31.10.2008

LE PROFESSEUR TARDIEU INTERDIT DE CONFERENCE DE PRESSE ?

Selon Le Monde :

Une communication mal maîtrisée
Le débat sur l'innocuité du vaccin contre l'hépatite B a rebondi avec l'étude de l'équipe du professeur Marc Tardieu (service de neuropédiatrie, hôpital de Bicêtre). Convaincu que les bénéfices du vaccin excèdent largement ses risques éventuels, le professeur Tardieu avait prévu de présenter à la presse cette étude le 8 octobre. Moins d'une heure avant l'horaire prévu, ce point presse a été reporté sine die. Interrogé, le service de communication de l'hôpital n'a pas donné de précision sur les raisons du report, indiquant simplement qu'une nouvelle date serait fixée. Le ministère de la santé aurait fait valoir un téléscopage d'horaire avec la publication de l'avis du Haut Conseil de la santé publique. A ce jour, le point presse du professeur Tardieu ne s'est toujours pas tenu.

Par ailleurs, dans cet article, Le professeur Stanislas Pol, chef du service d'hépatologie de l'hôpital Cochin (Paris) fait le point sur ce sujet (si on peut dire...) A lire...les yeux bien ouverts...

28.10.2008

PESTICIDES ET DEVELOPPEMENT CEREBRAL, RESIDUS ...

De nombreux pesticides utilisés par les agriculteurs européens pourraient affecter le développement cérébral des foetus et des jeunes enfants, selon une étude menée par Philippe Granjean, chercheur à Harvard et à l'université du Sud-Danemark, qui invite Bruxelles à en réduire l'usage.

L'Union Européenne prépare en cette fin d'année un paquet de législations sur les pesticides. Le futur règlement pour la mise sur le marché des pesticides pourrait exclure certaines substances en fonction de leurs propriétés, cancérigène, mutagène, reprotoxique ou toxique du développement du système nerveux. Pour en savoir plus

"La toxicité pour le cerveau ne fait pas partie des tests de routine pour les pesticides. Dans la mesure où beaucoup d'entre eux sont toxiques pour le cerveau des insectes, il est très probable qu'ils le soient également pour le cerveau humain", a déclaré le scientifique, qui a passé en revue près de 200 rapports de recherches sur le sujet.

"Les études expérimentales qui recourent à des modèles complexes suggèrent que les pesticides utilisés actuellement en Europe (...) peuvent s'avérer toxiques pour le développement du système nerveux", écrivent Granjean et deux de ses collègues danois dans le journal Environnemental Health.

"Le cerveau en développement des foetus et des jeunes enfants est beaucoup plus sensible que celui des adultes aux perturbations chimiques", ajoutent-ils, recommandant davantage de tests et de précautions dans la délivrance des autorisations.

Leur étude porte sur les pesticides utilisés dans les 27 Etats membres de l'Union, qui procède actuellement à une réforme de la législation en la matière. Retrouver l'étude originale ICI :


Sortie le 5 novembre du film « NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT»

Diffusez largement dans vous réseaux l'information sur la sortie du film événement de Jean Paul Jaud le 5 novembre prochain dans les salles de cinéma. Allez le voir nombreux dès la première semaine car la vie d'un film se joue dans les premiers jours de son existence.

Le film :
« …. Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face et de réagir en faisant passer la cantine scolaire en bio. Ici comme ailleurs, la population est confrontée aux angoisses contre la pollution industrielle, aux dangers de la pollution agro chimique. Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas. »

les premières images sur le site : voir ici

16.10.2008

ALLUMINIUM ET VACCINS

Nouvelle édition du 17/09/2008 à télécharger ici de Michel GEORGET, Docteur en médecine - Agrégé de biologie - Auteur de "Vaccinations, les vérités indésirables" Ed. Dangles 2000

11.10.2008

LES BENEFICES SECONDAIRES D'UNE CRISE

La crise financière qui agite le monde a au moins l’avantage de favoriser des ajustements dans les discours politiques.


Qu’on en juge, l’homme qui devait aller chercher des points de croissance avec les dents, celui qui considérait à tel point le caractère souverain du libéralisme économique qu’il demandait que l’on “dépénalise” le milieu des affaires (en gros, plus d’abus de biens sociaux, plus de poursuites judiciaires pour les fraudes les plus courantes de la vie des affaires), qui prétendait que c’est en soulageant la trésorerie des entreprises que l’on créerait de l’emploi, qui officialisait le travail au noir, c’est celui-là qui prend des airs outrés pour prononcer la condamnation d’un capitalisme sans vergogne et pour nous annoncer des “punitions”.

Par un tour de prestidigitation étonnant, toutes les difficultés à tenir des promesses de campagne irréalistes trouvent brusquement leur explication dans la crise... On dirait du Molière : “le poumon, vous dis-je !”. Ici, c’est la crise, vous dis-je ! Les caisses sont vides, c’est la crise, et ainsi de suite.

Bravo, l’artiste, mais où allons-nous ? Telle est la question, car à travers les sondages d’opinion de ces jours derniers, il est plutôt difficile de dire que la confiance règne. Voilà un chef d’Etat qui fait la démonstration d’un activisme débordant et dont les résultats sont sans cesse contredits par les faits. Or plutôt que de chercher à convaincre ses concitoyens de la gravité d’une situation qu’il n’a en rien provoquée mais qu’il va falloir gérer, nous avons droit à un monologue qui tient lieu de recette magique. Vous allez voir ce que vous allez voir !

Soyons sérieux, rien de ce qui arrive actuellement n’avait été anticipé par nos dirigeants politiques et nos experts économiques. Bien pire, c’est le fondement même d’un certain néo-libéralisme économique qui fait naufrage alors que l’on nous bassinait avec les exigences politiques et sociétales de ce système de profit sans fin. Il est un peu facile de faire des grandes déclarations pour dire qu’il faut sanctionner les fautifs alors qu’on a laissé le champ libre à toutes ces divagations : toujours moins d’Etat, toujours moins de secteur public, toujours moins de financements pour les grands secteurs sociaux (habitat, écoles, santé, réseaux sociaux...), toujours plus de profits, toujours moins de solidarité... pour en arriver à une politique de nationalisation précipitée du secteur bancaire, comme en Angleterre, en France, en Allemagne aujourd’hui.

Certains commentateurs de la crise économique internationale émettent l’opinion que toutes ces démarches destinées à sauver le secteur bancaire de la déroute, n’ont comme seul objectif de nous faire accepter de payer la note comme vont le faire les Américains avec leur plan de secours. Seul bémol, chez eux l’opinion est extrêmement montée contre tous ces profiteurs qui jouaient si bien avec l’argent des autres, et il est à prévoir que les responsables ne s’en tireront pas à si bon compte.

Reste pour nous une interrogation : notre chef d’Etat, emberlificoté dans tout un réseau de promesses intenables, d’amitiés sonnantes et trébuchantes, de conceptions désuètes de l’organisation économique d’un pays peut-il vraiment faire peau neuve, reconnaître ses erreurs “fondatrices”, abandonner ses représentations clinquantes et s’attaquer sérieusement à la réorganisation d’un monde qui lui paraissait si séduisant ?

Permettez qu’on en doute jusqu’à preuve du contraire, car les décisions à prendre touchent à toutes les “règles” du libéralisme économique en vigueur : le profit à tout prix, la précarisation systématique du salarié, les délocalisations, l’indigence de l’innovation technologique, le recours à une main-d’œuvre immigrée pour réduire les revendications sociales, la disparition des éléments structurants de la vie collective, et j’en passe.

Or la crise actuelle, en faisant apparaître tous les vices cachés de la société libérale, impose en fait autre chose qu’une simple et provisoire nationalisation masquée du système bancaire, mais bien plutôt l’élaboration d’un nouveau modèle de société où le rôle de l’Etat, loin d’être réduit à de la simple figuration devra être de réguler le dispositif socio-économique en rétablissant des règles morales de fonctionnement finalisées non par le profit, mais par l’intérêt de tous, et prioritairement de celles et de ceux qui en ont le plus besoin...

Billet express de Pierre CORNILLOT - 11-10-2008 -- http://votre-sante.com/

10.10.2008

L'ENGERIX B

L'AFFAIRE DE L'ENGERIX B OU L'AFFAIRE D'UN CALENDRIER VACCINAL DEMENTIEL ?

L'étude du Pr Tardieu aurait mis en évidence l'interaction entre la vaccination hépatite B et d'autres vaccinations dans l'apparition de la sclérose en plaques.

On comprend mieux le tir de barrage ! voir toute l'affaire ici

Selon les données communiquées par le résumé de la commission de pharmacovigilance l'étude portait sur 349 enfants disposant de leur carnet de vaccination et ayant eu une affection démyélinisante du système nerveux centrale. Ils ont été suivis entre 1994 et 2003. En retenant parmi ceux-ci seulement les enfants qui avaient respecté le calendrier vaccinal, il y avait 163 cas d'affections démyélinisantes dont 72 SEP, le délai retenu étant supérieur à 3 ans. Pour ceux qui avaient reçu le vaccin Engérix B le risque moyen d'affections démyélinisantes a été évalué à 1,74 et à 2,77 pour les SEP.

Nous constatons que l'une des caractéristiques des enfants du fameux sous-groupe n'était pas seulement qu'ils avaient été vaccinés par l'Engerix B mais qu'ils avaient aussi reçu tous les autres vaccins recommandés à l'époque de leur vaccination, donc en particulier le BCG, le ROR et le tétracoq. Cette caractéristique du fameux sous-groupe a provoqué le commentaire suivant de la part de la commission de pharmacovigilance :

« une augmentation du risque dans le sous-groupe observant aux recommandations vaccinales ne trouve pas d’explication très plausible sur le plan médical. Elle pourrait suggérer une interaction entre la vaccination VHB et les autres vaccinations ce qui n’est pas en accord avec les connaissances scientifiques actuelles »

Or, selon ce qui avait été initialement transmis par les médias à la suite de la conférence de presse de Daniel Floret le 25 septembre, le risque de 2,77 pour les SEP ainsi que le respect du calendrier vaccinal, donnée tout à fait capitale, avaient été passés sous silence sans que l'on puisse en toute rigueur savoir si le président du CTV avait ou non donné ces informations à la presse, le plus vraisemblable me paraissant être qu'il ne l'avait pas fait.

On comprend mieux ainsi les très vives réactions du président du CTV : ce constat pourrait faire remettre en cause le calendrier vaccinal démentiel proposé pour les enfants. D'où la levée de bouclier, plus faite pour protéger le calendrier vaccinal que le seul vaccin de GSK.

Selon certains témoignages de patients et de médecins, des malades atteints de SEP ont été très significativement améliorés non seulement par de hautes dilutions homéopathiques du vaccin hépatite B  mais aussi du BCG, ce qui peut faire penser que faire un vaccin hépatite B après avoir reçu un BCG pourrait favoriser l'apparition d'une SEP chez certains sujets ayant par exemple une HLA favorisante (B7 DR 2  par exemple). Cela pourrait être une partie de l'explication de cette explosion de SEP jugée très franco-française, le BCG étant pratiqué même sur des adultes et en particulier le personnel soignant alors que cette pratique n'est plus recommandée depuis longtemps par l'OMS et que ce vaccin n'est plus utilisé, ou peu utilisé, depuis longtemps par beaucoup de nos voisins.

OPERATION VERITE SUR LE COÛT DES ACTES MEDICAUX

L’intéressant dans le déroulement des vacances, c’est qu’il y a toujours quelque chose à glaner après les moissons d’été. Ainsi nous avions exprimé les plus sombres inquiétudes sur les coups bas en préparation en ce début du mois d’août, selon une méthode chère à tous les gouvernements depuis que je suis sur terre. Eh bien, non ! les choses ne se sont pas passées comme prévu.

Sans doute avisée dans ses décisions, notre ministre de la santé a décidé de faire supporter en apparence par d’autres les vertigineuses acrobaties des comptes de notre assurance maladie plutôt que de faire supporter par les malades la note salée du déficit.

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En première ligne, les mutuelles qui se trouvent obligées de « cracher au bassinet » en alignant un certain nombre de millions sortis d’on ne sait où, sans doute de l’effet d’une sage gestion. Bien sûr ce sera finalement l’assuré qui paiera mais l’été sera passé et dans les grandes agitations sociales de l’automne, le cochon de payant n’y verra que du feu. C’est dans ce contexte glauque que la Caisse Nationale d ‘assurance-maladie (la fameuse CNAM) a fait savoir qu’elle affichait sur son site internet (www.ameli.fr) les tarifs des consultations médicales et des actes dentaires, en particulier pour les professionnels relevant du secteur 2, dont les honoraires sont supérieurs aux tarifs définis par la Sécu, mais qui permettent aux patients de percevoir un remboursement plus élevé.

Entreprise au nom de la transparence, cette initiative fait terriblement grincer les dents de beaucoup de praticiens qui avaient pris allègrement l’habitude de dépasser les tarifs prévus par la Sécu pour les actes correspondants en secteur 2. C’est donc dans un souci de clarté que cette entreprise d’information s’est mise en place.

A l’occasion, la CNAM rappelle l’obligation faite aux médecins, d’afficher clairement leurs tarifs dans les salles d’attente afin que le futur patient soit tenu informé de ce qui l’attend.

On le comprend quand on prend connaissance des dérives du secteur 2. Alors que le taux moyen de dépassement des tarifs du secteur 2 est de 48% (ce qui veut dire que la différence est à la charge du patient ou en partie de sa mutuelle), des spécialistes tels que les ophtalmologistes, les chirurgiens, les dermatologues, les gynécologues et les neurochirurgiens s’offrent des dépassements de 53 à 72 %, selon le rapport 2007 de l’IGAS (cf. Les Echos du 1/2 août dernier).

Les médecins et les dentistes, piqués au vif, se débattent comme des beaux diables en condamnant « un simulacre d’information ». Il ne fait pas de doute que nous rentrons dans une ère où le médecin sera beaucoup plus contraint de faire connaître à son patient l’importance des engagements financiers qu’il va devoir accepter.

Pour l’instant, ces informations « écrites » dues au malade concernent des soins supérieurs à 80 euros sans toutefois que les actes lourds soient encore vraiment concernés, mais la CNAM fait déjà savoir qu’en fin d’année, son site internet donnera des précisions permettant aux patients de comparer les coûts de certains actes lourds (type prothèse totale de hanche ou cataracte…).

Afin que nul ne se méprenne sur la volonté publique de favoriser la transparence des tarifs, le gouvernement aurait l’intention de demander à la Direction générale chargée de la répression des fraudes (la DGCCRF) de contrôler l’affichage des tarifs par les médecins dans leurs salles d’attente.

De leur côté, les organisations médicales prétendent vouloir rappeler à leurs adhérents, l’obligation de tarifer leurs actes « avec tact et mesure ».

C’est fou ce que le monde est beau quand il ne s’attache qu’aux intentions.

Mais le mois d’août passera comme tant d’autres, et les bonnes intentions risquent de s’envoler comme des feuilles mortes aux premiers vents d’automne.

Et n’allez pas surtout croire que le corps médical a suffisamment de relais à l’Assemblée nationale et au Sénat pour bloquer cette énième réforme qui devrait mettre en lumière des abus parfois indécents.

Au fait, saviez-vous qu’à Budapest, on peut se faire soigner les dents avec les techniques les plus modernes à des prix très inférieurs aux tarifs pratiqués par nos chers (très chers) chirurgiens-dentistes. Tout finit par se savoir, et Budapest est une bien belle ville...

Pierre CORNILLOT
Le billet express

Pierre Cornillot est médecin, professeur de médecine et biologiste hospitalier. Il a fondé la faculté de santé, médecine et biologie humaine de Bobigny, dont il a été le doyen de 1968 à 1987. Il a présidé l’université Paris-Nord (1987-1992), puis a créé et dirigé l’IUP Ville et Santé sur le campus de Bobigny (1993-2001). Il est président de l’association Santé internationale. Après s’être investi parallèlement dans des actions d’aide au développement des pays du Sud, il se préoccupe aujourd’hui de la rédaction d’ouvrages sur la santé et la formation médicale, le système de santé et la recherche.

09.10.2008

DIX BONNES RAISONS POUR CONSOMMER LA CHLORELLA

Un cocktail de bons nutriments Elle contient 19 acides aminés, toutes les vitamines principales à part la vitamine D, tous les minéraux classiques et suffisamment de bétacarotène et d’xanthophylle pour la rendre un antioxydant puissant. C’est la plante la plus riche sur terre en chlorophylle (quatre fois plus que la Spiruline, les épinards et les orties) et la plus complète en ARN et ADN. En plus, elle contient 60% de protéine végétale, une bonne dose de vitamine B12, ce que recherche les végétariens, et une forte concentration en acide alpha linolénique, un acide gras oméga-3 courte chaîne.

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06.10.2008

CE QU'ON NOUS CACHE SUR LES VACCINS

Un livre révélation pour beaucoup, et pourtant, que d’ouvrages parus sur ce thème, depuis ceux écrits par Fernand Delarue, à partir de 1966.

Sylvie Simon, journaliste et écrivain, est l’auteur prolifique de nombreux ouvrages polémiques sur la médecine.

A la lecture de ce document, le regard sur les vaccinations ne sera plus le même, et la confiance établie autour de mensonges d’État sera sérieusement ébranlée.

Après un premier chapitre de généralités sur les maladies infectieuses et les vaccins, Sylvie Simon passe en revue les différentes maladies qui font l’objet de vaccinations obligatoires, recommandées ou en projet.

Il apparaît que dans l’ensemble,

* soit les maladies sont graves, tétanos, méningite, maladies tropicales, et le plus souvent elles sont rares, ou alors les conséquences vaccinales sont telles qu’il y a tout lieu d’hésiter à vacciner (fièvre jaune par exemple),
* soit les maladies sont le plus souvent bénignes, maladies infantiles, rougeole, oreillons, rubéole, et dans ces cas, en prenant quelques précautions thérapeutiques, on se met à l’abri des complications qui peuvent survenir, ce qui rend la vaccination inutile.

Il reste le cas de certaines maladies surévalués comme la poliomyélite ou l’hépatite B, et pour lesquelles des peurs illégitimes viennent cautionner les politiques vaccinales.

Sylvie Simon constate que la littérature médicale foisonne d’articles qui remettent en cause la dangerosité intrinsèque des maladies. Certaines maladies semblent favoriser les conditions d’adaptation de l’espèce humaine. Ainsi la vaccination pourrait à terme, mettre l’homme en péril en n’ayant pas permis des adaptations que les épidémies auraient favorisées.

Cette même littérature signale que certaines maladies comme la tuberculose et le tétanos n’étant pas immunisantes, le vaccin n’a aucune chance de protéger davantage que la maladie. Ainsi dans de nombreux cas, ces maladies surviennent sur des personnes vaccinées et qui possèdent des taux d’anticorps très largement capables de protéger mais qui ne le font pas. Nous constatons ainsi que les vaccins sont souvent faiblement protecteurs et pour des durées qui sont mal définies.

Par ailleurs, les vaccins sont souvent dangereux, directement par des accidents qui peuvent survenir brutalement ou par des pathologies souvent neurologiques dont le caractère est plus sournois.

Les problèmes qui se posent sont nombreux :

* les vaccins multiples qui comportent jusqu’à 6 éléments ; il devient impossible de se procurer des doses vaccinales uniques
* les vaccinations précoces et en particulier à la naissance sur des systèmes immunitaires totalement immature,
* les vaccins produits par génie génétique, à partir de cellules cancéreuses ou à l’aide de virus-outil
* l’incapacité démontrée des fabricants de vaccins à purifier suffisamment pour éliminer tout risque de contamination par les résidus d’ADN,   d’albumine ou de virus ayant servi à la fabrication du vaccin ou présents dans le vaccin
* les éléments toxiques, mercure et aluminium, présents dans les vaccins
* l’absence de dosage spécifique aux enfant qui reçoivent des doses adulte.

De plus les vaccinations multiples sont très suspectées d’être à l’origine des épidémies de diabète, d’allergies, de nombreuses pathologies neuro-musculaires, de cancers, de maladies auto-immunes ou d’autisme. Les premiers cancers ont coïncidé chez certaines populations avec les premières campagnes de vaccination.

Selon un rapport du CDC, en Avril 2000, aux États Unis, l’autisme qui touchait entre 2 et 10 enfants sur 10 000, quelques années avant, affecte 1 enfant sur 150 dans le New Jersey et 1 sur 132 en Californie en 1998. « Une étude comparative des 16e et 20e rapports du Congrès américain a montré une augmentation de plus de 300% entre 1992 et 1997, dans 25 états. »

La situation mondiale est dramatique et quand on se sera attelé à un véritable audit sur la question des vaccins, on se rendra compte qu’on est à la veille d’un immense scandale. Rien ne justifie cette frénésie vaccinale sinon la certitude de profits pharamineux.

Les vaccins constituent une triple pollution, immunitaire, chimique et génétique, qui doit subir la même évaluation que celle réclamée pour les produits toxiques, à travers la directive REACH.

Plus que jamais, notre position pour la promotion d’une médecine écologique, ne peut s’accommoder de cette hystérie vaccinale. De même qu’en matière de choix thérapeutique, nous ne souhaitons rien imposer, de même, en matière de vaccination nous réclamons la liberté individuelle.

Aux éditions Delville Santé

L'ALLOPATIE N'A PAS D'AVENIR

La médecine occidentale, essentiellement allopathique, est de par son histoire et par la nature de la société qui l’a engendrée, sous dépendance technologique.

Actuellement, chaque fois que l’on parle de progrès en médecine, il s’agit toujours de progrès technologiques. Une instrumentation en chirurgie, un nouveau procédé d’investigation diagnostique, un nouveau médicament, mais en aucun cas, un progrès médical. Il faut entendre par progrès médical, l’idée que le médecin est en mesure de mieux comprendre le processus qui est à l’origine de la maladie, et ainsi de mieux être capable d’agir.

La médecine moderne décrit de plus en plus finement ce qui ce passe dans le corps du malade, mais cette description ne dit rien du processus à l’origine du désordre pathologique et encore moins la façon d’agir pour corriger le problème et restaurer la situation initiale.

Actuellement, devant un malade, le médecin a absolument besoin de technologie pour définir la maladie - scanner, IRM, analyses médicales, etc.-, mais aussi pour traiter - chirurgie, radiothérapie, ou chimiothérapie. De plus, cette action technologique est toujours déléguée, à une équipe chirurgicale, à des radiothérapeutes, à une industrie pharmaceutique, etc. Le médecin, seul, est le plus souvent impuissant. Ainsi, le maintien de la santé dans notre société est à la merci d’un effondrement technologique.

De même, l’agriculture est à la merci de l’augmentation du prix du pétrole. On sait maintenant - Yves Cochet l’a démontré à propos du "Pic de Hubert"- que si le prix du pétrole augmente, ce sont les engrais, les pesticides, le chauffage des serres, l’énergie motrice qui vont gravement pénaliser cette économie agricole, dont on sait qu’elle est déjà subventionnée à l’extrême limite du raisonnable. Or cette augmentation n’est sans doute pas seulement une hypothèse, mais vraisemblablement une situation inévitable qui pourrait mettre en faillite l’ensemble du système.

Notre économie ne pourra pas échapper à un choc technologique qui sera le résultat vraisemblable d’un brutal coup de frein nécessité par une décroissance rendue inéluctable par nos propres excès et par ceux à venir de la Chine et de l’Inde. Dès que ces deux pays auront augmenté encore leur production, nos économies seront ruinées par l’augmentation du prix des matières premières, le différentiel des coûts de main d’œuvre et le formidable volume de produits généré par ces deux géants sur le plan démographique.

Tous les indicateurs montrent que notre santé va nous coûter plus que nous ne pouvons déjà payer. Il apparaît évident que nous arriverons à un point où nous ne pourrons plus nous payer la médecine que nous sommes en train de fabriquer. Que fera le médecin s’il ne peut plus prescrire des examens et s’il doit se contenter d’anciens médicaments ? Et s’il n’a plus de médicaments disponibles ou si le patient n’a plus les moyens de les payer ? Car il ne faut pas se faire d’illusions, tout le monde ne sera pas à égalité devant les désordres qui s’annoncent. Les solidarités actuelles exploseront devant l’ampleur des problèmes. Cela a déjà commencé à se produire.

Il faut que la médecine retrouve la capacité à des analyses fondées sur les capacités humaines, l’observation, l’auscultation, l’écoute du patient, le relevé des signes, la palpation, etc. Les médecines traditionnelles offrent des possibilités très importantes grâce aux plantes ou aux techniques manuelles. Même l’homéopathie si elle se montre capable de s’affranchir de la tutelle de la médecine occidentale peut offrir des solutions thérapeutiques non coûteuses et dont les productions peuvent être réalisées par des pharmaciens avec des moyens même rudimentaires.

Les mouvements politiques vers une sobriété économique montrent la voie à suivre. Il ne s’agit pas de retour en arrière, mais à terme, il est clair que nous ne pourrons pas continuer comme cela. De plus, nous devrons apprendre la sobriété dans la consommation et dans les moyens à mettre en œuvre. Pour rester en bonne santé, il ne faut pas seulement agir pour soigner, mais avant tout développer des conduites alimentaires, environnementales, émotionnelles, relationnelles et spirituelles.

par Christian Portal http://www.ecomedecine.ouvaton.org/

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