. Remarquons qu’au début de cette campagne, notre ministre de la Santé a annoncé que les membres du gouvernement ne seraient pas vaccinés en priorité, cédant leur place aux personnes à risque tant que toutes les doses de vaccins ne seraient pas livrées. Quel bel exemple de sacrifice et de générosité ! Mais, comme apparemment ces exhortations se sont montrées inefficaces, les pouvoirs publics ont joué la carte de l’émotion, toujours payante à travers le monde. Ils ont mis l’accent sur le décès d’un bébé de 11 mois, hospitalisé à l'hôpital Necker à Paris depuis vendredi, « décédé de la grippe A /H1N1 dans le service de réanimation pédiatrique. » Il est évident que cet accident ne peut que relancer la vaccination auprès d’un public inquiet. Mais la plupart des médias se sont bien gardés de signaler que l’enfant avait « un terrain sous-jacent d'atteinte cardiaque très sévère diagnostiqué dès l'âge de trois mois », comme l’a déclaré le professeur Philippe Hubert, chef du service de réanimation pédiatrique de l'hôpital Necker. L'enfant avait « une maladie du myocarde […] qui ne pouvait qu'évoluer défavorablement, à une vitesse qu'on ne connaît pas. », a ajouté le Pr Hubert. Il s'agit du premier décès concernant un bébé en métropole. Déjà, à la mi-septembre, un bébé de 18 mois était décédé en Martinique des suites de la grippe H1N1. Or, il présentait déjà une pathologie congénitale lourde. Mais cela n’a pas empêché Pierre Carli, président de la communauté médicale de Necker, de signaler que le décès intervenu le 18 octobre « nous rappelle que la grippe tue et qu'elle va tuer ». De toute manière, même en occultant les diverses pathologies des sujets décédés de « la grippe A », il y a eu à travers le monde quelque 8 740 décès au cours de l’année entière, alors que selon l’OMS, la grippe ordinaire, dont on parle très peu excepté au moment où « le nouveau vaccin contre la grippe » vient de sortir, tue annuellement environ 500 000 personnes sans déclancher d’hystérie. Dès le mois de novembre, après les vacances scolaires, nous pourrons vérifier si la population française pense par elle-même à l’instar de ses voisins européens, où si le fait de vivre au pays de Pasteur nous fait oublier la raison et perdre notre bon sens inné. Sylvie Simon
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20.10.2009
ATTENTION VACCINATION DANS LES ECOLES SANS VOTRE AUTORISATION 8
VACCINATION H1N1 DANS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES
Chers parents
Nous pensons que nous devons vous informer de ce qu'il se prépare dans les établissements scolaires. Nos enfants vont être vaccinés prochainement (vaccin H1N1) sans notre autorisation. A ce jour le monde médical ne peut nous préciser les effets secondaires de cette vaccination. Les fabricants de vaccins contre la grippe H1N1 viennent d'obtenir l'immunité juridique. En effet le secrétaire d'état US de la santé Kathleen Sebelius vient de signer un décret conférant une TOTALE immunité aux fabricants de vaccins contre la grippe H1N1 en cas de poursuite judiciaire. De plus le programme accéléré pour la fabrication du vaccin qui devra être mis sur le marché à l'automne, donc maintenant, ne prévoit pas de test de sécurité Nous constatons que de nombreuses personnes qui travaillent en milieu hospitalier refusent de se faire vacciner alors qu'ils seront les premiers à être en contact avec les malades...!!! Pourquoi ? S'il n'y a aucun risque ??? Un petit rappel : en 1994 et 1995 nous avons eu la vaccination massive dans les établissements scolaires Hépatite B. Très rapidement des effets secondaires sont apparus (problèmes neurologiques, scléroses en plaques etc ...) Nous avons tous, nous parents, laissé faire cette campagne dans "l'intérêt de nos enfants" Nous avons ou avions confiance en ces hommes de recherche. Mais malheureusement l'argent est le nerf de cette affaire comme bien d'autres d'ailleurs La vaccination a été stoppée par la pression d'associations de malades comme REVAHB qui se sont crées pour défendre les personnes malades et non par les laboratoires qui ont touché un argent monstre par cette campagne. Actuellement ils essayent de remettre en route le vaccin sur les nourrissons. Il faut savoir que des personnes vaccinées et malades sont en justice et commencent à obtenir gain de cause. L'état est dans l'obligation de les indemniser. Alors pourquoi indemniser ces personnes si le vaccin hépatite B est sans problème ? Certains médecins répondront "mais les gens malades sont une minorité" Alors moi je pose la question : quel est le parent qui veut prendre le risque de vacciner son enfant sans avoir une garantie totale et qui veut prendre le risque de voir son gamin avec de gros problèmes neurologiques toute sa vie ? Maintenant chacun à son opinion là dessus mais il est de notre devoir de vous donner les informations que nous avons sur ces sujets Voilà quelques informations et proposition de courrier type qui peuvent vous aider dans vos écoles Restant à votre disposition pour toute information supplémentaire
Corinne GUYADER Présidente FCPE Du Havre 06 03 93 05 11
Donc nous savons. L'autorité nous a informés.
Nous ne connaissons pas le jour et l'heure mais ça risque d'être un détail pour les organisateurs de l’opération.
"La vaccination des élèves et de toute la communauté éducative sera assurée par des équipes mobiles dans les établissements scolaires" Des équipes mobiles aux horaires imprévisibles et qui débarqueront plus ou moins à l'improviste dans un établissement. C'était ainsi dans les années 50. Si le directeur est scrupuleux il téléphonera à sa hiérarchie pour dire que les familles n'ont pas été prévenues. Mais nous sommes dans l'urgence, les équipes ne peuvent se permettre de faire chou blanc et de toute façon les familles savent, il faut aussi le reconnaître, alors, que répondra la hiérarchie ? Roselyne BACHELOT a déclaré il y a quelques jours que les parents n'auront à s'occuper de rien pour la vaccination de leurs enfants. De RIEN, pas même de signer un papier ? La circulaire sur l'organisation de la vaccination et destinée aux préfets ne parle pas de l'accord parental préalable. Un oubli ? A ce niveau là l'oubli ne peut être que volontaire. Les préfets n'ayant pas d'instructions à ce sujet, les directeurs n'en auront pas non plus et seront pris de court par l'arrivée plus ou moins inopinée des équipes mobiles. Qui a entendu un ministre dire que l'accord des parents sera demandé ? Certains sites l'écrivent mais sans citer leurs sources. Ils pensent sans doute que cela va de soi puisque la vaccination ne sera pas obligatoire mais c'est oublier que ce serait pratiquement ingérable dans des délais aussi courts pour des équipes mobiles et qu'il y a le risque pour les autorités d'un refus important, cette vaccination n'étant pas très populaire semble-t-il. Tant mieux si un accord explicite est demandé ou si l'absence de désaccord vaudra accord (c'est le mieux qu'on puisse espérer). Mais en l'absence de toute information officielle à ce sujet, ce qui est très surprenant et devrait interpeller, il vaut mieux penser qu'il n'y aura pas de papier perso préalable et considérer que le papier préalable c'est l'info disponible pour tous à la télé : les enfants vont être bientôt vaccinés dans les écoles et autres (peut-être aussi ceux de plus de 6 mois). Cette information, qui n'est pas un scoop, vaut avis pour tous. Qui ne dit mot consent.
Donc, si vous ne voulez pas que votre enfant soit vacciné H1N1, c'est maintenant qu'il faut manifester votre refus. Car ATTENTION : si on nous dit que la vaccination ne sera pas obligatoire, la vaccination SYSTEMATIQUE des enfants dans les écoles est prévue SANS avertir les parents auparavant ni leur demander leur accord. De plus, la vaccination systématique des personnes hospitalisées serait aussi prévue. Pour ma part, j'ai une contre-indication, je suis très allergique aux œufs sur lesquels les vaccins Pandemrix et Focetria de GSK et Novartis sont cultivés ainsi que celui de Sanofi quand il sera disponible. Pour les enfants informer le directeur d'école de votre opposition SANS attendre le papier annonçant la vaccination et qui ne viendra jamais. Par recommandé avec AR ou/et par visite directe en faisant signer et tamponner 3 exemplaires, 1 pour l'école, 1 pour vous, 1 pour l'enfant dans son sac (ou collé SUR son sac !) Les vaccins contiennent du Squalène composé huileux présent dans notre organisme, ce qui peut engendrer des maladies auto-immunes. LETTRE TYPE :
DÉCLARATION d’OPPOSITION au VACCIN H1N1 (ou autre)
à M., Mme, Mlle : .............................................................................
Responsable de direction de l’établissement scolaire de : (école, collège, lycée, université…) ......................................................................................................
Nous, soussignés : ...........................................................................
(parents, tuteurs, responsables…) de l’élève : ......................................
refusons sa vaccination "contre" la grippe saisonnière et le virus dit "A/H1N1" (ou autre), programmée par la campagne "sanitaire" qui doit avoir lieu à partir du mois d’octobre 2009.
Nous exprimons ici notre désaccord par écrit afin qu’il soit officiellement pris en compte.
Nous demandons par ailleurs d’être avertis des dates et conditions de cette opération vaccinale dans votre établissement, afin de pouvoir nous assurer du respect de notre décision. Et cela quelle que soit l’évolution des protocoles d’urgence. Nous tiendrons la direction de votre établissement pour civilement responsable de tout manquement à cette exigence qui relève de notre droit fondamental devant la loi française et européenne, et sommes résolus à assumer nos propres responsabilités.
À ……………………….………, le …………….………
Visa de la direction : (ayant valeur de reçu ) Signature :
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01.10.2009
PARENTS ATTENTION !
PARENTS ATTENTION !
Une campagne de vaccination de grande ampleur se prépare, elle sera plus coercitive et plus hasardeuse encore que celle de 1994 contre l’hépatite B.
Le Ministére de l’Intérieur ainsi que le Ministre de la Santé ont fait paraître une instruction datée du 21 août 2009 et relative à la planification logistique d’une campagne de vaccination contre le nouveau virus H1N1. On peut y lire notamment ces éléments :
1) « La vaccination des élèves et de toute la communauté éducative sera assurée par des équipes mobiles dans les établissements scolaires».
2) « Une telle campagne de vaccination collective constitue une opération de grande ampleur. Elle devra être conduite dans des délais serrés et sous fortes contraintes ».
3) « Cette vaccination sera offerte à toute la population sur une période de quatre mois. L’objectif est d’être en mesure d’activer ce dispositif à compter du 28 septembre ».
Or, la grippe A est, somme toute, banale et ne nécessite pas un tel déploiement vaccinal. Par ailleurs, nous ne savons rien du virus ni du vaccin qui est en préparation ; il est fabriqué à la hâte et sans essais suffisants pour que l’on puisse en assurer son innocuité et garantir sa sécurité. Enfin, si le virus mute, le vaccin actuel ne sera plus adapté et sera donc inutile : l’Etat aura dépensé des sommes colossales (notre argent) pour rien.
Devant tant d’incertitudes et de pressions injustifiées, les parents sont en droit de se montrer réservés et de choisir librement cette vaccination pour leur enfant.
Si vous ne voulez pas que votre enfant soit pris en otage et contraint de se faire vacciner contre votre gré (ce qui serait une violation de la loi Kouchner du 4 mars 2002), veuillez remplir le formulaire ci-dessous et le présenter dans l’établissement où la vaccination sera programmée.
Merci de faire circuler ce document le plus largement possible. -----------------------------------------------------------------------------------------------------------
L’article Art L. 1111-4 du code de la santé publique dispose que : « Aucun acte médical, ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ». C’est donc en incitant les « citoyen-patients » à se faire une opinion par eux-mêmes et à effectuer un choix personnel, éclairé et responsable que l’esprit de la loi sera respecté.
Article L3110-3 CSP modifié par Loi n°2007-248 du 26 février 2007 - art. 1 JORF 27 février 2007. Nonobstant les dispositions de l'article L.
1142-1, les professionnels de santé ne peuvent être tenus pour responsables des dommages résultant de la prescription ou de l'administration d'un médicament en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales d'utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire d'utilisation, ou bien d'un médicament ne faisant l'objet d'aucune de ces autorisations, lorsque leur intervention était rendue nécessaire par l'existence d'une menace sanitaire grave et que la prescription ou l'administration du médicament a été recommandée ou exigée par le ministre chargé de la santé en application des dispositions de l'article L. 3110-1.
Formulaire
Je (nous) soussigné (s)……………………………….. (père mère, parents) de ……………………………… refuse (refusons) expressément que mon (notre) enfant soit vacciné contre la grippe A dans l’établissement …………………………… qu’il fréquente, lors des campagnes de vaccination qui y seront programmées.
Je (nous) tiendrai (tiendrons) pour responsables juridiquement toute personne qui enfreindrait ma (notre) décision. Fait à ………………………. le …………………………
Signature Un Collectif de parents éveillés et conscients
13:53 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.09.2009
L'INDEPENDANCE DE LA MEDECINE
On aimerait un peu plus d'indépendance pour être convaincu du sérieux !
Le comité de lutte contre la grippe placé sous la tutelle de Roselyne Bachelot compte parmi ses experts :
- Fabrice Carrat, épidémiologiste et membre du conseil scientifique de ROCHE,
- Jean Luc Bensoussan généraliste membre des "groupes régionaux d'observation de la grippe A" et conseiller de ROCHE sur la grippe.
- Le Docteur Catherine Olivier WEIL , représentante de la France à l'agence européenne du médicament travaille aussi pour ROCHE depuis 2006 et Antoine FLAHAUT qui a travaillé entre autres pour SANOFI PASTEUR et SANOFI AVENTIS, est marié à la directrice du LEEM (Syndicat des industries pharmaceutiques) qui siège également à la commission de mise sur le marché et qui validera les autorisations pour les vaccins à venir (source Canard enchainé 2 sept 2009).
Sachant que le Tamiflu a été mis au point par Roche: on s'y retrouve! quelle belle homogénéité!
09:50 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.09.2009
LE SCANDALE VACCINAL
Vidéo de Sylvie Simon, auteur de nombreux ouvrages sur les vaccinations.
21:11 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
GRIPPE PORCINE
VACCINER OU PAS ?
Dr Marc GIRARD
Conseil en pharmacovigilance et pharmacoépidémiologie - Expert européen (AEXEA)
Une sérieuse menace sur les libertés. Dossier à télécharger
10:56 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.09.2009
LABORATOIRES PRODUCTEURS DE VACCINS ...
OU AGENTS DU BIO TERRORISME.
« Il n'existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ses fabricants savent bien qu'il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre », estime le Dr Anthony Morris, virologiste qui fut chef du contrôle des vaccins à la FDA.
Il ne faut pas oublier que ce n'est pas la première fois que règne une telle panique. Ainsi, en 1976, la
première épidémie de grippe porcine s'est produite à Fort Dix, dans le New Jersey, où quelque 200 soldats ont été contaminés et certains en sont morts.
Actuellement, nombre de virologues se demandent comment il se fait que l'épidémie actuelle apparaisse au moment même où la compagnie pharmaceutique Baxter International vient d'admettre qu'un vaccin expérimental a été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire. Ce mélange de virus de la grippe humaine H3N2 et de virus de la grippe aviaire H5N1 qui n'étaient pas correctement identifiés a été envoyé à une firme autrichienne qui a expédié des portions du mélange à des sous-traitants en République Tchèque, en Slovénie et en Allemagne. C'est le sous-traitant Tchèque qui s'est aperçu du danger et le Laboratoire national de microbiologie du Canada a alerté l'OMS.
D'après Alois Stöger, ministre de la Santé autrichien, 72 kilos auraient été contaminés. Comment ce
laboratoire peut-il avoir « par accident » introduit les deux virus H5N1 et H3N2, dans le matériel
vaccinal, alors que ce mélange de souches, appelé réassortiment, est l'une des deux manières de créer un virus pandémique ? D'autant que Baxter a adhéré à un ensemble de protocoles destinés à éviter la contamination par croisement viral.
Dans l'éventualité où une personne exposée au mélange serait infectée simultanément par les deux
souches, elle pourrait servir d'incubateur à un virus hybride capable de se propager facilement d'un
humain à un autre car, si le H5N1 ne contamine pas facilement les humains, le H3N2 en est capable.
Le laboratoire, qui a agi comme une organisation de terrorisme biologique envoyant des virus mortels à travers la planète, s'en est tiré en disant simplement : « Désolé, c'est une erreur ! ». On s'est bien gardé de nous signaler que Baxter Pharmaceuticals a déjà été impliqué dans quelques graves scandales. En 1996 des composants contre l'hémophilie ont été contaminés, toujours « accidentellement » par le VIH, et injectés à des dizaines de milliers de personnes et, récemment, une substance contaminante non identifiée, responsable de 19 décès aux États-Unis sans compter des centaines d'accidents graves, a été découverte dans des lots d'héparine du même laboratoire, qui a évidemment nié sa responsabilité. Cela n'a guère empêché l'OMS de lui commander un vaccin contre le virus H1N1. Ce n'est pas, non plus, la première fois qu'on laisse s'échapper des virus d'un laboratoire. En 2005, un fabricant américain de kits utilisés dans les laboratoires pour tester leurs capacités de détection avait associé des ampoules du virus H2N2 à des milliers de kits de test. Cette erreur, découverte aussi par le Laboratoire National de Microbiologie du Canada, avait conduit les autorités du monde entier à un branle-bas de combat pour récupérer et détruire les ampoules contenant le virus. Ces exemples nous permettent de juger de la compétence et du sens de la responsabilité de certains fabricants de médicaments. Une compagnie pharmaceutique force les familles pauvres à tester ses vaccins GlaxoSmithKline, la grande compagnie pharmaceutique, a été accusée de faire pression sur des parents pauvres du Tiers Monde pour qu’ils engagent leurs enfants dans des essais expérimentaux de médicaments qui ont entraîné la mort d'au moins 12 enfants. Cette compagnie teste actuellement un vaccin expérimental contre la pneumonie sur les enfants de moins d'un an en Argentine, en Colombie et au Panama. Selon la Fédération argentine des Professionnels de la Santé (Feprosa), des parents pauvres argentins ont été « obligés et contraints de signer les formulaires d’acceptation. » Juan Carlos Fesprosa de Palomares a dit : « Dans la plupart des cas, ces gens, forcés d’engager leurs enfants, sont défavorisés, beaucoup d'entre eux ne sachant ni lire ni écrire. ». « Cela se déroule sans aucune sorte de contrôle étatique [et] ne satisfait pas aux exigences éthiques minimums, » a observé la fédération. Mais, selon Julieta Ovejero, la grand-tante de l'un des enfants décédés, « Beaucoup de gens voulant arrêter le protocole n’en sont pas autorisés ; ils sont forcés de continuer, menacés de ne recevoir aucun autre vaccin en cas d’abandon. ». Le test du vaccin a aussi suscité des accusations de corruption : Dans la province argentine de Santiago del Estero, les essais ont été autorisés par le Ministre de la Santé de la province, Juan Carlos Smith, le frère du principal chercheur de l'étude. Des critiques, comme Ana Maria Marchese, pédiatre à l’hôpital pour enfants de Santiago del Estero, où l'étude est en cours, accusent GlaxoSmithKline d'utiliser les enfants du Tiers Monde comme des cobayes. « Parce qu'ils ne peuvent pas expérimenter en Europe ou aux États-Unis, ils viennent le faire dans les pays du Tiers Monde, » dit-elle. Article original en anglais - Traduction libre de Pétrus Lombard.
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06.08.2009
L'INFÂME MIXTURE !
UNE AUGMENTATION DE 30% DE CANCERS CHEZ LES ENFANTS
C'est le constat officiel. Corrélation : les enfants sont hyper vaccinés avec des soupes du diable dont la formule est « confidentielle » et pour cause. Voyez plutôt. On y trouve :
DU SULFATE D'AMMONIUM :
Un poison suspecté d'attaquer le foie, le système nerveux, le système gastro-intestinal et
respiratoire.
DE LA BÊTA-PROPIOLACTONE :
Produit connu pour ses propriétés cancérigènes. un poison suspecté d'attaquer le foie, le système
respiratoire et gastro-intestinal ainsi que la peau et les organes des sens.
DES LEVURES GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉES, DE l'ADN BACTÉRIEN OU VIRAL D'ANIMAUX :
Substances qui peuvent s'incorporer dans l'ADN des vaccinés et entraîner des mutations génétiques inconnues.
DU LATEX :
Produit qui peut produire des réactions allergiques mettant en péril le pronostic vital.
DU GLUTAMATE DE SODIUM :
Produit neurotoxique connu pour ses effets mutagènes, tératogènes entraînant des malformations et monstruosités - et ses effets sur la descendance. Responsable d'allergies.
DE L'ALUMINIUM ( Adjuvant) :
Produit responsable de dommages cérébraux, suspecté d'être la cause de la maladie d'alzheimer, de
certaines démence, de comas et d'attaques. Responsable également d'allergies cutanées. Impliqué dans la myofasciite à macrophages.
DU FORMALDEHYDE ( formol) :
Constituant principal des substances emoloyées dans l'embaumement; poison lorsqu'il est ingéré; carcinogène, impliqué dans les leucémies, les cancers du cerveau, du colon, des organes lymphatiques; suspecté d'occasionner des problèmes immunitaire, les système nerveux, les organes de reproduction. Utilisé pour inactiver les germes.
DES MICROORGANISMES :
Des virus ou des bactéries vivants ou tués ou leurs toxines. Le vaccin polio contenait du SV40, virus de singe retrouvé chez les humains dans les os, l'enveloppe des poumons – mésothélium, dans les lymphomes et tumeurs du cerveau.
DU POLYSORBATE 80:
Connu pour causer des cancers chez les animaux.
DU TRI(N)BUTYLPHOSPHATE :
Suspecté d'être un poison pour les reins et les nerfs.
DU GLUTARALDEHYDE :
Poison s'il est ingéré; responsable de malformation néonatales chez les animaux d'expérimentation.
DE LA GÉLATINE:
Produite à partir de certaines parties de la peaux des veaux ainsi que des os de bovins déminéralisés et de peau de porcs. Responsable d'allergies.
DE LA GENTAMYCINE ET DE LA POLYMYXINE B (antibiotiques) :
Toxine pour les reins et le système nerveux; responsable d'allergies pouvant être mortelles.
DU MERCURE (conservateur) :
Une substance des plus dangereuses, qui a une affinité pour le cerveau, le foie, l'intestin, la mœlle osseuse et les reins. D'infimes quantités peuvent causer des dommages graves au cerveau. Les symptômes de l'intoxication au mercure sont divers et certains sont superposables aux troubles et désordres autistiques.
DE LA NEOMYCINE ( antibiotique ) :
Substance qui perturbe l'absorption de la vitamine B6. Une erreur d'assimilation de la vitamine B6 peut entraîner une forme rare d'épilepsie et de retard mental. Réactions allergiques pouvant être mortelle. Toxique pour les reins et le système nerveux.
DU PHENOL/PHENOXYETHANOL:
Utilisé comme antigel. Toxique pour toutes les cellules et capable de dérégler les réponses du système immunitaire.
DU BORATE DE SODIUM ( Borax ) :
Utilisé comme insecticide et comme raticide - mort aux rats (!) - et contenu dans le très à la mode GARDASIL.
DES CELLULES HUMAINES ET ANIMALES :
Des cellules humaines provenant de tissus de fœtus; de l'albumine humaine, du sang de porc, de cheval, de mouton: de la cervelle de lapin, de cobaye; des reins de chien, du coeur de boeuf, des reins de singes, des embryons de poulets, des oeufs de poules ( pouvant être contaminés par le virus de la leucose aviaire c'est-à-dire la leucémie des poules...), des oeufs de canards, du sérum de veau (pouvant être porteur des prions de Kreutzfeld Jacob) etc... ( é p o u v a n t a b l e )
Si les gens injectaient du raticide ou feraient boire de l'antigel à leurs enfants, ils seraient mis en examen pour mise en danger de la vie d'autrui et très probablement condamnés au pénal; alors que si c'est un médecin avec sa blouse blanche qui administre cela dans une seringue où ces sordides toxiques sont mélangés à d'autres dans un cocktail qu'on appelle « VACCIN », alors l'enfant n'est plus maltraité mais devient ... P R O T É G É !!!
Source : journal de Michel Dogna
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LE DOCTEUR VERCOUTERE DENONCE LES MENSONGES DE LA GRIPPE H1N1
La peur entretenue par les médias pour faire le jeu des labos
est bien plus dangereuse et contagieuse qu’un virus ou une bactérie.
Elle ouvre la porte à la maladie en effondrant le système immunitaire.
Voici des vidéos du Dr Marc VERCOUTERE qui dénonce les mensonges de la grippe H1N1 et l’anarque de la vaccination.
Grippe H1N1
Tamiflu et mensonges
Tamiflu – vaccin – virus grippal – vérité
Pandémie vaccinale
Pandémie et solutions
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12.07.2009
SEP : LES AUTRES VACCINS AUSSI !
Affections démyélinisantes : les autres vaccins aussi et tout particulièrement celui contre le méningocoque
L'étude de Marc Tardieu n'était pas la première à pointer le rôle possible des autres vaccinations dans l'apparition d'affections démyélinisantes Dès 1998, 10 ans auparavant, l'étude de Lucien Abenhaim qui allait devenir directeur général de la santé pendant 4 ans, d'août 1999 à 2003 disait ceci (sur le site du ministère)
"Il faut cependant noter que d’autres vaccins sont concernés par l’estimation d’odds-ratios élevés. C’est le cas du vaccin DTPP* (OR = 1.6 (IC 95 % = [0.6 ; 4.0])), du vaccin grippal (OR = 1.5 (IC 95 % = [1.0 ; 2.3])), du vaccin contre le méningocoque (OR = 4.8 (IC 95 % = [1.2 ; 20])). Ce dernier exemple est un cas particulier car il est le seul pour lequel l’odds-ratio est statistiquement augmenté au seuil de 5 %.
Cette étude a également montré que l’exposition à une vaccination, quelle qu’elle soit, était associée à un odds-ratio de 1,7 (IC 95 % = [0,7 ; 3,1]), pour une fenêtre de temps de 2 mois précédant la survenue des troubles. Elle a également permis d’observer que le délai entre le premier symptôme ou signe de démyélinisation et le diagnostic de sclérose en plaques était plus court chez les personnes vaccinées que chez les non vaccinées. Ceci peut être le résultat d’un meilleur suivi des personnes vaccinées, ou la conséquence d’une forme accélérée de la maladie chez les personnes vaccinées. Ces deux hypothèses pourraient expliquer dans un cas comme dans l’autre les odds-ratios observés."
Récemment, le HCSP a recommandé que le vaccin contre le méningocoque C soit recommandé pour tous les enfants.
Cette même étude d'Abenhaim n'avait d'ailleurs pas fait mention d'un résultat pourtant significatif pour le risque d'affections démyélinisantes après vaccination hépatite B quand on prend toutes les données sans les restreindre par un délai de 2 ans. Voir mon article sur le sujet
*.Vaccin DTPP ? Ce ne serait pas plutôt le vaccin DTPolio-Coqueluche ?
Bernard GUENNEBAUD
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