17.03.2009

LA VACCINATION HEPATITE B SUR FRANCE CULTURE

LE JEUDI 19 MARS A 16 HEURES


dans son émission Champ libre - Histoire du premier vaccin fabriqué par génie génétique : le vaccin contre l’hépatite B


Avec la participation de :
Pierre Tiollais, membre de l’Institut Pasteur et de l’Académie de médecine, inventeur du vaccin recombinant Genhevac B ;
Ernest Gutmann, conseil en propriété industriel pour l’Institut Pasteur au moment de l’invention du vaccin contre l’hépatite B ;
Christian Vélot, chercheur en biologie moléculaire à l’université d’Orsay ;
Claude Béraud, spécialiste des maladies de l’appareil digestif (notamment du foie), conseiller du président de la Mutualité française de 1995 à 2003 ;
Bernard Bégaud, pharmaco-épidémiologiste, expert en pharmacovigilance sur l’affaire du vaccin contre l’hépatite B ;
Marc Girard, mathématicien, médecin, ancien expert judiciaire sur les affaires du distilbène, de l’hormone de croissance et du vaccin contre l’hépatite B.


"Pourquoi dans les médias, journalistes mais aussi médecins et ministres, ont-ils commis tant d’exagérations ? Pourquoi les organismes de surveillance sanitaire n’ont-ils pas sonné l’alerte ? Quels étaient les réels enjeux de cette vaccination ? Quelles conséquences cela a-t-il pu avoir sur la santé des Français ? Telles sont les questions soulevées, qui rejaillissent encore sur l’actuelle campagne de vaccination même si celle-ci est relancée sur des chiffres rigoureux."


A suivre tout particulièrement les propos de Claude Béraud et de Bernard Bégaud qui en principe n'ont pas leur langue dans leur poche, surtout le second.

MIEUX VAUT BON SENS QU'ESPRIT SCIENTIFIQUE IMPUR

1/ Exemple
Un médecin confiait à l'un de ses confrères les bienfaits de la vitamine C naturelle. Il l'invitait à appliquer cette méthode sur des patients atteints de maladies chroniques. Devant cette démonstration ponctuée de faits précis faisant état des éclatants succès de cette méthode, le clinicien finit par avouer à son confrère qu'il utiliserait cette méthode pour ses proches mais jamais dans sa clinique qui finirait par fermer ses portes. Si des personnes doutent de ce fait divers, nous pouvons leur envoyer un document qui authentifie les propos tenus. Vous verrez la relation avec cette satanée économie !


2/Exemple
On admet généralement que le paludisme à pour origine les piqûres de moustiques. Or, dans les années 50, plusieurs biologistes s'aventurèrent dans les marais de Syrie et pendant plusieurs jours vécurent, accompagnés de plusieurs dizaines de bouteilles d'eau de Volvic. Ils furent piqués des dizaines de fois par des moustiques tant redoutés. Ils ne burent que de leur eau, cuisine comprise. Aucun n'attrapa le palu ! Ils examinèrent au microscope l'eau des marais. Dans cette dernière, pullulaient des amibes; indiscutable cause de cette maladie. Pensons en ce que nous voudrons, mais si cela ne se sait pas c'est que quelqu'un veille au grain !


3/Exemple
Lors de l'épidémie récente de chikungunia à la Réunion, la majeur partie des personnes atteintes furent guéries, rapidement par la prise de chlorure de magnésium et pour les cas les plus graves par des perfusions de vitamines C. Les résultats furent stupéfiants, à la surprise de tous les médecins. L'initiatrice de la thérapie fut victime les jours suivants en France d'une tentative d'empoisonnement. Elle fut sauvée par l'un de ses amis médecins (j'en fus le témoin indirect). Si le moustique semble être à l'origine du chik pour la Presse nous sommes tentés de penser que le système immunitaire des personnes atteintes était plus que faible et qu'elles devaient manquer dans leur nourriture de chlorure de magnésium et de vitamines C puisqu' ils furent sortis de leurs souffrances grâce à ces dernières. Ne pas oublier qu'en Tunisie et en Egypte les cas de cancer sont relativement rares car les terres sont riches en magnésium. D'autre part toutes nos terres agricoles - excepté le sol en bio - reçoivent trop de potasse et pas assez de magnésie. Malgré plusieurs recommandations préconisées par des biologistes à l'administration compétente rien n'est encore fait pour améliorer les sols et diminuer ainsi les maladies. Comprend qui pourra, mais l'Economie est encore montrée du doigt.


4/Exemple
Dans le journal de Michel Dogna, N°68, février 2009, il est bien expliqué grâce, entre autres au Dr Max Gerson, que les trophoblastes, à l'origine des métastases sont réveillés par:
* Un excès d'hormones femelles dans le sang (laitage, viandes de batterie, poissons d'élevage.
* Un trop grand apport de protéines mobilisant le pancréas
* Un "entoxinement" organique dû à une surcharge hépatique permanente
* Une insuffisance de sécrétion d'hormones pancréatique
* Une déprogrammation par un traumatisme psychique …

Il est à remarquer que nos rois "viandards" (Louis XI, Louis XIII, Louis XIV), mais aussi Richelieu, étaient atteints de goutte et de gravelle, mourant de leurs complications dans des souffrances atroces. Ils n'étaient pas atteints de cancer car la viande était saine, mais elle contenait un poison violent l'acide urique, le sang des sels toxiques formés par la course du gibier.

Tout ceci pour bien comprendre que notre ignorance vient de la même cause: la désinformation semblable par ses effets à l'ignorance qui accaparait nos anciens et qui profitait à la religion et aux seigneurs. Mais vous n'êtes pas obligés de nous croire car si ceci était vrai cela se saurait !
Vive la désinformation ou l'occultation de faits notables et salvateurs.
Jacques Daudon

Notre mission première a consisté à divulguer une information fiable profitable à tous en tout domaine.
Notre deuxième action sera de protéger : la veuve, l'orphelin, l' handicapé et toute victime de la désinformation, quelle qu'elle soit et suppléer aux inconséquences d'un pouvoir victime de son ignorance et de sa soumission.
En conséquence, nous responsables du PFP nous nous engageons, à l'endroit de ceux qui nous font confiance d'agir à leur égard de la meilleure des façons. Notre relatif savoir et parfaite connaissance des secteurs clefs de la vie nous permettent, sans aucune forfanterie, de dire qu'à tout problème, même grave, existe immanquablement une solution.
Fait le 28 octobre 2006. Ceci s'ajoute en complément de notre Charte de survie.

Les responsables : Denise Normant & Jacques Daudon http://daudon.free.fr

10.03.2009

CONFERENCE JEAN JACQUES CREVECOEUR

Jean-Jacques Crevecœur
présente …


L’histoire émouvante du Dr Hamer (Allemagne).

En 1981, il bouleverse les fondements de la médecine

et notre compréhension des maladies …
Il démontre que le cancer peut être guéri

et il le prouve avec des milliers de patients …

Sa récompense : l’exclusion, l’emprisonnement et la déchéance.

SEUL CONTRE TOUS !

La vie et l’œuvre du Dr R.G. HAMER

Le 25 Mars 09 à 20 h précises
Cinéma le Triskell
7, rue du Trégor – 35830 BETTON


Cette projection de 42 mn sera suivie d’une conférence

de 1H30 animée par J.J. CREVECŒUR,

réalisateur et conférencier de réputation internationale.

Rens. Action Santé Libertés : asl.bretagne@orange.fr
Entrée : 8,50 € - Adhérents « Action Santé Libertés : 7,00€ - Chômeurs et étudiants : 4,50 €

09.03.2009

REACTION AU COLLOQUE HEPTATIE B

 

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Quels problèmes posent ces blessées ?

1- Le problème du vaccin : il est clair que s'il était inoffensif il n'y aurait aucun problème. C'est assez naturellement le premier problème soulevé par les blessés qui se sentent d'abord agressés par le vaccin, mais il y en a d'autres.

2- Le problème de la vaccination au sens médical du terme : la plupart des personnes blessées présentes ou qui avaient demandé à être représentées par des photos ont été vaccinées en 1994-1996. Les protocoles ont considérablement évolué par la suite, d'abord fin 1998 avec la suppression des rappels et de la quatrième injection de la primo-vaccination, puis par la suite encore avec des titrages d'anticorps et d'antigènes avant la vaccination d'un adulte. Ces blessés n'ont donc pas été correctement vaccinés au sens où on l'entend aujourd'hui. Il est d'ailleurs fort probable que ce furent les dégâts constatés, quoiqu'on en dise, qui ont alimenté cette évolution. Ces blessés ont donc été à l'origine de ces changements.

3- Le problème de la cible de la vaccination : étaient-il utile de vacciner ces personnes ? Dans leur avis du 23 juin 1998 le CTV et le CSHPF formulaient ainsi leurs recommandations :

« Le CTV et le CSHPF ne remettent  pas en cause l'obligation vaccinale des personnes soumises à l'article L 10 du code de la santé publique  mais ils suggèrent de préciser dans les arrêtés d'application qu'il s'agit uniquement des personnes en contact avec les patients et avec le sang et autres produits biologiques »

Sur France 5, en janvier 2009, un professeur français, hépatologue, chef de service et ancien médecin conseil de l'assurance maladie, avait affirmé que n'étant pas au contact du sang des malades, contrairement aux infirmières, il ne s'était pas fait vacciner. Il qualifia de "véritable folie" l'ensemble du déroulement de la campagne avec la ruée dans les pharmacies, la vaccination des grands-mères et des secrétaires médicales de son service au motif qu'elles étaient en contact avec... les dossiers des malades !  (Documentaire "Silence on vaccine" de Lina Moreco)

J'assistais à ce colloque dont je parlerai dans d'autres articles et j'ai pu échanger avec l'une des  personnes blessées présentes : elle avait été vaccinée en 1994 pour pouvoir exercer le métier d'aide médico-psychologique en maison d'accueil spécialisée. Courait-elle vraiment un risque plus élevé qu'un hépatologue et était-il suffisamment important pour lui faire courir le risque du vaccin ? Elle avait reçu 4 injections d'Engerix B bien qu'elle ait très fortement réagi dès la première injection ainsi qu'aux  trois suivantes.

Les médecins devraient admettre que d'intenses réactions après une vaccination devraient inciter à la prudence avant d'enchaîner les autres injections, voire de les considérer comme de véritables contre-indications. On doit faire le constat qu'en pratique la vaccination est d'abord un acte administratif avant d'être un acte médical. C'est une dérive dangereuse, il faut aussi le reconnaître. La vaccination doit impérativement devenir un  acte médical strict.

4- La société a décidé de faire la guerre à l'hépatite B. Comme dans toute guerre il y a des morts et des blessés. Généralement, on ne les abandonne pas sur le champ de bataille, c'est un principe fondamental d'humanité. Pourtant ici, les blessés de cette guerre sont abandonnés à leur sort sans reconnaissance ni soutien, même moral, de la part de la société, bien au contraire.

J'ai ainsi assisté, impuissant, à une très vive altercation entre une blessée et une  intervenante du colloque : cette dernière participe à une organisation cherchant à venir en aide aux personnes souffrant d'hépatites. Elle n'admettait pas que les blessés de cette vaccination puissent, par leur action, risquer de compromettre l'adhésion de la population à une vaccination   pouvant aider à réduire les souffrances de la maladie.

Pourtant, si la société tire un bénéfice de cette vaccination - la fameuse balance bénéfice-risque affirmée largement positive - cela devrait avoir sa traduction financière en faveur des blessés de la guerre.  C'est bien là l'un des aspects du problème : abandonner les blessés en pensant poursuivre la bataille avec les mains plus libres (traduisez : ne pas risquer de compromettre la couverture vaccinale en reconnaissant qu'il y a des blessés). Pourtant, le blessé ne s'oppose pas forcément à la poursuite de la guerre, il demande d'abord un peu d'eau. Cette eau qu'on accorde même aux ennemis quand ils sont blessés sur le champ de bataille* et que notre société refuse à ceux de la vaccination.

BERNARD GUENNEBAUD - http://questionvaccins.canalblog.com

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