19.11.2008

EMISSION " SILENCE, ON VACCINE

Nous tenions à vous informer qu’une émission intitulée « Silence, on vaccine » sera diffusée le Mardi 09 décembre 2008 à 21 h 45 sur France 5.
Nous vous conseillons vivement de la regarder si vous le pouvez et d’en informer également vos proches pour qu'un public le plus large possible soit informé des problèmes qui sont mis en évidence des deux côtés de l'océan.

18.11.2008

NOUS SOMMES TOUS INTOXIQUES PAR DIVERSES POLLUTIONS

COMMENT SE DEBARASSER DE CES POISONS ?

Par la chélothérapie, traitement sûr et efficace de nombreuses maladies dégénéatives  : Affections cardio-vasculaires, complications du diabète, arthroses, etc ... Télécharger ICI le dossier

VACCINS, MAIS ON NOUS AURAIT MENTI ?

Ils sont inefficaces, nous rendent malades, détruisent notre immunité naturelle, mais ... ils sont obligatoires

Jean Pierre Joseph, avocat et auteur des "Radis de la Colère", a réalisé un livret à partir d'extraits d'une quarantaine de livres en vente libre et disponibles dans le commerce. A partir de ces extraits et de ses connaissances en matière de droit des personnes, il a réalisé un courrier qui peut être utilisé pour répondre à un fonctionnaire ou une administration qui exigerait de vous des vaccins obligatoires. Vous trouverez en fin d'article, un lien vers le document intégral incluant les pièces à joindre à la lettre ainsi que les références complètes des livres. Ce livret a fait l'objet d'un livre actualisé et complété, paru aux éditions Vivez Soleil, sous le même titre et disponible en librairie. LIRE ICI


L'EFFET “TARDIEU“ ?

Oui, une vaccination vient d'être supprimée !!! Une vaccination mais pas le vaccin !

Le HCSP (Haut conseil de santé publique) vient de recommander la suppression d'une dose du vaccin heptavalent Prevenar pour les nourrissons : il était recommandé 3 injections aux mois 2, 3 et 4, simultanément avec l'hexavalent (qui est octovalent car la polio c'est 3) aux mois 2 et 4 et avec le pentavalent au troisième, puis d'un rappel à 12 mois en même temps que le ROR. Cependant, pour les prématurés la recommandation de l'injection au troisième mois est maintenue.

C'est l'injection au troisième mois qui est supprimée.

Faut-il relier cela au fait que l'étude de Marc Tardieu aurait montré que plus le calendrier vaccinal était chargé et plus les risques de SEP après vaccin hépatite B augmentaient ? C'est la direction générale de la santé qui avait saisi le HCSP sur l'opportunité de maintenir cette injection.Voir le site

Des membres du Comité technique des vaccinations ont donné leurs démissions !

Y-aurait-il un lien avec la façon très cavalière dont le président du CTV, Daniel Floret, les avait traité en annonçant à l'avance à la presse la décision qui serait prise à propos de l'étude de Marc Tardieu sur le VHB et la SEP ? Et aussi avec le déroulement de la réunion qui a suivi ?

Le HCSP désire aussi remplacer les experts démissionnaires dans le  collège, la commission spécialisée « prévention, éducation et promotion de la  santé », la commission spécialisée « maladies chroniques », la commission  spécialisée « évaluation, stratégie et prospective » et le comité  technique des vaccinations.

Le HCSP lance donc un appel à  candidatures auprès des chercheurs, universitaires et professionnels ayant une  expertise relative à ces problématiques.

05.11.2008

LA PUBLICITE MENSONGERE DU ROUNDUP CONDAMNEE

L’arrêt de la cour d'appel de Lyon a condamné le mensonge publicitaire de Monsanto à propos du roundup.

A LIRE ICI

02.11.2008

LA GRIPPE OUI ou NON

Sylvie Simon est l’une des très rares journalistes d’investigation à oser faire face aux multinationales de la chimie. Elle dénonce, sans relâche et en prenant d’énormes risques, les mensonges et les falsifications des marchands de médicaments. Elle est mondialement connue pour ses travaux concernant les vaccins. Sylvie Simon a publié de nombreux livres à succès sur ce sujet brûlant. A l’occasion du lancement de la campagne de vaccination contre la grippe, nous lui avons demandé de faire le point en termes de bénéfices et aussi de risques. Chacun pourra ainsi prendre sa décision en toute connaissance de cause. En ces temps de débâcle financière des banques, il est certain que la vaccination, appliquée à tous les habitants de la planète et utilisée préventivement contre toutes les maladies, pourrait générer des centaines de milliards d’euros de profits pour les actionnaires des laboratoires pharmaceutiques. Ils y travaillent depuis longtemps ! Atteindront-ils leurs objectifs ? Les campagnes actuelles leur assurent déjà d’énormes bénéfices.

Le vaccin contre la grippe sévit encore cette année

Notre gouvernement nous incite à chaque instant à faire des économies afin de réduire son budget. C’est une excellente résolution mais un voeu pieux, car ses fonctionnaires de la Santé s’évertuent à gaspiller nos deniers pour le seul bénéfice des laboratoires.

En effet, la CNAM (Caisse nationale d’Assurance-maladie) met en place un nouveau dispositif pour inviter 9 millions de Français à se faire vacciner gratuitement contre la grippe. C’est devenu une habitude depuis quelque temps, mais cette année des courriers personnalisés vont être envoyés aux personnes déjà vaccinées l’an dernier, ainsi qu’à ceux qui ne se sont jamais fait vacciner, afin qu’ils puissent profiter de cette “offre exceptionnelle”. La CNAM veut particulièrement cibler la tranche des 65 à 69 ans, dont seuls 53 % sont vaccinés, car “l’objectif de santé publique est d’atteindre un taux de couverture de 75 % à la fin de 2009”.
Cette offre n’est valable que jusqu’au 31 janvier 2009, ce qui va créer une bousculade dans la crainte habituelle “qu’il n’y en ait pas pour tout le monde”. Les marchands de tapis, tellement critiqués, ne pourraient faire mieux !

Les pouvoirs publics essaient de nous faire croire qu’il y aurait des milliers de décès imputables à la grippe chaque année, mais ces décès concernent la plupart du temps des personnes déjà atteintes d’autres maladies ou dont l’état général est très délabré par l’âge ou par des pathologies chroniques de plus en plus nombreuses. Ils ignorent certainement toutes les publications médicales qui leur prouveraient pourtant que les dépenses pour ce vaccin sont parfaitement inutiles. Lire la suite...


Encore des mensonges

Sans doute cette campagne est-elle due aux nombreuses prétendues études qui affirment que la vaccination “réduit de 50 % et même plus les risques de mortalité en hiver”. Or cette affirmation est particulièrement ridicule car seulement 5 % de la mortalité des gens âgés en hiver est due à la grippe. Le Dr Lone Simonsen et son équipe de l’université George-Washington aux Etats-Unis ont découvert que ces statistiques ne peuvent être correctes. “Que le vaccin contre la grippe épargne 10 fois plus de morts que la maladie elle-même n’en occasionne n’est pas possible”, affirment à juste titre les chercheurs. Personne d’autre que cette équipe ne semble avoir analysé correctement ces statistiques. On se rend ainsi compte que chacun répète des contrevérités comme un perroquet, sans jamais réfléchir.
Le Dr Simonsen a également signalé que l’augmentation massive des vaccinations contre la grippe depuis 1980 n’a pas fait diminuer la mortalité chez les gens âgés.
Le journal médical The Lancet Infectious Diseases a confirmé que des erreurs dans les études sur ce vaccin ont conduit à “beaucoup exagérer ses bénéfices”, et qu’il n’existe pas assez d’évidences pour savoir à quel point ce vaccin peut parfois sauver des vies, “ni même s’il en sauve une seule”.
Le 25 septembre 2007, le journal anglais The Guardian titrait : “Le vaccin contre la grippe n’est sans doute pas utile pour les patients âgés”. Et Sarah Boseley, journaliste médicale du journal, ajoutait : “La vaccination contre la grippe, qui coûte au gouvernement environ 150 millions de livres par an, peut ne pas sauver la vie des gens âgés, objets d’intensives campagnes annuelles”.

Vendre du vaccin, ça rapporte gros

Le ministère de la Santé du Royaume-Uni, qui n’a pas contesté ces études, doit être sourd et aveugle car il a déclaré : “Le but de notre politique pour la grippe est d’empêcher ceux qui courent des risques de maladies graves ou un danger de mort d’attraper la grippe”. Ainsi, pour le plus grand profit des laboratoires, le vaccin continue d’être injecté.

Quant aux médias, ils semblent ignorer qu’aux Etats-Unis la couverture vaccinale contre la grippe est passée de 15 % de la population en 1980 à 65 % actuellement, sans aucune diminution des décès dus à la grippe.

Cette découverte est majeure et significative, mais on pense qu’il faut mener des études complémentaires pour savoir si le vaccin est efficace pour ces gens et, entre-temps, la vaccination va se poursuivre, car “même un vaccin peu efficace est meilleur que pas de vaccin du tout”. Il est permis de se demander pourquoi.

Depuis 1974, des centaines d’études ont confirmé l’inefficacité de ce vaccin

La plupart ont été publiées dans de prestigieux journaux comme The Lancet, le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), le Panorama du médecin, sans changer l’attitude figée des pouvoirs publics.

Au Japon, où la vaccination de masse contre la grippe pour les enfants des écoles a été rendue obligatoire en 1976, programme unique au monde qui devait supprimer toute épidémie de grippe, le pourcentage des personnes atteintes par la grippe est passé de 5 pour 100 000 à 60 pour 100 000. Ces chiffres montrent non seulement une absence totale d’effet protecteur de la vaccination, mais même un effet aggravant.

Dernièrement, s’est tenu à Rome un congrès international appelé “Projet Cochrane”, afin de faire le point sur la vaccination contre la grippe depuis trente-sept ans. Dans le rapport qui regroupait 51 études sur 260 000 enfants, les chercheurs ont conclu qu’il n’existait pas la moindre preuve que la vaccination des enfants entre 6 et 23 mois ait une quelconque efficacité. Et d’après 25 études comprenant 60 000 adultes, le groupe Cochrane a estimé que la vaccination réduisait le risque de grippe d’à peine 6 % pour les personnes en bonne santé. On a les preuves de l’inefficacité du vaccin contre la grippe

Quant aux gens âgés, après avoir passé en revue 64 études, le groupe Cochrane a conclu qu’aucune étude ne permettait de constater l’efficacité du vaccin. (Cf. The Cochrane Database of Systematic Reviews, “Vaccines for preventing influenza” - 1-2006.)

Une autre étude, menée afin de déterminer si l’incidence de la grippe avait diminué dans l’Ontario après l’introduction d’une campagne d’immunisation gratuite pour 12 millions d’individus en 2000, et parue dans le journal médical américain Vaccine du 5 avril 2006, a abouti aux mêmes conclusions.
Tous les cas de grippe advenus entre 1990 et 2005 ont été évalués et le Dr Dianne Groll, qui a mené cette recherche à l’université d’Ottawa, a constaté que, lorsque la campagne a commencé en 1990, l’incidence s’élevait à 109 cas par 100 000 personnes. Or, après le début de la campagne, l’incidence était montée à 164 cas. Ainsi, en dépit de cette intense vaccination, l’influence de la maladie n’avait pas diminué, bien au contraire : “Cette campagne a coûté aux contribuables de l’Ontario plus de 200 millions de dollars, sans pour autant diminuer l’incidence de la maladie.”

En France, il est difficile d’évaluer le coût de nos campagnes de vaccinations antigrippales, mais il représente aussi une fortune, d’autant que les effets indésirables, qui coûtent très cher à l’Etat, ne sont pas négligeables.

Le bénéfice est uniquement financier et pour les fabricants

N’oublions pas les 9 personnes âgées de plus de 90 ans décédées de la grippe dans une maison de retraite en janvier 2004, ni les 13 personnes âgées de 82 à 99 ans décédées dans une autre maison de retraite près de Nancy en février 2005, pas plus que les 31 personnes décédées de la grippe en janvier 1998 dans un établissement médico-social de Zurich. Il en est de même des 4 personnes décédées en Israël en octobre 2006. Toutes ces victimes venaient d’être vaccinées contre la grippe. Mais si l’on a parlé de ces cas, c’est parce qu’ils étaient groupés dans des maisons de retraite. On ne parle jamais des cas isolés, pourtant très nombreux, car on établit rarement le lien entre le décès et le vaccin et bien des accidents ne sont jamais signalés.
Pourtant, de très nombreuses mises en garde contre ce vaccin proviennent de médecins ou de revues médicales réputées, dont Ann. Int. Med, Le Concours médical, The British Medical Journal, Australian Doctor.

Des risques considérables pour un bénéfice illusoire

Parmi les nombreux effets secondaires, dont parfois la grippe elle-même, il faut citer des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques, des vertiges et des céphalées, mais également des pathologies neurologiques : encéphalite, myélopathie, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégie, radiculite sans compter l’aggravation de l’arthrite inflammatoire dont sont atteints la plupart des gens âgés.

Pas plus que les constats de non-efficacité du vaccin, ces mises en garde n’ont empêché les auteurs du Guide des vaccinations d’affirmer : “La grippe constitue un problème majeur de santé publique contre lequel nous ne disposons que d’une arme opérationnelle : la vaccination.”
Le guide se garde bien de nous avertir qu’outre les virus de la grippe le vaccin contient des antibiotiques, des protéines de poulet, du thiomersal (dérivé du mercure très toxique) et du formaldéhyde, classifié dans le même groupe de drogues que le cyanure et l’arsenic, qui crée également des dommages dans certaines protéines des cellules comme les enzymes, les microtubules et autres, et il semblerait même qu’il peut détériorer l’ADN, accroître l’activité carcinogène et générer des effets mutagènes.

On comprend mieux ces dérives lorsqu’on apprend que, d’après le groupe de recherche indépendant Datamonitor, le marché mondial du vaccin contre la grippe pourrait dépasser les 3 milliards de dollars d’ici à 2010, alors qu’en 2005 il était estimé à 1,6 milliard.
Le principal bénéficiaire serait Sanofi-Aventis, avec un revenu de 835 millions de dollars en 2005. Ces chiffres parlent d’eux-mêmes et ces “espoirs” expliquent l’omerta qui règne sur le sujet.

Sylvie SIMON

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