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30.06.2007
SE SOIGNER DIFFEREMMENT
Nous nous sommes trop longtemps soumis à notre système médical dirigiste et ultra protecteur. Il est grand temps de prendre conscience que nous sommes manipulés par des laboratoires aux intérêts financiers colossaux et de prendre notre santé en main.
« Si quelqu’un te demande de le guérir, demande-lui s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie ».Sénèque.
Notre ministère de la Santé dépense actuellement plus d’un milliard d'euros par jour pour assurer les soins de la population. Malgré l’énormité de cette somme, nous sommes de plus en plus malades et, dans notre pays, la morbidité a doublé depuis 1970.
La médecine préconisée par le ministère de la Santé - ou plutôt de la Maladie - semble impuissante à guérir, tant les maladies chroniques dont souffre un tiers des Français, comme le cancer, qui tue aujourd'hui un Français toutes les quatre minutes. D’après les chiffres officiels, un citoyen sur trois sera tôt ou tard confronté à cette maladie.
II est évident que nos compatriotes, qui sont les plus gros consommateurs de médicaments en Europe, se porteraient mieux et consulteraient moins s’ils consommaient moins de drogues chimiques.
Les discours lénifiants sur la qualité de notre médecine et de notre « chère » Sécurité sociale avec sa couverture uni-verselle, les « progrès » dans le traitement des cancers, l’amélioration de l’espérance de vie, ne reposent que sur des mensonges et la manipulation frauduleuse des chiffres.
Si notre médecine chimique était tellement performante, il y aurait de moins en moins de malades alors qu’il y en a de plus en plus !
II serait donc grand temps de chercher à comprendre pourquoi notre santé se dégrade tellement plutôt qu’essayer de trouver sans cesse de nouveaux fonds pour améliorer la situation.
Certains d'entre nous espéraient que les pouvoirs publics chercheraient un jour à soigner différemment - puisque la méthode actuelle n'est visiblement pas la bonne, et à faire également de sérieuses économies. II n’en est rien, au contraire.
On incite de plus en plus les « consommateurs de santé » à multiplier les examens et les vaccinations, et la pression se fait de plus en plus forte à l'encontre des médecins qui soignent et guérissent autrement.
Après les homéopathes, les ostéopathes !
Depuis longtemps l’homéopathie, que l'on a amputée de 70 % de sa pharmacopée, est sur la sellette alors qu’elle répond à la demande de 40 % des Français et que des centaines de milliers de gens se soignent ainsi à travers le monde et en sont satisfaits.
En outre, elle ne coûte que de très modestes sommes qui ne risquent pas d'agrandir le fameux « trou » de la Sécurité sociale.
À présent, c'est l’ostéopathie qui est, elle aussi, dans le collimateur. Ses praticiens n'ont plus le droit de soigner les nouveau-nés et les bébés de moins de six mois qui représentent 50 % de leur clientèle, alors que ces enfants sont traumatisés par les multiples examens prénataux, les naissances souvent provoquées trop tôt pour le seul bien-être des parents et des médecins et les vaccins administrés dès le premier jour de leur vie sur terre.
Ne parlons pas de certaines thérapies dites « douces » qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais dont la seule évocation déclenche des sarcasmes de la part de ceux qui prétendent « savoir » mais qui, en réalité, ne connaissent rien de ce qu’ils critiquent. La vérité est que l'homéopathie et les médecines alternatives représentent un réel danger pour l'industrie pharmaceutique puisqu'elles ne coûtent pas cher, n’ont pas d’effets secondaires, éliminent en grande partie les drogues allopathiques dont les effets délétères qu’elles génèrent ne sont plus à démontrer. Et surtout, responsabilisent les patients remettant ainsi en cause l’engrenage mortel de la société de consommation. Les médecines alternatives sont ainsi écartées et leurs études discréditées par les gardiens du dogme allopathique qui détiennent tous les postes clés du milieu médical et se contentent de soigner les manifestations et non les causes. On pourrait comparer ceux qui pratiquent cette médecine au garagiste qui enlèverait le clignotant signalant une défaillance dans un système, sans pour autant réparer ce qui a causé l’allumage du clignotant.
Retrouvons notre bon sens
La confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi que de celui de la raison. On écoute les diktats des « experts médicaux » distillés par le biais des médias, sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant souvent combien ceux-ci ont pu être démentis et ont même été au centre de certains scandales au cours des dernières années. Ces derniers mois, on a pu constater la somme énorme de mensonges proférés par ces dits experts.
Le seul moyen de nous en sortir sans trop de dégât est donc de quitter le navire avant qu’il ne sombre et d’essayer de nous soigner autrement, en dehors des sentiers battus et, surtout, avec discernement. Il est donc primordial de prendre en main notre santé, tout d’abord en menant une vie saine et active, en mangeant des produits naturels, en évitant au maximum toute consommation de produits chimiques.
Nous devons ensuite refuser le lavage de cerveau infligé quotidiennement pas les médias, ne voir un médecin que lorsque cela est vraiment nécessaire, ignorer la peur distillée par les laboratoires pour lesquels le malade n'est qu'un généreux consommateur de produits. Nous sommes plus capables que quiconque de savoir ce qui est bon pour nous et nous devons cesser de faire confiance aux « experts »; qui nous ont montré ces derniers temps leur immense incompétence.
Le professeur Alexandre Minkowski déplorait que les Français acceptent parfaitement d’être très malade et d'entrer à l'hôpital, sans avoir jamais rien fait auparavant pour se prémunir contre la détérioration de leur santé. Il est pourtant plus facile de prévenir que de guérir, mais la prévoyance n'est pas fréquente en ce domaine.
Une approche bien étrange de la « prévention »
Le leitmotiv aujourd’hui est la prévention. En effet, il est plus facile et plus sage de prévenir ta maladie que de la guérir, mais la véritable prévention ne consiste pas à multiplier les examens comme on nous le conseille ou les dépistages systématiques qui génèrent souvent, eux-mêmes, leurs propres pathologies, ou encore à multiplier les vaccinations.
La prévention actuelle, préconisée par nos instances de santé, consiste surtout à distiller la peur sous toutes ses formes : craintes du cancer, du sida ou du simple cholestérol, et terrorisme vaccinal sous le couvert de menaces épidémiques. Le Dr Knock est aussi à l'ordre du jour avec des questions insidieuses: « Etes-vous bien certain de ne pas être malades » ?.
On nous répète sans cesse que « tout bien portant est un malade qui s’ignore, que nos vies ressemblent à un parcours semé d'embûches et de catastrophes programmées. Toutes ces craintes se répercutent évidemment sur notre santé, autant psychique que physique. Dans ce dirigisme économique, il est évident que les intérêts des patients sont souvent opposés à ceux des lobbies. Le médecin, parfois sans en être conscient, est un trait d’union entre le citoyen et les grands laboratoires.
En 1975, le philosophe Ivan Illich avait publié aux Editions du Seuil un ouvrage qui fit grand bruit à cette époque et qui reste plus que jamais d'actualité, La Némésis médicale. Illich dénonçait le dépistage précoce qui devient de plus en plus contraignant et qui, même suivi de thérapeutiques coûteuses, n'a pas souvent d’impact sur l'espérance de vie des patients: « La vérité est que le dépistage précoce transforme les gens qui se sentent bien portants en patients anxieux ». II énumère les risques de certains examens coûteux et parfois mutilants qui produisent souvent des traumatismes psychiques et il affirme même que si quelqu'un survit sans dommage à tous les examens de laboratoire, il court le très grand risque d'être soumis à une thérapeutique détestable, douloureuse, mutilante et chère de surcroît. «L’ironie est que les troubles graves et sans symptômes apparents que ce type de dépistage peut seul découvrir sont en général des maladies incurables pour lesquelles un traitement précoce aggrave l’état physique du patient ».
Ivan Illich constate que les sociétés nanties d'un système médical très coûteux sont impuissantes à augmenter l’espérance de vie, que la multiplicité des actes médicaux ainsi que les programmes d’action sanitaire sont devenus les sources d'une nouvelle maladie : la maladie « iatrogène », c'est-à-dire engendrée par la médecine.
« L'infirmité, l’impuissance, l’angoisse et la maladie occasionnées par les soins professionnels dans leur ensemble constituent l’épidémie la plus importante qui soit et cependant la moins reconnue ».
Pour Illich; la somme des actes préventifs diagnostiques et thérapeutiques abaisse globalement le niveau de santé de toute la société, en réduisant ce qui précisément constitue la santé de chaque individu : son autonomie personnelle. II prêche l’abolition d’une « prêtrise sanitaire qui impose une médecine morbide » et d'un fléau contagieux : « l’invasion médicale ».
En résumé, la prévention est avant tout l’usage du bon sens et le respect des préceptes hippocratiques appliqués à chaque individu en fonction de ce qui lui est propre. « Avant tout ne pas nuire », principe qui sépare la médecine de terrain de la médecine de troupeaux.
Ainsi, c'est à nous de faire en sorte de ne pas tomber malade grâce à une vie aussi saine que possible et des traitements préventifs utilisant de multiples techniques dites « douces », mais souvent très efficaces. Nous devons également avoir une attitude ferme envers notre médecin traitant et oser discuter avec lui du meilleur moyen de nous soigner. Et s'il refuse le dialogue, n’hésitons pas à changer d'interlocuteur.
Le médecin a prêté le serment d’Hippocrate, et, lorsque l’intérêt du malade l’exige, il a, non seulement le droit, mais le devoir de s’écarter des règles imposées par l’usage pour le traitement de la maladie.
Revendiquons notre liberté
N’oublions jamais que le médecin a l'obligation de « recueillir le consentement du patient préalablement à l’accomplissement de tout acte médical » qui découle du droit de toute personne au respect de son intégrité physique.
Le citoyen doit désormais être informé, et non plus considéré seulement comme un patient que l'on infantilise, et pourra ainsi accéder à la liberté de choix thérapeutique, même si cette liberté porte atteinte aux puissants intérêts financiers de l'industrie pharmaceutique.
N’en déplaise à nos autorités scientifiques, les citoyens revendiquent enfin leurs droits fondamentaux et aspirent à savoir ce qu’ils mangent, à appréhender les effets secondaires d’un médicament, à connaître le contenu d’un vaccin, à gérer leur corps et leur esprit.
Nous devons également rester fermes en ce qui concerne les vaccinations non obligatoires mais « fortement conseillées », car elles représentent un pactole pour les laboratoires et ne sont jamais nécessaires ni même utiles. N’oublions jamais que l’obligation vaccinale, dont personne n'a prouvé l’innocuité ni les bienfaits, a été imposée par les laboratoires et que toutes les expertises sont contrôlées par les fabricants de vaccins qui se trouvent être juges et parties.
On vaccine contre les microbes alors que l'on sait que ces derniers mutent, c'est-à-dire intègrent l’information qui devait les tuer.
Les soi-disant résultats positifs des vaccinations ne consistent qu’en un changement de terrain, et il faut vraiment n’avoir aucune notion d’immunologie pour accepter de tels concepts. La présence d'anticorps est la marque d'une impossibilité d’adaptation, ce qui explique pourquoi les « bienfaits » de la vaccination ne sont jamais transmis à la descendance, contrairement à la victoire naturelle sur la maladie, qui constitue l’adaptation.
De surcroît, les personnes qui refusent les OGM dans leur alimentation acceptent, sûrement sans le savoir, les vaccins qui en contiennent et qui sont directement injectés sous la peau, sans passer par les filtres naturels de la digestion. Certains fragments d'ADN peuvent générer des mutations à moyen ou long terme, et occasionner ainsi des effets cancérigènes. Mais ces possibilités mutagènes peuvent mettre plusieurs dizaines d'années à déclencher une pathologie cancéreuse. Qui fera alors le rapprochement entre la vaccination et la pathologie tardive ?
Combien de temps a-t-il fallu de temps pour connaître les effets épouvantables de certains médicaments ?. Comme dans le passé, on entendra alors les responsables déclarer: « En l'état des connaissances de cette époque, personne ne pouvait prévoir ce qui risquait d’arriver. Personne ne « pouvait » ou ne « voulait ? De toute manière, en France, les responsables ne sont pas coupables et encore moins punissables.
Soyons donc plus raisonnables et responsables que nos dirigeants et « experts », gérons nous-mêmes notre santé, posons-nous les bonnes questions, augmentons nos capacités de discernement et, surtout, bannissons la peur qui est une très mauvaise conseillère et l’instrument favori de toute dictature.
Et si, malgré ces précautions, vous tombez malade, adressez-vous à des thérapeutes de médecines douces, sans attendre, d’avoir épuisé tous les autres moyens chimiques et agressifs avant de vous décider, souvent trop tard, à les consulter.
Sylvie Simon. Auteur, conférencière.
Quelques livres chocs de Sylvie Simon
« Information ou désinformation », Editions Guy Trédaniel.
« Les dix plus gros mensonges sur les vaccins », Editions Dangles.
« La nouvelle dictature médico-scientifique », Editions Dangles.
19:55 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
13.06.2007
LA RECHERCHE, AUJOURD'HUI ET DEMAIN
A télécharger ici un document de Jacqueline BOUSQUET
Docteur ès Science, Biologie, Biophysique
Chercheur honoraire au C.N.R.S.
Chargée d'enseignement à la Faculté privée des Sciences humaines de Paris
Conférencière, Ecrivain
14:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
VACCINS ET AUTISME
Vaccins et autisme : débat relancé par des juges américains
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> Entendu ce matin 13 juin 2007 sur Europe 1 : alors que l’augmentation de l’autisme chez les enfants américains est très importante puisqu’il touche aujourd’hui 1 enfant sur 150 et que les scientifiques ont soutenu qu’il n’y avait aucun lien avec les vaccins pédiatriques, 3 juges ont été saisi de 5000 plaintes de familles. Ils ont décidé de traiter les 5000 plaintes ensemble dans un gigantesque procès où des dizaines de scientifiques vont débattre pendant des mois pour savoir s’il existe un lien entre le mercure contenu dans le thimerosal contenu dans les vaccins jusqu’en 1999.
>
> Les vaccinations pédiatriques sont obligatoires aux Etats-Unis pour la scolarisation des enfants et s’il existe un lien, même ténu, les juges condamneront l’état fédéral à payer pendant toute leur vie les soins nécessaires à ces enfants.
13:08 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
10.06.2007
LA PREVENTION ET L'EDUCATION DE LA SANTE
"Celui qui se soigne alors qu'il est déjà malade ressemble à l'insensé qui creuserait un puits alors qu'il a déjà soif..."
SU WEN
Quand les citoyens de ce bon pays reprendront-ils en main leur propre santé plutôt que d'accorder une confiance aveugle à une médecine chimique et iatrogène ?
Notre santé nous appartient, voilà qui est dit ...
Actuellement, il n'existe pas de véritable éducation à la santé, mais plutôt une éducation à la maladie car l'industrie pharmaceutique est parvenue à médicaliser toutes es périodes de la vie, avec le concours de nombreux médecins et services officiels. De nos jours, de simples périodes de la vie, la naissance, la grossesse, la ménopause, l'andropause, la vieillesse et même la sexualité sont devenues des maladies qui ne peuvent être traitées que par la chimie omniprésente.
Le syndicat national de l'industrie pharmaceutique a lancé dans les écoles un important programme de pédagogie pour enseigner " le bon usage du médicament " comme si le médicament était aussi indispensable que la nourriture. " L'industrie pharmaceutique devrait fabriquer des médicaments pour guérir les maladies, mais elles fabriquent des malades pour vendre ses produits ", confirmait, le 16 novembre 2002, le British Medical Journal. La raison n'a plus court, seuls les médicaments chimiques sont la réponse à tout problème, grave ou pas.
Cette médicalisation sans précédent mène à une surveillance constante du citoyen et à sa " normalisation " dans une société pasteurisée et dirigée dans ses choix. Le pouvoir médical est à présent plus dangereux que le pouvoir politique et menace la vie des individus.
" Nous n'avons pas perdu la foi, nous l'avons simplement reportée sur les professions médicales "constatait de son temps George Bernard Shaw, et rien n'est plus vrai. La confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi et parfois même du fanatisme que de celui de la raison. On ne réfléchit, plus on " croit ". On écoute les diktats des experts sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant combien ceux-ci ont pu êtres démentis et même ont été au centre de certains scandales au cours de ses dernières années.
La demande, toujours plus grande, de médicament de plus en plus performants est motivée par le lavage de cerveau infligé par les laboratoires, avec la complicité des services de santé et des médias qui nous prodiguent des " conseils " pour notre bien évidemment, mais qui ne peuvent qu'introduire le doute dans notre esprit. Sommes nous tellement bien portants, même si nous ne constatons aucune manifestation inquiétante ? Les microbes nous guettent, les maladies aussi, faisons-nous vacciner de toute urgence !
Par le truchement des médias, on instille puis on entretient la peur de la maladie chez les citoyens, et cette peur assure la pérennité de cette dictature médicale.
Si nous continuons sur cette lancée, nous risquons de disparaître avant notre planète, tout aussi menacée. " Il faut prévenir que les hommes sont en danger de mort, la science devient criminelle " annonçait déjà Einstein.
D'abord s'informer
Si nous voulons survivre et rester en bonne santé, nous devons pratiquer une écologie de la santé, absente dans les projets des principaux candidats aux élections qui se prétendent tous écologistes. Pour cela, il faut d'abord nous informer car il n'existe pas de liberté sans une information objective, indépendante des intérêts du lobby pharmaceutique. Nous devons prendre en main notre santé avant de tomber malade et privilégier la prévention qui sera une source d'économie et de bien être pour tous. Cependant, la véritable prévention ne consiste pas à multiplier les examens qui coûtent très cher et sont parfois nuisibles à la santé, mais à renforcer l'immunité naturelle grâce à une hygiène de vie et une alimentation exempte de produits chimiques, de pesticides et d'OGM.
" que la nourriture soit ton médicament " conseillait Hippocrate. Les déséquilibres alimentaires peuvent engendrer des maladies métaboliques (obésité, diabète, hypercholestérolémie) et cardio- vasculaires, ces dernières étant souvent la conséquence des premières. La nourriture moderne, trop riche en graisses saturées, sucres raffinés et produits chimiques de toutes sortes, mais carencée en micro nutriments essentiels (vitamines, oligo-éléments, enzymes…) n'est pas adaptée à notre organisme.
Une vie équilibrée comprend aussi des activités physiques et une bonne gestion du stress. Les conflits psychologiques, sociaux ou professionnels génèrent des troubles émotionnels qui risquent d'engendrer des maladies. Cette prévention s'apprend dès l'enfance. Nous devons éduquer nos enfants et leur apprendre la santé et non la maladie. Les former pour tout faire pour la maintenir et à ne consommer des médicaments chimiques que dans des cas rares et graves.
Et puisque nous prétendons être européens, conduisons nous comme nos voisins. Nous devons ainsi exiger des pouvoirs publics la liberté thérapeutique pour le médecin comme pour le patient dans le cadre de leur serment d'Hippocrate : " Avant tout ne pas nuire ". Chaque individu est différent et ne doit pas être soigné comme un élément d'un troupeau, mes selon ses différences et ses propres choix. Environ un tiers des malades qui souffrent d'un cancer consulte un praticien de médecine naturelle et la plupart n'osent pas en parler à leur cancérologue ! En outre le praticien qui soigne autrement que parla médecine conventionnelle, particulièrement le cancer, est traduit devant le puissant conseil de l'ordre de médecins et condamné, ce qui l'empêche de soigner selon son expérience et selon ses propres convictions. Demandons le transfert du pouvoir juridictionnel de l'Ordre à la justice ordinaire, comme c'est le cas dans tous les autres grands pays européens.
En tant qu'électeurs et consommateurs, il serait temps de réclamer, toujours comme nos voisins, la libre circulation, prescription, commercialisation, des remèdes et compléments alimentaires vendus dans la communauté européenne mais interdits en France, ce qui conduit les malades à se les faire expédier par d'autres pays européens. Il faut également que le vaccin devienne un acte médical individuel et volontaire, sans aucune obligation vaccinale pour l'admission dans les garderies, écoles et travail, à l'instar de nos voisins européens.
Nous devons également, et d'urgence, reformer la recherche biomédicale, et arrêter l'expérimentation animale au profit de la biologie cellulaire et de la toxicologie moléculaire, beaucoup plus fiables. Nous mourrons souvent à cause de médicaments qui n'ont produit aucun effet secondaire sur des animaux, mais qui ont fait de considérables ravages sur la santé humaine. Ajoutons à ces urgences celles de la prise en charge des soins des médecines alternatives par les compagnies d'assurances privées en partenariat avec la Sécurité Sociale.
Réclamons à grand cri la liberté. Dans le domaine de la santé, il est grand temps de réclamer la liberté, mais comme le disait George Bernard Shaw : " La liberté signifie responsabilité. C'est pour cette raison que la plupart des gens la craignent ". Aussi, apprenons à devenir responsable, refusons de céder à la crainte du jugement des autres, à la peur habilement distillée par des pouvoirs qui affirment " savoir " alors qu'ils savent très peu. D'ailleurs, ne confondons pas " savoir " et " connaissance ". Les grandes écoles et les Académies nous enseignent le savoir, mais pas simple bon sens et encore moins la connaissance qui est un don rare et inné.
Affirmons clairement nos opinions et assumons nos responsabilités, ne comptons pas sur les élus pour le faire à notre place. Ils ont prouvé depuis des lustres qu'ils en étaient incapables. Nous sommes dans notre droit, pourquoi y renoncer ? Et, si malgré la prévention, vous tombez malade, sachez choisir un vrai médecin et non un vendeur de médicaments, car le plus crucial problème de la médecine de notre époque ne réside pas seulement dans le domaine de connaissance scientifique mais aussi dans celui de l'écoute et de la compréhension du vivant. Nous avons échangé les médecins humanistes de la première moitié du XXe siècle contre de simples vendeurs de médicaments, des prescripteurs comme on les qualifie souvent, des techniciens qui ne regardent plus le malade, laissant l'ordinateur prescrire à leur place.
Ainsi, peu à peu, la commercialisation des produits thérapeutiques chimiques a transformé le malade en consommateur et le médecin en représentant de commerce, conditionné par les laboratoires pharmaceutiques, et ignorant bien trop souvent les effets secondaires des médicaments qu'il préconise. Quant à la médecine hospitalière, nombre de patrons ont oublié leurs idéaux primitifs et entretiennent un rapport de force avec leurs patients. Il est évident que dans cette optique, il reste peu de choses de la médecine d'Hippocrate et qu'il existe une collusion entre les médecins, la recherche médicale, les laboratoires et l'argent, tout cela au détriment des malades. Seul subsiste alors le pouvoir du médecin qui laisse trop souvent son malade dans l'ignorance. Cette ignorance le condamne dans un état d'infériorité par rapport à " celui qui sait ", ce dont la médecine moderne profite largement, même lorsqu'elle ne sait pas. Impressionné par ce " savoir ", le patient finit par oublier son libre arbitre, ses propres sensations, ce que ressent son corps, Il se mets de son plein gré sous la coupe d'un médecin qui ne l'écoute pas et qui le fait entrer dans le moule d'une maladie répertoriée qui détermine le traitement recommandé, remède standard qui risque d'induire une iatrogénèse qui peut être pire que le mal. En outre, notre médecine officielle persiste à ignorer le sens de la maladie qui correspond souvent à une prise de conscience, une métamorphose qui mènera ensuite à ce que l'on nomme " la guérison ". comme l'affirmait Hippocrate : " Le corps fait une maladie pour se guérir " Ainsi, pour guérir, il faut d'abord décrypter les causes de la maladie dont l'origine ne réside pas dans le corps physique, mais bien dans une partie plus subtile de l'être, sa " psyché " qui renferme ses émotions, ses mémoires enfouies ou pas, et qui échappera toujours aux investigations scientifiques. Seule l'écoute du patient la révèlera.
Le savoir scientifique des médecins
" Un médecin est un homme qui déverse des drogues qu'il connaît peu dans un corps qu'il connaît moins " dénonçait Voltaire, et il est permis de se demander si de nos jours encore, les médecins connaissent bien les drogues qu'ils prescrivent. On peut en douter lorsqu'on apprend que la plupart des médecins ne savent même pas ce que contiennent les vaccins qu'ils recommandent expressément, ou qu'ils n'ont jamais lu de publications sur les effets secondaires, parfois effrayants, de certaines drogues qu'ils préconisent. La plupart d'entre eux sont " informés " par les laboratoires fabricants. Peut-on être juge et partie en toute indépendance ? Sûrement pas !
C'est pour cela qu'il vaut mieux, si l'on tombe malade, confier sa santé à un homéopathe dont le principal instrument de diagnostic est l'écoute du patient, et qui soignera le malade et non la maladie.Mais là aussi il faut rester très vigilant quant au choix du praticien, car de trop nombreux homéopathes ne sont que des vendeurs d'homéopathie. Si un homéopathe vous donne une longue ordonnance et ne vous accorde que quelques minutes d'entretien, fuyez-le. S'il vous laisse parler abondamment et vous posent des questions qui vous semblent sans rapport avec votre souffrance, répondez-lui et faites lui confiance. Il est évident que vous pouvez faire confiance à d'autres thérapeutes tels les naturopathes, phytothérapeutes, ostéopathes et autres. Pour savoir quels sont ceux auxquels vous pouvez confier votre corps, le bouche à oreille fonctionne très bien.
Pierre Rabhi* parle de l’idée de décroissance, à partir d’une évidence très simple : nous sommes sur une planète limitée. Nous avons longtemps pensé qu’elle représentait un gisement de ressources inépuisables, mais nous nous trompions. Nous sommes aujourd’hui en mesure de calculer ce qui s’épuise et ce qui peut se renouveler. Parallèlement à cela, notre population n’en finit pas de croître. Résultat, il y a de plus en plus de demandes et de moins en moins de ressources. Appliquons aussi la décroissance dans le domaine de la consommation de médicaments et d'examens. Et comme Georges Krassovsky, qui parle si bien de paix et de désarmement, essayons de vivre en paix avec les microbes et les virus qui ne sont pas toujours des agresseurs, ils nous environnent et sont en nous. Sans microbes, la vie n'existerait pas nous ne devons pas l'oublier. Faire des microbes nos ennemis, c'est entrer dans une logique de guerre qui va à l'encontre de tous les processus naturels et mets en péril l'écosystème.
Cultivons donc la paix, l'amour et l'harmonie car comme le signalait le Dr Edward Bach, la personnalité sans conflits est immunisée contre la maladie
Sylvie SIMON Auteur, conférencière
*Graines de possibles – Calmann-Lévy
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