QUI SOMMES-NOUS

Nous sommes une association Loi 1901, créée le 20 Juin 2000, qui se veut être efficace dans le domaine de la santé et des libertés fondamentales conformément à la Déclaration des Droits de l’Homme et des grands textes nationaux et internationaux. Elle se propose en particulier de : — Favoriser l’éducation de la santé et la prévention en agissant d’abord sur les causes de la maladie. — Promouvoir une médecine holistique qui prend en compte la globalité de la personne. — Défendre les intérêts généraux des malades par le libre choix thérapeutique, la liberté de prescription pour les médecins, la liberté vaccinale … — Défendre les libertés fondamentales, conformément à la Déclaration des Droit de l’Homme et des grands textes nationaux et internationaux. — Développer une culture de responsabilité individuelle pour prendre sa santé en main : — Education à la prévention — Hygiène de vie, alimentation vivante — Eau pure, prévention des pollutions — Libre choix thérapeutique — Liberté de prescription pour le médecin — Accès direct du malade à l’intégralité de son dossier médical — Libre choix du thérapeute et de la thérapie en cabinet, à domicile, comme en structure hospitalière. L’association est composée de bénévoles. Ses ressources proviennent des cotisations des adhérents, des dons divers et toutes recettes autorisées par la loi. Elle est dirigée collégialement par une équipe d’animation, ayant des représentants dans les départements bretons et limitrophes. L’association Action Santé Libertés a rejoint le réseau COHERENCE pour un développement durable, paysans, consommateurs, protecteurs de la nature et de la santé. Ce blog se propose de vous informer de façon indépendante et de chercher avec des moyens modestes à contribuer à l'évolution des mentalités et de la situation qui se détériore de plus en plus en France dans ce domaine. En tant que simples usagers, soucieux d'une gestion intelligente et prévisionnelle de notre "potentiel de santé", nous nous intéressons à tout ce qui touche à nos libertés fondamentales pour un libre choix thérapeutique. Nous nous interrogeons, en tant que citoyens, sur le fonctionnement de la société par rapport aux questions de santé publique. Ce blog est le reflet de nos préoccupations et questionnements dans ce domaine. « Le temps qui n’est pas pris pour préserver sa santé le sera pour la maladie » Proverbe chinois

AVIS AUX LECTEURS

Les informations paraissant dans ce blog sont données à titre purement documentaire et pour une meilleure compréhension des règles de santé.

Elles ne doivent, en aucun cas, être considérées comme une prescription et ne sauraient bien entendu, dispenser d'un avis médical par un médecin.

La raison de ces articles a pour but de vous aider à voir clair afin de faire votre discernement en toute conscience et non pour attiser la peur, le doute ou le désespoir.

Laissons cela aux médias, à ceux qui nous gouvernent (!). Ils savent si bien le faire.

Plus nous deviendrons responsables de nos actes, de nos vies, moins nous nous laisserons influencer par des informations inventées de toutes pièces la plupart du temps, afin de nous maintenir dans une dépendance et dans la peur pour nous amener insidieusement à accepter l’inacceptable.

C'est en étant mieux informé que l'on peut combattre cela.

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15.02.2007

PSYCHOMOTRICITE POUR LES ENFANTS : METHODE PADOVAN

LA REORGANISATION NEURO-FONCTIONNELLE

Beatriz Padovan est brésilienne. Dans les années 1970, elle a été professeur à l'école Rudolf Steiner de Sao Paulo. Ce fut dans cette période d'enseignement, qu'elle rencontra des enfants ayant des difficultés de tous ordres : difficultés d'apprentissage, de mémorisation, d'écriture, de compréhension, mais aussi des difficultés de comportement, de relation aux autres. Souvent, Beatriz consacrait du temps à ces enfants-Ià , en dehors du temps scolaire, réinventant des histoires, imaginant d'autres manières d'expliquer. Malgré ce qu'elle appelait "la meilleure pédagogie du monde", malgré tout le génie pédagogique personnel qu'elle pouvait mettre en oeuvre, malgré tout l'amour des enfants dont elle était capable, les difficultés persistaient. Beatriz faisait l'expérience de la limite entre la pédagogie et la thérapie. Elle quitta donc l'école pour faire une formation d'orthophoniste. Puis elle pratiqua l'orthophonie en cabinet. Devant la récidive de certaines difficultés après des séances d'orthophonie traditionnelle, elle voulu chercher plus loin. Ce fut une conférence de R. Steiner intitulée "Marcher Parler Penser" qui la mit sur la voie. Dans cette conférence. R. Steiner décrit ces 3 étapes des trois premières années de la vie comme essentielles pour toute la vie de chaque être humain ; mais surtout il mentionne leur inter-relation : l'étape du "marcher" prépare l'étape du "parler" et l'étape du "parler" prépare l'étape du "penser".
En orthophonie traditionnelle, Beatriz prit conscience qu'elle rééduquait les difficultés de langage par des exercices liés au langage. Si cela améliorait certaines déviances, beaucoup d'autres persistaient, comme si seul le symptôme était soigné sans atteindre la cause.
Beatriz décida alors de se pencher sur l'étape qui précède la parole selon R. Steiner : l'apprentissage de la marche.
C'est là qu'elle rencontra les travaux d'un neuro-chirurgien américain Temple Fay. Celui-ci avait fait un tour du monde avec une caméra pour observer les différentes phases de l'apprentissage de la marche chez les enfants de différents pays. Il observa alors que tous les enfants du monde parcouraient les mêmes étapes, avaient les mêmes mouvements de base pour cet apprentissage. Seuls des principes d'éducation restrictifs ou des obstacles internes à l'enfant (handicap) empêchaient certains enfants de vivre ces étapes. Temple Fay répertoria cette succession de patterns de base en les reliant avec la notion de “maturation neurologique".
En effet les 10 dernières années de recherche scientifique ont mis en évidence que notre système nerveux n'est pas achevé à la naissance. Les cellules étant là, tout le réseau de communication entre elles est intimement lié aux stimulations sensorielles et affectives qui vont permettre ou non, la création de connections entre elles. Ces données scientifiques viennent confirmer ce que R. Steiner disait aux pédagogues au début du siècle. Chaque Jardinière d'enfants sait, entre autre, que les organes des sens sont inachevés chez le tout petit enfant, et que c'est en fonction de ce que l'oreille perçoit que celle-ci achève de se former, en fonction de ce que l'oeil voit, qu'il se mature.
Temple Fay apporta un éclairage sur la maturation neurologique liée au développement du mouvement chez le petit enfant. Il décrivit comment, partant de l'horizontal du berceau et allant vers la verticale de l'adulte, en passant par le "rouler" “ramper" "marcher à 4 pattes", l'enfant mature son système nerveux en partant des circuits les plus inconscients (moelle épinière, cervelet) pour aller jusqu'au cortex, qui permet la pensée consciente.
Beatriz Padovan, à partir de ces observations scientifiques y ajouta son génie de pédagogue. Elle proposa dans une seule séance, une récapitulation de ces mouvements de base. Elle y apporta le rythme, thérapeutique par excellence, en accompagnant chaque mouvement par des poèmes, des comptines ou des chansons. A cette récapitulation des mouvements de tout le corps elle adjoignit ce qui fût sa propre recherche à partir de la maturation des fonctions de la bouche : pour parler, nous utilisons la même neuro-musculature que pour manger et respirer. L'étape du parler sera donc améliorée également par cette récapitulation des mouvements premiers de la bouche ; succion, mastication, déglutition et respiration. Ces fonctions appartiennent aussi à des circuits situés en-dessous du niveau de la conscience et seront accompagnés de poésies et rythmes. Toute cette "réorganisation" se complète par une récapitulation du développement de la main et de l'oeil. Par les poèmes et comptines, le sens de l'ouïe est aussi stimulé.
L'une des surprises que rencontra Beatriz Padovan et les praticiens de sa méthode fut de s'apercevoir qu'avec ce travail, non seulement le langage était amélioré, mais aussi d'autres éléments inattendus. Les parents observent : "il ne fait plus pipi au lit ; il est moins agressif ; il est plus présent à ce qui l'entoure ; il écrit mieux (alors qu'on ne fait pas de pages d'écriture) ; il devient gai ; il s'organise mieux dans son travail ; il s'oriente plus facilement pour aller en ville ; ...".
Toutes ces adaptations à la vie "quotidienne“ faisaient souvent défaut, mais on n'en parlait pas parce que moins visibles qu'une inversion de lettre ou qu'un défaut de prononciation. Toutes sont liées au processus de maturation neurologique. Elle deviennent efficientes dès que le système nerveux reçoit des stimulations adéquates.
En proposant une récapitulation des mouvements du début de la vie, nous stimulons le système nerveux avant la difficulté repérée (dyslexie, instabilité comportementale, hyperactivité ou hypotonie, etc...). De ce fait, nous avons plus de chance de "balayer" la zone où l'étape de maturation a été lésée ou non stimulée. Ce qui entraîne une amélioration globale de tout l'être.
Hélène PETIT

"Plus on suivra ce que nous enseigne la nature humaine et moins nous aurons de risques de nous tromper." B.A.E. PADOVAN.

Contact RENNES : 02 56 51 33 33
Contact BRETAGNE : 02 99 62 66 38
Contact LYON : SYNCHRONICITE
Association des praticiens en Réorganisation Neurofonctionnelle
34, chemin du Juge de Paix - 69130 ECULLY
Hélène PETIT – 04 78 33 49 01
Site à consulter : www.padovan-synchronicite.fr

09.02.2007

LE BON SENS ET LA SANTE

Le rapport du Conseil économique et social paru au Journal officiel du 7 octobre 1982 disait :

« C'est au niveau de la prévention primaire qui a pour but d'empêcher l'apparition de la maladie, que l'éducation pour la santé trouve son champ privilégié ... »

En effet, il est plus facile et plus sage de prévenir la maladie que de la guérir, mais la véritable prévention ne consiste pas à multiplier les examens ou les dépistages systématiques qui génèrent souvent, eux-mêmes, leurs propres pathologies. La prévention est avant tout l'usage du bon sens et le respect des préceptes hippocratiques appliqués à chaque individu en fonction de ce qui lui est propre : « Avant tout, ne pas nuire », principe qui sépare la médecine de terrain de la médecine de troupeau.
Actuellement, la physique quantique a mis en évidence des lois régissant les vibrations des particules, ce qui devrait nous conduire à reconsidérer notre approche de la médecine et à appréhender l'être humain sous sa forme essentiellement énergétique, constituée d'un ensemble de champs d'origines variées et soumis à des lois synergiques.
De son coté, avec un retard de 50 ans sur la physique, la biologie arrive à une nouvelle étape et commence également à décrire l'organisme vivant en terme de champ. Aussi, à brève échéance, la médecine va devoir à son tour s'acheminer vers une vision énergétique du malade et le traiter dans sa globalité, c'est-à-dire son corps mais aussi ses émotions, ses états d'âme.
L'approche réductionniste du vivant ne peut conduire à la guérison définitive car la maladie prend naissance ailleurs que dans le corps physique, dans une partie plus subtile de l'être, qui réagit aux émotions et garde la mémoire de certaines souffrances. Mais pour l'instant, la médecine conventionnelle, qui considère l'homme comme une machine dont il faut parfois réparer des pièces détachées, combat les effets, les manifestations de la maladie, et rarement ses causes.
Le malade est parfois soulagé, mais la maladie n'est pas soignée pour autant et se manifestera plus tard d'une autre manière, souvent encore plus grave.
Le spécialiste est devenu un technicien rationnel à l'extrême. Il n'y a plus de malades mais seulement des maladies, analysées et répertoriées. et les traitements varient selon la nature de ces maladies sans tenir compte de la personnalité, de l'environnement, du psychisme et de l'histoire du malade.
A notre époque, la médecine est consacrée aux pathologies et ignore tout de la santé qui n'est pas un état constant mais un équilibre de nos corps physique, psychique et spirituel, une harmonie que nous devons maintenir pour échapper à la maladie. C'est à cause de cette vision réductionniste que les maladies infectieuses qu'on pensait maîtrisées réapparaissent, que les microbes résistent aux antibiotiques, que les virus mutent en prenant des formes plus complexes et plus dangereuses, et que les maladies dites « de civilisation » sont en expansion constante.
De plus en plus, on se rend compte que la médecine se trouve désarmée devant de nombreuses maladies. Ou bien ce sont des maladies bénignes mais très dérangeantes, telles les zonas, les rhumes constants, les dépressions, et même l'asthme que les médecins admettent ne pas savoir guérir, ou bien elles sont très graves comme le cancer, le sida, la sclérose en plaque ou les encéphalopathies et la médecine classique est souvent démunie et, de toute manière, sa façon de soigner est souvent mutilante ou iatrogène.
En premier lieu et à notre petite échelle personnelle, pour mieux nous porter, nous devrions refuser des examens coûteux, traumatisants et superflus prescrits à tout bout de champ et les opérations souvent inutiles, décidées en toute hâte par un seul praticien.
Nous devrions également cesser aussi d'avaler n'importe quel médicament dit « de confort », comme les nomment si bien les médecins, sans nous soucier de leurs effets iatrogènes ou de réclamer à notre pharmacien des antibiotiques pour le moindre rhume.

Actuellement, le bon sens est ce qui manque le plus dans notre pays car nous détenons le record du monde de la consommation des médicaments (quatre fois plus que la Grande-Bretagne et deux fois et demi plus que les Etats-Unis). Chez nous, plus de 12 % des enfants de six ans prennent des somnifères ou psychotropes, et les antibiotiques représentent 35 % des prescriptions pédiatriques (les nourrissons en absorbent en moyenne trois fois par an). Si l'on compare en pourcentage la résistance des staphylocoques en Europe, on constate qu'elle est de 0,01 % au Danemark, 0,03 % en Suède, 1,5 % en Hollande, 1,8 % en Suisse, 5,5 % en Allemagne, pour arriver à 30,3 % en Espagne et enfin 33,6 % en France (chiffres publiés par La Recherche de novembre 1998). On ne dira jamais assez que notre pays est le plus grand consommateur d'antibiotiques d'Europe.
En outre, bien que soit journellement dénoncée la résistance des microbes aux antibiotiques, certains médecins continuent à les prescrire - souvent à la demande pressente des patients mal informés - pour le moindre rhume et même pour la grippe alors que l'on sait qu'ils n'ont aucun effet sur les virus D'après un rapport sur la « iatrogénèse médicamenteuse » remis par les centres de pharmacovigilance en novembre 1997 à Bernard Kouchner, les médicaments causeraient au moins 18 000 décès en France chaque année, c'est à dire deux fois plus que les accidents de la route..
A ce sujet il est intéressant de connaître certaines études menées en Suisse il y a quelques années et qui concernent des accidentés de la route, hommes et femmes, sur lesquels on a pratiqué une autopsie.
On a remarqué que leurs organismes portaient fréquemment des traces de lésions très anciennes, cancers ou infarctus, lentement évolutives ou pas du tout. Une enquête menée sur le passé médical de ces sujets a démontré que tous étaient en parfaite santé avant leur accident.
Autrement dit, ces lésions apparentes à l'autopsie ne s'étaient jamais manifestées. Ces malades potentiels mais qui ont eu la chance de ne pas connaître leurs maladies, n'ont ressenti aucune manifestation somatique de leur vivant. « Que se serait-il passé, demande le Pr. Dutheil, si, avant leur disparition, ils s'étaient soumis à un contrôle médical ? Vraisemblablement leur cancer latent se serait déclaré et ils seraient morts d'autre chose que d'un accident. »
Quant à George Bernard Shaw, il constatait : « Nous n'avons pas perdu la foi, nous l'avons simplement reportée sur les professions médicales », et rien n'est plus vrai. La confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi que de celui de la raison. On écoute les diktats des « experts médicaux » sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant souvent combien ceux-ci ont pu être démentis et ont même été au centre de certains scandales au cours des dernières années.
En 1975, le philosophe Ivan Illich avait publié aux Editions du Seuil un ouvrage qui fit grand bruit à cette époque et qui reste plus que jamais d'actualité, La Némésis médicale. Dans cet ouvrage, Ivan Illich constate que les sociétés nanties d'un système médical très coûteux sont impuissantes à augmenter l'espérance de vie, sauf dans la période périnatale, que la multiplicité des actes médicaux est impuissante à réduire la morbidité globale et que ces actes médicaux ainsi que les programmes d'action sanitaire sont devenus les sources d'une nouvelle maladie, la maladie « iatrogène », c'est-à-dire engendrée par la médecine. L'épidémie la plus importante qui soit et cependant la moins reconnue. « Les mesures prises pour neutraliser la iatrogénèse continueront à avoir un effet paradoxal, elles rendront cette maladie médicalement incurable encore plus insidieuse, tant que le public tolérera que la profession qui engendre cette maladie la cache comme une infection honteuse et se charge de son contrôle exclusif. »
Pour Illich la somme des actes préventifs, diagnostiques et thérapeutiques abaisse globalement le niveau de santé de toute la société, en réduisant ce qui précisément constitue la santé de chaque individu : son autonomie personnelle. Il prêche l'abolition d'une « prêtrise sanitaire qui impose une médecine morbide » et d'un fléau contagieux : « l'invasion médicale ».
Ainsi, c'est à nous, et non à la sécurité Sociale, de nous prendre en charge et de faire en sorte de ne pas tomber malade grâce à une vie aussi saine que possible et des traitements préventifs grâce à de multiples techniques dites « douces » mais souvent très efficaces.
Sylvie SIMON

01.02.2007

LA MALADIE, LE MAL ETRE UNE MALCHANCE OU UNE OPPORTUNITE ?

Le Guérisseur Intérieur ou l’énergie guérisseuse.
Voie de guérison et d’éveil


La maladie, le mal être :
Une malchance, ou une opportunité ?


La question mérite d’être posée lorsque l’accompagnement, de personnes atteintes de maladies plus ou moins graves, blessées par des traumatismes touchant leur identité, nous permet de constater que beaucoup sortent de ces expériences grandis, plus forts, et aussi plus vivants.

Les épreuves questionnent l’être humain sur le sens de sa vie, sur la manière dont il la gère dans ses différents domaines familiaux, professionnels, personnels, sur ses aspirations profondes, sur ses dépendances,et sur ce qu’il y a lieu alors, de changer.

Nous observons qu’après une première phase de refus, de colère et de découragement les « victimes » font connaissance avec certaines parties d’eux-mêmes dont ils ignoraient la présence Ils se découvrent des ressources. Ils deviennent des « sauveurs ». C’est ce que nous appelons « l’énergie guérisseuse ».

« Guérir » est symbolisé en chine par l’idéogramme du serpent qui « traverse les épreuves » et change de peau.

Face à la maladie, s’il est salutaire et conseillé de faire appel à la médecine occidentale dont les techniques thérapeutiques sont de plus en plus performantes, c’est une illusion de penser que nous n’avons pas à participer activement à notre propre guérison. Nous avons acquis dans les domaines de la vie, de la santé, de l’univers, des conceptions qui, trop souvent, nous limitent dans nos possibilités d’agir, et nous fait croire que nous ne pouvons, personnellement, rien contre ce qui nous semble fatal ou inextricable.

Dans l’expérience humaine, toute pensée, qu’elle soit négative ou positive, vient influencer notre manière d’être tant sur le plan physique que psychologique ... Le monde de nos pensées nous gouverne, il est le fruit d’une programmation, d’idées bien établies que nous avons enregistrées dans notre environnement, au cours de notre éducation, à l’école, en famille dans nos relations, dans nos lectures.

Lorsque nous sommes dominés par un système de croyance qui favorise la peur ou toute autre réaction désagréable, angoissante, notre physique répond à ces stimulations par des réactions physiologiques amenant tensions, troubles divers, stress, perte de confiance en soi et de l’estime de soi.

Nous avons une grande capacité à vivre nos incohérences et nos souffrances ; quitter nos vieilles habitudes nous effraie plus que de faire l’expérience de nouvelles. D’autre part, nous préférons, inconsciemment, faire porter la responsabilité de nos problèmes sur les autres, sur la malchance ou la fatalité.

« Attendre d’être malade pour se soigner c’est attendre d’avoir soif pour creuser un puit »


C’est tout le sens et la nécessité d’avoir un accompagnement respectueux de ce que vous êtes, afin de vous aider à découvrir vos besoins essentiels, et ce que vous pouvez DEVENIR.

Le but de l’accompagnement c’est de favoriser la guérison, la guérison crée la responsabilité de soi, c’est ce que nous faisons à l’intérieur, le traitement et la thérapie n’étant que ce qui vient de l’extérieur

Les aventuriers du savoir être en bonne santé physique, émotionnelle et spirituelle nous font découvrir ce qu’il est bon de faire AVANT d’être en mal ETRE

Donner un sens à ce que l’on veut, ce que l’on a, ce que l’on fait. S’ accorder un temps de pose, un temps pour soi, pour s’informer sur ses patterns limitants et devenir disponible à une nouvelle rencontre à un autre niveau, entre ce qui est intérieur, et ce qui est extérieur. Elargir ainsi son expérience subjective, et VIVRE.

Se détacher pour s’attacher à la vie.
Se défaire pour se refaire.
S’écouter pour Ecouter.
S’aimer pour Aimer.


« OUI vous avez la possibilité de changer la réponse que vous apportez aux événements
« OUI vous pouvez apporter des solutions à ce qui vous semble aujourd’hui inéluctable
« OUI vous pouvez participer activement à l’amélioration de votre santé


Vous êtes responsables de vos vies, en ce sens que si vous ne pouvez pas maîtriser les événements extérieurs ,vous êtes responsables de la réponse que vous apportez à ces événements. Vous avez la liberté de remettre en question la justesse de vos comportements et la pertinence de vos croyances. J.P. PRIEUR

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