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21.04.2007
PAR QUOI EST ALTERE LE SYSTEME IMMUNITAIRE
Avant de restaurer l'efficience du système immunitaire, il convient de comprendre pourquoi et par quoi est altéré le système immunitaire.
Il est facile d'attribuer une maladie infectieuse à répétition à la virulence d'un virus; pourtant, on remarque que tous les individus exposés aux mêmes agressions ne sont pas touchés de la même manière : c'est donc que leurs systèmes immunitaires respectifs ne sont pas dotés des mêmes capacités. Comme celui du reste de l'organisme, le bon fonctionnement des organes qui constituent le système immunitaire peut être profondément mis à mal par un mode de vie inadapté, lequel commence dès avant la naissance.
LES AGRESSIONS DU SYSTEME IMMUNITAIRE SUBIES AVANT ET PENDANT LA NAISSANCE
LES INTOXICATIONS PRENATALES :
- Le tabac et l'alcool. Certains toxiques contenus dans le tabac, le cyanure, le cadmium, les sels de polonium, l'oxyde de carbone, le benzopyrène et autres goudrons, l'arsenic et la nicotine ne sont pas filtrés par le placenta ni le cordon ombilical. Ils passent donc directement dans le sang du foetus, altérant les structures de son système immunitaire en élaboration. Il en est de même des boissons alcoolisées, y compris le vin (1 l de vin à 12°, c'est 1/4 de litre d'alcool à 50°).
- Les médicaments. Des médicaments sont parfois prescrits au cours de la grossesse. Le médecin fait de son mieux pour éviter tous risques d'anomalies génétiques Cependant il faut savoir qu'un médicament peut ne pas générer d'altérations chez l'animal de laboratoire et en créer chez l'homme et inversement. Idéalement ce n'est que lorsqu'il n'y a pas d'équivalent dans les remèdes naturels que le thérapeute devrait recourir à une molécule de synthèse.
- Les échographies répétées. Des témoignages de sage-femme nous racontent : "l'attitude du foetus pendant l'examen est révélatrice : il se cache et l'échographiste le traque. Il a déjà des gestes très élaborés et, vers le quatrième mois de la grossesse, il porte déjà les mains sur ses oreilles pour parer aux bruits assourdissants des ultrasons". On peut deviner aisément les conséquences d'un tel stress sur la santé de l'enfant à venir, et en particulier sur le codage informatique et la mise en place des connexions de son système psycho-neuro-endocrino-immunitaire en pleine élaboration.
LE TRAUMATISME DE LA NAISSANCE :
- L'accouchement. Il n'est pas rare quand l'enfant s'apprête à venir au monde que la sage-femme soit obligée de retarder l'accouchement pour attendre la venue du médecin. On se rend bien compte du caractère artificiel, anormal, arbitraire de cette situation, et l'on peut se demander sérieusement quelles seront les conséquences pour l'enfant.
A l'hôpital ou en clinique, un quota de naissance journalière est parfois fixé, et les salles d'accouchement se doivent d'être occupées selon un planning prédéfini. C'est pourquoi dans certains cas, les médecins vont jusqu'à recourir à des perfusions contenant le ou les médicaments nécessaires pour activer ou freiner les contractions. S'est -on demandé ce que ressent l'enfant, ce qu'il subit lors de ces freinages ou accélérations non prévus par la nature ? Il existe une symphonie neurohormonale entre le système neuroendocrinien de la mère et celui de l'enfant en pré accouchement et au moment de l'accouchement. Si elle est mise à mal, quelles seront, sur le système immunitaire de l'enfant, les conséquences de la rupture de ce concert grandiose où le médecin se croit le chef d'orchestre ?.
- Le cadre immédiat de l'accouchement. L'enfant vient au monde dans le monde "des naissances à la chaîne". Après la perfusion qui active les contractions, la péridurale qui supprime la douleur pour la mère, l'accouchement dans une lumière intense, traumatisante pour l'enfant, qui est presque aussitôt séparé de sa mère, son seul repère dans ce monde nouveau. Ce premier traumatisme, originel, suffirait à hypothéquer gravement les capacités immunitaires d'un enfant.
LES AGRESSIONS DU SYSTEME IMMUNITAIRE SUBIES DANS L'ENFANCE
LA VACCINATION SYSTEMATIQUE ET PRECOCE :
A-t-on le droit de vacciner un être vivant dont le système immunitaire est immature ?
Le cerveau triple de poids la première année de la vie et certaines connexions neuronales ne s'effectuent qu'après deux ou trois années d'existence. C'est pourquoi un appareil ou un système organique est rarement opérationnel à la naissance.
Quant au système immunitaire, il semble bien immature à la naissance puisque les immunoglobulines du colostrum et du lait maternel sont là pour suppléer à son incapacité. Or, si le système immunitaire n'est pas mature dès la naissance, s'il ne sait pas encore faire la différence entre ses ADN propres et les ADN viraux, ne va-t-on pas, en vaccinant un bébé avant que son système immunitaire ne soit mature, permettre le passage de l'ADN viral à travers la membrane cellulaire et la membrane nucléaire et son installation dans le génome sans la moindre réaction de défense de l'organisme puisque le système immunitaire est immature ?. Les virus inoculés par les vaccins et parfaitement "installés à vie" par les défenses immunitaires ne vont-ils pas désinformer l'organisme et générer des dizaines de pathologies nouvelles qualifiées à tort de génétiques ? Il semble, étant donné la gravité du risque encouru, que la question devrait se poser plus clairement à ceux qui pratiquent ou préconisent la vaccination chez les bébés.
LES DANGERS DE LA SURCHARGE VACCINALE.
Pendant la première année de sa vie, le bébé va recevoir de nombreux antigènes vaccinaux. Or, s'il n'était pas soumis aux vaccins, un être humain quel que soit son lieu de naissance ne serait jamais mis en contact avec un nombre aussi important de germes bactériens ou viraux. La pratique du vaccin dans les premières années de sa vie représente donc par rapport aux risques d'infection naturels, une escalade inimaginable. Une telle pratique vaccinale qui prend pour objet un organisme et un système immunitaire par ailleurs immatures, est-ce bien scientifique ?
LE CAPITAL IMMUNITAIRE EST-IL ILLIMITE ?
Vacciner c'est infecter l'organisme avec une souche virale ou bactérienne (atténuée par divers procédés) en vue d'une production d'anticorps spécifiques afin de protéger l'organisme de la rencontre avec la bactérie ou le virus sauvage. Mais c'est aussi demander à cet organisme le maintien à un "titre" suffisamment élevé d'un taux d'anticorps capable d'assurer l'immunité. Cela mobilise donc une partie importante du capital immunitaire qui n'est ni inépuisable, ni illimité. Cette mobilisation à maintenir des taux d'anticorps pour des bactéries, des virus que l'organisme ne rencontrera peut-être jamais ne grève-t-elle pas les défenses immunitaires vis-à-vis de toutes les contaminations sauvages de virus et bactéries rencontrées par l'organisme vivant et pour lesquels il n'est pas vacciné ? A ces problèmes de fond surstimulation et trop grande précocité vaccinale que pose le recours aux vaccins, s'ajoutent d'autres problèmes qui, pour être circonstanciels, n'en sont pas moins graves.
ACTE MEDICAL OU ADMINISTRATIF ?
Vacciner est un acte médical dont l'indication ou la contre-indication devrait logiquement se poser en fonction de nombreux paramètres, propres à chaque individu, et se décider dans le cabinet du médecin. Dans les faits, il est malheureusement fréquent qu'une vaccination en série soit décidée par un fonctionnaire ignorant tout de la médecine et plus encore de l'immunologie. Peu lui importe que tel enfant après avoir subi un choc psychologique et qui a entraîné une chute de 80% de son efficience immunitaire : peu lui importe en fait si l'enfant ne peut répondre à l'antigène vaccinal par une défense immunitaire appropriée.
Dans cette vaccination à la chaîne, il va sans dire que le médecin scolaire ne peut considérer chaque cas individuellement en faisant une étude de cas, il doit vacciner, il vaccine ... Est-ce de la médecine ?
L'ALLAITEMENT ARTIFICIEL
Beaucoup de parents, pour des raisons diverses, ont recours à l'allaitement artificiel et il ne leur semble pas le moins du monde nuire ainsi à leur enfant. Chacun sait pourtant que le lait de vache et le lait maternel n'ont pas les mêmes éléments nutritifs.
DIFFERENCES ENTRE LE LAIT HUMAIN ET LE LAIT DE VACHE
Le lait humain contient :
- des immunoglobulines, facteurs d'immunité
- des oligopeptides favorisant l'absorption des minéraux et oligo-éléments
- un facteur Bifidus permettant l'installation d'une flore intestinale à prédominance acide ne permettant pas l'installation d'une flore pathogène et favorisant le développement du lactobacille Bifidus. Ces éléments n'existent pas dans le lait de vache ni dans les laits artificiels en poudre (aliments lactés diététiques). Ajoutons que le lait humain contient 5000 fois plus de lysozyme que le lait de vache. C'est un antiseptique naturel indispensable.
Le lait de vache, ainsi que les aliments lactés diététiques (laits artificiels) contient :
- une béta-lacto-globuline allergisante qui n'existe pas dans le lait humain.
- Les caséines du lait de vache sont très indigestes.
- Quantité trop importante de protéines et de minéraux.
- Des carences : en acide gras essentiels, en taurine, en oligo-éléments notamment zinc-cuivre-sélénium, immunoglobulines indispensable à l'immunité du bébé.
Une médication menée sans discernement, le chauffage du biberon au micro-ondes, le recours systématique à la vaccination et un mode d'alimentation inadéquat, voire dangereux, font de l'enfant un être déjà fragilisé.
LES ATTEINTES DU SYSTEME IMMUNITAIRE A L'AGE ADULTE
Dès la petite enfance, l'être humain se nourrit d'une façon désastreuse pour son organisme. Les adultes loin de corriger par une alimentation saine et équilibrée les méfaits occasionnés pendant leurs premières années accentuent encore leur fragilité immunitaire.
Un mode d'alimentation inadapté :
- Carence protéique (viandes, poissons, oeufs). Toute carence protéique s'accompagne automatiquement d'une chute des défenses immunitaires
- Une trop grande consommation de protéines du lait favorise :
- Les allergies respiratoires et cutanées
- Les processus inflammatoires tels que la polyarthrite rhumatoïde, les migraines etc…
- Les mastoses, les kystes, le fibrome. On observe que toutes ces pathologies sont souvent nettement améliorées, voire parfois stoppées, lorsque l'on cesse la consommation de lait, yaourt et de fromages.
Le virus quel qu'il soit ne se développera que sur un terrain affaibli, c’est-à-dire sur un terrain immunodéficient.
Prenez des bonnes habitudes de vie :
- La sérénité de notre esprit est fondamentale pour une parfaite immunité.
- Une alimentation adéquate.
- Le sommeil est également fondamental.
Lire "l'immunité retrouvée" de Robert MASSON aux Editions Albin Michel.
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