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28.09.2007
POUR ADHERER ET NOUS SOUTENIR
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MEDECINS CONDAMNES, PATIENTS EN DANGER !
DANS L’OUEST, L’ORDRE DES MEDECINS
ET SON CARTEL “ TU “
Médecin :
1. Tu dois imposer les protocoles anti-cancéreux officiels à tes patients
2. Tu dois vacciner même si tes patients ne le veulent pas
3. Tu dénonceras les enfants non-vaccinés
4. Tu dois appliquer sans réfléchir ce que t’a enseigné la faculté de médecine
5. Tu dénonceras tes confrères qui agissent autrement
6. Tu dois instaurer une médico-dépendance
7. Tu dois cautionner l’empoisonnement des populations
8. Tu dois accueillir avec empressement les visiteurs médicaux
9. Tu dois accepter la justice arbitraire de l’Ordre des Médecins
10.Tu dois payer ta cotisation … même en brouette !
OUEST FRANCE.pdf
Si tu n’obéis pas :
- L’objet de procès, tu seras
- Tentatives d’homicides, tu risqueras
- De suspension d’exercice, tu pâtiras
- La radiation, tu essuieras
- L’expertise psychiatrique, tu endureras
- Des contrôles fiscaux, tu subiras
- Le suicide, tu y penseras
- Ta famille éventuellement, tu perdras
- Au bout du rouleau, à l’étranger, tu partiras
- Pour ta mort professionnelle, ta cotisation, tu paieras !
Après 10 ans d’obscurantisme, nous, Association Citoyenne pour le Libre Choix Thérapeutique et la défense des droits fondamentaux de la personne :
- Exigeons le libre choix thérapeutique et la liberté de prescription pour les Médecins
- Demandons aux responsables politiques le transfert des pouvoirs des sections disciplinaires aux tribunaux de droits communs … une seule justice pour tous. POUR EN FINIR AVEC L.doc
Face aux attaques incessantes des médecines complémentaires et alternatives, l’association est intervenue pour soutenir, entre autre le Docteur CORNETTE DE SAINT CYR, médecin à Vannes dans le Morbihan, harcelé par la CPAM du Morbihan et maintenant interdit d’exercice auprès des assurés sociaux.
En mars dernier, Il a été sanctionné - à la demande de cette CPAM - et suspendu quatre mois par le conseil régional de l'ordre de Bretagne le 17 mars 2006. Le Dr Yves Cornette de St Cyr a fait appel et est comparu le jeudi 22 mars 2007, à Paris, devant le Conseil national de l'ordre des médecins. La CPAM du Morbihan avait demandé une analyse de la pratique du Dr Cornette de Saint Cyr. Exécutée par le Dr Grimault, médecin-conseil de la caisse, sa conclusion a été : “Le comportement du Dr Cornette de Saint Cyr demeure inchangé, notamment sur le plan des analyses biologiques, sa pratique demeure hors norme, son efficacité réelle n’est pas démontrée de façon scientifique et ne repose pas sur des bases reconnues et sérieuses. Il devient nécessaire d’engager une nouvelle procédure devant la section des affaires sociales du Conseil de l’ordre des médecins pour pratique non conforme aux données de la science, et procédés illusoires ou insuffisamment éprouvés”.
Peine alourdie ! 6 mois d’interdiction d’exercice.
Devant de telles décisions incompréhensibles, irresponsables au vu des résultats du Dr Cornette de Saint Cyr sur la santé de ses patients (Ils vivent mieux, font faire des économies à la Sécurité sociale) nous avons interpellé notre président de la république. En effet Monsieur SARKOZY, le 6 mai dernier, nous avait invités à le suivre dans la lutte contre le sectarisme ! Aujourd’hui nous le prenons au mot : en Bretagne il est urgent de réagir le sectarisme fait rage !!!
Vous trouverez ici nos COURRIERS SARKOZY.pdf restés sans réponse à ce jour. Pas vraiment surpenant surtout maintenant que l'on sait d'après les révélations faites par Yasmina Reza dans son livre, que Nicolas SARKOZI "se fout des Bretons !"
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27.09.2007
DENONCIATION DES BIOCARBURANTS
L’expansion fulgurante des biocarburants est une tragédie planétaire. Elle conduit en premier lieu à la stérilisation de millions d’hectares de terres agricoles et à l’aggravation tragique de la faim. Pour faire rouler des bagnoles. Savez-vous que le quart du maïs américain sert déjà à fabriquer du carburant automobile ? Une telle révolution a des effets en chaîne sur toutes les céréales et plantes alimentaires, dont le cours explose. Elle conduit également à la destruction de ce qui reste de forêts tropicales. En Indonésie, le palmier à huile menace tout à la fois l’homme, l’orang-outan et l’éléphant d’Asie, ridiculisant tous les grands discours sur la biodiversité. En Afrique, le bassin du Congo est attaqué. Au Brésil et en Amérique latine, on plante de la canne à sucre ou du soja partout. Pour remplir les réservoirs au détriment de la forêt et du Cerrado, pourtant des écosystèmes uniques. Les biocarburants sont des armes de guerre et de mort.
Qui les soutient ? L’agriculture industrielle, les transnationales et tous ceux qui leur sont soumis, dont nombre de journaliste hélas. En France, je décris un système complexe dont l’un des centres n’est autre que le ministère de l’Écologie de M. Borloo, à travers l’Ademe et un organisme méconnu, Agrice. À quelques semaines du “Grenelle de l’Environnement“, cela mérite d’être discuté. Mais je n’oublie pas tous les autres, y compris certains écologistes fort mal inspirés. Car les biocarburants, comme je le montre, et malgré de rares études manipulées par lobby, ont un bilan écologique désastreux, qui aggravera l'effet de serre, quoi qu’en dise la propagande. Et en France, leur développement signe la fin de la jachère, refuge de la faune banale, des oiseaux et petits mammifères.
Au fait, savez-vous qu’une usine du Havre transformera dès 2008 des animaux en biocarburants ? Et qu’on tente de faire pousser, par génie génétique, des arbres mous, permettant d’extraire leur cellulose, matière première des biocarburants ? Ce monde est fou, et sans la moindre morale. J’ai fait ce que je pouvais, c’est-à-dire mon job. Pour tenter d’arrêter cette insupportable machine, j’en appelle solennellement à vous. Agissez ! Agissons ensemble.
Fabrice Nicolino, le 1er septembre 2007
Lu sur le site de Julos Baucarne
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LIBERTE THERAPEUTIQUE ET VACCINALE
La variole est présentée comme extrêmement contagieuse, alors que ce n’est pas le cas. L’OMS déclare qu’il n’y a jamais eu d’épidémie foudroyante, la variole n’a pas été éradiquée par la vaccination mais par l’isolement des malades. La lèpre et d’autres maladies ont disparu sans vaccin.
Les virus
Les virus sont beaucoup plus graves que la bombe nucléaire, car il s’agit de toute la vie. On a voulu éradiquer les mauvaises herbes, les insectes, etc. En fait, les microbes deviennent de plus en plus résistants, il y a des insectes tueurs, ce qui n’était pas le cas avant.
Comment peut-on parler de santé quand on introduit dans le corps des métaux, des virus ? Le virus de l’hépatite B est cultivé dans une tumeur mammaire de la souris. Il y a le fait que le vaccin change de terrain et qu’en chassant les microbes on fait venir les virus et ceux -ci peuvent muter.
Nous vivons dans une époque où les gens disent « On verra demain ». Comment des personnes qui ont des enfants ou petits enfants imaginent-ils que trente années avant que les méfaits se déclenchent ce n’est pas grave ? Les schémas montent que la maladie diminue quand on introduit le vaccin. C’est vrai dans le premier temps mais pas sur le long terme
L’hépatite B
Il y a cinq milliards d’individus qui ont été contaminés par l’hépatite B. Or personne n’a dit que c’était une énormité. Un dépliant disait que l’hépatite B tuait plus de personnes par jour que le SIDA. Personne n’a tiqué devant ces mensonges, imprimés avec la caution du ministère de la santé. Une feuille d’information imprime : « L’hépatite B se transmet par les écorchures » : une mère d’enfant sera paniquée en lisant cela. On a dit que d’être vacciné c’est être sûr d’éviter, ce qui est faux car il y a des personnes qui ne sont pas répondants.
Le système immunitaire
Les vaccins en Italie sont obligatoires mais non contraignants : les enfants non vaccinés peuvent aller à l’école. C’est dans l’enfance qu’on construit son système immunitaire.
La généralisation du vaccin
Le prof. Deloge, il y a trente ans, déclarait qu’une pathologie nouvelle verrait le jour si on vaccinait tout le monde.
Cela pourrait être le cas du SIDA…Le taux de SIDA est plus important dans les pays où l’on vaccine le plus. L’OMS en a parlé, mais on a laissé tomber.
Plusieurs vaccins peuvent engendrer des monstres : c’est arrivé pour des soldats du Golfe, qui ont eu des enfants sans yeux, sans jambes, etc. parce qu’on a mélangé pour eux des quantités de vaccins. On a montré que quand on mélange des vaccins, ils provoquent des leucémies chez les souris.
On dit qu’il n’y a pas d’effets secondaires… Les lobbies
On parle de lobby antivaccin alors que le lobby pharmaceutique est le plus grand.
Quelques maladies.
Le tétanos, déclaré comme maladie très grave : la maladie n’immunise pas, donc le vaccin non plus. Il y a eu des campagnes de vaccination contre le tétanos en 1965 en GB et en France. Ici 682.000 primo-vaccinations et autant de rappels. Il y a eu 20 fois plus de vaccination qu’en Angleterre, et pourtant beaucoup plus de décès.
L’armée française a vacciné tous les soldats en 1936. Le taux de mortalité a été exactement le même qu’avant 1914 où on ne vaccinait pas ; l’armée grecque, où l’on ne vaccinait pas, a eu moins de cas que les Français.
Le tétanos peut se soigner avec du chlorure de magnésium, mais cela est interdit, parce que cela empêcherait les vaccinations.
L’armée américaine a eu 2 millions de blessés au cours de la 2e guerre mondiale et seulement 12 cas de tétanos dont 6 vaccinés. Les deux pays qui ont le plus de cas de tétanos en Europe, la France et le Portugal, sont les deux pays où il y a le plus de vaccins contre le tétanos.
La diphtérie, sans aucune vaccination, a été beaucoup moins répandue en Norvège (54 cas en 1939). Après la vaccination introduite, en 1941, le nombre de cas a augmenté.
La vaccination contre la grippe : les gens âgés qui meurent de la grippe meurent du vaccin : c’est le cas de Jean Marais, par exemple. Les Caisses d’assurance maladie de Loire Atlantique ont arrêté l’expérience au bout de trois mois : il y a eu beaucoup plus de cas parmi les vaccinés que parmi les autres.
Le BCG : aux États-Unis, il n’y a jamais eu de vaccin contre la tuberculose et pourtant elle a énormément décliné, ce qui montre le lien de la maladie avec la nourriture et les conditions de vie. La Grande Bretagne a supprimé le BCG sans cas supplémentaire de maladie.
Les œstrogènes sont dangereux pour les femmes : en France, ils sont toujours utilisés mais ont changé de nom.
Le bacille de Koch a décliné en Hollande sans vaccination alors qu’en France, où on vaccine, il y a beaucoup plus de cas.
Une encéphalite post-vaccinale serait 20 fois moindre qu’en Suisse…
La polyomyélite
L’épidémie est venue de l’ablation des amygdales ; la plupart des paralysies était dans des membres qui avaient reçu ne injection musculaire d’antibiotiques. Le virus de la polyo meurt à 39 degrés or on fait tomber la température de l’enfant avant de le lui inoculer.
Le SV40 du singe a été placé dans ce vaccin par erreur et des millions ont été vaccinés. En 1960, une chercheuse américaine a remarqué que le vaccin a introduit des sarcomes sur ses cobayes. Elle a été renvoyée pour l’avoir dit.
On a déclaré qu’on avait réussi à isoler les virus, et donc qu’on pouvait arrêter la vaccination : on a quand même liquidé les stocks.
Les tumeurs cérébrales
Des enfants qui avaient reçu le vaccin de la polyo : ceci multiplié par 13.
La rougeole
Le risque d’attraper la rougeole est quinze fois plus élevé chez les vaccinés. Les cas ont été multipliés par 18 aux USA.
Journal d’épidémiologie de la Nouvelle Zélande : la rougeole protège des allergies. 98,7 % de cas de rougeoles arrivent chez les vaccinés. La mortalité par la rougeole s’est multipliée par 25 depuis la vaccination. Au Canada, depuis l’introduction de la vaccination, les cas se sont multipliés par 7.
Un vaccin encore plus dangereux que celui de la rougeole : le ROR. 2000 personnes ont déposé plainte en Angleterre contre le gouvernement et les laboratoires, car ce vaccin provoque l’autisme.
La fièvre jaune
42000 soldats américains sur 55000 ont été vacciné contre la fièvre jaune. Ils ont attrapé l’hépatite B, qui n’existait pas encore, ce qui montre que c’est une évolution du virus. Le vaccin de l’hépatite B selon certains témoignages donne immédiatement après à certains enfants des pulsions de suicide.
Le Journal of American Medical Association signale un nombre important d’accidents secondaires. En France, ces accidents passent inaperçus et même déguisés.
Le vaccin de l’hépatite B est un vaccin génétique.
USA : vaccin contre polyo-diphtérie-tétanos : multiplication des enfants autistes. 1 sur 312 aux États-Unis. Dans un État, l’autisme a augmenté de 500%. De même le diabète a beaucoup augmenté parmi les vaccinés.
Depuis 1990 on a payé plus de 1000 milliards de $ de dommages et intérêts aux États-Unis. Ce qui représente plus de 4 millions d’accidents par an.
En conclusion, des vaccinalistes confirmés se sont rendus compte du danger de la vaccination. Les lobbys pour la vaccination sont très forts, d’autant plus que cela rapporte beaucoup d’argent. Il faut que ce soit les consommateurs qui réagissent car même les gouvernements ne peuvent rien faire.
On est motivé par la peur, ce qui fait fonctionner notre civilisation. Vous allez avoir un accident, vous allez être cambriolé, etc. On soigne l’individu contre sa volonté en introduisant une puce dans le corps.
Or toutes les dictatures s’appuient sur la peur. Il faut apprendre à se prendre en main. La maladie a un sens, il faut que les gens comprennent pourquoi ils sont malades.
Débats
Certains pays où le SIDA augmente en Afrique : on a fait des campagnes de vaccination en Afrique. La carte de vaccination du Zaïre et celle du SIDA se confondent ; mais ce n’est pas le cas de l’Afrique du Sud.
Prendre en main sa vie
Il faut donc savoir prendre en main sa pensée. Notre autonomie, le pouvoir de dire oui, non, car il y a des moments où il faut savoir faire des choix, savoir si nos vies sont plus précieuses que nos idéaux, si nous acceptons l’inacceptable, si nous voulons rêver notre vie ou vivre nos rêves.`
La résistance à la misère, à l’oppression ne passe pas par la violence, elle est le refus d’une démission. La santé est subversive car elle rend les hommes difficiles à manipuler.
Pourquoi sommes-nous si mal dans notre peau ? Ou bien les problèmes d’aujourd’hui sont-ils plus difficiles que ceux d’hier ou bien nous sommes dans une impasse.
Et si la finalité des microbes n’était pas de nous rendre malades mais de nous aider ?
La santé n’est pas l’absence de maladie mais une façon d’être au monde qui intègre le malade et la maladie dans une dynamique générale de l’évolution. La maladie a un sens individuel et collectif qu’il nous faut apprendre à connaître et à reconnaître.
Les microbes sont la conséquence de désordres, ils sont dangereux en cas de système immunitaire déficient.
Se peut-il que le savoir acquis par les disciplines majeures soit fondé sur des bases erronées ? Les microbes font-ils l’amour ou la guerre ?
On ne trouve que ce qu’on cherche : le virus de la dépression, et cætera permettent de vendre de nouveaux vaccins, des méthodes de transgénèse. Qu’importe que les théories soient incomplètes, l’important est que ça marche, chaque nouvelle découverte sert à étayer les théories existantes, entretenues par les multinationales, qui détiennent les monopoles de la santé humain et animale.
Les dogmes fondateurs de cette folie suicidaire sont les microbes et les gènes. Tout est attribué à des microbes ou des virus : les vaccins vont nous guérir même comme contraceptifs. Le gène est fondé sur le mythe de l’ADN, support d’un programme. On nous terrorise en disant que la mystérieuse spirale est responsable.
Puis on nous rassure : la thérapie génique guérira toutes les souffrances.
Il y a un point commun à ces deux façons de voir la maladie, que la cause soit extérieure, le microbe, ou intérieure, le gène : c’est que nous sommes responsables ou impuissants.
L’ADN n’est pas immuable, les mutations ne sont pas aléatoires, Nous ne guérirons aucune maladie génique en introduisant un programme dans les génomes mais en nous prenant nous mêmes en main.
Le système immunitaire n’est pas un système de défense mais de communication, de coopération cellulaire. On part sur des données fausses : les microbes ne se mettent au travail que lorsque l’organisme leur en donne l’ordre exprès à partir du cerveau. Il s’agit de soumettre le troupeau humain à partir d’un idéal établi sur le système industriel.
Le Dr. Meyrieux nous dit que nous sommes tous égaux, nos ennemis sont les microbes mais aussi tous ces marginaux qui refusent la vaccination obligatoire et ne sont, en fait, que des terroristes. La résistance à la vaccination existe depuis Pasteur, et même avant. L’institution agit grâce à une éducation gratuite et obligatoire pour créer une éthique de responsabilité individuelle qui aboutit à faire des moutons de Panurge.
L’accès de tous à l’information - dissimulée, amplifiée, soutenue par les « experts » inféodés à l’industrie - devient une obligation. Intentionnellement désinformé, le citoyen est toujours amené à se considérer comme incompétent. En fait, il s’agit de faire une prison modèle ou les gardes sont inutiles, chacun est suspect pour son voisin, dénoncé de la moindre manifestation de non conformisme. Nous sommes dans une logique formelle, où l’État crée des habitudes qui maintiennent le sujet dans une dépendance totale.
Les expériences princeps du BCG sont frauduleuses. Pasteur est à l’origine du premier trust mondial.
L’engouement mercantile pour la vaccination est à l’origine de produits fabuleux, cela venant de l’idée de base : la maladie vient de l’extérieur. Il faut replacer la politique vaccinale dans le contexte historique et culturel qui l’a fait émerger et assure sa pérennité. La France, déchirée entre l’idée de restaurer l’Empire et le difficile retour à la République.
D’où un nationalisme exacerbé qui va se défouler sur d’autres terrains de bataille que militaires : ce sera la santé. Pasteur arrive à point car il trouve l’ennemi universel qu’est le microbe. Il va délivrer le monde, c’est un génie et il est français. On le porte au pinacle. Pasteur se fait mousser et impose ses théories.
Le principe de l’école gratuite et obligatoire est d’inculquer les valeurs de l’élite dominante, en particulier dans la foi dans le progrès scientifique et technique. Coulé dans le moule de la société industrielle, l’école véhiculait ses normes, ses valeurs, un respect des institutions, une foi dans le progrès de la science et une diffusion de son mode de pensée. Elle privilégie l’ordre et la méthode au détriment des facultés créatrices. A peine sorti de l’obscurantisme religieux, nous nous sommes précipités dans un obscurantisme scientiste dont le principal défaut est d’ignorer son ignorance. L’éducation parentale, scolaire et universitaire nous ont appris à considérer tout microbe comme potentiellement pathogène et toute maladie comme potentiellement microbienne.
L’infantilisation des masses engendre tout à la fois la soumission et ses conséquences, les abus massifs de vaccination et de médicaments. Les réformes entreprises ne servent qu’à éradiquer les révolutions : restituer à la femme la toute puissance de la spécificité qui lui vient.
Guérir c’est guérir de la peur, avoir une nouvelle façon d’être. Ne pas projeter le mal en soi sur le monde, en combattant des ennemis extérieurs. Nous devons prendre conscience que la santé est subversive car elle nous rend difficile à manipuler. Il faut revendiquer le droit d’être autonome.
Les maladies infantiles peuvent être traitées par la valorisation des sols pauvres, sans recours à des substances toxiques, un médicament de synthèse a une durée de vie de 5 ans, son recyclage au Sud garantit un remboursement très large.
La recherche ne représente que 50% du budget de la publicité pour les médicaments pharmaceutiques.
Les effets biologiques de la vaccination de masse : ils fournissent aux industriels de l’or une clientèle fiable face au désintérêt
Les campagnes vaccinales, menées comme des campagnes militaires, sont dirigées par les gouvernements, ouvrant la porte du modernisme aux pays « arriérés ». Les équipements sanitaires permettent un recensement des populations, particulièrement des populations minoritaires et des nomades. Modèle d’assignation à résidence, qui débouchera sur la famille nucléaire.
La médecine actuelle est le reflet de la société, incorporant tous les maux du système. Il faut être critique avec les autorités sanitaires, déléguer le moins possible, se donner des bases en médecine pour s’auto-médiquer. Autrefois, les mères de famille savaient soigner avec les remèdes de bonne fame, c’est-à-dire de bonne réputation.
On a éradiqué ce savoir à partir de 1910 à la suite d’un rapport commandité par la banque Rotschild, afin que les écoles de médecine n’enseignent que des informations utiles à faire prospérer les industries pharmaceutiques. La réforme médicale fit passer les écoles de médecine de 650 à 50 ; on enleva aux femmes la connaissance qu’elles avaient de tous temps en gynécologie et en accouchement.
Un minimum de connaissance. Des base simples, saines, pour apprendre à soigner son corps. Promouvoir des centres d’information, pour prévenir et soigner ses maladies. Il ne suffit pas de multiplier les médecins mais les patients capables de se prendre en charge.
par Sylvie SIMON, journaliste et écrivain
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20.09.2007
MEDICAMENTS LES RISQUES
LES MALADIES IATROGÈNES
Yves Michel, fondateur des éditions du Souffle d’or, rappelait, dans une lettre ouverte au ministre de la Santé, que, face aux fléaux que représentent les maladies iatrogènes, résultat de notre gabegie médicamenteuse française (ex. les séquelles postvaccinales nombreuses, mais non répertoriées ), et les maladies nosocomiales (contractées en milieu hospitalier), il serait grand temps de faire une place aux médecines douces, tant en prévention qu’en traitement. Nous sommes très nombreux à les utiliser avec succès.
Nous publions le texte de l’intervention du Pr Herzog au XVe Colloque international d’homéopathie et des médecines alternatives qui s’est tenu au mois de mai dernier à la faculté de pharmacie de Paris, animé par le Dr R. Sananes. Bernard Herzog a brillamment expliqué pourquoi toutes les molécules utilisées en allopathie sont iatrogènes
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19.09.2007
L'AUTISME ET LA GENETIQUE
Dans Votre santé de juillet-août, Noëlle Verbois rapportait qu’un projet international intitulé “Neurobiologie et psychiatrie” avait été mis en place depuis 2002 (Etats-Unis, Canada et Europe). Elle écrivait toutefois “qu’il fallait rester prudent face à cette sorte de phénomène de mode qui tend à ramener tout problème de santé à la génétique (avec à l’horizon des profits potentiels pour le lobby médico-pharmaceutique)”.
Aujourd’hui, Sylvie Simon démontre que l’hypothèse génétique va à l’encontre des faits scientifiquement observés.
Après avoir étudié des milliers de documents, on trouve absurde de se poser encore la question et de plus en plus de spécialistes pensent que l’autisme n’est pas toujours, et de loin, programmé dès la naissance. Toutefois, étant donné que les gènes réglementent de nombreuses fonctions du cerveau, il est normal que les gènes soient un facteur qui contribue à l’expression de l’autisme, quelle qu’en soit la cause. Mais les facteurs génétiques ne varient pas suivant l’époque et ne peuvent, ainsi, expliquer l’incidence croissante de l’autisme.
De toute manière, il est impossible qu’une épidémie soit d’origine génétique, surtout lorsqu’elle passe de 1 cas pour 10 000 à 1 cas pour 300 en vingt-deux ans aux Etats-Unis et que cette “épidémie” se manifeste dans la plupart des pays du globe. Ne pouvant nier les chiffres, on a soutenu qu’avant 1991 on ne tenait pas une comptabilité précise des cas. Or, même si on admet cet argument peu crédible, en 1998 on savait parfaitement bien diagnostiquer cette maladie et, entre cette année-là et 2003, les cas ont augmenté de plus de 300 %. Depuis, les cas ont encore doublé aux Etats-Unis, ce qui confirme bien que cette augmentation ne peut en aucun cas être attribuée à de meilleurs diagnostics ni à de mauvaises classifications. Actuellement, d’après les évaluations du CDC, un enfant sur 150 est autiste aux Etats-Unis et un sur 250 souffre de désordres du développement.
“Si cette épidémie est réellement un artefact de pauvres diagnostics, où sont à présent les autistes de plus de vingt ans ?”, demande le Dr Boyd Haley, l’un des spécialistes mondiaux de l’autisme.
Sans doute certains enfants sont-ils vulnérables sur le plan génétique et, dans ces cas, un événement rencontré après la naissance, peut-être dans l’environnement, peut servir de détonateur au désordre.
Toutefois, les véritables maladies génétiques n’ont pas besoin de détonateur pour se manifester, alors que les maladies cliniques sont toujours dues à une ou plusieurs prédispositions et à une ou plusieurs causes qui les déclenchent. Quelle que soit la prédisposition d’un enfant à une maladie, il ne manifestera aucun symptôme clinique et ne développera pas la maladie s’il n’est pas exposé à un déclic. L’historique de l’apparition de l’autisme et l’époque de la régression dans la majorité des cas indiquent clairement quels sont ces révélateurs et où la recherche devrait se focaliser.
Le Dr George Lambert résume bien la situation lorsqu’il énonce : “Il y a certainement des composantes génétiques dans l’autisme, mais c’est comme si l’on disait qu’étant donné qu’il existe des composantes génétiques dans le cancer, rien de chimique dans l’environnement ne peut donc être responsable du cancer.”
Il est temps de faire la distinction entre l’autisme classique et l’autisme régressif, qui sévit depuis le milieu des années 1980 et qui ne peut être génétique. L’enfant qui se développait normalement commence à régresser à partir de 18 mois. Cette sorte d’autisme bien particulier est cinq fois plus fréquente que l’autisme classique.
Durant trente-trois ans, le Dr Rimland, aujourd’hui disparu, directeur et fondateur de l’Institut de recherche sur l’autisme de San Diego, qui devint plus tard l’Association des autistes américains, a étudié plus de 30 000 cas d’autisme à travers le monde et a découvert qu’avant les années 1980 les parents signalaient que l’autisme de leur enfant s’était manifesté au cours de la première année. Mais, à partir de cette époque, l’autisme n’est apparu que vers le dix-huitième mois. Rimland a aussi remarqué que les enfants autistes viennent de familles aisées et cultivées qui profient au maximum des découvertes de la médecine, particulièrement des vaccins.
Chez de nombreux enfants, deux régressions successives ont été remarquées :
- La première se produit très vite après la première vaccination ROR,
- La seconde, bien plus grave, à la suite du rappel du vaccin vers l’âge de 4 à 5 ans, après une période d’amélioration relative.
Ces deux phases de la maladie ont servi de preuves de causalité devant les tribunaux et l’Institut de médecine aux Etats-Unis.
Quand cherchera-t-on du côté des vaccins ?
L’idée d’associer autisme et vaccins demeure encore impopulaire, cependant cette hypothèse gagne du terrain. En 1965, aux Etats-Unis, quelques parents avaient déjà constaté l’apparition de l’autisme chez leur enfant après l’injection du triple vaccin diphtérie-coqueluche-tétanos.
Lorsqu’un autre triple vaccin, le ROR, fut introduit en 1980 “les rapports alarmants de parents augmentèrent de façon très significative” (cf. Los Angeles Times, 26 avril 2000).
Pour le Dr Yazbak, directeur du Centre de recherche sur l’autisme de Falmouth, “ l’autisme n’est certainement pas un désordre génétique pour trois raisons” : premièrement, il pense que les causes des désordres génétiques sont relativement faciles à déceler. “ Nous avons derrière nous quinze années de sérieuses et onéreuses recherches génétiques des scientifiques les plus brillants et pourtant nous ne sommes pas près de trouver les causes génétiques de cette terrible maladie. Ensuite les désordres génétiques n’augmentent jamais de manière aussi astronomique.”
Enfin, à ses yeux, les maladies génétiques diminuent, car nous connaissons à présent leurs causes et nous savons les déceler. “ Les enfants autistes ont des prédispositions génétiques. Le fait que ces prédispositions augmentent (dont l’incidence de la maladie) est la preuve certaine de la présence d’un détonateur environnemental dans la génération précédente. Il est indéniable que la génération actuelle est la plus vaccinée de toutes. Il est aussi indéniable que la génération actuelle des mères est aussi la plus vaccinée. Je pense être l’un des quelques chercheurs qui a mené ses travaux sous cette optique.”
On nous cache les risques graves qui menacent notre santé
En France, l’autisme concernerait plus de 100 000 personnes, enfants et adultes confondus, mais ce chiffre sous-estimerait toutefois la réalité. De toute manière, chez nous, officiellement, “ l’autisme est entièrement génétique. Point.” Et les voix discordantes sont vite étouffées et disqualifiées.
Nous vivons dans un pays où l’opacité est totale en ce qui concerne les problèmes gênants de société et surtout de santé, et il est très difficile d’avoir des données indépendantes et objectives.
On nous cache les risques graves qui menacent notre santé ainsi que le nom des responsables de ces risques, comme on l’a toujours fait dans ce domaine, autant pour la vache folle que pour l’amiante, le sang contaminé, l’hormone de croissance ou les OGM. Cependant, on rabâche que nous sommes le pays le mieux protégé, ce qui a permis au nuage de Tchernobyl de contourner nos frontières et aux coupables qui ont occulté la réalité de s’en tirer avec tous les honneurs.
C’est à cause de cette omerta typiquement française que l’enquête que nous avons menée concerne beaucoup plus les pays anglo-saxons où il est plus facile d’obtenir des renseignements. Mais le comportement des autorités est identique dans tous les pays, les pouvoirs des lobbies pharmaceutiques également, les vaccins sont fabriqués par des compagnies internationales, et il n’y a aucune raison que les incidences et les causes de la maladie soient différentes chez nous.
Ainsi, aux Etats-Unis, alors que le gouvernement fédéral a tout fait pour retarder les études sur la toxicité des vaccins, un journaliste d’investigation, Dan Olmsted, a entrepris une étude approfondie sur les cas d’autisme. En recherchant des enfants qui n’ont jamais été exposés au mercure dans les vaccins – ce qui est rare dans ce pays – afin qu’ils servent de “cas contrôle” des expériences, Olmsted s’est adressé aux amish du district de Lancaster, en Pennsylvanie, dont les convictions religieuses s’opposent à la vaccination. Chez eux, les autistes sont pratiquement inexistants.
En effet, d’après le pourcentage d’autistes sur le plan national, il aurait dû en trouver 130 chez les amish. Or, il n’en trouva que 4. L’un d’entre eux avait été longtemps exposé à un fort taux de mercure à cause d’un générateur, les trois autres étaient vaccinés.
Lorsqu’il fit part de cette découverte au Dr Julie Gerberding, du CDC, elle lui répondit qu’elle n’avait aucun intérêt car les amish avaient des “dispositions génétiques qui les rendaient différents des autres populations des Etats-Unis”.
Il est surprenant que, pour justifier une position indéfendable car elle ne pouvait nier l’exception chez les amish, ce médecin ayant d’importantes responsabilités ait osé dire qu’une religion hors norme peut modifier les gènes qui deviennent alors hors norme.
Dan Olmsted étudia ensuite une communauté qui est loin d’être une secte, le Homefirst Health Services de Chicago, qui a un point commun avec les amish : les enfants ne sont pas vaccinés et ne sont jamais autistes. Olmsted publia son enquête en décembre 2005.
Actuellement, aucun responsable des vaccinations n’accepte d’accorder le moindre crédit au fait qu’il n’existe pas d’autisme chez les amish, ni dans les rangs de Homefirst à Chicago, ni chez les enfants scolarisés dans leur famille. Ce fait est pourtant très significatif.
A-t-on envie de supprimer l’autisme ?
Il est notoire qu’il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, mais, dans ce cas précis, les instances de santé sont criminelles de ne pas essayer de comprendre la raison de l’augmentation effrayante de cette maladie et, surtout, pourquoi elle ne touche pas les enfants non
vaccinés. Il est plus facile d’évoquer des facteurs génétiques fantaisistes. Les gènes ont bon dos !
Ainsi, les dispositions génétiques se cantonneraient, sagement, dans les secteurs où se trouvent des enfants non vaccinés à cause des croyances religieuses ou éthiques de leurs parents. Les croyances auraient-elles un impact sur les gènes ?
Clifford Miller est diplômé de l’Imperial College of Science, Technology and Medicine, il est aussi avocat auprès de la Cour suprême du Royaume-Uni, spécialiste des questions de droit médical et auteur de trois publications médicales. Il estime que les gens devraient avant tout se poser trois questions :
- la première est d’où vient l’autisme ? ;
- la deuxième, pourquoi n’étudie-t-on pas sérieusement son lien avec les vaccinations de l’enfance au lieu de toujours se référer à des études statistiques manipulées ? ;
- la troisième, que feront les gouvernements lorsque tous ces enfants auront 18 ans et ne pourront pas travailler ?
Pour David Kirby, journaliste du New York Times, auteur du livre Evidence of Harm, Mercury in Vaccines and the Autism Epidemic - A Medical Controversy, paru en 2005, “ il n’y a pas d’épidémie d’autisme”. Pour lui, l’épidémie qu’il dénonce est une maladie bien différente. A ses yeux, si l’autisme est génétique, les enfants qu’il a rencontrés souffrent d’une autre maladie.
“ Ces enfants ont bien commencé à parler, comme tous les enfants normaux, puis soudain ils n’ont plus jamais prononcé un seul mot ; ces enfants s’éveillent à présent à trois heures du matin avec des douleurs intolérables, mais ils sont incapables de les nommer ou de les situer ; ils ne peuvent garder la nourriture dans leurs intestins irrités ou sont la proie de diarrhées abominables, alors qu’ils digéraient parfaitement auparavant. Je ne crois pas qu’ils soient autistes. Il est grand temps de donner un autre nom à cette maladie “
Les enfants américains ont de gros ennuis. Un sur six est incapable d’apprendre. L’asthme, le diabète, les allergies et l’arthrite créent de plus en plus de ravages dans leur corps. Et cette augmentation n’est pas due à un “meilleur diagnostic” ou à une “plus grande attention”. Cela ne peut être attribué qu’à un changement radical de notre environnement depuis dix à vingt ans.”
Selon lui, il s’agit d’une simple erreur de sémantique. Nous appellerions “ autisme” ce qui n’est qu’une maladie environnementale, mais pas l’autisme tel qu’il était défini, il y a cinquante ans. Et il a décidé d’appeler cette nouvelle maladie “Environmentally acquired Neuroimmune Disorder”, ce qui signifie “Désordres neuro-immuns acquis par l’environnement”, et qui se résume en anglais par les initiales END, c’est-à-dire “ fin”.
Il résume ainsi sa position : “ Christophe Colomb avait cru rencontrer des “ Indiens ”, mais il y a peu de temps que nous utilisons le mot “ natifs d’Amérique”. Ainsi, Colomb n’est pas arrivé en Indes, les vaccins ne sont pas responsables de l’autisme et il n’y a pas d’épidémie d’autisme.”
Il est certain que les nombreux responsables de cet état de fait devraient se pencher sur les travaux sérieux et indépendants, plutôt que de relire des études épidémiologiques de qualité douteuse, financées par les fabricants de vaccins ou les comités de vaccination.
Clifford Miller estime que, d’après les normes d’évidence exigées par la justice, les vidéos des enfants montrant leurs réactions aux vaccins sont bien plus convaincantes que l’évidence “ scientifique” qui réclame des standards très supérieurs à ceux de l’évidence légale. Il estime que la méthode de base de l’enquête scientifique est l’observation. Or les patients sont les mieux placés pour décrire leurs symptômes et, dans le cas d’enfants très jeunes, ce sont les parents qui savent observer. Ensuite, la médecine orthodoxe est toxique et dangereuse et il est admis que tout médicament a des effets secondaires indésirables, alors que les fabricants de vaccins persistent à prétendre le contraire.
“ Si un enfant sur cent était aveugle au Royaume-Uni, tous les parents du pays frapperaient à la porte d’entrée de leur Premier Ministre pour exiger une réponse. Aussi, pourquoi ne pas commencer tout de suite ?”
Sylvie SIMON
Lire Autisme et vaccination, responsable mais non coupable, le nouveau livre de Sylvie Simon aux éditions Guy Trédaniel.
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