15.04.2009

DANGER SANTE

Le danger des produits ménagers, produits d’entretien pour la maison [Danger Santé]

10.03.2009

CONFERENCE JEAN JACQUES CREVECOEUR

Jean-Jacques Crevecœur
présente …


L’histoire émouvante du Dr Hamer (Allemagne).

En 1981, il bouleverse les fondements de la médecine

et notre compréhension des maladies …
Il démontre que le cancer peut être guéri

et il le prouve avec des milliers de patients …

Sa récompense : l’exclusion, l’emprisonnement et la déchéance.

SEUL CONTRE TOUS !

La vie et l’œuvre du Dr R.G. HAMER

Le 25 Mars 09 à 20 h précises
Cinéma le Triskell
7, rue du Trégor – 35830 BETTON


Cette projection de 42 mn sera suivie d’une conférence

de 1H30 animée par J.J. CREVECŒUR,

réalisateur et conférencier de réputation internationale.

Rens. Action Santé Libertés : asl.bretagne@orange.fr
Entrée : 8,50 € - Adhérents « Action Santé Libertés : 7,00€ - Chômeurs et étudiants : 4,50 €

06.05.2008

SE SOIGNER DIFFEREMMENT

Nous nous sommes trop longtemps soumis à notre système médical dirigiste et ultra protecteur. Il est grand temps de prendre conscience que nous sommes manipulés par des laboratoires aux intérêts financiers colossaux et de prendre notre santé en main.

« Si quelqu’un te demande de le guérir, demande-lui s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie ». Sénèque.

Notre ministère de la Santé dépense actuellement plus d’un milliard d'euros par jour pour assurer les soins de la population. Malgré l’énormité de cette somme, nous sommes de plus en plus malades et, dans notre pays, la morbidité a doublé depuis 1970.

La médecine préconisée par le ministère de la Santé - ou plutôt de la Maladie - semble impuissante à guérir, tant les maladies chroniques dont souffre un tiers des Français, comme le cancer, qui tue aujourd'hui un Français toutes les quatre minutes. D’après les chiffres officiels, un citoyen sur trois sera tôt ou tard confronté à cette maladie.

II est évident que nos compatriotes, qui sont les plus gros consommateurs de médicaments en Europe, se porteraient mieux et consulteraient moins s’ils consommaient moins de drogues chimiques.

Les discours lénifiants sur la qualité de notre médecine et de notre « chère » Sécurité sociale avec sa couverture uni¬verselle, les « progrès » dans le traitement des cancers, l’amélioration de l’espérance de vie, ne reposent que sur des mensonges et la manipulation frauduleuse des chiffres.

Si notre médecine chimique était tellement performante, il y aurait de moins en moins de malades alors qu’il y en a de plus en plus !

II serait donc grand temps de chercher à comprendre pourquoi notre santé se dégrade tellement plutôt qu’essayer de trouver sans cesse de nouveaux fonds pour améliorer la situation.

Certains d'entre nous espéraient que les pouvoirs publics chercheraient un jour à soigner différemment - puisque la méthode actuelle n'est visiblement pas la bonne, et à faire également de sérieuses économies. II n’en est rien, au contraire.

On incite de plus en plus les « consommateurs de santé » à multiplier les examens et les vaccinations, et la pression se fait de plus en plus forte à l'encontre des médecins qui soignent et guérissent autrement.

Après les homéopathes, les ostéopathes !

Depuis longtemps l’homéopathie, que l'on a amputée de 70 % de sa pharmacopée, est sur la sellette alors qu’elle répond à la demande de 40 % des Français et que des centaines de milliers de gens se soignent ainsi à travers le monde et en sont satisfaits.

En outre, elle ne coûte que de très modestes sommes qui ne risquent pas d'agrandir le fameux « trou » de la Sécurité sociale.

À présent, c'est l’ostéopathie qui est, elle aussi, dans le collimateur. Ses praticiens n'ont plus le droit de soigner les nouveau-nés et les bébés de moins de six mois qui représentent 50 % de leur clientèle, alors que ces enfants sont traumatisés par les multiples examens prénataux, les naissances souvent provoquées trop tôt pour le seul bien-être des parents et des médecins et les vaccins administrés dès le premier jour de leur vie sur terre.

Ne parlons pas de certaines thérapies dites « douces » qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais dont la seule évocation déclenche des sarcasmes de la part de ceux qui  prétendent « savoir » mais qui, en réalité, ne connaissent rien de ce qu’ils critiquent. La vérité est que l'homéopathie et les médecines alternatives représentent un réel danger pour l'industrie pharmaceutique puisqu'elles ne coûtent pas cher, n’ont pas d’effets secondaires, éliminent en grande partie les drogues allopathiques dont les effets délétères qu’elles génèrent ne sont plus à démontrer. Et surtout, responsabilisent les patients remettant ainsi en cause l’engrenage mortel de la société de consommation. Les médecines alternatives sont ainsi écartées et leurs études discréditées par les gardiens du dogme allopathique qui détiennent tous les postes clés du milieu médical et se contentent de soigner les manifestations et non les causes. On pourrait comparer ceux qui pratiquent cette médecine au garagiste qui enlèverait le
clignotant signalant une défaillance dans un système, sans pour autant réparer ce qui a causé l’allumage du clignotant.

Retrouvons notre bon sens

La confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi que de celui de la raison. On écoute les diktats des « experts médicaux » distillés par le biais des médias, sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant souvent combien ceux-ci ont pu être démentis et ont même été au centre de certains scandales au cours des dernières années. Ces derniers mois, on a pu constater la somme énorme de mensonges proférés par ces dits experts.

Le seul moyen de nous en sortir sans trop de dégât est donc de quitter le navire avant qu’il ne sombre et d’essayer de nous soigner autrement, en dehors des sentiers battus et, surtout, avec discernement. Il est donc primordial de prendre en main notre santé, tout d’abord en menant une vie saine et active, en mangeant des produits naturels, en évitant au maximum toute consom¬mation de produits chimiques.

Nous devons ensuite refuser le lavage de cerveau infligé quotidiennement pas les médias, ne voir un médecin que lorsque cela est vraiment nécessaire, ignorer la peur distillée par les laboratoires pour lesquels le malade n'est qu'un généreux consommateur de produits. Nous sommes plus capables que quiconque de savoir ce qui est bon pour nous et nous devons cesser de faire confiance aux « experts »; qui nous ont montré ces derniers temps leur immense incompétence.

Le professeur Alexandre Minkowski déplorait que les Français acceptent parfaitement d’être très malade et d'entrer à l'hôpital, sans avoir jamais rien fait auparavant pour se prémunir contre la détérioration de leur santé. Il est pourtant plus facile de prévenir que de guérir, mais la prévoyance n'est pas fréquente en ce domaine.

Une approche bien étrange de la « prévention »

Le leitmotiv aujourd’hui est la prévention. En effet, il est plus facile et plus sage de prévenir ta maladie que de la guérir, mais la véritable prévention ne consiste pas à multiplier les examens comme on nous le conseille ou les dépistages systématiques qui génèrent souvent, eux-mêmes, leurs propres pathologies, ou encore à multiplier les vaccinations.
La prévention actuelle, préconisée par nos instances de santé, consiste surtout à distiller la peur sous toutes ses formes : craintes du cancer, du sida ou du simple cholestérol, et terrorisme vaccinal sous le couvert de menaces épidémiques. Le Dr Knock est aussi à l'ordre du jour avec des questions insidieuses: « Etes-vous bien certain de ne pas être malades » ?.   
On nous répète sans cesse que « tout bien portant est un malade qui s’ignore, que nos vies ressemblent à un parcours semé d'embûches et de catastrophes programmées. Toutes ces craintes se répercutent évidemment sur notre santé, autant psychique que physique. Dans ce dirigisme économique, il est évident que les intérêts des patients sont souvent opposés à ceux des lobbies. Le médecin, parfois sans en être conscient, est un trait d’union entre le citoyen et les grands laboratoires.

En 1975, le philosophe Ivan Illich avait publié aux Editions du Seuil un ouvrage qui fit grand bruit à cette époque et qui reste plus que jamais d'actualité, La Némésis médicale. Illich dénonçait le dépistage précoce qui devient de plus en plus contraignant et qui, même suivi de thérapeutiques coûteuses, n'a pas souvent d’impact sur l'espérance de vie des patients: « La vérité est que le dépistage précoce transforme les gens qui se sentent bien portants en patients anxieux ». II énumère les risques de certains examens coûteux et parfois mutilants qui produisent souvent des traumatismes psychiques et il affirme même que si quelqu'un survit sans dommage à tous les examens de laboratoire, il court le très grand risque d'être soumis à une thérapeutique détestable, douloureuse, mutilante et chère de surcroît. «L’ironie est que les troubles graves et sans symptômes apparents que ce type de dépistage peut seul découvrir sont en général des maladies incurables pour lesquelles un traitement précoce aggrave l’état physique du patient ».

Ivan Illich constate que les sociétés nanties d'un système médical très coûteux sont impuissantes à augmenter l’espérance de vie, que la multiplicité des actes médicaux ainsi que les programmes d’action sanitaire sont devenus les sources d'une nouvelle maladie : la maladie « iatrogène », c'est-à-dire engendrée par la médecine.

« L'infirmité, l’impuissance, l’angoisse et la maladie occasionnées par les soins professionnels dans leur ensemble constituent l’épidémie la plus importante qui soit et cependant la moins reconnue ».

Pour Illich; la somme des actes préventifs diagnostiques et thérapeutiques abaisse globalement le niveau de santé de toute la société, en réduisant ce qui précisément constitue la santé de chaque individu : son autonomie personnelle. II prêche l’abolition d’une « prêtrise sanitaire qui impose une médecine morbide » et d'un fléau contagieux : « l’invasion médicale ».

En résumé, la prévention est avant tout l’usage du bon sens et le respect des préceptes hippocratiques appliqués à chaque individu en fonction de ce qui lui est propre.  « Avant tout ne pas nuire », principe qui sépare la médecine de terrain de la médecine de troupeaux.

Ainsi, c'est à nous de faire en sorte de ne pas tomber malade grâce à une vie aussi saine que possible et des traitements préventifs utilisant de multiples techniques dites « douces », mais souvent très efficaces. Nous devons également avoir une attitude ferme envers notre médecin traitant et oser discuter avec lui du meilleur moyen de nous soigner. Et s'il refuse le dialogue, n’hésitons pas à changer d'interlocuteur.

Le médecin a prêté le serment d’Hippocrate, et, lorsque l’intérêt du malade l’exige, il a, non seulement le droit, mais le devoir de s’écarter des règles imposées par l’usage pour le traitement de la maladie.

Revendiquons notre liberté

N’oublions jamais que le médecin a l'obligation de « recueillir le consentement du patient préalablement à l’accomplissement de tout acte médical » qui découle du droit de toute personne au respect de son intégrité physique.

Le citoyen doit désormais être informé, et non plus considéré seulement comme un patient que l'on infantilise, et pourra ainsi accéder à la liberté de choix thérapeutique, même si cette liberté porte atteinte aux puissants intérêts financiers de l'industrie pharmaceutique.

N’en déplaise à nos autorités scientifiques, les citoyens revendiquent enfin leurs droits fondamentaux et aspirent à savoir ce qu’ils mangent, à appréhender les effets secondaires d’un médicament, à connaître le contenu d’un vaccin, à gérer leur corps et leur esprit.


Nous devons également rester fermes en ce qui concerne les vaccinations non obligatoires mais « fortement conseillées », car elles représentent un pactole pour les laboratoires et ne sont jamais nécessaires ni même utiles. N’oublions jamais que l’obligation vaccinale, dont personne n'a prouvé l’innocuité ni les bienfaits, a été imposée par les laboratoires et que toutes les expertises sont contrôlées par les fabricants de vaccins qui se trouvent être juges et parties.
On vaccine contre les microbes alors que l'on sait que ces derniers mutent, c'est-à-dire intègrent l’information qui devait les tuer.

Les soi-disant résultats positifs des vaccinations ne consistent qu’en un changement de terrain, et il faut  vraiment n’avoir aucune notion d’immunologie pour accepter de tels concepts. La présence d'anticorps est la marque d'une impossibilité d’adaptation, ce qui explique pourquoi les « bienfaits » de la vaccination ne sont jamais transmis à la descendance, contrairement à la victoire naturelle sur la maladie, qui constitue l’adaptation.

De surcroît, les personnes qui refusent les OGM dans leur alimentation acceptent, sûrement sans le savoir, les vaccins qui en contiennent et qui sont directement injectés sous la peau, sans passer par les filtres naturels de la digestion. Certains fragments d'ADN peuvent générer des mutations à moyen ou long terme, et occasionner ainsi des effets cancérigènes. Mais ces possibilités mutagènes peuvent mettre plusieurs dizaines d'années à déclencher une pathologie cancéreuse. Qui fera alors le rapprochement entre la vaccination et la pathologie tardive ?

Combien de temps a-t-il fallu de temps pour connaître les effets épouvantables de certains médicaments ?. Comme dans le passé, on entendra alors les responsables déclarer: « En l'état des connaissances de cette époque, personne ne pouvait prévoir ce qui risquait d’arriver. Personne ne « pouvait » ou ne « voulait ? De toute manière, en France, les responsables ne sont pas coupables et encore moins punissables.

Soyons donc plus raisonnables et responsables que nos dirigeants et « experts », gérons nous-mêmes notre santé, posons-nous les bonnes questions, augmentons nos capacités de discernement et, surtout, bannissons la peur qui est une très mauvaise conseillère et l’instrument favori de toute dictature.

Et si, malgré ces précautions, vous tombez malade, adressez-vous à des thérapeutes de médecines douces, sans attendre, d’avoir épuisé tous les autres moyens chimiques et agressifs avant de vous décider, souvent trop tard, à les consulter.

Sylvie Simon. Auteur, conférencière.

Quelques livres chocs de Sylvie Simon

« Information ou désinformation », Editions Guy Trédaniel.

« Les dix plus gros mensonges sur les vaccins », Editions Dangles.

« La nouvelle dictature médico-scientifique », Editions Dangles.

 


 

19.07.2007

LA SANTE PASSE D’ABORD PAR LA DETOXINATION

La nature est bien faite. Notre organisme a développé une stratégie de survie extrêmement performante : évacuer, à travers les émonctoires, les déchets en tous genres qui nous encrassent et qui finiraient par nous empoisonner s’ils devaient s’y installer durablement, Mais qu’on vienne à épuiser nos fonctions dépuratrices par une production importante et continue de toxines, ou un apport - tout aussi important et continu - de substances toxiques, ces dernières solliciteront de manière décuplée les émonctoires, créant toutes sortes de manifestations visibles communément appelées symptômes. La maladie ne serait donc, selon cette vision naturopathique, qu’une tentative de l’organisme pour se nettoyer, une salutaire « crise d’élimination ».

Faute d’en comprendre le message, l’erreur serait d’y faire barrage en en faisant taire les symptômes. La prise de médicaments (corps chimiques étrangers à notre physiologie qu’il faudra, tôt ou tard, éliminer), encrassant un peu plus notre corps, calmera certes la crise (voire), mais renverra nos toxines dans nos tissus, jusqu’à ce que notre système trouve un autre émonctoire, et c’est reparti pour un tour... Quand nous rencontrons un sens interdit, nous sommes bien obligés de faire le tour du pâté de maisons pour arriver à destination !

Vue ainsi, la maladie n’est plus une malédiction mais un message clair : le service de voirie est à l’œuvre. Ce devrait plutôt être rassurant... Mais que les « éboueurs » viennent à être débordés de toutes parts, épuisés par une tâche insurmontable, et c’est l’engrenage des maladies dégénératives.

Nous sommes tous encrassés à des degrés divers. La vie produit des déchets : digestion, respiration, effort physique, ce que nous appelons des toxines. Et l’environnement (pollution de l’air et de l’eau) ou l’absorption volontaire de substances non physiologiques (caféine, nicotine, médicaments, alcool, additifs alimentaires, drogues...) apportent leur lot de toxiques.

Pour se décrasser en profondeur, manger bio - hélas - ne suffira pas mais mangez bio quand même, et avec beaucoup de légumes. En effet, même si vous tarissez la source des substances toxiques, il faudra parfois relever les manches et donner un « grand coup de serpillière » général pour déloger les crasses accumulées au fil des ans. C’est pourquoi nous vous présentons dans ce dossier quelques méthodes de “détoxination“ parmi les plus connues (liste non exhaustive). Certaines demandent du temps et un investissement personnel plus important ; Jeûne, monodiète, cure ayurvédique... D’autres, plus accessibles et peu coûteuses, méritent d’être essayées sans délai tant les profits escomptés en valent la peine : eau argileuse, Jus d’herbe de blé, sel de l’Himalaya, sauna et hammam, douches nasales, bougies auriculaires, eau peu minéralisée...

Quand vous aurez lu ce texte, vous ne direz plus « Je suis malade » mais « Je suis encrassé ». Vous ne direz plus « Je dois prendre tel ou tel traitement » mais «Je dois évacuer tel ou tel déchet ». Une vision bien différente de la santé. Se nettoyer intérieurement, n’est-ce pas aussi le plus beau geste d’amour envers soi ? Et si la santé c’était simplement un état de propreté intérieure, aussi bien physique et psychique ?

EQUILIBRE ACIDO-BASIQUE ET DETOXINATION

La parfaite santé se définit en naturopathie comme un état biologique et bioélectronique caractérisé par un bon équilibre acido-basique, c’est-à-dire un sang faiblement alcalin (pH à 7,2 à 7,4) et des urines faiblement acides (pH 6,5 à 6,8) et par un potentiel d’oxydoréduction modéré à 22. Plus notre corps est chargé de toxines, plus le milieu tissulaire sera acide (foie, reins, urines) et le sang sera alcalin (pH supérieur à 7,4). Les toxines (acides urique, pyruvique, oxalique, lactique, nicotinique, aspartique, etc.) ont un fort pouvoir de rétention de l’eau dans le milieu cellulaire. Il devient alors presque impossible de débarrasser le corps de ses déchets.

Nous disposons à l’état naturel d’un ensemble de moyens simples pour y arriver : la respiration, l’élimination urinaire, la sueur, le rejet des matières fécales. Plus le sang est alcalin, plus notre corps retient les acides dans le milieu tissulaire.
Pour rééquilibrer la balance acido-basique, nous disposons dans notre organisme de sels de calcium, sodium, potassium, phosphore, magnésium, etc. Nous devons par conséquent en apporter à notre corps par une alimentation riche en végétaux. On peut recourir à des eaux bicarbonatées ou salines pour neutraliser le pH du bol alimentaire afin de mieux digérer et éviter de transformer notre bol alimentaire en toxines.
Lorsque nous avons des courbatures, après un effort physique violent ou prolongé, nous sommes en situation d’encrassement tissulaire. Si nous absorbons de l’eau gazeuse (qu’on trouve dans les villes de cure du centre de la France) nous allons permettre à nos muscles de se libérer des toxines acides, et nos courbatures vont disparaître très rapidement. De même, il existe en magasins diététiques des produits neutralisants du pH sanguin dont l’efficacité est telle qu’ils permettent de retrouver un équilibre acido-basique adéquat et d’éliminer du même coup les toxines accumulées.

LE GRAND NETTOYAGE INTERIEUR : DESINTOXICATION SOUS L’ANGLE NATUROPATHIQUE

Comment stimuler naturellement nos émonctoires pour «décrasser» l’organisme, empli de déchets accumulés par une alimentation déséquilibrée et l’absorption de toxines diverses. La crasse intérieure : mère de toutes les maladies...
Désintoxination ou désintoxication ? Ces deux termes aux consonances voisines désignent deux types de nettoyage car nous pouvons être « intoxiné » ou « intoxiqué ». La différence tient à l’origine des déchets qui encombrent nos tissus.
L’intoxination est le résultat d’une accumulation de toxines, c’est-à-dire de substances-déchets issues soit des métabolismes internes qui s’accumulent dans l’organisme faute de pouvoir être évacués, soit des résidus de la digestion des aliments qui n’ont pas été correctement transformés en nutriments (exemple : des acides oxaliques issus de la dégradation de l’oseille, des épinards ou bien résultant de la non-transformation des glucides en acides gras). Ces déchets s’accumulent dans les milieux intra et extracellulaire, les muscles, les articulations, etc.
Toutes les toxines surchargent les humeurs et contribuent à la longue à retenir une eau interstitielle «polluée». Sans qu’on y prête attention, notre psychisme s’en ressent, notre sommeil se perturbe et notre «bonne humeur» s’en ressent.

Nous stockons les toxines dans notre corps sous forme de cristaux (sels de calcium par exemple) ou de colloïdes encore appelés glycocolles ou tout simplement colles. Parmi les toxines les plus répandues dans l’organisme, citons l’acide urique (déchet issu de la dégradation des protéines), l’acide pyruvique (dû globalement à l’irritation des nerfs), l’acide oxalique (issu de la transformation incomplète des glucides en énergie) et l’acide lactique (déchet issu de l’oxydation cellulaire au niveau des muscles). Les excès d’adrénaline déversés dans la circulation sanguine ainsi que des surcharges d’hormones encrassent aussi nos humeurs.
Plus notre corps est chargé de toxines, plus sa capacité à retenir les déchets toxiniques est importante et plus il retient d’eau... à épurer. A savoir que 200 g de toxines peuvent retenir jusqu’à 5 kg d’eau !

Ce qui veut dire que plus il y a de déchets, plus nous accumulons d’eau dans les tissus. Et plus il y a d’eau, plus celle-ci peut retenir de déchets... Le cercle infernal est alors en place.

L’intoxication, en revanche, est le résultat d’un empoisonnement de l’organisme par des substances toxiques.
Qu’elle soit d’origine alimentaire (les champignons vénéneux, les métaux toxiques tels que le plomb, le mercure ou l’aluminium ou les additifs alimentaires), d’origine extérieure (gaz d’échappement de voitures ou d’usines pétrochimiques...), d’origine médicamenteuse ou autres (goudrons de cigarettes), l’intoxication sature les tissus de substances qui peuvent devenir carcinogènes, c’est-à-dire capables de développer à plus ou moins long terme des tumeurs cancéreuses. Ces toxiques se fixent en général dans des zones « cibles » comme l’estomac, les seins, l’utérus, la prostate, les fibres nerveuses, le cerveau, le foie ou le côlon, mais aussi les os, la mœlle...

Plus les toxiques s’accumulent sans pouvoir être délogés, plus des pathologies lourdes peuvent se mettre en place, d’autant plus fortement qu’il peut y avoir cumul de substances indésirables comme : café + cigarettes + médicaments lourds + drogues dures, etc….

Quoi qu’il puisse en être, intoxination ou intoxication, il convient de tout mettre en œuvre pour nettoyer notre organisme, ce merveilleux microcosme fait à l’image de notre univers.

Un des premiers signes d’intoxination est la fatigue. Quand nous la ressentons, cela ne signifie pas que nous ayons seulement besoin de nous reposer, mais qu’il devient prioritaire de nettoyer notre milieu interne. C’est un signe capital d’information de notre niveau d’encrassement tissulaire.

LES HUMEURS

Le corps humain est constitué de 70 à 80 % d’eau selon l’âge. Le reste est composé de sels minéraux, de protéines, de lipides, de glucides, pour ne citer qu’eux. Il nous appartient de conserver une pureté humorale afin de permettre la vie en nous, ce qu’on appelle aussi l’ho-méostasie. Prenons l’exemple d’un bocal de poissons. Il nous paraîtrait inconcevable de ne jamais leur changer l’eau ou de ne pas penser à nettoyer les parois de l’aquarium. Les milliards de cellules constituant notre organisme sont autant de poissons qui baignent dans un milieu nourricier. Notre santé dépend de la pureté de « l’eau du bocal », c’est-à-dire de notre milieu humoral.
Nos humeurs sont toutes les substances liquides présentes dans notre corps : sang, lymphe, liquides articulaires comme la synovie, liquide céphalo-rachidien, liquide pleural, bile, sucs digestifs, urines, etc.
Pour 5 litres de sang, nous disposons de 2,5 litres de sang artériel, de1,5 litre de sang veineux et de 1 litre de lymphe. Ces principaux liquides nourriciers sont également chargés de transiter les déchets vers les émonctoires. Les liquides interstitiels, quant à eux, représentent de 10 à 12 litres, dans lesquels baignent toutes nos cellules, y compris celles de la peau.

Il est courant de considérer le sang artériel comme liquide nourricier apportant des substances pures et nobles, alors qu’on attribue au sang veineux la charge d’évacuer les déchets. Ce n’est pas tout à fait exact car les nutriments issus de la digestion de nos aliments passent de l’intestin grêle dans le foie via la veine porte.
Pour le système lymphatique, il en est de même, son travail ne consiste pas uniquement à évacuer les déchets depuis les cellules vers le foie mais aussi à approvisionner le foie en nutriments.
Nos humeurs ont bien de quoi influencer notre état d’esprit, si on considère leur rôle important dans l’équilibre homéostatique.

LES DIFFERENTS EMONCTOIRES

On appelle émonctoires les différents sas et portes de sortie de l’organisme qui permettent d’éliminer nos déchets : reins, foie, intestins, poumons, peau et muqueuses. Notre santé dépend de l’équilibre entre l’entrée d’éléments nourriciers (air, eau, aliments solides) et la sortie des déchets (solides, liquides, gazeux). Ce bon équilibre nécessite un réseau d’émonctoires capable de fonctionner correctement.
Nos nutriments jouent un rôle capital dans l’encrassement du milieu cellulaire. En cas d’excès alimentaires, de consommation de produits alimentaires anti-physiologiques, d’abus de protéines animales, le milieu digestif s’encrasse, le foie ne peut plus faire face à ses multiples fonctions d’assimilation, de stockage et d’épuration. Les déchets résiduels sont alors stockés dans le tissu conjonctif.
Pour assurer le nettoyage intra et extra-cellulaire, nous disposons d’un réseau d’émonctoires qui fonctionne selon une priorité d’action bien établie. Les principaux émonctoires sont les reins, le foie et les intestins. Dans des conditions normales de fonctionnement, ils suffisent à assurer l’évacuation des déchets les plus importants.
Ils sont aidés dans leur tâche en permanence par les émonctoires secondaires : les poumons, la peau et les muqueuses. Ceux-ci, bien que fonctionnant à temps plein (échanges gazeux, transpiration, séborrhée), peuvent être appelés en renfort. lorsque les émonctoires « de première ligne » sont débordés. Ils vont alors accomplir leur tâche de nettoyage avec une puissance accrue et donner lieu à des éruptions au niveau de la peau : mycoses, eczéma, psoriasis, acné, « boutons » de toutes sortes et autres « rougeurs », mais aussi au niveau des poumons : asthme, emphysèmes, etc.

CRISTAUX OU COLLES ?

Notre corps fabrique deux sortes de déchets selon leur origine et les glandes excrétrices qui les fabriquent : les colles et les cristaux. Les déchets de type cristaux sont solubles dans l’eau et vont donner des troubles (ou maladies) en » ite », c’est-à-dire de type inflammatoire. On parle, en naturopathie, de terrain arthritique manifesté par : des gastrites, cystites, artérites, colites, pieurites, sinusites, néphrites gingivites, sciatiques (qui sont en réalité des sciatites »).

Ce sont toutes des manifestations d’arthrite. Les déchets de type cristaux donnent des problèmes de peau sèche car les cristallisations ont tendance à assécher les tissus. Les déchets de type colloïdal, les colles, ne sont pas solubles dans l’eau, mais plutôt dans les graisses, et vont se manifester sous forme de catarrhes séborrhéiques faites d’écoulements du nez gras, épais, de pertes vaginales importantes sous forme de glaires épaisses, légèrement colorées. La peau est alors suintante, grasse, les glandes sébacées « fonctionnent à plein rendement » pour rejeter leurs colloïdes.

Ces colles résultent d’une mauvaise assimilation des sucres ou de leur saturation. Il est curieux de noter que ces sucres, en chimie, sont appelés : « oses », (glucose, saccharose, fructose, lévulose, cellulose, etc.) et qu’ils donnent précisément des troubles de santé en « ose », c’est-à-dire des troubles chroniques ou récurrents comme les scléroses, les cirrhoses, les mycoses, les athéromes (véritablement les athéroses), les mastoses, mais également les cancéroses (terme qui signifie : accumulation de cellules anarchiques enkystées et non pas cancer installé). Il en est de même pour les rhumes à écoulements épais, à ne pas confondre avec les sinusites, véritables cataractes d’eau dans certains cas.
Ces colles constituent un milieu de culture idéal pour les infections microbiennes. Le développement des colles signe en général un sang alcalin et oxydé.

LA MALADIE UN ETAT DE TOXICOSE

La maladie est un état de toxicose dû à une surcharge humorale qui empoisonne l’organisme comme l’eau du bocal à poisson qu’on ne changerait plus. Si nous disposons de suffisamment d’énergie vitale, notre système d’épuration est capable d’évacuer les toxines vers l’extérieur du corps par les émonctoires opérationnels : reins, foie, intestins. C’est le premier stade de l’épuration.
Si la capacité de nettoyage est dépassée, la peau prend le relais, ce qui donne lieu à des éruptions. C’est le deuxième niveau d’épuration. Il est alors important d’entendre ce message du corps : « Attention, les issues de secours principales sont obstruées ! ».

La pire des choses à faire, dans ce cas, serait de bâillonner l’organisme avec un arsenal d’anti-inflammatoires, car cela aurait pour effet de faire avorter une tentative numéro deux d’élimination toxinique. Si on étouffe cette action de sauvegarde, qui représente un effort colossal de la part du système de défense immunitaire, l’organisme va alors recourir au troisième plan d’évacuation et mettra en jeu le système pulmonaire.
Cette ultime tentative épuise un peu plus les réserves énergétiques de l’organisme qui tente de s’exprimer par des crises d’asthme, d’emphysème, des bronchiolites, alvéolites et tout le chapelet des « ites » du système pulmonaire, signant le premier état chronique d’intoxication.
Si cette ultime tentative de nettoyage n’aboutit pas, c’est l’état de toxicose qui fait le lit des maladies dégénératives. En quelque sorte, en reprenant la comparaison du bocal à poissons, un matin, on les retrouve tous flottant à la surface, ventre en l’air...

Il ne faut pas s’y tromper, les enfants naissent de plus en plus atteints par l’héritage toxinique des parents et l’on ne comprend pas l’origine des bronchiolites des nourrissons «trop jeunes pour être déjà encrassés»...0r, quand un enfant naît avec un terrain de bronchiolite (maladie en « ite »), c’est que sa défense immunitaire est déjà débordée avant même qu’elle ait pu s’installer. L’encrassement de « l’eau de son bocal » est déjà fort avancé.

NE PAS BAILLONNER LE CORPS

Lorsque notre organisme ressent le besoin vital de se nettoyer, il est important que les émonctoires soient accessibles et utilisables. Or, dans bien des cas, dès que la peau s’offre comme porte de sortie aux toxines et que les éruptions prennent un aspect « volcanique », la réaction immédiate est de courir chercher un médicament «anti-éruption», du type corticoïde, afin de faire cesser la flambée de «boutons et de plaques rouges». Or c’est la dernière chose qui devrait être entreprise ! Bien au contraire, il conviendrait de favoriser la poussée épurative au lieu de l’étouffer, tout en la surveillant de près.
Pour en comprendre la raison, imaginons que nous ayons placé sur un feu vif une « cocotte minute » ou un autocuiseur, avec de l’eau à l’intérieur. Lorsque l’ébullition commence, la vapeur sort de plus en plus fortement. C’est la soupape de sécurité qui permet ce phénomène : elle se met à siffler.
Si nous ne baissons pas l’intensité de la flamme, la pression va augmenter et la vapeur va sortir avec de plus en plus de violence. Imaginons alors qu’au lieu de baisser le feu sous le récipient, nous empêchions la vapeur de sortir en bloquant la soupape. Il ne se passera pas longtemps avant que la cocotte n’explose ! Comparées à la vapeur d’eau, nos éruptions cutanées doivent sortir de la même façon pour éviter une forme d’explosion. Mettre des pommades à la cortisone, sur un eczéma par exemple, revient à empêcher la vapeur de sortir. Tôt au tard, l’expression de l’intoxination se fera sentir de façon de plus en plus violente avant de provoquer une véritable « explosion » au moyen d’une maladie dégénérative de type cancer ou sida...

LES CRISES D’ELIMINATION

Lorsqu’on entreprend un processus de nettoyage d’un organisme encrassé depuis longtemps, plus habitué à être traité « par le mépris » ou bâillonné par des médicaments « anti » de toutes sortes, qu’à être incité à s’auto-nettoyer, il se produit une réaction parfois très violente : une « crise d’élimination ». Profitant de l’occasion, l’organisme déploie une force colossale pour se nettoyer, ce qui donne lieu à des éruptions cutanées d’une ampleur inattendue. Pour comprendre ce phénomène, et l’accepter, ce qui n’est pas toujours évident, imaginons ce qui se passe lorsqu’un barrage vient à céder. Un flot d’écume et de déchets flottants vient se précipiter par la brèche ainsi ouverte. La puissance des flots est incontrôlable. La crise d’élimination relève de ce principe.


Lorsque des nettoyeurs, des draineurs, sont introduits dans l’organisme, celui-ci les reçoit comme des sauveurs qui lui donnent le feu vert pour s’épurer. Une sorte de frénésie s’empare du système immunitaire qui a suffisamment de puissance encore pour jeter ses forces dans l’action. Le visage, le cou, les bras, le buste, tout peut être bon pour sortir. Les toxines se « lâchent ».
Ce phénomène, sans gravité en soi, ne dure souvent que quelques jours, voire une semaine, en fonction des besoins de désintoxination. Ce qui fait dire à l’entourage non averti : « Tu allais mieux avant de te nettoyer, arrête ça tout de suite ! ». Ce qu’il ne faut pas faire, bien sûr... Au bout de ce laps de temps, les choses se calment, tout rentre progressivement dans l’ordre, comme si l’organisme comprenait qu’on lui laissera le temps d’opérer plus en douceur. Trouver la cause...
La désintoxication, la détoxination, le drainage des toxines : autant d’appellations pour retrouver la pureté biochimique de notre organisme. Chaque méthode est complémentaire. Aucune ne saurait être considérée comme la panacée, car il ne faut jamais oublier la cause de l’encrassement du terrain : l’encrassement constitutionnel de naissance ou acquis au cours des ans.
Il est également intéressant de remonter à la cause favorisant les comportements alimentaires, parfois psycho-affectifs, aussi bien à travers le mode de vie que le milieu familial. Tous les moyens de drainage sont utiles et doivent être mis en place progressivement, ce qui permettra la plupart du temps de diminuer les effets, parfois inéluctables, des crises d’élimination.

QUELQUES METHODES DE DETOXINATION LES PLUS CONNUES …

JEÛNE
Jeûner n'est pas seulement se priver de nourriture, démarche dangereuse si elle ne s'accompagne pas d'une compréhension approfondie des phénomènes qu'elle réveille.

DIETES ET MONODIETES

Réduire sa consommation, parfois la limiter à une seule catégorie d’aliments, c’est rediriger une part de l’énergie habituellement mobilisée dans la digestion vers d’autres fonctions affaiblies, pour leur plus grand bien !

BAIN DERIVATIF

La technique du bain dérivatif combine l’action de la fraîcheur à celle de la friction dans les deux plis inguinaux et sur le périnée dans le but de faire vibrer, rendre motiles les intestins et l’ensemble du fascia. Cette motilité provoque l’expulsion des selles, mais aussi le déplacement, le cheminement des graisses issues de la digestion.

REEQUILIBRAGE ACIDO-BASIQUE

La détoxination passe obligatoirement par un rééquillibrage acido-basique (voir p. 3)

IRRIGATION DU CÔLON

Pratique très ancienne remise à jour par une technologie très performante. Elle est une mesure d’hygiène et de prévention essentielle au maintien de la santé. Elle peut être un complément à d’autres thérapies.

DRAINAGE LYMPHATIQUE

La lymphe entraîne normalement dans son flot les toxines et joue un rôle capital dans la bonne marche de notre système immunitaire. Un massage subtil, le drainage lymphatique, permet de stimuler en douceur sa circulation.

LES PLANTES DRAINANTES

Intestin, peau, foie, rein, autant d’organes ou émonctoires que certaines plantes peuvent efficacement drainer.

REFLEXOLOGIE PLANTAIRE

Chaque organe trouve une correspondance par une terminaison nerveuse sur la plante du pied. Un toucher précis et dosé d’une zone réflexe permettra de drainer les toxines à distance.

Il est conseillé si l’on a jamais fait de cure d’élimination toxinique de consulter un thérapeute qualifié en drainage lymphatique, réflexologie plantaire, irrigation du colon …
Il donne des clés et des conseils pour mener à bien et en douceur ce grand auto-nettoyage de votre organisme.


Après une cure de tétoxination, pour aider les organes fatigués ou lésés à refonctionner correctement des thérapeutiques spécifiques peuvent intervenir :

- Plantes médicinales pour soutenir tel organe

- Oligo-éléments pour stimuler tel enzyme

- Vitamines pour activer telle réaction bio- chimique…

Thérapeutiques dont les effets n’auraient pas été aussi marqués ou tout simplement nuls (barrages) si le terrain n’avait pas été nettoyé en profondeur.

Se limiter à un traitement exclusivement spécifique ne présente qu’une tentative fragmentaire de résoudre les problèmes de santé.

Les guérisons partielles, ou fausses guérisons, qui en résultent n’amènent qu’un mieux-être momentané puisque la cause profonde des troubles n’a pas été supprimée. Les drainages doivent impérativement être la base de toute thérapeutique.

Sources :

- BIO CONTACT Juin 83

- Jeûne et santé – Ed. Nature et vie

- La détoxination par paliers – Désiré MERIEN - Ed Jouvence (magasin bio)

- L’herbe de blé : source de santé et de vitalité – Ann Wigmore – Ed. Jouvence (magasin bio)

- Les bains dérivatif – France Guillain Ed Jouvence

- Hygiène intestinale, clé de la grande forme – Dr SOLEIL – Ed. Vivez Soleil

- La santé par l’Ayurvéda – Dr FRAWLEY – Ed. TURIYA/IEEV

- La médecine retrouvée – Dr ELMIGER – Lea S.A, case postale CH-1094 PAUDEX - SUISSE

30.06.2007

SE SOIGNER DIFFEREMMENT

Nous nous sommes trop longtemps soumis à notre système médical dirigiste et ultra protecteur. Il est grand temps de prendre conscience que nous sommes manipulés par des laboratoires aux intérêts financiers colossaux et de prendre notre santé en main.

« Si quelqu’un te demande de le guérir, demande-lui s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie ».Sénèque.


Notre ministère de la Santé dépense actuellement plus d’un milliard d'euros par jour pour assurer les soins de la population. Malgré l’énormité de cette somme, nous sommes de plus en plus malades et, dans notre pays, la morbidité a doublé depuis 1970.

La médecine préconisée par le ministère de la Santé - ou plutôt de la Maladie - semble impuissante à guérir, tant les maladies chroniques dont souffre un tiers des Français, comme le cancer, qui tue aujourd'hui un Français toutes les quatre minutes. D’après les chiffres officiels, un citoyen sur trois sera tôt ou tard confronté à cette maladie.

II est évident que nos compatriotes, qui sont les plus gros consommateurs de médicaments en Europe, se porteraient mieux et consulteraient moins s’ils consommaient moins de drogues chimiques.

Les discours lénifiants sur la qualité de notre médecine et de notre « chère » Sécurité sociale avec sa couverture uni-verselle, les « progrès » dans le traitement des cancers, l’amélioration de l’espérance de vie, ne reposent que sur des mensonges et la manipulation frauduleuse des chiffres.

Si notre médecine chimique était tellement performante, il y aurait de moins en moins de malades alors qu’il y en a de plus en plus !

II serait donc grand temps de chercher à comprendre pourquoi notre santé se dégrade tellement plutôt qu’essayer de trouver sans cesse de nouveaux fonds pour améliorer la situation.

Certains d'entre nous espéraient que les pouvoirs publics chercheraient un jour à soigner différemment - puisque la méthode actuelle n'est visiblement pas la bonne, et à faire également de sérieuses économies. II n’en est rien, au contraire.

On incite de plus en plus les « consommateurs de santé » à multiplier les examens et les vaccinations, et la pression se fait de plus en plus forte à l'encontre des médecins qui soignent et guérissent autrement.

Après les homéopathes, les ostéopathes !

Depuis longtemps l’homéopathie, que l'on a amputée de 70 % de sa pharmacopée, est sur la sellette alors qu’elle répond à la demande de 40 % des Français et que des centaines de milliers de gens se soignent ainsi à travers le monde et en sont satisfaits.

En outre, elle ne coûte que de très modestes sommes qui ne risquent pas d'agrandir le fameux « trou » de la Sécurité sociale.

À présent, c'est l’ostéopathie qui est, elle aussi, dans le collimateur. Ses praticiens n'ont plus le droit de soigner les nouveau-nés et les bébés de moins de six mois qui représentent 50 % de leur clientèle, alors que ces enfants sont traumatisés par les multiples examens prénataux, les naissances souvent provoquées trop tôt pour le seul bien-être des parents et des médecins et les vaccins administrés dès le premier jour de leur vie sur terre.

Ne parlons pas de certaines thérapies dites « douces » qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais dont la seule évocation déclenche des sarcasmes de la part de ceux qui prétendent « savoir » mais qui, en réalité, ne connaissent rien de ce qu’ils critiquent. La vérité est que l'homéopathie et les médecines alternatives représentent un réel danger pour l'industrie pharmaceutique puisqu'elles ne coûtent pas cher, n’ont pas d’effets secondaires, éliminent en grande partie les drogues allopathiques dont les effets délétères qu’elles génèrent ne sont plus à démontrer. Et surtout, responsabilisent les patients remettant ainsi en cause l’engrenage mortel de la société de consommation. Les médecines alternatives sont ainsi écartées et leurs études discréditées par les gardiens du dogme allopathique qui détiennent tous les postes clés du milieu médical et se contentent de soigner les manifestations et non les causes. On pourrait comparer ceux qui pratiquent cette médecine au garagiste qui enlèverait le clignotant signalant une défaillance dans un système, sans pour autant réparer ce qui a causé l’allumage du clignotant.

Retrouvons notre bon sens

La confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi que de celui de la raison. On écoute les diktats des « experts médicaux » distillés par le biais des médias, sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant souvent combien ceux-ci ont pu être démentis et ont même été au centre de certains scandales au cours des dernières années. Ces derniers mois, on a pu constater la somme énorme de mensonges proférés par ces dits experts.

Le seul moyen de nous en sortir sans trop de dégât est donc de quitter le navire avant qu’il ne sombre et d’essayer de nous soigner autrement, en dehors des sentiers battus et, surtout, avec discernement. Il est donc primordial de prendre en main notre santé, tout d’abord en menant une vie saine et active, en mangeant des produits naturels, en évitant au maximum toute consommation de produits chimiques.

Nous devons ensuite refuser le lavage de cerveau infligé quotidiennement pas les médias, ne voir un médecin que lorsque cela est vraiment nécessaire, ignorer la peur distillée par les laboratoires pour lesquels le malade n'est qu'un généreux consommateur de produits. Nous sommes plus capables que quiconque de savoir ce qui est bon pour nous et nous devons cesser de faire confiance aux « experts »; qui nous ont montré ces derniers temps leur immense incompétence.

Le professeur Alexandre Minkowski déplorait que les Français acceptent parfaitement d’être très malade et d'entrer à l'hôpital, sans avoir jamais rien fait auparavant pour se prémunir contre la détérioration de leur santé. Il est pourtant plus facile de prévenir que de guérir, mais la prévoyance n'est pas fréquente en ce domaine.

Une approche bien étrange de la « prévention »

Le leitmotiv aujourd’hui est la prévention. En effet, il est plus facile et plus sage de prévenir ta maladie que de la guérir, mais la véritable prévention ne consiste pas à multiplier les examens comme on nous le conseille ou les dépistages systématiques qui génèrent souvent, eux-mêmes, leurs propres pathologies, ou encore à multiplier les vaccinations.

La prévention actuelle, préconisée par nos instances de santé, consiste surtout à distiller la peur sous toutes ses formes : craintes du cancer, du sida ou du simple cholestérol, et terrorisme vaccinal sous le couvert de menaces épidémiques. Le Dr Knock est aussi à l'ordre du jour avec des questions insidieuses: « Etes-vous bien certain de ne pas être malades » ?.
On nous répète sans cesse que « tout bien portant est un malade qui s’ignore, que nos vies ressemblent à un parcours semé d'embûches et de catastrophes programmées. Toutes ces craintes se répercutent évidemment sur notre santé, autant psychique que physique. Dans ce dirigisme économique, il est évident que les intérêts des patients sont souvent opposés à ceux des lobbies. Le médecin, parfois sans en être conscient, est un trait d’union entre le citoyen et les grands laboratoires.

En 1975, le philosophe Ivan Illich avait publié aux Editions du Seuil un ouvrage qui fit grand bruit à cette époque et qui reste plus que jamais d'actualité, La Némésis médicale. Illich dénonçait le dépistage précoce qui devient de plus en plus contraignant et qui, même suivi de thérapeutiques coûteuses, n'a pas souvent d’impact sur l'espérance de vie des patients: « La vérité est que le dépistage précoce transforme les gens qui se sentent bien portants en patients anxieux ». II énumère les risques de certains examens coûteux et parfois mutilants qui produisent souvent des traumatismes psychiques et il affirme même que si quelqu'un survit sans dommage à tous les examens de laboratoire, il court le très grand risque d'être soumis à une thérapeutique détestable, douloureuse, mutilante et chère de surcroît. «L’ironie est que les troubles graves et sans symptômes apparents que ce type de dépistage peut seul découvrir sont en général des maladies incurables pour lesquelles un traitement précoce aggrave l’état physique du patient ».

Ivan Illich constate que les sociétés nanties d'un système médical très coûteux sont impuissantes à augmenter l’espérance de vie, que la multiplicité des actes médicaux ainsi que les programmes d’action sanitaire sont devenus les sources d'une nouvelle maladie : la maladie « iatrogène », c'est-à-dire engendrée par la médecine.

« L'infirmité, l’impuissance, l’angoisse et la maladie occasionnées par les soins professionnels dans leur ensemble constituent l’épidémie la plus importante qui soit et cependant la moins reconnue ».

Pour Illich; la somme des actes préventifs diagnostiques et thérapeutiques abaisse globalement le niveau de santé de toute la société, en réduisant ce qui précisément constitue la santé de chaque individu : son autonomie personnelle. II prêche l’abolition d’une « prêtrise sanitaire qui impose une médecine morbide » et d'un fléau contagieux : « l’invasion médicale ».

En résumé, la prévention est avant tout l’usage du bon sens et le respect des préceptes hippocratiques appliqués à chaque individu en fonction de ce qui lui est propre. « Avant tout ne pas nuire », principe qui sépare la médecine de terrain de la médecine de troupeaux.

Ainsi, c'est à nous de faire en sorte de ne pas tomber malade grâce à une vie aussi saine que possible et des traitements préventifs utilisant de multiples techniques dites « douces », mais souvent très efficaces. Nous devons également avoir une attitude ferme envers notre médecin traitant et oser discuter avec lui du meilleur moyen de nous soigner. Et s'il refuse le dialogue, n’hésitons pas à changer d'interlocuteur.

Le médecin a prêté le serment d’Hippocrate, et, lorsque l’intérêt du malade l’exige, il a, non seulement le droit, mais le devoir de s’écarter des règles imposées par l’usage pour le traitement de la maladie.

Revendiquons notre liberté

N’oublions jamais que le médecin a l'obligation de « recueillir le consentement du patient préalablement à l’accomplissement de tout acte médical » qui découle du droit de toute personne au respect de son intégrité physique.

Le citoyen doit désormais être informé, et non plus considéré seulement comme un patient que l'on infantilise, et pourra ainsi accéder à la liberté de choix thérapeutique, même si cette liberté porte atteinte aux puissants intérêts financiers de l'industrie pharmaceutique.

N’en déplaise à nos autorités scientifiques, les citoyens revendiquent enfin leurs droits fondamentaux et aspirent à savoir ce qu’ils mangent, à appréhender les effets secondaires d’un médicament, à connaître le contenu d’un vaccin, à gérer leur corps et leur esprit.

Nous devons également rester fermes en ce qui concerne les vaccinations non obligatoires mais « fortement conseillées », car elles représentent un pactole pour les laboratoires et ne sont jamais nécessaires ni même utiles. N’oublions jamais que l’obligation vaccinale, dont personne n'a prouvé l’innocuité ni les bienfaits, a été imposée par les laboratoires et que toutes les expertises sont contrôlées par les fabricants de vaccins qui se trouvent être juges et parties.

On vaccine contre les microbes alors que l'on sait que ces derniers mutent, c'est-à-dire intègrent l’information qui devait les tuer.

Les soi-disant résultats positifs des vaccinations ne consistent qu’en un changement de terrain, et il faut vraiment n’avoir aucune notion d’immunologie pour accepter de tels concepts. La présence d'anticorps est la marque d'une impossibilité d’adaptation, ce qui explique pourquoi les « bienfaits » de la vaccination ne sont jamais transmis à la descendance, contrairement à la victoire naturelle sur la maladie, qui constitue l’adaptation.

De surcroît, les personnes qui refusent les OGM dans leur alimentation acceptent, sûrement sans le savoir, les vaccins qui en contiennent et qui sont directement injectés sous la peau, sans passer par les filtres naturels de la digestion. Certains fragments d'ADN peuvent générer des mutations à moyen ou long terme, et occasionner ainsi des effets cancérigènes. Mais ces possibilités mutagènes peuvent mettre plusieurs dizaines d'années à déclencher une pathologie cancéreuse. Qui fera alors le rapprochement entre la vaccination et la pathologie tardive ?

Combien de temps a-t-il fallu de temps pour connaître les effets épouvantables de certains médicaments ?. Comme dans le passé, on entendra alors les responsables déclarer: « En l'état des connaissances de cette époque, personne ne pouvait prévoir ce qui risquait d’arriver. Personne ne « pouvait » ou ne « voulait ? De toute manière, en France, les responsables ne sont pas coupables et encore moins punissables.

Soyons donc plus raisonnables et responsables que nos dirigeants et « experts », gérons nous-mêmes notre santé, posons-nous les bonnes questions, augmentons nos capacités de discernement et, surtout, bannissons la peur qui est une très mauvaise conseillère et l’instrument favori de toute dictature.

Et si, malgré ces précautions, vous tombez malade, adressez-vous à des thérapeutes de médecines douces, sans attendre, d’avoir épuisé tous les autres moyens chimiques et agressifs avant de vous décider, souvent trop tard, à les consulter.

Sylvie Simon. Auteur, conférencière.

Quelques livres chocs de Sylvie Simon

« Information ou désinformation », Editions Guy Trédaniel.

« Les dix plus gros mensonges sur les vaccins », Editions Dangles.

« La nouvelle dictature médico-scientifique », Editions Dangles.

13.06.2007

LA RECHERCHE, AUJOURD'HUI ET DEMAIN

A télécharger ici un document de Jacqueline BOUSQUET
Docteur ès Science, Biologie, Biophysique
Chercheur honoraire au C.N.R.S.
Chargée d'enseignement à la Faculté privée des Sciences humaines de Paris
Conférencière, Ecrivain

10.06.2007

LA PREVENTION ET L'EDUCATION DE LA SANTE

"Celui qui se soigne alors qu'il est déjà malade ressemble à l'insensé qui creuserait un puits alors qu'il a déjà soif..."
SU WEN

Quand les citoyens de ce bon pays reprendront-ils en main leur propre santé plutôt que d'accorder une confiance aveugle à une médecine chimique et iatrogène ?

Notre santé nous appartient, voilà qui est dit ...

Actuellement, il n'existe pas de véritable éducation à la santé, mais plutôt une éducation à la maladie car l'industrie pharmaceutique est parvenue à médicaliser toutes es périodes de la vie, avec le concours de nombreux médecins et services officiels. De nos jours, de simples périodes de la vie, la naissance, la grossesse, la ménopause, l'andropause, la vieillesse et même la sexualité sont devenues des maladies qui ne peuvent être traitées que par la chimie omniprésente.

Le syndicat national de l'industrie pharmaceutique a lancé dans les écoles un important programme de pédagogie pour enseigner " le bon usage du médicament " comme si le médicament était aussi indispensable que la nourriture. " L'industrie pharmaceutique devrait fabriquer des médicaments pour guérir les maladies, mais elles fabriquent des malades pour vendre ses produits ", confirmait, le 16 novembre 2002, le British Medical Journal. La raison n'a plus court, seuls les médicaments chimiques sont la réponse à tout problème, grave ou pas.

Cette médicalisation sans précédent mène à une surveillance constante du citoyen et à sa " normalisation " dans une société pasteurisée et dirigée dans ses choix. Le pouvoir médical est à présent plus dangereux que le pouvoir politique et menace la vie des individus.

" Nous n'avons pas perdu la foi, nous l'avons simplement reportée sur les professions médicales "constatait de son temps George Bernard Shaw, et rien n'est plus vrai. La confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi et parfois même du fanatisme que de celui de la raison. On ne réfléchit, plus on " croit ". On écoute les diktats des experts sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant combien ceux-ci ont pu êtres démentis et même ont été au centre de certains scandales au cours de ses dernières années.

La demande, toujours plus grande, de médicament de plus en plus performants est motivée par le lavage de cerveau infligé par les laboratoires, avec la complicité des services de santé et des médias qui nous prodiguent des " conseils " pour notre bien évidemment, mais qui ne peuvent qu'introduire le doute dans notre esprit. Sommes nous tellement bien portants, même si nous ne constatons aucune manifestation inquiétante ? Les microbes nous guettent, les maladies aussi, faisons-nous vacciner de toute urgence !

Par le truchement des médias, on instille puis on entretient la peur de la maladie chez les citoyens, et cette peur assure la pérennité de cette dictature médicale.

Si nous continuons sur cette lancée, nous risquons de disparaître avant notre planète, tout aussi menacée. " Il faut prévenir que les hommes sont en danger de mort, la science devient criminelle " annonçait déjà Einstein.

D'abord s'informer

Si nous voulons survivre et rester en bonne santé, nous devons pratiquer une écologie de la santé, absente dans les projets des principaux candidats aux élections qui se prétendent tous écologistes. Pour cela, il faut d'abord nous informer car il n'existe pas de liberté sans une information objective, indépendante des intérêts du lobby pharmaceutique. Nous devons prendre en main notre santé avant de tomber malade et privilégier la prévention qui sera une source d'économie et de bien être pour tous. Cependant, la véritable prévention ne consiste pas à multiplier les examens qui coûtent très cher et sont parfois nuisibles à la santé, mais à renforcer l'immunité naturelle grâce à une hygiène de vie et une alimentation exempte de produits chimiques, de pesticides et d'OGM.

" que la nourriture soit ton médicament " conseillait Hippocrate. Les déséquilibres alimentaires peuvent engendrer des maladies métaboliques (obésité, diabète, hypercholestérolémie) et cardio- vasculaires, ces dernières étant souvent la conséquence des premières. La nourriture moderne, trop riche en graisses saturées, sucres raffinés et produits chimiques de toutes sortes, mais carencée en micro nutriments essentiels (vitamines, oligo-éléments, enzymes…) n'est pas adaptée à notre organisme.

Une vie équilibrée comprend aussi des activités physiques et une bonne gestion du stress. Les conflits psychologiques, sociaux ou professionnels génèrent des troubles émotionnels qui risquent d'engendrer des maladies. Cette prévention s'apprend dès l'enfance. Nous devons éduquer nos enfants et leur apprendre la santé et non la maladie. Les former pour tout faire pour la maintenir et à ne consommer des médicaments chimiques que dans des cas rares et graves.

Et puisque nous prétendons être européens, conduisons nous comme nos voisins. Nous devons ainsi exiger des pouvoirs publics la liberté thérapeutique pour le médecin comme pour le patient dans le cadre de leur serment d'Hippocrate : " Avant tout ne pas nuire ". Chaque individu est différent et ne doit pas être soigné comme un élément d'un troupeau, mes selon ses différences et ses propres choix. Environ un tiers des malades qui souffrent d'un cancer consulte un praticien de médecine naturelle et la plupart n'osent pas en parler à leur cancérologue ! En outre le praticien qui soigne autrement que parla médecine conventionnelle, particulièrement le cancer, est traduit devant le puissant conseil de l'ordre de médecins et condamné, ce qui l'empêche de soigner selon son expérience et selon ses propres convictions. Demandons le transfert du pouvoir juridictionnel de l'Ordre à la justice ordinaire, comme c'est le cas dans tous les autres grands pays européens.

En tant qu'électeurs et consommateurs, il serait temps de réclamer, toujours comme nos voisins, la libre circulation, prescription, commercialisation, des remèdes et compléments alimentaires vendus dans la communauté européenne mais interdits en France, ce qui conduit les malades à se les faire expédier par d'autres pays européens. Il faut également que le vaccin devienne un acte médical individuel et volontaire, sans aucune obligation vaccinale pour l'admission dans les garderies, écoles et travail, à l'instar de nos voisins européens.

Nous devons également, et d'urgence, reformer la recherche biomédicale, et arrêter l'expérimentation animale au profit de la biologie cellulaire et de la toxicologie moléculaire, beaucoup plus fiables. Nous mourrons souvent à cause de médicaments qui n'ont produit aucun effet secondaire sur des animaux, mais qui ont fait de considérables ravages sur la santé humaine. Ajoutons à ces urgences celles de la prise en charge des soins des médecines alternatives par les compagnies d'assurances privées en partenariat avec la Sécurité Sociale.

Réclamons à grand cri la liberté. Dans le domaine de la santé, il est grand temps de réclamer la liberté, mais comme le disait George Bernard Shaw : " La liberté signifie responsabilité. C'est pour cette raison que la plupart des gens la craignent ". Aussi, apprenons à devenir responsable, refusons de céder à la crainte du jugement des autres, à la peur habilement distillée par des pouvoirs qui affirment " savoir " alors qu'ils savent très peu. D'ailleurs, ne confondons pas " savoir " et " connaissance ". Les grandes écoles et les Académies nous enseignent le savoir, mais pas simple bon sens et encore moins la connaissance qui est un don rare et inné.

Affirmons clairement nos opinions et assumons nos responsabilités, ne comptons pas sur les élus pour le faire à notre place. Ils ont prouvé depuis des lustres qu'ils en étaient incapables. Nous sommes dans notre droit, pourquoi y renoncer ? Et, si malgré la prévention, vous tombez malade, sachez choisir un vrai médecin et non un vendeur de médicaments, car le plus crucial problème de la médecine de notre époque ne réside pas seulement dans le domaine de connaissance scientifique mais aussi dans celui de l'écoute et de la compréhension du vivant. Nous avons échangé les médecins humanistes de la première moitié du XXe siècle contre de simples vendeurs de médicaments, des prescripteurs comme on les qualifie souvent, des techniciens qui ne regardent plus le malade, laissant l'ordinateur prescrire à leur place.

Ainsi, peu à peu, la commercialisation des produits thérapeutiques chimiques a transformé le malade en consommateur et le médecin en représentant de commerce, conditionné par les laboratoires pharmaceutiques, et ignorant bien trop souvent les effets secondaires des médicaments qu'il préconise. Quant à la médecine hospitalière, nombre de patrons ont oublié leurs idéaux primitifs et entretiennent un rapport de force avec leurs patients. Il est évident que dans cette optique, il reste peu de choses de la médecine d'Hippocrate et qu'il existe une collusion entre les médecins, la recherche médicale, les laboratoires et l'argent, tout cela au détriment des malades. Seul subsiste alors le pouvoir du médecin qui laisse trop souvent son malade dans l'ignorance. Cette ignorance le condamne dans un état d'infériorité par rapport à " celui qui sait ", ce dont la médecine moderne profite largement, même lorsqu'elle ne sait pas. Impressionné par ce " savoir ", le patient finit par oublier son libre arbitre, ses propres sensations, ce que ressent son corps, Il se mets de son plein gré sous la coupe d'un médecin qui ne l'écoute pas et qui le fait entrer dans le moule d'une maladie répertoriée qui détermine le traitement recommandé, remède standard qui risque d'induire une iatrogénèse qui peut être pire que le mal. En outre, notre médecine officielle persiste à ignorer le sens de la maladie qui correspond souvent à une prise de conscience, une métamorphose qui mènera ensuite à ce que l'on nomme " la guérison ". comme l'affirmait Hippocrate : " Le corps fait une maladie pour se guérir " Ainsi, pour guérir, il faut d'abord décrypter les causes de la maladie dont l'origine ne réside pas dans le corps physique, mais bien dans une partie plus subtile de l'être, sa " psyché " qui renferme ses émotions, ses mémoires enfouies ou pas, et qui échappera toujours aux investigations scientifiques. Seule l'écoute du patient la révèlera.

Le savoir scientifique des médecins

" Un médecin est un homme qui déverse des drogues qu'il connaît peu dans un corps qu'il connaît moins " dénonçait Voltaire, et il est permis de se demander si de nos jours encore, les médecins connaissent bien les drogues qu'ils prescrivent. On peut en douter lorsqu'on apprend que la plupart des médecins ne savent même pas ce que contiennent les vaccins qu'ils recommandent expressément, ou qu'ils n'ont jamais lu de publications sur les effets secondaires, parfois effrayants, de certaines drogues qu'ils préconisent. La plupart d'entre eux sont " informés " par les laboratoires fabricants. Peut-on être juge et partie en toute indépendance ? Sûrement pas !

C'est pour cela qu'il vaut mieux, si l'on tombe malade, confier sa santé à un homéopathe dont le principal instrument de diagnostic est l'écoute du patient, et qui soignera le malade et non la maladie.Mais là aussi il faut rester très vigilant quant au choix du praticien, car de trop nombreux homéopathes ne sont que des vendeurs d'homéopathie. Si un homéopathe vous donne une longue ordonnance et ne vous accorde que quelques minutes d'entretien, fuyez-le. S'il vous laisse parler abondamment et vous posent des questions qui vous semblent sans rapport avec votre souffrance, répondez-lui et faites lui confiance. Il est évident que vous pouvez faire confiance à d'autres thérapeutes tels les naturopathes, phytothérapeutes, ostéopathes et autres. Pour savoir quels sont ceux auxquels vous pouvez confier votre corps, le bouche à oreille fonctionne très bien.

Pierre Rabhi* parle de l’idée de décroissance, à partir d’une évidence très simple : nous sommes sur une planète limitée. Nous avons longtemps pensé qu’elle représentait un gisement de ressources inépuisables, mais nous nous trompions. Nous sommes aujourd’hui en mesure de calculer ce qui s’épuise et ce qui peut se renouveler. Parallèlement à cela, notre population n’en finit pas de croître. Résultat, il y a de plus en plus de demandes et de moins en moins de ressources. Appliquons aussi la décroissance dans le domaine de la consommation de médicaments et d'examens. Et comme Georges Krassovsky, qui parle si bien de paix et de désarmement, essayons de vivre en paix avec les microbes et les virus qui ne sont pas toujours des agresseurs, ils nous environnent et sont en nous. Sans microbes, la vie n'existerait pas nous ne devons pas l'oublier. Faire des microbes nos ennemis, c'est entrer dans une logique de guerre qui va à l'encontre de tous les processus naturels et mets en péril l'écosystème.

Cultivons donc la paix, l'amour et l'harmonie car comme le signalait le Dr Edward Bach, la personnalité sans conflits est immunisée contre la maladie

Sylvie SIMON Auteur, conférencière
*Graines de possibles – Calmann-Lévy

21.04.2007

PAR QUOI EST ALTERE LE SYSTEME IMMUNITAIRE

Avant de restaurer l'efficience du système immunitaire, il convient de comprendre pourquoi et par quoi est altéré le système immunitaire.
Il est facile d'attribuer une maladie infectieuse à répétition à la virulence d'un virus; pourtant, on remarque que tous les individus exposés aux mêmes agressions ne sont pas touchés de la même manière : c'est donc que leurs systèmes immunitaires respectifs ne sont pas dotés des mêmes capacités. Comme celui du reste de l'organisme, le bon fonctionnement des organes qui constituent le système immunitaire peut être profondément mis à mal par un mode de vie inadapté, lequel commence dès avant la naissance.

LES AGRESSIONS DU SYSTEME IMMUNITAIRE SUBIES AVANT ET PENDANT LA NAISSANCE

LES INTOXICATIONS PRENATALES :

- Le tabac et l'alcool. Certains toxiques contenus dans le tabac, le cyanure, le cadmium, les sels de polonium, l'oxyde de carbone, le benzopyrène et autres goudrons, l'arsenic et la nicotine ne sont pas filtrés par le placenta ni le cordon ombilical. Ils passent donc directement dans le sang du foetus, altérant les structures de son système immunitaire en élaboration. Il en est de même des boissons alcoolisées, y compris le vin (1 l de vin à 12°, c'est 1/4 de litre d'alcool à 50°).
- Les médicaments. Des médicaments sont parfois prescrits au cours de la grossesse. Le médecin fait de son mieux pour éviter tous risques d'anomalies génétiques Cependant il faut savoir qu'un médicament peut ne pas générer d'altérations chez l'animal de laboratoire et en créer chez l'homme et inversement. Idéalement ce n'est que lorsqu'il n'y a pas d'équivalent dans les remèdes naturels que le thérapeute devrait recourir à une molécule de synthèse.
- Les échographies répétées. Des témoignages de sage-femme nous racontent : "l'attitude du foetus pendant l'examen est révélatrice : il se cache et l'échographiste le traque. Il a déjà des gestes très élaborés et, vers le quatrième mois de la grossesse, il porte déjà les mains sur ses oreilles pour parer aux bruits assourdissants des ultrasons". On peut deviner aisément les conséquences d'un tel stress sur la santé de l'enfant à venir, et en particulier sur le codage informatique et la mise en place des connexions de son système psycho-neuro-endocrino-immunitaire en pleine élaboration.

LE TRAUMATISME DE LA NAISSANCE :

- L'accouchement. Il n'est pas rare quand l'enfant s'apprête à venir au monde que la sage-femme soit obligée de retarder l'accouchement pour attendre la venue du médecin. On se rend bien compte du caractère artificiel, anormal, arbitraire de cette situation, et l'on peut se demander sérieusement quelles seront les conséquences pour l'enfant.
A l'hôpital ou en clinique, un quota de naissance journalière est parfois fixé, et les salles d'accouchement se doivent d'être occupées selon un planning prédéfini. C'est pourquoi dans certains cas, les médecins vont jusqu'à recourir à des perfusions contenant le ou les médicaments nécessaires pour activer ou freiner les contractions. S'est -on demandé ce que ressent l'enfant, ce qu'il subit lors de ces freinages ou accélérations non prévus par la nature ? Il existe une symphonie neurohormonale entre le système neuroendocrinien de la mère et celui de l'enfant en pré accouchement et au moment de l'accouchement. Si elle est mise à mal, quelles seront, sur le système immunitaire de l'enfant, les conséquences de la rupture de ce concert grandiose où le médecin se croit le chef d'orchestre ?.
- Le cadre immédiat de l'accouchement. L'enfant vient au monde dans le monde "des naissances à la chaîne". Après la perfusion qui active les contractions, la péridurale qui supprime la douleur pour la mère, l'accouchement dans une lumière intense, traumatisante pour l'enfant, qui est presque aussitôt séparé de sa mère, son seul repère dans ce monde nouveau. Ce premier traumatisme, originel, suffirait à hypothéquer gravement les capacités immunitaires d'un enfant.

LES AGRESSIONS DU SYSTEME IMMUNITAIRE SUBIES DANS L'ENFANCE

LA VACCINATION SYSTEMATIQUE ET PRECOCE :

A-t-on le droit de vacciner un être vivant dont le système immunitaire est immature ?
Le cerveau triple de poids la première année de la vie et certaines connexions neuronales ne s'effectuent qu'après deux ou trois années d'existence. C'est pourquoi un appareil ou un système organique est rarement opérationnel à la naissance.
Quant au système immunitaire, il semble bien immature à la naissance puisque les immunoglobulines du colostrum et du lait maternel sont là pour suppléer à son incapacité. Or, si le système immunitaire n'est pas mature dès la naissance, s'il ne sait pas encore faire la différence entre ses ADN propres et les ADN viraux, ne va-t-on pas, en vaccinant un bébé avant que son système immunitaire ne soit mature, permettre le passage de l'ADN viral à travers la membrane cellulaire et la membrane nucléaire et son installation dans le génome sans la moindre réaction de défense de l'organisme puisque le système immunitaire est immature ?. Les virus inoculés par les vaccins et parfaitement "installés à vie" par les défenses immunitaires ne vont-ils pas désinformer l'organisme et générer des dizaines de pathologies nouvelles qualifiées à tort de génétiques ? Il semble, étant donné la gravité du risque encouru, que la question devrait se poser plus clairement à ceux qui pratiquent ou préconisent la vaccination chez les bébés.

LES DANGERS DE LA SURCHARGE VACCINALE.

Pendant la première année de sa vie, le bébé va recevoir de nombreux antigènes vaccinaux. Or, s'il n'était pas soumis aux vaccins, un être humain quel que soit son lieu de naissance ne serait jamais mis en contact avec un nombre aussi important de germes bactériens ou viraux. La pratique du vaccin dans les premières années de sa vie représente donc par rapport aux risques d'infection naturels, une escalade inimaginable. Une telle pratique vaccinale qui prend pour objet un organisme et un système immunitaire par ailleurs immatures, est-ce bien scientifique ?

LE CAPITAL IMMUNITAIRE EST-IL ILLIMITE ?

Vacciner c'est infecter l'organisme avec une souche virale ou bactérienne (atténuée par divers procédés) en vue d'une production d'anticorps spécifiques afin de protéger l'organisme de la rencontre avec la bactérie ou le virus sauvage. Mais c'est aussi demander à cet organisme le maintien à un "titre" suffisamment élevé d'un taux d'anticorps capable d'assurer l'immunité. Cela mobilise donc une partie importante du capital immunitaire qui n'est ni inépuisable, ni illimité. Cette mobilisation à maintenir des taux d'anticorps pour des bactéries, des virus que l'organisme ne rencontrera peut-être jamais ne grève-t-elle pas les défenses immunitaires vis-à-vis de toutes les contaminations sauvages de virus et bactéries rencontrées par l'organisme vivant et pour lesquels il n'est pas vacciné ? A ces problèmes de fond surstimulation et trop grande précocité vaccinale que pose le recours aux vaccins, s'ajoutent d'autres problèmes qui, pour être circonstanciels, n'en sont pas moins graves.

ACTE MEDICAL OU ADMINISTRATIF ?

Vacciner est un acte médical dont l'indication ou la contre-indication devrait logiquement se poser en fonction de nombreux paramètres, propres à chaque individu, et se décider dans le cabinet du médecin. Dans les faits, il est malheureusement fréquent qu'une vaccination en série soit décidée par un fonctionnaire ignorant tout de la médecine et plus encore de l'immunologie. Peu lui importe que tel enfant après avoir subi un choc psychologique et qui a entraîné une chute de 80% de son efficience immunitaire : peu lui importe en fait si l'enfant ne peut répondre à l'antigène vaccinal par une défense immunitaire appropriée.
Dans cette vaccination à la chaîne, il va sans dire que le médecin scolaire ne peut considérer chaque cas individuellement en faisant une étude de cas, il doit vacciner, il vaccine ... Est-ce de la médecine ?

L'ALLAITEMENT ARTIFICIEL

Beaucoup de parents, pour des raisons diverses, ont recours à l'allaitement artificiel et il ne leur semble pas le moins du monde nuire ainsi à leur enfant. Chacun sait pourtant que le lait de vache et le lait maternel n'ont pas les mêmes éléments nutritifs.

DIFFERENCES ENTRE LE LAIT HUMAIN ET LE LAIT DE VACHE

Le lait humain contient :
- des immunoglobulines, facteurs d'immunité
- des oligopeptides favorisant l'absorption des minéraux et oligo-éléments
- un facteur Bifidus permettant l'installation d'une flore intestinale à prédominance acide ne permettant pas l'installation d'une flore pathogène et favorisant le développement du lactobacille Bifidus. Ces éléments n'existent pas dans le lait de vache ni dans les laits artificiels en poudre (aliments lactés diététiques). Ajoutons que le lait humain contient 5000 fois plus de lysozyme que le lait de vache. C'est un antiseptique naturel indispensable.
Le lait de vache, ainsi que les aliments lactés diététiques (laits artificiels) contient :
- une béta-lacto-globuline allergisante qui n'existe pas dans le lait humain.
- Les caséines du lait de vache sont très indigestes.
- Quantité trop importante de protéines et de minéraux.
- Des carences : en acide gras essentiels, en taurine, en oligo-éléments notamment zinc-cuivre-sélénium, immunoglobulines indispensable à l'immunité du bébé.

Une médication menée sans discernement, le chauffage du biberon au micro-ondes, le recours systématique à la vaccination et un mode d'alimentation inadéquat, voire dangereux, font de l'enfant un être déjà fragilisé.

LES ATTEINTES DU SYSTEME IMMUNITAIRE A L'AGE ADULTE

Dès la petite enfance, l'être humain se nourrit d'une façon désastreuse pour son organisme. Les adultes loin de corriger par une alimentation saine et équilibrée les méfaits occasionnés pendant leurs premières années accentuent encore leur fragilité immunitaire.
Un mode d'alimentation inadapté :
- Carence protéique (viandes, poissons, oeufs). Toute carence protéique s'accompagne automatiquement d'une chute des défenses immunitaires
- Une trop grande consommation de protéines du lait favorise :
- Les allergies respiratoires et cutanées
- Les processus inflammatoires tels que la polyarthrite rhumatoïde, les migraines etc…
- Les mastoses, les kystes, le fibrome. On observe que toutes ces pathologies sont souvent nettement améliorées, voire parfois stoppées, lorsque l'on cesse la consommation de lait, yaourt et de fromages.

Le virus quel qu'il soit ne se développera que sur un terrain affaibli, c’est-à-dire sur un terrain immunodéficient.
Prenez des bonnes habitudes de vie :
- La sérénité de notre esprit est fondamentale pour une parfaite immunité.
- Une alimentation adéquate.
- Le sommeil est également fondamental.

Lire "l'immunité retrouvée" de Robert MASSON aux Editions Albin Michel.

14.03.2007

A MEDECINES MULTIPLES, DEVOIR MEDICAL UNIQUE

Ne jamais désespérer : Une commission d'éthique de l'ordre départemental des médecins, a réouvert ce débat souvent passionnel pour mieux tracer les devoirs et les limites de chacun sous l'éclairage de la déontologie qui s'impose à tous.
(On reproche aux guérisseurs de ne pas être médecins, moi je reproche aux médecins de ne pas être guérisseurs !)
Télécharger ici A_MEDECINE_MULTIPLES.doc

09.02.2007

LE BON SENS ET LA SANTE

Le rapport du Conseil économique et social paru au Journal officiel du 7 octobre 1982 disait :

« C'est au niveau de la prévention primaire qui a pour but d'empêcher l'apparition de la maladie, que l'éducation pour la santé trouve son champ privilégié ... »


En effet, il est plus facile et plus sage de prévenir la maladie que de la guérir, mais la véritable prévention ne consiste pas à multiplier les examens ou les dépistages systématiques qui génèrent souvent, eux-mêmes, leurs propres pathologies. La prévention est avant tout l'usage du bon sens et le respect des préceptes hippocratiques appliqués à chaque individu en fonction de ce qui lui est propre : « Avant tout, ne pas nuire », principe qui sépare la médecine de terrain de la médecine de troupeau.
Actuellement, la physique quantique a mis en évidence des lois régissant les vibrations des particules, ce qui devrait nous conduire à reconsidérer notre approche de la médecine et à appréhender l'être humain sous sa forme essentiellement énergétique, constituée d'un ensemble de champs d'origines variées et soumis à des lois synergiques.
De son coté, avec un retard de 50 ans sur la physique, la biologie arrive à une nouvelle étape et commence également à décrire l'organisme vivant en terme de champ. Aussi, à brève échéance, la médecine va devoir à son tour s'acheminer vers une vision énergétique du malade et le traiter dans sa globalité, c'est-à-dire son corps mais aussi ses émotions, ses états d'âme.
L'approche réductionniste du vivant ne peut conduire à la guérison définitive car la maladie prend naissance ailleurs que dans le corps physique, dans une partie plus subtile de l'être, qui réagit aux émotions et garde la mémoire de certaines souffrances. Mais pour l'instant, la médecine conventionnelle, qui considère l'homme comme une machine dont il faut parfois réparer des pièces détachées, combat les effets, les manifestations de la maladie, et rarement ses causes.
Le malade est parfois soulagé, mais la maladie n'est pas soignée pour autant et se manifestera plus tard d'une autre manière, souvent encore plus grave.
Le spécialiste est devenu un technicien rationnel à l'extrême. Il n'y a plus de malades mais seulement des maladies, analysées et répertoriées. et les traitements varient selon la nature de ces maladies sans tenir compte de la personnalité, de l'environnement, du psychisme et de l'histoire du malade.
A notre époque, la médecine est consacrée aux pathologies et ignore tout de la santé qui n'est pas un état constant mais un équilibre de nos corps physique, psychique et spirituel, une harmonie que nous devons maintenir pour échapper à la maladie. C'est à cause de cette vision réductionniste que les maladies infectieuses qu'on pensait maîtrisées réapparaissent, que les microbes résistent aux antibiotiques, que les virus mutent en prenant des formes plus complexes et plus dangereuses, et que les maladies dites « de civilisation » sont en expansion constante.
De plus en plus, on se rend compte que la médecine se trouve désarmée devant de nombreuses maladies. Ou bien ce sont des maladies bénignes mais très dérangeantes, telles les zonas, les rhumes constants, les dépressions, et même l'asthme que les médecins admettent ne pas savoir guérir, ou bien elles sont très graves comme le cancer, le sida, la sclérose en plaque ou les encéphalopathies et la médecine classique est souvent démunie et, de toute manière, sa façon de soigner est souvent mutilante ou iatrogène.
En premier lieu et à notre petite échelle personnelle, pour mieux nous porter, nous devrions refuser des examens coûteux, traumatisants et superflus prescrits à tout bout de champ et les opérations souvent inutiles, décidées en toute hâte par un seul praticien.
Nous devrions également cesser aussi d'avaler n'importe quel médicament dit « de confort », comme les nomment si bien les médecins, sans nous soucier de leurs effets iatrogènes ou de réclamer à notre pharmacien des antibiotiques pour le moindre rhume.

Actuellement, le bon sens est ce qui manque le plus dans notre pays car nous détenons le record du monde de la consommation des médicaments (quatre fois plus que la Grande-Bretagne et deux fois et demi plus que les Etats-Unis). Chez nous, plus de 12 % des enfants de six ans prennent des somnifères ou psychotropes, et les antibiotiques représentent 35 % des prescriptions pédiatriques (les nourrissons en absorbent en moyenne trois fois par an). Si l'on compare en pourcentage la résistance des staphylocoques en Europe, on constate qu'elle est de 0,01 % au Danemark, 0,03 % en Suède, 1,5 % en Hollande, 1,8 % en Suisse, 5,5 % en Allemagne, pour arriver à 30,3 % en Espagne et enfin 33,6 % en France (chiffres publiés par La Recherche de novembre 1998). On ne dira jamais assez que notre pays est le plus grand consommateur d'antibiotiques d'Europe.
En outre, bien que soit journellement dénoncée la résistance des microbes aux antibiotiques, certains médecins continuent à les prescrire - souvent à la demande pressente des patients mal informés - pour le moindre rhume et même pour la grippe alors que l'on sait qu'ils n'ont aucun effet sur les virus D'après un rapport sur la « iatrogénèse médicamenteuse » remis par les centres de pharmacovigilance en novembre 1997 à Bernard Kouchner, les médicaments causeraient au moins 18 000 décès en France chaque année, c'est à dire deux fois plus que les accidents de la route..
A ce sujet il est intéressant de connaître certaines études menées en Suisse il y a quelques années et qui concernent des accidentés de la route, hommes et femmes, sur lesquels on a pratiqué une autopsie.
On a remarqué que leurs organismes portaient fréquemment des traces de lésions très anciennes, cancers ou infarctus, lentement évolutives ou pas du tout. Une enquête menée sur le passé médical de ces sujets a démontré que tous étaient en parfaite santé avant leur accident.
Autrement dit, ces lésions apparentes à l'autopsie ne s'étaient jamais manifestées. Ces malades potentiels mais qui ont eu la chance de ne pas connaître leurs maladies, n'ont ressenti aucune manifestation somatique de leur vivant. « Que se serait-il passé, demande le Pr. Dutheil, si, avant leur disparition, ils s'étaient soumis à un contrôle médical ? Vraisemblablement leur cancer latent se serait déclaré et ils seraient morts d'autre chose que d'un accident. »
Quant à George Bernard Shaw, il constatait : « Nous n'avons pas perdu la foi, nous l'avons simplement reportée sur les professions médicales », et rien n'est plus vrai. La confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi que de celui de la raison. On écoute les diktats des « experts médicaux » sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant souvent combien ceux-ci ont pu être démentis et ont même été au centre de certains scandales au cours des dernières années.
En 1975, le philosophe Ivan Illich avait publié aux Editions du Seuil un ouvrage qui fit grand bruit à cette époque et qui reste plus que jamais d'actualité, La Némésis médicale. Dans cet ouvrage, Ivan Illich constate que les sociétés nanties d'un système médical très coûteux sont impuissantes à augmenter l'espérance de vie, sauf dans la période périnatale, que la multiplicité des actes médicaux est impuissante à réduire la morbidité globale et que ces actes médicaux ainsi que les programmes d'action sanitaire sont devenus les sources d'une nouvelle maladie, la maladie « iatrogène », c'est-à-dire engendrée par la médecine. L'épidémie la plus importante qui soit et cependant la moins reconnue. « Les mesures prises pour neutraliser la iatrogénèse continueront à avoir un effet paradoxal, elles rendront cette maladie médicalement incurable encore plus insidieuse, tant que le public tolérera que la profession qui engendre cette maladie la cache comme une infection honteuse et se charge de son contrôle exclusif. »
Pour Illich la somme des actes préventifs, diagnostiques et thérapeutiques abaisse globalement le niveau de santé de toute la société, en réduisant ce qui précisément constitue la santé de chaque individu : son autonomie personnelle. Il prêche l'abolition d'une « prêtrise sanitaire qui impose une médecine morbide » et d'un fléau contagieux : « l'invasion médicale ».
Ainsi, c'est à nous, et non à la sécurité Sociale, de nous prendre en charge et de faire en sorte de ne pas tomber malade grâce à une vie aussi saine que possible et des traitements préventifs grâce à de multiples techniques dites « douces » mais souvent très efficaces.
Sylvie SIMON

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