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26.03.2007
PETITION : ACTION POUR UNE MEDECINE ECOLOGIQUE
En mai 2004, l'appel de Paris a fait le constat des dangers de la pollution chimique émanant tant de l’industrie que de l’agriculture, sans que soit abordé pour autant l’aspect médico-pharmaceutique.
Or, si on admet désormais l’agriculture biologique comme une alternative à l’agriculture chimique, pourquoi ne pas considérer des alternatives écologiques aux pratiques médicales actuelles ?
C’est de cette volonté de promouvoir une médecine écologique qu’est né ACECOMED, avec le soutien de scientifiques et parlementaires de renom tels que M. Gilles-Eric Seralini, M. David Servan-Schreiber et M. Paul Lannoye.
Les médecines non-conventionnelles s’inscrivent dans cette pensée écologique au service de la santé. Le respect de la liberté thérapeutique doit être garanti en conformité avec l’article 16 du code Civil. C’est pourquoi ACECOMED en appelle à tous pour soutenir son action en signant le « Manifeste pour une médecine écologique ».
Notre site www.acecomed.eu doit servir à relier tous les citoyens et associations qui soutiennent notre action. Il diffuse des explications sur nos actions et des informations en relation avec l’écologie de la santé.
Le « Manifeste pour une médecine écologique » constitue la charte de notre mouvement. La pétition est disponible sur le site internet : www.acecomed.org/manifeste/index.php?petition=2
Pour plus d’informations :
Christian PORTAL
Porte Parole du collectif ACECOMED
Mail : christian.portal@laposte.net
Barbara BOUTRY
Responsable des Relations Presse
Mail : ba.boutry@laposte.net
15:20 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.03.2007
A MEDECINES MULTIPLES, DEVOIR MEDICAL UNIQUE
Ne jamais désespérer : Une commission d'éthique de l'ordre départemental des médecins, a réouvert ce débat souvent passionnel pour mieux tracer les devoirs et les limites de chacun sous l'éclairage de la déontologie qui s'impose à tous.
(On reproche aux guérisseurs de ne pas être médecins, moi je reproche aux médecins de ne pas être guérisseurs !)
Télécharger ici A_MEDECINE_MULTIPLES.doc
18:35 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
OBLIGATION VACCINALE PAR LE BCG CHEZ LES ENFANTS
La vaccination généralisée des enfants par le BCG ne sert en aucun cas de stratégie de remplacement à la luttre contre la tuberculose.
La possibilité pour ne pas vacciner sur des critères de risques faibles vise à prendre en compte:
- le fait que pour certains enfants les effets indésirables de la vaccination peuvent être perçus comme supérieurs à la protection envisagée;
- la nécessité de respecter la loi du 4 mars 2002 sur les droits des malades et la qualité du système de santé et de laisser la possibilité aux familles informées de ne pas vacciner leur enfant.
Pour télécharger l'extrait du rapport sur la levée de l'obligation vaccinale : syntèse et recommandations de l'audition publique des 13 et 14 Nov 2006, cliquer ici EXTRAITS_audition_bcg.doc
Rapport complet, cliquer ici RapportBCGVF.pdf
ELEMENTS DE REFLEXION ...
LA COMPOSITION DES VACCINS ?
Depuis longtemps, vos enfants sont inoculés avec :
- de l'hydroxyde d'aluminium : 650 microgrammes par vaccin alors qu'il est admis que 60 microgrammes par litre de sang est dangereusement toxique pour la cellule nerveuse (Concours Médical, février 1997). Ce sel attaque le cerveau et peut entraîner autisme, chorée, Alzheimer, Creutzfeldt-Jakob).
- des sels de mercure (thiomersal) dont l'extrême dangerosité neurologique a été officialisée par la FDA américaine depuis 1997. Chaque nouveau vaccin cumule les doses d'une façon irréversible.
- des virus OGM (vaccins viraux) obtenus à partir de matériel génétique séquentiel du SV40, précurseur du sinistre HIV, et que l'on retrouve dans de nombreux cancers du cerveau et mésothéliomes.
- du sérum de veau fœtal (liquide nutritif) alors que tout extrait d'origine bovine est strictement interdit dans tout médicament depuis 1994.
- de l'enzyme Tdt, dangereux mutagène.
LIVRES SUR LES VACCINATIONS (Sylvie SIMON)
- Vaccinations l’overdose Editeur déjà 1999
- Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins DANGLES 2005 (3ème livre d’une collection « les 10 plus gros mensonges »)
18:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
ALERTE OGM
Monsieur Claude MENARA (Agriculteur) est assigné le 5 avril 2007 en référé devant le tribunal de grande instance de Marmande pour dissémination dans l'environnement de pollen de maïs génétiquement modifié.
Pour télécharger l'assignation cliquer icimenara.pdf
17:46 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09.03.2007
ESPERANCE DE VIE ... La fin des illusions
Nos enfants vivront moins longtemps que nous ! Claude AUBERT l’affirme dans son dernier ouvrage : il démontre que les démographes se trompent dans leurs promesses de longévité car ils négligent les effets de plusieurs bombes à retardement.
L’espérance de vie dépasse aujourd’hui 80 ans : selon les statisticiens, en 2050 les Français vivront 85 ans et plus. Pourquoi remettre en cause ces projections officielles ?
Depuis le début du siècle, l’espérance de vie n’a en effet cessé de croître et nous gagnons en moyenne 2 à 3 mois de vie tous les ans. Tel est le point de départ des discours officiels qui reposent avec une confiance aveugle dans la science sur les progrès de la médecine et le meilleur suivi médical.
Depuis trente ans, chaque fois que je parle d’agriculture biologique, dénonçant les risques de pollution, d’impacts sur la santé, on me rétorque presque toujours en argument final que tout cela n’est pas très grave. Pour preuve, l’espérance de vie augmente !
Ces projections démographiques m’ont toujours interpellé et depuis longtemps je pense que ces courbes pourraient bien s’inverser.
Vous considérez l’expression consacrée « espérance de vie à la naissance » comme un faux sens. Pourquoi ?
Elle indique l’âge moyen auquel meurent les gens aujourd’hui, ce qui n’est que le reflet de la manière dont ils ont vécu depuis leur naissance et pas une projection. Elle ne donne aucune indication sur ce qui se passera dans cinquante ans !
Prolonger les courbes de vie des générations nées à partir des années soixante-dix à partir de la longévité d’individus nés au début du siècle est un leurre.
D’autant que ces derniers sont «solides», ils ont notamment survécu à la mortalité infantile très élevée de l’époque, qui éliminait les plus fragiles !
L’expression « longévité actuelle moyenne » serait plus juste.
Comment avez-vous procédé pour établir vos pronostics ?
Je suis parti d’observations que chacun peut faire au quotidien accompagnées d’une veille scientifique régulière sur les maladies, la mortalité et leurs causes.
Les chiffres révèlent en effet depuis le début du siècle une baisse de mortalité due notamment aux maladies cardio-vasculaires, infectieuses et infantiles grâce essentiellement à une meilleure hygiène, aux progrès de la médecine, aux antibiotiques et à un meilleur suivi médical. Ayant atteint un niveau très bas, ils devraient se stabiliser. La mortalité par maladies cardio-vasculaires recommence même à augmenter légèrement dans certaines régions. Dans le même temps, j’ai été frappé par l’augmentation de maladies liées aux modes de vie : en France, en vingt ans on enregistre 63 % de cancers de plus, touchant notamment de plus en plus les jeunes, et deux fois plus d’asthmatiques; 5 à 6 % de diabétiques de plus chaque année et bientôt deux fois plus d’hommes de plus de 55 ans en surpoids ou obèses. De 1980 à 1997, la mortalité par maladies dites BCPO, bronchite chronique et emphysème pulmonaire, a augmenté de 15 % pour les hommes et de 68 % pour les femmes. Nous allons vers une société de malades chroniques où même si l’on vit plus longtemps, ce sera en mauvaise santé et fortement soutenus par la médecine.
L’obésité vous emble être la première menace pour l’espérance de vie ?
La rapidité avec laquelle le phénomène se développe est frappante surtout en Europe. Certains spécialistes avancent que dans les prochaines décennies, l’espérance de vie des Américains pourrait diminuer de trois à cinq ans à cause de l’obésité. Et que nous pourrions bien être la première génération dans l’humanité où les parents verront leurs enfants mourir avant eux ... Telles des bombes à retardement, d’autres causes vont peser sur les courbes de longévité. Le problème est qu’on ne voit pas le demi-siècle de décalage entre les causes et les conséquences.
Ainsi les statistiques de consommation alimentaire entre 1950 et 2000 laissent augurer des surprises. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la consommation de viande,de matières grasses, de glucides simples et complexes était équilibrée. Pour donner des ordres de grandeur actuels, notre alimentation compte deux fois plus de graisses et de sucres qu’à l’époque, soit bien trop, et deux fois moins de glucides complexes. Cette évolution rapide s’est produite entre 1950 et 1980.
Depuis, les consommations sont relativement stables. La génération qui suit ce mode d’alimentation depuis la naissance est celle des trentenaires et des quarantenaires. Les effets sur la mortalité devraient apparaître d’ici une vingtaine d’années.
Ce décalage a bien été vu avec beaucoup de retard concernant le tabac et l’amiante, mais il n’est pas pris en compte pourd’autres phénomènes comme l’alimentation, ou encore la sédentarité qui constitue également une menace.
Autrefois, n’importe quel enfant marchait au moins une demi-heure à pied par jour, ne serait-ce que pour se rendre à l’école. Aujourd’hui on en est loin.
Quand on songe que l’énergie calorique d’une barre chocolatée de 50 g, un Mars, et même certaines barres bio, représente 225 Kcal c’est-à-dire O % des besoins quotidiens d’un adulte sédentaire, et qu’il faut 30 minutes de marche d’un bon pas ou de natation pour les éliminer...
Une thèse soutenue à la faculté de médecine de Rouen en 2004 compare la santé des personnes ayant une activité physique et de celles n’en ayant pas dans trois villes européennes et montre qu’une activité modérée permet une diminution des risques de différentes pathologies du cancer du côlon, du sein, de la prostate ... en passant par la dépression.
Vous abordez également l’importance de la vie fœtale ?
Né en Amérique, un mouvement scientifique s’intéresse actuellement aux prédispositions qui se mettent en place pendant la vie fœtale.
Si les effets du tabac, de l’alcool et de certains toxiques sur le fœtus sont connus, l’impact de la pollution et des perturbateurs hormonaux l’est beaucoup moins. On se rend compte de l’importance de l’alimentation de la mère qui peut accentuer des prédispositions, par exemple au diabète ou à l’hypertension chez son enfant une fois adulte.
Le mode de vie des grands-parents pourrait même avoir une incidence sur la santé de leurs petits-enfants ?
Jusqu’à présent les scientifiques pensaient qu’une mutation génétique était nécessaire pour qu’un nouveau caractère soit transmis aux générations suivantes. On sait aujourd’hui qu’un caractère peut être transmis sans modifications de l’ADN, siège du patrimoine génétique. Cela s’appelle la transmission épigénétique.
Un gène « silencieux», dont les caractères ne s’expriment pas dans l’individu, peut être « activé» dans la génération suivante ou inversement en raison d’une perturbation des mécanismes cellulaires de transcription de l’ADN.
C’est inquiétant et rassurant à la fois car nos actes peuvent avoir des conséquences négatives mais aussi positives !
On a l’impression que tout est déjà joué, d’autant que les enfants sont les plus sensibles à la pollution !
Non ! Que notre capital santé soit bon ou médiocre, on peut agir pour l’entretenir et le sauvegarder. On le constate avec le tabac encore une fois : arrêter de fumer réduit énormément les risques liés à cette pratique !
Quelques conseils pour les futures mamans … Et pour tous ?
Des évidences ! Pas d’alcool, pas de tabac, une alimentation équilibrée et bio.
Eviter au maximum d’avaler ou de respirer les nombreuses substances chimiques qui nous entourent, comme celles qui sont présentes dans les pesticides et dans beaucoup d’objets de notre environnement.
Exemple, les retardateurs de flammes dans les téléviseurs, ordinateurs, tissus, vêtements, les phtalates dans les plastiques... traversent le placenta et perturbent l’équilibre hormonal du fœtus, le prédisposant éventuellement à certaines pathologies.
Pendant la grossesse, il faut donc être encore plus attentif à la pollution, notamment celle de l’air intérieur. Beaucoup de polluants identifiables peuvent être évités.
Que cherchez-vous à travers ce livre ?
A interpeller pour une prise de conscience. A donner aux gens des informations qu’on ne leur apporte jamais et qui sont importantes pour leur santé et celle de leurs enfants !
Si on luttait contre l’obésité comme on l’a fait pour le tabagisme, on obtiendrait des résultats. En Finlande par exemple, une région située au Nord enregistrait dans les années soixante-dix de forts taux de mortalité par maladies cardio-vasculaires du fait d’une consommation excessive de graisses animales. Une information massive sur l’alimentation à différents niveaux s’est mise en place, accompagnée par des programmes de reconversion des exploitations laitières aux petits fruits. Cela a permis de diminuer fortement la mortalité par ces maladies.
C’est une question de volonté politique et de moyens, mais quand on veut, on peut !
Propos recueillis par Pascale Solana
Espérance de vie, la fin des illusions, Claude Aubert, éd. Terre vivante - 2006.
Et comme dit Sylvie SIMON :
Pour rester en bonne santé, retrouvons notre bon sens.
Le seul moyen de nous en sortir sans trop de dégât est donc de quitter le navire avant qu’il ne sombre et d’essayer de nous soigner autrement, en dehors des sentiers battus et, surtout, avec discernement. Il est donc primordial de prendre en main notre santé, tout d’abord en menant une vie saine et active, en mangeant des produits naturels, en évitant au maximum toute consommation de produits chimiques (médicaments, vaccinations).
« Information ou désinformation », Editions Guy Trédaniel.
« Les dix plus gros mensonges sur les vaccins », Editions Dangles.
« La nouvelle dictature médico-scientifique », Editions Dangles.
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