10.10.2008
OPERATION VERITE SUR LE COÛT DES ACTES MEDICAUX
L’intéressant dans le déroulement des vacances, c’est qu’il y a toujours quelque chose à glaner après les moissons d’été. Ainsi nous avions exprimé les plus sombres inquiétudes sur les coups bas en préparation en ce début du mois d’août, selon une méthode chère à tous les gouvernements depuis que je suis sur terre. Eh bien, non ! les choses ne se sont pas passées comme prévu.
Sans doute avisée dans ses décisions, notre ministre de la santé a décidé de faire supporter en apparence par d’autres les vertigineuses acrobaties des comptes de notre assurance maladie plutôt que de faire supporter par les malades la note salée du déficit.
En première ligne, les mutuelles qui se trouvent obligées de « cracher au bassinet » en alignant un certain nombre de millions sortis d’on ne sait où, sans doute de l’effet d’une sage gestion. Bien sûr ce sera finalement l’assuré qui paiera mais l’été sera passé et dans les grandes agitations sociales de l’automne, le cochon de payant n’y verra que du feu. C’est dans ce contexte glauque que la Caisse Nationale d ‘assurance-maladie (la fameuse CNAM) a fait savoir qu’elle affichait sur son site internet (www.ameli.fr) les tarifs des consultations médicales et des actes dentaires, en particulier pour les professionnels relevant du secteur 2, dont les honoraires sont supérieurs aux tarifs définis par la Sécu, mais qui permettent aux patients de percevoir un remboursement plus élevé.
Entreprise au nom de la transparence, cette initiative fait terriblement grincer les dents de beaucoup de praticiens qui avaient pris allègrement l’habitude de dépasser les tarifs prévus par la Sécu pour les actes correspondants en secteur 2. C’est donc dans un souci de clarté que cette entreprise d’information s’est mise en place.
A l’occasion, la CNAM rappelle l’obligation faite aux médecins, d’afficher clairement leurs tarifs dans les salles d’attente afin que le futur patient soit tenu informé de ce qui l’attend.
On le comprend quand on prend connaissance des dérives du secteur 2. Alors que le taux moyen de dépassement des tarifs du secteur 2 est de 48% (ce qui veut dire que la différence est à la charge du patient ou en partie de sa mutuelle), des spécialistes tels que les ophtalmologistes, les chirurgiens, les dermatologues, les gynécologues et les neurochirurgiens s’offrent des dépassements de 53 à 72 %, selon le rapport 2007 de l’IGAS (cf. Les Echos du 1/2 août dernier).
Les médecins et les dentistes, piqués au vif, se débattent comme des beaux diables en condamnant « un simulacre d’information ». Il ne fait pas de doute que nous rentrons dans une ère où le médecin sera beaucoup plus contraint de faire connaître à son patient l’importance des engagements financiers qu’il va devoir accepter.
Pour l’instant, ces informations « écrites » dues au malade concernent des soins supérieurs à 80 euros sans toutefois que les actes lourds soient encore vraiment concernés, mais la CNAM fait déjà savoir qu’en fin d’année, son site internet donnera des précisions permettant aux patients de comparer les coûts de certains actes lourds (type prothèse totale de hanche ou cataracte…).
Afin que nul ne se méprenne sur la volonté publique de favoriser la transparence des tarifs, le gouvernement aurait l’intention de demander à la Direction générale chargée de la répression des fraudes (la DGCCRF) de contrôler l’affichage des tarifs par les médecins dans leurs salles d’attente.
De leur côté, les organisations médicales prétendent vouloir rappeler à leurs adhérents, l’obligation de tarifer leurs actes « avec tact et mesure ».
C’est fou ce que le monde est beau quand il ne s’attache qu’aux intentions.
Mais le mois d’août passera comme tant d’autres, et les bonnes intentions risquent de s’envoler comme des feuilles mortes aux premiers vents d’automne.
Et n’allez pas surtout croire que le corps médical a suffisamment de relais à l’Assemblée nationale et au Sénat pour bloquer cette énième réforme qui devrait mettre en lumière des abus parfois indécents.
Au fait, saviez-vous qu’à Budapest, on peut se faire soigner les dents avec les techniques les plus modernes à des prix très inférieurs aux tarifs pratiqués par nos chers (très chers) chirurgiens-dentistes. Tout finit par se savoir, et Budapest est une bien belle ville...
Pierre CORNILLOT
Le billet express
Pierre Cornillot est médecin, professeur de médecine et biologiste hospitalier. Il a fondé la faculté de santé, médecine et biologie humaine de Bobigny, dont il a été le doyen de 1968 à 1987. Il a présidé l’université Paris-Nord (1987-1992), puis a créé et dirigé l’IUP Ville et Santé sur le campus de Bobigny (1993-2001). Il est président de l’association Santé internationale. Après s’être investi parallèlement dans des actions d’aide au développement des pays du Sud, il se préoccupe aujourd’hui de la rédaction d’ouvrages sur la santé et la formation médicale, le système de santé et la recherche.
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19.01.2008
GRANDS LABOS DE LA PHARMACOPEE : UNE PROPAGANDE BIEN HUILEE ET UN BILAN PARADOXAL
18 produits chimiques dans une pomme, 165 000 nouveaux cancers chaque année en France, plus de 100 000 produits chimiques utilisés couramment: additifs alimentaires, colorants, conservateurs, médicaments, détergents, produits de beauté, pesticides, herbicides... 1,5 million d’hospitalisations suite aux effets secondaires de médicaments pourtant longuement testés sur les animaux. 50 000 décès par an.
The Lancet a publié une information sur l’échec récent d’un traitement expérimental pour les AVC (accident vasculaire cérébral), dénommé NXY-059 qui s’était montré efficace chez le rat, le singe ouistiti (à l’université de Cambridge). Il s’est révélé inefficace lors d’un essai clinique sur des patients humains. Ce serait le 114e médicament de ce type ayant réussi les tests sur les animaux, mais échoué lors des essais sur l’homme!
Le journal poursuit, « la communauté scientifique doit s’interroger sur les AVC et la question de savoir si ces modèles animaux sont viables financièrement et éthiquement ». De même, une étude de 76 tests animaux publiées dans 7 journaux scientifiques de premier plan a montré que seuls 37 % s’étaient traduits en essais humains réussis, ainsi donc 63 % des tests sur l’animal sont en échec sur l’homme. (1)
En France, un animal meurt toutes les 13 secondes dans les laboratoires. Les chiffres longtemps à la baisse sous l’action des associations, remontent. Les statistiques de la Commission européenne sont tombées ! Les animaux sacrifiés en laboratoire ont augmenté de 3 % en Europe de 2002 à 2005, dépassant les 12 millions (26 animaux pour 1 000 habitants par an), en contradiction totale avec la directive 86-609 réclamant la diminution de l’expérimentation animale et la France est, hélas, en tête de liste :
France (2,3 millions, +19 %), Royaume-Uni (1,9 million, +15,5 %), Allemagne (1,8 million, +15 %), Italie (0,9 million, -7,4 %), Pays-Bas (0,5 million, -4,5 %)...
Ces chiffres doivent nous faire réfléchir et agir. La plupart des tests sur animaux datent de plus de quatre-vingts ans ! Il est temps de changer de méthodes. Les pouvoirs publics, les laboratoires pharmaceutiques et les multinationales chimiques vont-ils se préoccuper enfin de ces dysfonctionnements ?
Il faut promouvoir une politique de recherche axée sur les progrès fulgurants des sciences et de la biologie et, pour cela, encourager, financer et faire valider les techniques expérimentales n’utilisant pas l’animal comme modèle biologique humain. C’est notamment le cas de la méthode d’analyse de la toxicité réalisée par Pro Anima dans le cadre de notre démonstration intitulée In Vitro Veritas et baptisée Toxscan par le Pr Jean-François Narbonne, très intéressé par l’approche innovante de la technique. (2)
Très encourageante, l’engagement du président de la République, interrogé lors des dernières élections, nous fait mesurer les étapes et les progrès faits pas à pas. Nicolas Sarkozy a clairement affirmé son soutien aux méthodes substitutives : « Il faut appliquer à la lettre la directive européenne. Elle implique à mon sens la nécessité de pratiquer une politique de recherche systématique de toutes les méthodes permettant de développer des techniques alternatives aux expérimentations animales. C’est je crois le moyen le plus efficace pour faire reculer l’expérimentation animale. Je propose que les entreprises dont les recherches permettent de développer ces techniques alternatives, bénéficient d’un crédit d’impôt ».
Chiche ! C’est le moment de prendre au mot le président ! En souhaitant que ce merveilleux cadeau pour nous tous, humains et animaux arrive à temps pour Noël prochain !
En effet, les grands labos se croient tout permis... et ils ont bien raison ! (3)
Outre les nombreux retraits de médicaments qui ont lieu chaque année dans le plus complet silence des médias, il arrive, de temps à autre, une affaire trop importante pour l’occulter et les médias sont bien obligés de la divulguer largement. C’est ce qui est arrivé pour le dernier grand scandale du Vioxx et son fabricant vient d’être condamné par la justice américaine à payer la plus forte amende jamais donnée à un laboratoire.
David Graham, qui a été le premier à sonner l’alarme pour le Vioxx, vient de témoigner devant le congrès américain que rien n’avait changé à la FDA, ni évidemment à la tête du laboratoire.
Or, non seulement ces dirigeants ne sont pas en prison, mais on s’entête à les croire lorsqu’ils affirment que le vaccin Gardasil va sauver la vie de milliers de jeunes femmes.
Pourquoi penser que nous pouvons désormais faire confiance à Merck sous le prétexte qu’il doit avoir tiré sa leçon du Vioxx ? Mais nos instances gouvernementales de santé semblent leur faire encore confiance et jouent ainsi à la roulette russe avec la vie de milliers de jeunes filles.
D’autant que ce vaccin, dont on ne connaîtra les effets protecteurs, s’il y en a, que dans vingt ou trente ans, est déjà responsable, officiellement, de 3 600 accidents - dont des paralysés, des syndromes de Guillain Barré, des crises d’épilepsie, des attaques cardiaques, des fausses couches -, et 9 décès aux Etats-Unis, alors qu’ils sont bien plus nombreux en réalité à cause d’une très importante sous-notification. Et parmi les 77 femmes qui ont reçu le vaccin alors qu’elles étaient enceintes, 33 ont subi des dommages qui vont du simple avortement à de graves anomalies du fœtus.
Ces découvertes ont alarmés certains experts du Royaume-Uni, et au mois de mai 2007, le Guardian publiait : « Nous sommes des cobayes avec ces campagnes de vaccination à grande échelle ».
Sanofi-Pasteur-MSD, qui commercialise le vaccin en France, n’a pas l’intention de montrer les résultats des essais. Mais ils ont été publiés grâce aux lois sur la liberté d’information. Tom Fitton, président de l’agence gouvernementale américaine Judicial Watch, a déclaré que ces études se lisent comme « un catalogue d’horreurs ». Il a porté plainte contre la FDA et a demandé l’accès à la correspondance entre Merk et la FDA au sujet du Gardasil, ainsi qu’aux échanges entre la FDA et Glaxo-SmithKline, qui travaille actuellement sur un vaccin similaire, le Cervarix.
Combien faudra-t-il de morts avant qu’on ne retire ce vaccin de la circulation ? Des milliers sans doute, étant donné qu’il a rapporté 723 millions de dollards (600 millions d’euros) au cours des six premiers mois de l’année 2007, mais que cette somme, si énorme soit-elle, n’a pas encore compensé les recherches payées par le laboratoire pour les accidents dus au Vioxx.
Toutefois, étant donné les campagnes menées dans tous les pays pour diffuser le Gardasil, son fabricant devrait rapidement réparer les pertes dues au Vioxx, au grand dam de notre Sécurité sociale qui prétend désirer « réduire son trou », mais va devoir rembourser 65 % des dépenses entraînées par ce vaccin, soit 450 euros pour les trois injections plus trois visites médicales.
AGORAVOX 20/12/07
(1) Physical Commitee for Responsible Medicine www.pcrm.org
(2) Le projet Toxscan est à finaliser pour nous, notre santé et notre environnement, pour les animaux et la planète.
(3) Sylvie Simon, Science Enjeux Santé n° 47 décembre 2007
19:10 Publié dans LOBBY PHARMACEUTIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.11.2007
MEDICAMENTS : RAPPORTS FAUSSES
Le 28 août 2007, nous apprenions par l’agence Reuters que, très souvent, les médecins éliminent les déclarations de leurs patients sur les effets secondaires des médicaments.
Anne Harding, journaliste de l’agence, a mené une enquête et a découvert que lorsque les consommateurs de médicaments pensent qu’ils sont victimes d’effets secondaires, la plupart du temps, les médecins rejettent leurs plaintes. Au cours d’une enquête concernant 650 patients, qui prenaient des statines pour faire baisser leur niveau de cholestérol, la majorité des patients ont déclaré que leurs médecins ont nié qu’il pouvait y avoir un rapport entre ces médicaments et les symptômes qu’ils leur rapportaient.
Le Dr Béatrice A. Golomb, de l’université de Californie à San Diego, a déclaré : « Cela semble se produire même lorsque les effets sont officiellement connus au sujet des médicaments très largement utilisés. Nous avons besoin d’une meilleure éducation des médecins au sujet des effets contraires, et d’un plus important engagement des patients pour signaler ces effets »
Les conséquences les plus graves des statines sont des atteintes du foie, et des problèmes musculaires, sans compter que les statines sont impliquées, parmi d’autres dommages, dans les pertes de mémoires, de concentration, et les sautes d’humeur.
La réaction des médecins est primordiales car les problèmes musculaires risquent de s’aggraver jusqu’à une condition rare mais fatale appelée « rhabdomyolyse » si la prise du médicament n’est pas immédiatement arrêtée.
Les chercheurs ont constaté, au cours de leur investigation, que c’est presque toujours le malade et non le médecin qui soulève ce problème.
Parmi les patients avec des pathologies musculaires ou cognitives, 47 % d’entre eux signalent que leur médecins ont vigoureusement nié que les symptômes rapportés pouvaient avoir un lien avec les statines, alors que 51 % des patients ayant des neuropathies périphériques – un type de douleurs musculaires affectant les extrémités – ont constaté les mêmes dénégations.
Dans l’ensemble, 32 % des patients ont rapporté que leurs médecins ont affirmé qu’il « ne pouvait y avoir de lien » , 39 % ont estimé que « cela pouvait être possible » et que 29 % n’ont ni admis ni rejeté cette possibilité ».
Les enquêteurs ont été surpris d’apprendre qu’autant de médecins avaient refusé cette possibilité. Bien que cela n’ait pas été le but de l’enquête, le Dr Golomb a noté qu’il n’existe de la part de l’industrie pharmaceutique « aucun intérêt parallèle d’être certaine que les médecins sont avertis des effets secondaires » alors qu’elle est certaine d’avoir le dernier mot au sujet des bénéfices engendrés par les médicaments qu’elle vend.
Le Dr Golomb a ajouté : « les patients devraient être prévenus des risques engendrés par les médicaments qu’ils absorbent et ceux qui constatent que leurs médecins ne remplissent pas leurs devoirs devraient s’adresser ailleurs pour être soignés. Ils devraient toujours choisir un médecin qui semble les écouter ». (cf.Drug Safety, août 2007)
Malheureusement c’est loin d’être le cas, car la parole du médecin est souvent considérée comme celle de Dieu lui-même, et l’on ne met jamais en doute la parole de Dieu.
Quoi qu’il en soit, si les médicaments étaient testés sérieusement et non sur des animaux, différents de l’homme comme nous le répétons sans cesse, ces médicaments n’auraient jamais été acceptés sur le marché. C’est bien là le problème, le « marché » et la « croissance » étant bien plus importants que la santé humaine.
Sylvie Simon
(Sciences enjeux santé N° 46 septembre 2007)
13:45 Publié dans LOBBY PHARMACEUTIQUE | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
20.09.2007
MEDICAMENTS LES RISQUES
LES MALADIES IATROGÈNES
Yves Michel, fondateur des éditions du Souffle d’or, rappelait, dans une lettre ouverte au ministre de la Santé, que, face aux fléaux que représentent les maladies iatrogènes, résultat de notre gabegie médicamenteuse française (ex. les séquelles postvaccinales nombreuses, mais non répertoriées ), et les maladies nosocomiales (contractées en milieu hospitalier), il serait grand temps de faire une place aux médecines douces, tant en prévention qu’en traitement. Nous sommes très nombreux à les utiliser avec succès.
Nous publions le texte de l’intervention du Pr Herzog au XVe Colloque international d’homéopathie et des médecines alternatives qui s’est tenu au mois de mai dernier à la faculté de pharmacie de Paris, animé par le Dr R. Sananes. Bernard Herzog a brillamment expliqué pourquoi toutes les molécules utilisées en allopathie sont iatrogènes
20:55 Publié dans LOBBY PHARMACEUTIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.05.2007
TOUT POUR VENDRE DES MEDICAMENTS !
Les laboratoires Merck ont mis au point un vaccin qui bloquerait le cancer de l'utérus, non pas déclaré mais potentiel. C'est en fait un vaccin destiné à protéger les femmes du HPV, comprenez Human Pailloma Virus, soupçonné de provoquer des tumeurs.
Pour commercialiser ce vaccin que l'on veut vedette, Merck s'et associé à Sanofi-Aventis (par ailleurs allié à Pasteur). Avec le soutien de l'Agence européenne des médicaments basée à londres, qui recommande le produit pour la prévention du cancer, les lésions précancéreuses et les verrues génitales causées par quatre souches de HPV.
Il faut s'attendre donc à la commercialisation massive du vaccin dans toute l'europe dans les mois qui viennent. Contre un joli magot : plus de trois milliards de dollards de chiffre d'affaires mondial potentiel !
Rien d'étonnant à cela puisque le traitement (en trois doses) coûte la bagatelle de 300 euros. Prix justifié tout benoîtement par "le rapport coût-efficacité", dixit un des patrons de Sanofi. Autrement dit, si c'est efficace (ce qui reste à prouver), on peut se permettre d'y aller franchement sur les prix ! Ce n'est pas grave, c'est nous qui payons et renflouons le trou mythique de la Sécu !.
A noter aussi que Bill Gates non content d'avoir imposé ses produits mal finis au monde entier et d'écraser des petites sociétés informatiques géniales, s'allie avec des associations "de bienfaisance" pour réaliser cette vaccination dans les pays pauvres! Il aura décidément pollué toute la planète !
Dans la série "je regonfle mes actionnaires" signalons que Pftize, autre multinationale bien connue, compte sur la commercialisation de son médicament destiné à l'arrêt du tabagisme pour renflouer les caisses. Un produit évidemment beaucoup plus rentable que Lobellia, Nux vomica et autres remèdes homéopathiques pourtant très efficaces et sans effets secondaires !
Enfin le laboratoire suisse Roche Holding se désole de voir que son médicament destiné à traiter le cancer du poumon ne serait pas recommandé en Europe pour les cas de cancer du pancréas selon la décision des autorités sanitaires européennes. Il se pourrait que le laboratoire fasse appel ! Et s'il essayait dans les cors aux pieds ?
Source : Noëlle VERBOIS - VOTRE SANTE
REFLEXION :
Après lecture de cet article, on constate une fois encore que la médecine actuelle, reflet de la société, est orientée vers le business, et incorpore tous les maux du système.
Lorsqu'on voit le gigantesque déploiement de l'arsenal pharmaceutique et chirurgical qui ne cesse de croître en quantité et en infinité de recherches et pratiques, toujours plus spécialisées, on en vient à se demander (si l'on a tant soit peu de bon sens) par quel miracle ont pu survivre nos grands-parents et nos ancêtres plus éloignés, eux qui n'avaient pour tout médecin que des ignorants, et pour tout médicament des clystères, des bouillons de légumes et des herbes sauvages !. Et pourtant, ils ont vaincus les grandes épidémies du passé.
Alors pourquoi, malgré les soit-disant progrès de la science, le Sida, le Cancer, les maladies Géniques, les Allergies et pourquoi sommes-nous si mal dans notre peau ?
- Ou les problèmes d'aujourd'hui sont plus difficiles que ceux d'hier ?
- Ou les voies de la recherche sont dans une impasse ?
- Ou le développement de nombreuses maladies est consécutif à la dégradation de l'environnement et à l'affaiblissement des organismes fragilisés par des modes de vie antinaturels, pollutions de toutes sortes : dans la terre, dans l'eau, dans l'air.
Comment peut-on admettre que 80% des patients après l'usage d'une dizaine de médicaments pris simultanément et successivement pendant quelques mois sont atteints de troubles secondaires plus graves souvent que la maladie à combattre ?
«Le symptome (ou l'effet) n'est qu'un masque qui cache la réalité physiologique. N'ajoutons pas un second masque médicamentaire; arrachons seulement le premier » P. MARCHESSEAU
Heureusement, de plus en plus de patients comprennent qu'il vaut mieux aller chercher l'origine des maladies et revenir aux moyens naturels et efficaces que sont les plantes comme substances biologiques médicales. Ils tendent de plus en plus à fuir les substances chimiques et à éviter les dangers et la iatrogénie qu'elles induisent, sans mésestimer l'intérêt qu'elles peuvent présenter en certains cas, l'urgence notamment.
Pas besoin de drogues pour guérir.
12:20 Publié dans LOBBY PHARMACEUTIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.11.2006
TELETHON (20 ans !?)
Le Téléthon va prochainement célébrer les progrès de la génétique, et ses possibles performances curatives comme chaque année avant Noël. Le Téléthon rapporte chaque année autant que le budget de fonctionnement de l’Inserm tout entier. Les gens croient qu’ils donnent de l’argent pour soigner. Or la thérapie génique a une efficacité extrêment réduite.
Si les gens savaient que leur argent va d’abord servir à financer des publications scientifiques, voire la prise des brevets par quelques entreprises, puis à éliminer des embryons présentant certains gènes déficients, ils changeraient d’avis.
Le professeur Marc PESCHANSKI, l’un des artisans de cette thérapie génique, a déclaré “qu’on fait fausse route. On progresse dans le diagnostic, mais pas pour guérir. De plus, si on progresse techniquement, on ne comprend pas mieux la compléxité du vivant“.
Faute de pouvoir guérir les vraies maladies, on va chercher à les découvrir en amont, avant qu’elles ne se manifestent. Cela permettra une main mise absolue sur l’homme, sur une certaine définition de l’homme.
Quand on porte un jugement sur le siècle écoulé, on fabrique des choses qui n’ont aucune utilité, par exemple, les organismes génétiquement modifiés, dont personne ne veut ... C’est une perversion de la civilisation. On mène une vie de fous pendant que d’autres sont sans travail et meurent de faim. Le vrai progrès n’est pas dans la capacité technique, mais dans l’amélioration des relations, dans l’humanité, dans la joie. Ce siècle dernier a crée beaucoup de drames humains. Mais il y a eu la libération de la femme, la montée des Droits de l’Homme ... Pierre D’HOMBRE
Comme dit Michel DOGNA, c’est une grande fête de la misère humaine utilisant les bonnes volontés pour renforcer le pouvoir d’un monopole absolu qui crée plus de maladies qu’il n’en résout. Il est très louable de focaliser les consciences dans l’enthousiasme d’immenses flots d’amours autour des handicapés et de grands malades qui suscitent à la fois notre respect et notre admiration. En revanche, la manipulation psychologique que cette mise en scène sous-tend en vue d’une adhésion massive à la grande église médico-scientifique, seule détentrice du pouvoir de guérir. Il faut, nous rabâche-t’on, “soutenir les chercheurs et se battre pour gagner le match contre la maladie. Pour cela, il faut nous envoyer de l’argent, beaucoup d’argent“ en ce qui concerne les milliers de maladies rares, donc peu rentables, on ne voit pas pourquoi les grands laboratoires investiraient de l’argent pour les résoudre.
Les prochains Téléthon devraient s’appeler Probiothon (pour la promotion de la vie) et non de la maladie. Au lieu de nous présenter les ruches de chercheurs qui demandent des crédits pour continuer à chercher, on nous dévoilerait des trouveurs qui ont déjà trouvé et qui n’ont pas le droit de le dire.
Il serait passionnant que l’on nous montre à l’écran des anciens malades améliorés ou guéris (ils existent) par des petits médecins de campagne, des guérisseurs, des spécialistes de médecines alternatives, ou tout simplement par eux-mêmes, avec des méthodes dont ils pourraient nous faire part.
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06.11.2006
LE BLUFF DES AMM (Autorisation de Mise sur le Marché)
Au départ, l’AMM a pour but de contrôler la sécurité et la fiabilité des médicaments avant qu'ils ne soient mis sur le marché. Mais la réalité est tout autre. Aussi, les nombreux retraits du marché effectués en urgence remettent en cause le sérieux de ces AMM, face aux effets catastrophiques et même mortels de certaines molécules.
Pendant ce temps, des remèdes et trouvailles issus de la recherche privée se voient barrés par les services officiels en dépit de résultats probants au travers de milliers de
guérisons «illégales», et de la preuve de leur non-toxicité.
Ce problème a atteint un paroxysme insoutenable à l’échelle internationale, pour avoir déclenché en septembre 2001, un vent de révolte parmi les 13 meilleures publications médico-scientifiques mondiales (dont le très célèbre Lancet) au nom de la morale de la probité scientifique et de la sécurité sanitaire. Les effets secondaires des molécules et leurs conséquences sur la survie des malades sont de plus en plus « oubliés ».
Mais ceci se comprend mieux lorsque l'on sait par exemple que deux molécules retirées du marché telles le Vioxx et le Cerebrex, avaient généré, en moins d'un an, plus de 4.5 milliards d'euros de chiffre d'affaires.
LA VALSE DES POISONS LEGALISES
Le Paxil, tranquillisant des laboratoires GSK (GlaxoSmithKline), commercialisée en Europe sous le nom de Seroxat (chiffre d'affaires : 2,3 milliards d'euros), a fait l'objet de multiples plaintes devant les tribunaux parce qu'il fait entrer les malades dans une spirale infernale de dépendance à vie (pour le plus grand plaisir du laboratoire !).
• Le Staltor et ses dérivés anticholestérol des laboratoires Bayer, pour lequel on évalue à plus de 800 les décès conséquents, dont 52 dûment démontrés, a été (enfin) retiré du marché. (Chiffre d'affaires des 6 derniers mois : 915 millions d'euros).
Conséquence au niveau de la santé actuelle : 6 millions d'usagers restent en danger...
• Le Cognex, un anti-Alzheimer de Farkes et Davis, muni d'une AMM en bonne et due forme, était encore vanté par des neurologues hospitaliers juste avant son retrait pour hépatites mortelles.
• Le Talsma, un anti-Parkinsonien de Roche, a été interdit en catastrophe après deux mois de commercialisation en 1999, pour cause, lui aussi, d'hépatites fatales. Bravo pour l'AMM de complaisance !
• Le Redux, un anti-obésité du laboratoire français Servier qui a dû indemniser, et ce pour 12 milliards de dollars, les familles des victimes américaines (là-bas, on indemnise, contrairement à la France).
• Le Tamoxifène (ou Nolvadex), un anti-cancéreux, a été vendu en France jusqu'à ce que l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) le dénonce comme... hautement cancérigène !
• L'anti-nicotine Zyhan des laboratoires GSK, mis en circulation en juillet 2000 et d'une exceptionnelle efficacité, a été retiré de la vente en raison de nombreuses plaintes. En effet, aux dernières nouvelles, ce médicament aurait évité à 69 fumeurs de mourir d'un cancer du poumon dans leurs vieux jours « en les tuant préventivement en quelques semaines » (dixit Jean Paul Le Perlier, journaliste).
Passons sur une bonne douzaine d’autres médicaments allant des antidiarrhéiques aux antitussifs, retirés du marché du fait que leur seul bénéfice était la transformation de malaises bénins en pathologies lourdes souvent inguérissables.
UN ETONNANT VOYAGE
La genèse de ce simple sédatif qu'est la Thalidomide remonte à 1954, date à laquelle le laboratoire allemand, Chemie Gruenenthal, en fit un somnifère à la mode. Mais, ce médicament ne devint célèbre qu'en 1961, quand on assista à la naissance de centaines de bébés sans bras ni jambes, nés de mères thalidomide.
L'histoire aurait pu s'arrêter là si, en 1965, on n'avait pas découvert un effet inattendu de ce produit sur une grave complication de la lèpre : l’érythème noueux qui obstrue les petites artères du malade, ce qui permit à Chemie Gruenenthal d'en continuer la fabrication jusqu'en 1984, date à laquelle un laboratoire brésilien, disposant d'une clientèle fixe de 5 OOO lépreux, reprit la relève. Aussi, en 1995, on notait déjà une centaine de bébés handicapés à Rio et à Belo Horizonte.
Puis. du Brésil, la Thalidomide prit le chemin de l'Inde où les lépreux sont mille fois plus nombreux. Ce qui est pratique dans ce pays, par exemple à Madras, c'est que l'on ne peut pas savoir si un bébé né handicapé est le fait de la Thalidomide ou pas.
Puis. curieusement, il y eut un retour vers l'Occident où certaines associations de lutte contre le Sida lui ont prêté des vertus curatives et l'ont vendu illégalement. Enfin, la Thalidomide fit son retour dans les pharmacies européennes (toujours illégalement) pour une utilisation dans les maladies de la peau et même, ponctuellement, contre les phénomènes de rejet, dans les greffes de moelle osseuse (sans commentaire).
La pilule contraceptive, après 20 années de mise au point, n'avait jamais révélé les forts soupçons actuellement à son encontre d'être cancérigène, avant que l'agence allemande du médicament ait mis en place un plan de vérification de toxicitéde l'hormone artificielle utilisée.
Le vaccin de la rougeole (entrant dans le ROR), en usage depuis 1964, a fait l'objet d'une étude par une équipe du Royal Free Hospital de Londres, qui a conclu (provisoirement) à une relation directe entre le vaccin et la maladie de Crohn. Cette étude controversée a pourtant été publiée par le Lancet international et reprise par Le Monde. Sur les 60 000 personnes atteintes de cette pathologie en France, combien ont reçu ce vaccin.
La Méfloquine, molécule puissante utilisée contre la malaria, peut rendre fou. Cela a été prouvé, et pourtant... elle court toujours.
DES LOURDEURS COMPLICES
Les PPA (Phényl-Propanol-Amines), responsables de plusieurs centaines de congestions cérébrales hémorragiques par an, ont été retirés du marché américain depuis le 6 novembre 2000.
En France, les PPA n'ont été retirés que dans les médicaments dits «coupe-faim », mais ils courent toujours en tant qu'anti-rhume, sous le nom de Actifed®, Humex®, Rinurel®, Dénoral®, Rinutan®. etc. Une hémorragie cérébrale contre un rhume, voilà une bourse des échanges intéressante !
Les effets des benzodiazépines, psychotropes bien connus, dénoncés pour leurs effets criminogènes par l’Association d'Aide aux Victimes des Médicaments, ont été reconnus depuis 10 ans par la Commission de Pharmacovigilance, notamment à propos de l'Halcion® de la firme Upjohn. Les effets hypnotiques de ce type de produit, qui peuvent être à l'origine de crises de démence allant jusqu'au suicide et au meurtre, sont pudiquement définis en tant que « déviations d'usage » par les experts de pharmacovigilance, pour à la fois ne pas froisser les laboratoires et ne pas effrayer les patients.
L'INTOXICATION MASSIVE
Personne ne peut plus actuellement ignorer (surtout le corps médical) que, non seulement l’ALUMINIUM est responsable de pathologies hépatiques rénales, osseuses et cardiaques graves, d'allergies, d'anémies, de psoriasis... mais qu'il est surtout impliqué dans la nécrose progressive du système nerveux central.
Aussi a-t-on remarqué que les cerveaux des gens âgés atteints par l'Alzheimer, contiennent 30 % d'aluminium de plus que les cerveaux sains. Par ailleurs, les nouveau-nés qui ont reçu des perfusions contenant des sels d'aluminium présentent des altérations du développement mental dès l’âge de 18 mois.
Une intervention ministérielle datant de 1998, entérine sans ambiguïté, ces faits. Mais, le problème de l'aluminium réside surtout dans les vaccins.
Selon le docteur Lévy, chef du service de vaccination de l'Institut Pasteur de Lyon, plus de 25 vaccins courants, dont ceux obligatoires (en France seulement), contiennent du Phydroxyde, des phosphates ou des sulfates d’aluminium, à des pourcentages 50 à 80 fois supérieurs aux doses autorisées par les instances de santé européenne. Et la conséquence de cette intoxication vaccinale est une nouvelle pathologie nommée la Myofacite, identifiable par la persistance de traces d’aluminium au point d'injection. Les symptômes se manifestent par une fatigue chronique et des douleurs articulaires, et le développement de sclérose en plaques chez un fort pourcentage de sujets touchés.
Cette hécatombe est minimisée, cachée, voire niée par les pouvoirs publics qui admettent difficilement les liens de cause à effet avec les vaccins. Pourtant, depuis longtemps, cette technique de dopage des vaccins prétendue incontournable par les laboratoires, a fait l'objet de propositions de remplacement par des chercheurs conscients du danger encouru, avec des extraits de calcium.
Curieusement, alors que ce projet était en cours d'acceptation, il fut mis au rebut lors du rachat de la division vaccins de Pasteur par les laboratoires Mérieux. Curieusement aussi, le corps médical n'a pas pipé mot.
D'ailleurs, ce même pouvoir médical ne réagit pas non plus lorsqu'il sait (ou devrait savoir) que de nombreux médicaments de large utilisation contiennent aussi des doses massives d'hydroxyde d'aluminium. tels l’aspirine dite «tamponnée» (pour ne pas faire des trous dans l’estomac) et surtout la liste des produits contre l'acidité gastrique qui sont en vente libre et font l’objet d’énormes campagnes publicitaires (totalement illégales).
Pourtant, le ministère de la Santé ne peut ignorer les recommandations de l'OMS sur la consommation régulière des sels d'aluminium. Certaines personnes en absorbent jusqu'à 5 g par jour sans le savoir. Ce poison peut même traverser la barrière du placenta, entravant le développement du cerveau du fœtus (travaux du laboratoire deToxicologie de Bordeaux).
LES PHASES D’HOMOLOGATION
Au départ, il existe une « foirefouille » de plus de 100 000 molécules artificielles que les chimistes ont érigée, tels des legos au cours des années.
Divers chercheurs travaillent sur certaines de ces molécules ciblées en fonction des besoins médicaux pharmaceutiques. Un énorme dossier d'étude leur est demandé par les experts de la FDA (Food ami Drug Administration) aux États-Unis, pour décider du financement de l'AMM.
Déjà, cela commence mal lorsqu'on apprend que, suite à une série d'investigations menées dans des labos pris au hasard par la FDA. il est apparu que sur 50 biologistes, 16 avaient falsifié leurs expériences.
D'où la création d'un service des fraudes scientifiques nommé « The Office of Scientific lntegrit ».
Hélas, son premier dossier traité fut un fiasco : il s'agissait de l’affaire Montagnier- Gallo, co-découvreurs du VIH (Sida)... qui en outre est un co-artefact notoire.
Phase 1 :
Nous abordons ici l'horreur de l'expérimentation animale qui va permettre de justifier administrativement. au travers d'un protocole de barbarie scientifique, le bien-fondé d'une expérimentation humaine réduite (phase 2), bien que l'on sache que les conclusions ne sont pas transposables à l'homme, la plupart du temps (exemple flagrant de la Thalidomide).
Rien qu'en France, on torture à mort chaque année dans les 800 laboratoires agréés, (sur 1 073 recensés), 2 millions de souris, 500 000 rats, 147 000 cobayes, 120 000 lapins, 3 000 singes, 7 000 chiens, 2 000 chats, 15 000 cochons, 4 000 chèvres, 100 000 oiseaux, 30 000 grenouilles, 100 000 poissons, plus des vaches, des chevaux, des ânes, des serpents, etc., et ce ne sont que des chiffres officiels donc sous-évalués.
Tout cela est tellement opaque que des laboratoires payent en liquide leurs « fournitures » (600 euros pour un chien) à des fournisseurs entretenant des stocks prêts a l’emploi dont le taux de mortalité est de 80 % par maltraitance.
Tout ce qui vit est considéré comme du simple matériel d’expérimentation.
Phase 2 :
Voici quelques exemples d'expérimentations collectives :
• Hitler, pour envahir la Crète, a fourni à ses parachutistes des amphétamines.
• Les généraux américains droguaient les GI au Viêt-nam avec du LSD.
• Lors de la guerre du Golfe, trois médicaments anti-sommeil ont été testés sur les troupes françaises. Le Modafanil a été le plus efficace. Il fut d'ailleurs réutilisé par les Américains et les Anglais dans les commandos d'infiltration en Irak.
La seconde sorte de sujets à expérimentation, ce sont des malades n'ayant plus rien à perdre qui, d'ailleurs, se portent souvent volontaires ; bien sûr, il n'y a là rien à redire.
Phase 3 :
Des médecins et hôpitaux sont rétribués (600 euros par patient) pour faire des essais sur des nouveaux médicaments (10 patients = 6 000 euros).
S'il n'y a pas trop de dégâts, on continue.
Phase 4 :
Cette fois, ce n'est plus que 150 euros par cobaye. Cette phase concerne plusieurs millions de personnes. On compare l'effet du médicament à celui d'un leurre. Il faut que l'action soit au moins égale, avec un prix de revient plus bas que les produits homologués du marché. Si l'examen de passage est concluant, l'AMM est dans la poche, surtout si le laboratoire détient un consultant au sein de la Commission ministérielle.
Phase 5 :
C'est le déferlement des visiteurs médicaux dans des cabinets de médecins, qu'ils doivent convaincre à tout prix (il y en a 15 000 en France). La corruption par avantages substantiels est devenue de plus en plus surveillée. Alors, il reste encore des enveloppes en argent liquide (témoignages personnels) car il faut à tout prix rentabiliser les énormes investissements de départ.
La nature même du système d’élaboration pharmaceutique est totalement perverse dans son système de fonctionnement. Tous les acteurs de la chaîne sont prisonniers d'un rouage aveugle où personne n'est responsable de rien
A chaque fois que nous sommes acheteurs de ce type de médecine, nous alimentons toute cette chaîne d'horreurs dont nous devenons alors co-responsables.
II y a d'autres solutions qui respecte l‘homme, les animaux et la nature.
Extrait de dossier de Jean-Paul Le Perlier, journaliste ; Fabien Pérucca et Gérard Puradier, auteurs de “Votre santé en danger de médecine“. Ed. Michel LAFON ainsi que “Des poubelles dans votre assiette“.
Michel DOGNA – Prenez en main votre santé – Tome 2 – Ed. GUY TREDANIEL EDITEUR
19:55 Publié dans LOBBY PHARMACEUTIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



