23.10.2009

Un « Non » européen au vaccin de la grippe A

Malgré les pressions médiatiques et gouvernementales, la plupart des pays européens refusent la vaccination de troupeau qu’on veut leur infliger.

L’Allemagne a été scandalisée d’apprendre qu’Angela Merkel et les ministres de son gouvernement, tout comme ses forces armées, recevraient un vaccin sans adjuvants, alors que les citoyens auraient droit à un vaccin contenant du squalène et du thimerosal à base de mercure.

Le 19 Octobre 2009, le magazine allemand Spiegela publié un rapport accablant sur les dangers des vaccins contre la grippe porcine et ses adjuvants. Le journal annonçait que la campagne de vaccinations de masse qui devait coûter 600 millions d'euros allait s'effondrer au fur et à mesure que s’exprimerait ouvertement la rébellion des médecins, des experts en pharmacologie et même de certains politiciens. La semaine dernière, Dieter Ludwig, président de l’Agence allemande des médicaments confiait au Spiegelque les autorités de Santé étaient de connivence avec l’industrie pharmaceutique.

Le Dr Angela Spelsberg, membre du « Transparency International », principale organisation de la société civile de lutte contre la corruption, a déclaré que de nombreux membres de la Commission permanente des Vaccins ont des liens financiers avec l'industrie pharmaceutique, certains étant impliqués dans les essais cliniques, d'autres payés pour faire des conférences sur la vaccination. « Que le gouvernement puisse exposer la population à des vaccins dangereux est une situation qui ne peut continuer », a-t-elle précisé, en ajoutant qu’il est scandaleux que l'immunité ait été accordée aux compagnies pharmaceutiques.

Il faut savoir que l'EMEA (Agence Européenne des Médicaments) est financée aux 2/3 par les compagnies pharmaceutiques, donc subordonnée aux conseils d'administration des firmes et non au conseil d'administration de la santé publique de la Communauté Européenne.

Alors que la grande majorité de leurs voisins scandinaves ont affirmé qu’ils n’étaient pas intéressés par ce vaccin, au Danemark, sur les 360 000 officiers de police, infirmières, médecins et autres personnages considérés comme importants par leurs positions officielles et choisies comme premiers receveurs du vaccin, 30 % seulement ont accepté de se rendre aux convocations de vaccination.

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En Suède, selon le quotidien Dagens Nyketer, journal du matin suédois le plus diffusé, le nombre de cas rapportés d’infirmières qui sont tombés malades après la vaccination contre la grippe porcine s'élèverait à 190. L’une d’entre elles est décédée après l'injection, mais, évidemment : « aucune relation directe avec l'injection n'a été établie ». Le rejet du vaccin est aussi important aux Pays-Bas où deux tiers des infirmières ont refusé d’être inoculées contre le virus A. En Finlande, le matraquage médiatique en faveur de la vaccination contre la grippe A est aussi important qu’en France. Ros-Marie Ölander, du ministère de la Santé publique, ardent défenseur de toutes les vaccinations, multiplie ses interventions propagandistes sur la chaîne YLE news de la télévision Finnoise, sans jamais être confrontée à un contradicteur. Il en est de même des journaux qui se contentent d’interviewer le même interlocuteur, en évitant tout opposant, sur l’efficacité et l’innocuité du vaccin contre la grippe A. Aussi, avons-nous été surpris par les résultats des deux derniers sondages qui ont tous deux recueilli le même résultat, soit 75 % de « non » au vaccin. L’un était mené par Helsingin Sanomat Gallup sur 12 000 personnes, l’autre sur plus de 16 000 personnes, par Ilta-Sanomat. Ce résultat est en effet stupéfiant étant donné qu’il n’y a jamais eu de véritable débat, que les citoyens n’ont eu droit qu’à une information parfaitement orientée. Cette attitude citoyenne tend à prouver que les Finnois pensent par eux-mêmes au lieu de laisser les autres penser pour eux. En France, la situation se clarifie peu à peu, la situation est moins nette, bien qu’elle s’améliore chaque jour. Un sondage révèle à présent que 65 % des Français « pensent » qu'ils n'iront pas se faire vacciner, mais 42 % seulement en sont « certains ». Parmi les médecins libéraux, dont 400 ont été sondés mi-septembre par Le Quotidien du médecin, la moitié se dit prête à se faire vacciner, mais la proportion est plus élevée chez les généralistes (61 %). Quant aux infirmières, ayant payé un lourd tribut à la vaccination contre l’hépatite B, elles ne sont que 26 % à y être favorables. Ces sondages ont évidemment troublé nos pouvoirs publics qui ont passé commande pour des millions de doses qui risquent de ne servir à rien, mais notre ministre de la Santé « ne peut imaginer » que la majorité des médecins refuseront de « prendre leur responsabilité ». Je pense qu’elle risque d’avoir une très mauvaise surprise. Dans ce cas, elle imputera cet échec à « la bêtise et l’ignorance véhiculées par un certain nombre de groupuscules » qui font circuler sur Internet « des messages nocifs et malfaisants » contre la vaccination. Toutefois, la contre-attaque n’a pas tardé. Tout d’abord, le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) a rappelé aux médecins que leur participation active aux actions de santé publique est « un devoir déontologique ». Il leur a ainsi demandé de se faire vacciner contre la grippe A, d’inciter leurs patients à se faire vacciner et les a également encouragés à être vaccinateurs. Remarquons qu’au début de cette campagne, notre ministre de la Santé a annoncé que les membres du gouvernement ne seraient pas vaccinés en priorité, cédant leur place aux personnes à risque tant que toutes les doses de vaccins ne seraient pas livrées. Quel bel exemple de sacrifice et de générosité ! Mais, comme apparemment ces exhortations se sont montrées inefficaces, les pouvoirs publics ont joué la carte de l’émotion, toujours payante à travers le monde. Ils ont mis l’accent sur le décès d’un bébé de 11 mois, hospitalisé à l'hôpital Necker à Paris depuis vendredi, « décédé de la grippe A /H1N1 dans le service de réanimation pédiatrique. » Il est évident que cet accident ne peut que relancer la vaccination auprès d’un public inquiet. Mais la plupart des médias se sont bien gardés de signaler que l’enfant avait « un terrain sous-jacent d'atteinte cardiaque très sévère diagnostiqué dès l'âge de trois mois », comme l’a déclaré le professeur Philippe Hubert, chef du service de réanimation pédiatrique de l'hôpital Necker. L'enfant avait « une maladie du myocarde […] qui ne pouvait qu'évoluer défavorablement, à une vitesse qu'on ne connaît pas. », a ajouté le Pr Hubert. Il s'agit du premier décès concernant un bébé en métropole. Déjà, à la mi-septembre, un bébé de 18 mois était décédé en Martinique des suites de la grippe H1N1. Or, il présentait déjà une pathologie congénitale lourde. Mais cela n’a pas empêché Pierre Carli, président de la communauté médicale de Necker, de signaler que le décès intervenu le 18 octobre « nous rappelle que la grippe tue et qu'elle va tuer ». De toute manière, même en occultant les diverses pathologies des sujets décédés de « la grippe A », il y a eu à travers le monde quelque 8 740 décès au cours de l’année entière, alors que selon l’OMS, la grippe ordinaire, dont on parle très peu excepté au moment où « le nouveau vaccin contre la grippe » vient de sortir, tue annuellement environ 500 000 personnes sans déclancher d’hystérie. Dès le mois de novembre, après les vacances scolaires, nous pourrons vérifier si la population française pense par elle-même à l’instar de ses voisins européens, où si le fait de vivre au pays de Pasteur nous fait oublier la raison et perdre notre bon sens inné. Sylvie Simon

 

20.10.2009

A DIFFUSER LARGEMENT

H1N1 : NOVARTIS RECONNAÎT QUE SON VACCIN PROVOQUE DES EFFETS SECONDAIRES GRAVES VOIRE MORTELS - LES LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES « CHASSENT » LES VACCINS JUTEUX.

La notice explicative du vaccin produit par Novartis contre la grippe porcine H1N1 publiée sur internet admet qu’il provoque entre autres : Syndrome de Guillain – Barre, vascularite, paralysie, choc anaphylactique et mort.

La notice explicative insérée dans la boîte du vaccin contre la grippe porcine - grippe A H1N1, fabriqué par Novartis en 2009, est apparu sur internet suite à une « fuite «. Selon cette notice, le vaccin fabriqué à partir d’un ancien vaccin connu sous le nom de Fluvirin est connu pour provoquer toute une série d’effets secondaires graves à mortels. Cette notice explicative prouve, s’il en était encore besoin, que ces vaccinations de masse planifiées à l’échelle mondiale visent d’abord et avant tout à organiser une expérimentation mondiale sur des humains de vaccins dont la fiabilité des tests menés trop rapidement est contestée depuis le début de cette soit disant « pandémie ».

La notice indique comme date d’actualisation Septembre 2009, donc elle fournit les informations les plus récentes sur ce vaccin. On peut trouver cette notice explicative détaillée à l’url suivant : http://www.fluscam.com/Vaccine_Package_Inserts_files/Nova...

Ci-dessous certains de ces effets secondaires portés sur la notice du vaccin qui peuvent avoir des conséquences dramatiques voire létales pour les personnes vaccinées. Effets secondaires d’une injection locale (incluant douleur, douleur limitant le mouvement du membre, rougeur, gonflement, sensation de chaleur, échymose, induration) :

Bouffées de chaleur, Rougeurs, Frissonnements, Malaise, Tremblements, Fatigue, Asthénie, Oedème facial, Désordres du système immunitaire, Réactions hypersensibles (dont oedème de la gorge et ou de la bouche) Dans de rares cas des réactions hypersensibles ont conduit à un choc anaphylactique et à la mort. Désordres cardiovasculaires, Vascularite (inflammation des vaisseaux sanguins), Syncope juste après la vaccination, Désordres digestifs, Diarrhées, Nausée, Vomissement, Douleur abdominale, Désordres sanguins et lymphatiques, Lymphadénopathie locale, thrombocytopenie transitoire, Désordres métaboliques et nutritionnels, Perte d’appétit, Arthralgie, Myalgie, Myasthénie, Désordres du système nerveux, Mal de tête, Vertige, Névralgie, Paresthésie, Convulsions fébriles, Syndrome de Guillaume Barré, Myélite (dont encéphalomyélite et myélite transverse), Neuropathie (dont névrite), Paralysie (dont Bell’s Palsy), Désordres respiratoires, Dyspnée, Douleur dans la poitrine, Toux Pharyngite Rhinite, Syndrome de Steven Johnson, Prurit, Urticaire, Démangeaison (dont non spécifique avec macule et papule, et vesiculobulbe).

Il faut garder à l’esprit que toute cette liste portée sur la notice explicative du vaccin de Novartis contre la grippe porcine /A H1N1, ne constitue que la partie immergée de l’iceberg de ce que peut induire une telle vaccination, après des tests réalisés à petite échelle dans un laps de temps relativement court. L’étude épidémiologique, s’il y en a une, sera réalisée après la vaccination de masse, autrement dit après que des millions d’êtres humains auront servi de cobayes pour tester un vaccin contre une grippe qui somme toute ne semble pas à ce jour plus virulente qu’une banale grippe saisonnière. L’Industrie Pharmaceutique se lance à la « chasse » juteuse au vaccins. Un article récent du Wall Street Journal paru le 29/09/09 et intitulé « US Drug Companies Chase Vaccines » http://online.wsj.com/article/SB125417905531847679.html apporte un éclairage intéressant sur ce « rush » des laboratoires pharmaceutiques sur la production de vaccins.

En effet, un grand nombre de leurs brevets sur leurs médicaments les plus vendeurs sont sur le point d’expirer et, avec la complicité des pouvoirs publics - dont la ministre française de la santé, Roseline Bachelot et ses liens indéniables avec l’industrie pharmaceutique - les vaccins sont en voie de devenir le « remède miracle » surtout pour remplir les poches des actionnaires, car les vaccins produisent des revenus plutôt constants, denrée rare ces temps ci sur les places financières. Selon cet article : « A cause des inquiétudes suscitées par la montée des pandémies de grippe, 3 grands groupes pharmaceutiques ont annoncé des accords passés lundi qui leurs donnent les droits sur de nouveaux vaccins contre la grippe, pariant sur l’un des secteurs les plus brillants mais les plus risqué de l’industrie pharmaceutique. Les accords passés reflètent chez les directeurs de ces laboratoires la conviction croissante que les vaccins contre toute une série de maladies, longtemps considérés comme l’enfant pauvre de cette industrie, va devenir une source importante de croissance (=profit ndlt) pour remplacer leurs médicaments phares qui vont bientôt perdre leur licence d’exclusivité. Les ventes de vaccins croissent plus rapidement que celles des autres médicaments prescrits et sont largement protégés contre la compétition avec les médicaments génériques qui coûtent chers aux producteurs de médicaments … » Johnson & Johnson a annoncé l’achat d’une participation de 18% dans Crucell, une société de biotechnologie hollandaise qui travaille actuellement sur un vaccin qui protégerait contre toutes les souches de la grippe. Les Laboratoires Abbott ont mis la main sur une filiale du conglomérat belge Solvay qui produit notamment des vaccins. Cet intérêt pour les vaccins explique aussi pourquoi Pfizer a avalé Wyeth, plus tôt cette année. Les institutions gouvernementales sont aujourd'hui mises au service d'intérêts particuliers par les Bachelot et Cie, véritables représentants de commerce des industries qui fabriquent des poisons.

01.10.2009

PARENTS ATTENTION !

PARENTS ATTENTION !

Une campagne de vaccination de grande ampleur se prépare, elle sera plus coercitive et plus hasardeuse encore que celle de 1994 contre l’hépatite B.

Le Ministére de l’Intérieur ainsi que le Ministre de la Santé ont fait paraître une instruction datée du 21 août 2009 et relative à la planification logistique d’une campagne de vaccination contre le nouveau virus H1N1. On peut y lire notamment ces éléments :

1) « La vaccination des élèves et de toute la communauté éducative sera assurée par des équipes mobiles dans les établissements scolaires».

2) « Une telle campagne de vaccination collective constitue une opération de grande ampleur. Elle devra être conduite dans des délais serrés et sous fortes contraintes ».

3) « Cette vaccination sera offerte à toute la population sur une période de quatre mois. L’objectif est d’être en mesure d’activer ce dispositif à compter du 28 septembre ».

Or, la grippe A est, somme toute, banale et ne nécessite pas un tel déploiement vaccinal. Par ailleurs, nous ne savons rien du virus ni du vaccin qui est en préparation ; il est fabriqué à la hâte et sans essais suffisants pour que l’on puisse en assurer son innocuité et garantir sa sécurité. Enfin, si le virus mute, le vaccin actuel ne sera plus adapté et sera donc inutile : l’Etat aura dépensé des sommes colossales (notre argent) pour rien.

Devant tant d’incertitudes et de pressions injustifiées, les parents sont en droit de se montrer réservés et de choisir librement cette vaccination pour leur enfant.

Si vous ne voulez pas que votre enfant soit pris en otage et contraint de se faire vacciner contre votre gré (ce qui serait une violation de la loi Kouchner du 4 mars 2002), veuillez remplir le formulaire ci-dessous et le présenter dans l’établissement où la vaccination sera programmée.

Merci de faire circuler ce document le plus largement possible. -----------------------------------------------------------------------------------------------------------

L’article Art L. 1111-4 du code de la santé publique dispose que : « Aucun acte médical, ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ». C’est donc en incitant les « citoyen-patients » à se faire une opinion par eux-mêmes et à effectuer un choix personnel, éclairé et responsable que l’esprit de la loi sera respecté.

Article L3110-3 CSP modifié par Loi n°2007-248 du 26 février 2007 - art. 1 JORF 27 février 2007. Nonobstant les dispositions de l'article L.

1142-1, les professionnels de santé ne peuvent être tenus pour responsables des dommages résultant de la prescription ou de l'administration d'un médicament en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales d'utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire d'utilisation, ou bien d'un médicament ne faisant l'objet d'aucune de ces autorisations, lorsque leur intervention était rendue nécessaire par l'existence d'une menace sanitaire grave et que la prescription ou l'administration du médicament a été recommandée ou exigée par le ministre chargé de la santé en application des dispositions de l'article L. 3110-1.

Formulaire

Je (nous) soussigné (s)……………………………….. (père mère, parents) de ……………………………… refuse (refusons) expressément que mon (notre) enfant soit vacciné contre la grippe A dans l’établissement …………………………… qu’il fréquente, lors des campagnes de vaccination qui y seront programmées.

Je (nous) tiendrai (tiendrons) pour responsables juridiquement toute personne qui enfreindrait ma (notre) décision. Fait à ………………………. le …………………………

Signature Un Collectif de parents éveillés et conscients

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