12.07.2009
SEP : LES AUTRES VACCINS AUSSI !
Affections démyélinisantes : les autres vaccins aussi et tout particulièrement celui contre le méningocoque
L'étude de Marc Tardieu n'était pas la première à pointer le rôle possible des autres vaccinations dans l'apparition d'affections démyélinisantes Dès 1998, 10 ans auparavant, l'étude de Lucien Abenhaim qui allait devenir directeur général de la santé pendant 4 ans, d'août 1999 à 2003 disait ceci (sur le site du ministère)
"Il faut cependant noter que d’autres vaccins sont concernés par l’estimation d’odds-ratios élevés. C’est le cas du vaccin DTPP* (OR = 1.6 (IC 95 % = [0.6 ; 4.0])), du vaccin grippal (OR = 1.5 (IC 95 % = [1.0 ; 2.3])), du vaccin contre le méningocoque (OR = 4.8 (IC 95 % = [1.2 ; 20])). Ce dernier exemple est un cas particulier car il est le seul pour lequel l’odds-ratio est statistiquement augmenté au seuil de 5 %.
Cette étude a également montré que l’exposition à une vaccination, quelle qu’elle soit, était associée à un odds-ratio de 1,7 (IC 95 % = [0,7 ; 3,1]), pour une fenêtre de temps de 2 mois précédant la survenue des troubles. Elle a également permis d’observer que le délai entre le premier symptôme ou signe de démyélinisation et le diagnostic de sclérose en plaques était plus court chez les personnes vaccinées que chez les non vaccinées. Ceci peut être le résultat d’un meilleur suivi des personnes vaccinées, ou la conséquence d’une forme accélérée de la maladie chez les personnes vaccinées. Ces deux hypothèses pourraient expliquer dans un cas comme dans l’autre les odds-ratios observés."
Récemment, le HCSP a recommandé que le vaccin contre le méningocoque C soit recommandé pour tous les enfants.
Cette même étude d'Abenhaim n'avait d'ailleurs pas fait mention d'un résultat pourtant significatif pour le risque d'affections démyélinisantes après vaccination hépatite B quand on prend toutes les données sans les restreindre par un délai de 2 ans. Voir mon article sur le sujet
*.Vaccin DTPP ? Ce ne serait pas plutôt le vaccin DTPolio-Coqueluche ?
Bernard GUENNEBAUD
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06.07.2009
DEVINETTE ?


QU’IL Y A-T-IL DE COMMUN ENTRE SARKOZY, UNE PANDEMIE, SANOFI-AVENTIS ET UN VOYAGE MEXICAIN ?
* 14 et 15 mars 2009 : Visite d’Etat de Nicolas SARKOZI – Il signe un contrat à Mexico avec les autorités mexicaines, pour la construction d’une usine de production de vaccin contre la grippe. Sanofi-aventis investit 100 millions € pour construire une usine de vaccin grippal saisonnier et
pandémique au Mexique.
* 24 avril 2009 : L’OMS parle officiellement de 943 cas d’infections liés à ce que l’on appelle à ce moment là, la grippe porcine. Coïncidence !!!
* 04 mai 2009 : Le mot “pandémie” est sur toutes les langues, et l’OMS passe officiellement au niveau d’alerte 5, sur une échelle de 6, alors que le niveau d’alerte pour une pandémie n’avait jamais dépassé le niveau 3 jusqu’à présent.
Les grippes classiques, celles qui arrivent chaque année au début des froids, tuent 5000 personnes en France et 500 000 dans le monde. Comment peut-on qualifier de pandémie (et même d’épidémie!) une pathologie qui touche moins de mille personnes sur toute la surface du globe quand nous sommes près de 7 milliards ?
CONFLITS D’INTERÊT ???
* LE PATRON DE SANOFI Chris VIEHBACHER, a été nommé par Sarkozy à un poste clé dans la gestion des finances nationales par ces temps de crise, et cela explique pourquoi la censure fait rage dès qu’il s’agit de critiquer les produits de Sanofi, tel le très controversé GARDASIL.
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LE LABO GSK RECONNU RESPONSABLE D'UNE SCLEROSE EN PLAQUES
Le laboratoire pharmaceutique a été reconnu responsable de la sclérose en plaques d'une adolescente, survenue après sa vaccination contre l'hépatite B.
C'est une victoire pour tous ceux qui cherchent à faire établir en justice le lien entre la vaccination contre l'hépatite B et la sclérose en plaques. Après plus de dix ans de procédure, le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) vient d'être reconnu «entièrement responsable» pour la sclérose en plaques diagnostiquée chez une adolescente en 1998, quelques mois après sa dernière injection du vaccin Engerix B contre l'hépatite B.
La décision du Tribunal de Grande Instance de Nanterre, en date du 12 juin et révélée aujourd'hui par Libération, condamne GSK a verser 396.000 euros de dommages-intérêts à la jeune femme, aujourd'hui âgée de 27 ans.
Cette décision est une première depuis un arrêt de la Cour de Cassation de 2003 indiquant que le lien entre la vaccination et la sclérose en plaques ne pouvait être établi.
L'histoire débute en 1994, quand Camille (1), alors âgée de 12 ans, reçoit une première injection d'un vaccin contre l'hépatite B. Nous sommes alors en pleine campagne nationale: les pouvoirs publics incitent la population à se vacciner contre une maladie susceptible de déclencher des hépatites aigües et des cancers du foie. Entre 1994 et 1998, 20 millions de Français sont vaccinés, le tiers de la population. En février 1997, Camille subit son rappel du vaccin. Dès avril, elle est hospitalisée pour des troubles de l'équilibre et de la vision, constatées lors d'une compétition de gymnastique rythmique. En janvier 1998, le diagnostic formel tombe: c'est la sclérose en plaques. L'adolescente est alors âgée de 15 ans. Sa mère dépose plainte contre GSK en février 1999. Des centaines de plaintes similaires ont été déposées devant les tribunaux civils, mais aussi au pénal: la juge Marie-Odile Bertella-Geoffroy, qui dirige le pôle de santé publique à Paris, a mis en examen GSK et le français Sanofi Pasteur MSD l'an dernier pour «tromperie aggravée». L'affaire est toujours en cours d'instruction. Comme bien souvent dans les affaires de santé publique, il est très difficile d'établir la preuve avec certitude. Les études scientifiques tentant de prouver le lien entre la vaccination contre l'hépatite B et la sclérose en plaques peinent à prendre en compte des accidents qui, en tout état de cause, demeurent rares. En septembre 2008, une étude menée par une équipe de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris concluait ainsi à un risque non-nul, mais faible sur les enfants. Pour le Tribunal de Nanterre, nul besoin d'attendre une preuve définitive, qui ne viendra sans doute jamais. La responsabilité du laboratoire est engagée s'il existe des «présomptions précises, graves et concordantes», ce qui est le cas pour Camille. Contacté par Libération, GSK refusait jeudi en fin d'après-midi de commenter cette décision ou dire s'il comptait faire ou non appel. (1) Le prénom a été modifié
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