28.09.2009
CONFERENCE
CONFERENCE DE SYLVIE SIMON
1ère partie
- Pandémie et vaccination : information ou désinformation ?
2ème partie
- De la crise à l’avènement du nouveau monde !
Jeudi 1er octobre à 20h00 précises
aux « Ateliers »
9, rue des frères Devéria
Fougères
Sylvie SIMON est écrivain et journaliste. Elle a publié de nombreux ouvrages.
A travers ses conférences, elle souhaite réveiller nos consciences endormies en nous apportant des informations scientifiques fiables et indépendantes de tout conflit d’intérêt.
Elle nous invite à réfléchir, à être responsable de nos décisions en parfaite connaissance de cause.
Organisée par l’association Action Santé Libertés
asl.rennes@orange.fr - 02.99.55.44.10
Entrée : 7 € - 5 € adhérents ASL
23:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.09.2009
L'INDEPENDANCE DE LA MEDECINE
On aimerait un peu plus d'indépendance pour être convaincu du sérieux !
Le comité de lutte contre la grippe placé sous la tutelle de Roselyne Bachelot compte parmi ses experts :
- Fabrice Carrat, épidémiologiste et membre du conseil scientifique de ROCHE,
- Jean Luc Bensoussan généraliste membre des "groupes régionaux d'observation de la grippe A" et conseiller de ROCHE sur la grippe.
- Le Docteur Catherine Olivier WEIL , représentante de la France à l'agence européenne du médicament travaille aussi pour ROCHE depuis 2006 et Antoine FLAHAUT qui a travaillé entre autres pour SANOFI PASTEUR et SANOFI AVENTIS, est marié à la directrice du LEEM (Syndicat des industries pharmaceutiques) qui siège également à la commission de mise sur le marché et qui validera les autorisations pour les vaccins à venir (source Canard enchainé 2 sept 2009).
Sachant que le Tamiflu a été mis au point par Roche: on s'y retrouve! quelle belle homogénéité!
09:50 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.09.2009
LE SCANDALE VACCINAL
Vidéo de Sylvie Simon, auteur de nombreux ouvrages sur les vaccinations.
21:11 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
« L'URGENCE» COMME PRETEXTE
L'art de créer des alertes en santé publique : Dossier à télécharger
Docteur Marc GIRARD
11:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
GRIPPE PORCINE
VACCINER OU PAS ?
Dr Marc GIRARD
Conseil en pharmacovigilance et pharmacoépidémiologie - Expert européen (AEXEA)
Une sérieuse menace sur les libertés. Dossier à télécharger
10:56 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.09.2009
LABORATOIRES PRODUCTEURS DE VACCINS ...
OU AGENTS DU BIO TERRORISME.
« Il n'existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ses fabricants savent bien qu'il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre », estime le Dr Anthony Morris, virologiste qui fut chef du contrôle des vaccins à la FDA.
Il ne faut pas oublier que ce n'est pas la première fois que règne une telle panique. Ainsi, en 1976, la
première épidémie de grippe porcine s'est produite à Fort Dix, dans le New Jersey, où quelque 200 soldats ont été contaminés et certains en sont morts.
Actuellement, nombre de virologues se demandent comment il se fait que l'épidémie actuelle apparaisse au moment même où la compagnie pharmaceutique Baxter International vient d'admettre qu'un vaccin expérimental a été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire. Ce mélange de virus de la grippe humaine H3N2 et de virus de la grippe aviaire H5N1 qui n'étaient pas correctement identifiés a été envoyé à une firme autrichienne qui a expédié des portions du mélange à des sous-traitants en République Tchèque, en Slovénie et en Allemagne. C'est le sous-traitant Tchèque qui s'est aperçu du danger et le Laboratoire national de microbiologie du Canada a alerté l'OMS.
D'après Alois Stöger, ministre de la Santé autrichien, 72 kilos auraient été contaminés. Comment ce
laboratoire peut-il avoir « par accident » introduit les deux virus H5N1 et H3N2, dans le matériel
vaccinal, alors que ce mélange de souches, appelé réassortiment, est l'une des deux manières de créer un virus pandémique ? D'autant que Baxter a adhéré à un ensemble de protocoles destinés à éviter la contamination par croisement viral.
Dans l'éventualité où une personne exposée au mélange serait infectée simultanément par les deux
souches, elle pourrait servir d'incubateur à un virus hybride capable de se propager facilement d'un
humain à un autre car, si le H5N1 ne contamine pas facilement les humains, le H3N2 en est capable.
Le laboratoire, qui a agi comme une organisation de terrorisme biologique envoyant des virus mortels à travers la planète, s'en est tiré en disant simplement : « Désolé, c'est une erreur ! ». On s'est bien gardé de nous signaler que Baxter Pharmaceuticals a déjà été impliqué dans quelques graves scandales. En 1996 des composants contre l'hémophilie ont été contaminés, toujours « accidentellement » par le VIH, et injectés à des dizaines de milliers de personnes et, récemment, une substance contaminante non identifiée, responsable de 19 décès aux États-Unis sans compter des centaines d'accidents graves, a été découverte dans des lots d'héparine du même laboratoire, qui a évidemment nié sa responsabilité. Cela n'a guère empêché l'OMS de lui commander un vaccin contre le virus H1N1. Ce n'est pas, non plus, la première fois qu'on laisse s'échapper des virus d'un laboratoire. En 2005, un fabricant américain de kits utilisés dans les laboratoires pour tester leurs capacités de détection avait associé des ampoules du virus H2N2 à des milliers de kits de test. Cette erreur, découverte aussi par le Laboratoire National de Microbiologie du Canada, avait conduit les autorités du monde entier à un branle-bas de combat pour récupérer et détruire les ampoules contenant le virus. Ces exemples nous permettent de juger de la compétence et du sens de la responsabilité de certains fabricants de médicaments. Une compagnie pharmaceutique force les familles pauvres à tester ses vaccins GlaxoSmithKline, la grande compagnie pharmaceutique, a été accusée de faire pression sur des parents pauvres du Tiers Monde pour qu’ils engagent leurs enfants dans des essais expérimentaux de médicaments qui ont entraîné la mort d'au moins 12 enfants. Cette compagnie teste actuellement un vaccin expérimental contre la pneumonie sur les enfants de moins d'un an en Argentine, en Colombie et au Panama. Selon la Fédération argentine des Professionnels de la Santé (Feprosa), des parents pauvres argentins ont été « obligés et contraints de signer les formulaires d’acceptation. » Juan Carlos Fesprosa de Palomares a dit : « Dans la plupart des cas, ces gens, forcés d’engager leurs enfants, sont défavorisés, beaucoup d'entre eux ne sachant ni lire ni écrire. ». « Cela se déroule sans aucune sorte de contrôle étatique [et] ne satisfait pas aux exigences éthiques minimums, » a observé la fédération. Mais, selon Julieta Ovejero, la grand-tante de l'un des enfants décédés, « Beaucoup de gens voulant arrêter le protocole n’en sont pas autorisés ; ils sont forcés de continuer, menacés de ne recevoir aucun autre vaccin en cas d’abandon. ». Le test du vaccin a aussi suscité des accusations de corruption : Dans la province argentine de Santiago del Estero, les essais ont été autorisés par le Ministre de la Santé de la province, Juan Carlos Smith, le frère du principal chercheur de l'étude. Des critiques, comme Ana Maria Marchese, pédiatre à l’hôpital pour enfants de Santiago del Estero, où l'étude est en cours, accusent GlaxoSmithKline d'utiliser les enfants du Tiers Monde comme des cobayes. « Parce qu'ils ne peuvent pas expérimenter en Europe ou aux États-Unis, ils viennent le faire dans les pays du Tiers Monde, » dit-elle. Article original en anglais - Traduction libre de Pétrus Lombard.
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