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26.01.2007
PETITION - N° SECU ET VIE PRIVE
La LDH (Ligue des Droits de l’Homme) et DELIS (Droits et Libertés face à l'Informatisation de la Société) ont lancé une campagne de signatures d'une pétition qui figure à l'adresse http://www.pastouchenumerosecu.org
Vous y trouverez le communiqué de presse commun de la Ligue des droits de l'Homme et de DELIS au sujet du projet du gouvernement d'utiliser le numéro de sécurité sociale pour identifier le dossier médical personnel et tous les autres dossiers médicaux informatisés relatifs à une même personne.
Ce communiqué de presse situe clairement tous les enjeux et les risques de remise en cause de la protection des données personnelles de santé, et plus largement de la vie privée, si ce projet était adopté.
Faites circuler.
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24.01.2007
INFO URGENTE POUR LA LIBERTE THERAPEUTIQUE
Peines privatives de libertés systématiques en projet de loi pour les insoumis aux obligations vaccinales !
En dépits des fortes contestations actuelles de l'aspect obligatoire du vaccin antituberculeux, un projet de loi tendant à systématiser les peines privatives de liberté pour les insoumis aux obligations vaccinales, passé en première lecture devant l'assemblée nationale sera discuté au sénat le 8 février prochain.
Nous apprenons qu'à la suite de la publication du rapport parlementaire n°3507 sur les sectes paru en décembre 2006, les députés avaient adopté en première lecture, le 11 janvier, le projet de réforme de la protection de l'enfance. Les députés ont ajouté plusieurs dispositions inspirées par les propositions de la commission d'enquête qui avait écrit page 63 du rapport :
« Le respect des obligations vaccinales demeure un enjeu de santé publique.
C'est dans cette perspective que la commission d'enquête souhaite l'unification des régimes de sanctions des refus parentaux de vaccination de leurs enfants, en alignant toutes les pénalités sur celles prévues à l'article L.3116-4 du code de la santé publique, ce dernier pouvant faire l'objet de la nouvelle rédaction suivante :« Le refus de se soumettre ou de soumettre ceux sur lesquels on exerce l'autorité parentale ou dont on assure la tutelle aux obligations de vaccination prévues aux articles L.3111-2, L.3111-3 et L.3112-1 ou d'en entraver l'exécution est puni de six mois d'emprisonnement et de 3750 euros d'amende ».
Ce texte, adopté par les députés, devant passer devant le Sénat le 8 février, nous devrions nous montrer unis et inviter toutes les personnes qui désapprouvent les dispositions de ce projet de loi à écrire à leurs sénateurs pour qu'ils rejettent ce vote.
Allez sur le site ALIS pour plus d’informations : http://www.alis-France.com/
10:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.01.2007
LIVRET PRATIQUE SUR LA SANTE
8 livrets reprenant des thèmes essentiels sur la santé ont été élaborés.
Nous contacter par mail pour information asl35@wanadoo.fr
Adresser commande à :
ASL - 5 place d'armes - 35490 SENS DE BRETAGNE
- Déjà vacciné ? : 1,00 €
- Les dix plus gros mensonges sur les vaccins : 1,00 €
- Sucre raffiné et aspartame : 0,50 cts
- Recettes de ma grand-mère Miel et vinaigre : 0,50 cts
- Ma santé m’appartient : 0,50 cts
- Savants maudits, chercheurs exclus : 1,00 €
- Prendre en main sa santé … : 1,00 €
- Je ne veux pas que l’on vaccine mon enfant, que faire ? : 1,00 €
Les 8 livrets : 6,00 € + 2 € de frais d'expédition
D'autres livrets sont en préparation.
11:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
PARTICIPEZ A LA PLUS GRANDE MOBILISATION ...
Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action !
5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ? Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.
Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.
Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95.
10:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.01.2007
UNE AUTRE IDEE DE LA SANTE
Dans les discours officiels souvent entendus, comme dans les informations ou discussions quotidiennes, on utilise les mots santé, médecine, système de soins sans toujours réaliser la portée réelle de ces mots.
La santé n’est pas la médecine, et la médecine n’est pas la santé.
Pour beaucoup, parler de santé, c’est parler de maladie : on peut donc mesurer la distance qui existe entre la vision courante de la santé : pas de maladie, ne pas attraper de microbe (l’ennemi) avoir un bon médecin et bénéficier des meilleurs soins, des meilleurs médicaments toujours plus performants… et cette vision de la santé qui rappelle les causes, replace l’être humain comme acteur de son présent et de son devenir .
La santé n’est pas seulement l’absence de maladie mais un état de bien être global,
c’est l’être humain en pleine harmonie dans toute ses dimensions : physique, psychique, mentale, sociale, spirituelle. C’est un état d’équilibre de l’être humain.
Constat
A la faveur de succès indéniables du siècle dernier, notamment dans la lutte contre l’infection, dans le domaine de la chirurgie, la médecine symptomatique, incarnant le progrès, a été perçue par le public comme de nature à résoudre la quasi totalité des maux dont nous souffrons.
D’énormes progrès ont été aussi réalisés dans la prise en charge des urgences, de la réanimation., des maladies aiguës. Les découvertes de ces dernières années, telles que le scanner, la résonance magnétique nucléaire, , ont permis un développement considérable des moyens de diagnostic, surtout lorsqu’il s’agit d’anomalies morphologiques telles les tumeurs.
Par contre sur le plan thérapeutique, il nous faut reconnaître que dans le domaine des maladies chroniques, dégénératives, auto immunes, la médecine officielle est en situation d’échec. Le cancer en est un exemple frappant. Malgré les sommes considérables investies dans ce domaine, les progrès effectués depuis quinze ans sont négligeables.
Nous pouvons constater une dégradation de la santé des Français comme le révèle l’interrogatoire du Centre de Recherche et de Documentation en Economie de la Santé (CREDES), portant sur la période de 1970 à 1991.
Le taux de maladie a pratiquement doublé (+ 95 % ).
L’augmentation concerne toutes les tranches d’âge, tous les groupes de maladies, et n’est donc pas liée au seul vieillissement de la population.
Parmi les progressions les plus spectaculaires :
Maladies endocrines : + 954 %
Hématologiques : + 356 %
Obstétricales : + 310 %
Mentales : + 214 %
Maladies de peau : + 149 %
Le taux de mortalité s’est également accru pour de nombreuses maladies, dont les infections, les inflammations, les allergies (asthme ), les maladies toxiques des poumons (toutes maladies initiées par des facteurs d’environnement).
En ce qui concerne le cancer, il s’est accru de 352 % et pour l’ensemble des localisations, la mortalité a progressé de 137 % chez les jeunes, de 73 % chez les adultes, de 65 % chez les personnes âgées.
Or cette mortalité élevée intervient en dépit des traitements officiels reçus par les malades.
Ces traitements officiels validés n’ont pas d’autre objet que la qualification technique de reproductibilité des effets des médicaments dans le cadre de protocoles marketing de masse standardisés dont l’efficacité ne repose que sur des critères objectifs de maladie qui, excluant la personnalisation du traitement, le soutien immunitaire, la participation active du malade à son rétablissement, et la prise en compte des causes de la maladie, ne sont que des pratiques empiriques.
Cette pratique scientifique se réfère, en effet, à une notion statistique de la maladie. Elle s’appuie sur une soi-disant homogénéité physiologique des personnes ne tenant pas compte du polymorphisme génétique et de l’interaction avec le milieu.
Son paradoxe, c’est qu’elle se dit réaliste et scientifique, alors qu’elle s’en sépare radicalement en se référant à des modèles virtuels de maladie.javascript:;
La santé est réduite à l’état de produit et les médecins au simple rôle de techniciens exécutants de la norme hospitalo-universitaire.
Dans son étude sur les sciences de la vie « de l’éthique au Droit » de 1988, le Conseil d’Etat indique : « En médecine, le corps n’est plus celui du malade, mais plutôt un corps malade parcellisé, technicisé, éclaté entre diverses spécialités ».
La persistance de l’échec résulte du fait que le développement des connaissances scientifiques et des savoir-faire techniques a placé la pathologie et ses symptômes au centre des pratiques médicales.
Parallèlement à la dégradation de la santé, les dépenses de santé ne cesse de croître : la France est un des 3 pays au monde qui dépensent le plus pour la santé :
- Les USA dépensent 15% de la richesse nationale,
- Allemagne et la France 11%
- La moyenne des pays européens est de 8%
L’emprise de la chimie s’est faite de plus en plus envahissante avec l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM)
Ainsi qu le disait ( au Colloque de Rennes 2004) le Dr DONATINI : (médecin ayant exercé en pharmacovigilance) l’AMM, aboutit à une énorme prescription allopathique : 600 millions de prescription en Angleterre, probablement plus en France, en tout cas assez proche. Et c’est 20% des dépenses de santé hors mutuelles.
Deuxième constat : une énorme toxicité. D’après les études disponibles : 0.3% d’erreurs de délivrance, 0.15% d’associations médicamenteuses interdites – mais quand même délivrées. Les AE, effets indésirables (AE = adverse event) conduisent à des hospitalisations, et à des décès : 1.8 millions d’erreurs au Canada, conduisant à 20 % des admissions, 1 à 2% de la « mortalité péri-hospitalière ». Si l’on extrapole en France, c’est 30 000 décès par an. Alors là, le black out complet, pas de médiatisation. C’est pas les accidents de la route, c’est pas la canicule. Moi, je dis: une AMM, c’est une autorisation de tuer ou, autre façon de voir les choses, c’est de l’expérimentation sauvage. On a prouvé l’efficacité, la toxicité on s’en est moqué.
Et comme on ne veut pas ébruiter ça, on ne fait pas de registres. On est beaucoup plus fort au Canada que chez nous. Il n’y a pas de volonté de savoir.
A l’origine de l’AMM, dans les années 60, c’était au départ les effets indésirables, la thalidomide. Avant il n’y avait rien. On s’est dit : on ne va pas laisser les industriels mettre n’importe quoi sur le marché. Petit à petit, on a structuré des dossiers : actuellement, c’est un contrôle de la qualité de production, de l’efficacité avec un rationnel scientifique, et d’innocuité – en fait un rapport bénéfice/risque évalué par des experts, qui sont souvent rattachés à l’industrie. Le principe de l’AMM, c’est ça : une procédure administrative, gérée en France par l’AFSSAPS (Agence Française de sécurité sanitaire des produits de santé), qui met en place de fait un monopole par l’argent pour des médecines allopathiques et qui aboutit à une extrême toxicité.
Avec une autre conséquence : cette procédure très lourde, repose sur des investigateurs le plus souvent hospitaliers, donc ça vous bloque énormément d’accès aux médecines non allopathiques. Le Dr DONATINI observe à propos des dossiers d’études cliniques qu’un essai clinique et un médicament, c’est 500 millions de dollars : à ce prix-là, on fait un costume sur mesures. Les essais cliniques concernant au mieux quelques milliers de patients, en bonne santé, l’AMM n’est pas faite pour déterminer la toxicité, les interactions sont inconnues. Au final, l’efficacité est surévaluée.
Le système de l’AMM se double d’ un système de pharmacovigilance qui est censé détecter la toxicité des médicaments. On collecte, après l’autorisation de mise sur le marché, les effets indésirables, à la bonne volonté des médecins qui ne sont pas rétribués pour cela. Donc ceux qui notifient les effets sont souvent les hospitaliers : en gros, un sur cent quand c’est très grave et inconnu, et un sur dix mille ou plus quand ce n’est pas le cas. Il n’y a aucun registre exhaustif dans les hôpitaux, alors qu’au Canada, on est en train de se rendre compte que c’est une nécessité absolue. Il faut absolument des registres qui collectent exhaustivement les effets indésirables. Chez nous, c’est le laisser-aller total : on ne connaît pas la toxicité de nos médicaments, trente mille morts, on sait pas, on veut pas savoir. Les médecins découvrent d’un seul coup qu’on retire un médicament du marché, le visiteur médical qui avait préparé son topo est tout surpris, mais il est encore accueilli par le médecin. Le médecin aurait-il perdu tout bon sens ?
La recherche médicale est également muselée : il ne faut pas nuire aux bénéfices de l’industrie de la pharmacie. Des chercheurs courageux, trouveurs de surcroît, se sont vus rejetés, harcelés, parfois victimes de tentatives d’homicide.
Les médecins qui tentent de suivre une voie un peu différente pour répondre à l’attente de leurs patients, et qui ont de bons résultats, se voient harcelés, sanctionnés par les instances judiciaires de l’Ordre des médecins, avec la collusion de certains médecins Conseil de l’Assurance Maladie. C’est une véritable chasse aux sorcières qui est engagée en France.
Les autorités de la Faculté de Médecine sont elles-mêmes enfermées dans un scientisme centralisateur, renforcé par le Pouvoir et les Cabinets ministériels , également centralisateur qui vont jusqu’à imposer par la loi des traitements (anticancéreux par exemple) et vaccinations obligatoires et dont le refus par les patients est considéré comme délit justifiant amende et emprisonnement, (ordonnance du 15 juin 2000 ), voire suspension de l’autorité parentale.
Dans cette subordination, le patient a aussi sa part de responsabilité quand il se laisse impressionner par un jargon hermétique, quand il accepte le manque d’attention ou d’explications, quand il méconnaît les capacités d’une prévention naturelle, quand il se bourre de médicaments faisant le jeu de l’industrie pharmaceutique au lieu de recourir à une vie plus saine où il doit mettre en jeu son libre arbitre. (Dr Didier Tarte)
Mais de plus en plus de patients, en situation d’échec, également victimes de cette dictature française, ont perdu toute confiance dans la médecine et parfois dans le médecin.
Aujourd’hui, beaucoup recherchent d’autres solutions et se documentent pour se soigner d’une façon naturelle et sans effet secondaires, soit seul, soit avec l’aide de praticiens médecins ou non médecins..
C’est à partir des années 1970 que le phénomène marginal des médecines non-conventionnelles s’est véritablement développé en Europe pour donner naissance aujourd’hui à une revendication profonde et d’ampleur croissante. Les déclarations et les textes européens et internationaux des droits des patients affirment le droit d’accès à toutes ces formes de soins.
Dans sa déclaration de 1984, le Conseil de l’Europe résume bien la situation à laquelle nous nous référons : « Le recours persistant et à grande échelle, aux méthodes non classiques de diagnostic et de traitement des maladies révèle l’existence au sein du public d’un besoin que ne peut satisfaire la médecine classique orthodoxe…il faut donc nous efforcer de définir et d’analyser ce besoin afin d’améliorer les systèmes de soins médicaux dans les Etats membres. Le problème se manifeste dans tous les pays et il doit non seulement être traité au niveau international, mais également sur une base nationale ».
Lorsque dans le cadre du pluralisme médical et thérapeutique, de la liberté de prescription du médecin et de la liberté de choix thérapeutique des citoyens/citoyennes (cf. respectivement articles L.162.2 du code de la sécurité sociale et 16/3 du code civil) des médecins ont recours dans un but curatif à ces méthodes non classiques et aux médecines non conventionnelles pourtant approuvées et reconnues par les résolutions du 29 mai 1997 du Parlement européen, et du 4 novembre 1999 de l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (résolution 1206), ils sont systématiquement sanctionnés et de façon répétitive par des interdictions temporaires ou définitives d'exercer pour «procédé « procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé »
20:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.01.2007
Interdiction des OGM c'est possible !
L'Autriche a gagné le droit de maintenir l'interdiction de culture de certains OGM sur son territoire
Le 18 Décembre 2006 Bruxelles / Luxembourg, les Ministres européens de l'environnement, réunis à Bruxelles en Conseil, ont décidé, à la majorité qualifiée, de défendre le droit de l'Autriche de protéger ses consommateurs et son environnement des dangers et risques liés à la culture des OGM.
Les Ministres ont rejeté pour la seconde fois (1) - la proposition de la Commission de forcer l'Autriche à retirer les interdictions nationales de mise sur le marché que le pays avaient émises relativement à 2 variétés de maïs transgéniques: le MON810 de la société Monsanto et le T25 de la société AgrEvo.
- Les Ministres européens de l'Environnement doivent être félicités d'avoir fait prévaloir la protection de l'environnement et le droit des consommateurs sur les intérêts commerciaux et la pression américaine. Il est maintenant temps pour la Commission d'agir de même et de ne pas poursuivre d'autres actions contre les pays ayant émis des interdictions nationales, sauf à vouloir subir une nouvelle humiliation cuisante» a déclaré Martina Holbach de l'Unité politique européenne de Greenpeace.
- Seuls 4 pays ont voté en faveur de la levée des interdictions nationales autrichiennes. Le Luxembourg, par la voix de son Ministre Lucien Lux et fidèle à sa politique de précaution concernant les OGM, a voté contre.
«Nous encourageons les Ministres concernés en charge du dossier dans notre pays à suivre cette lancée et à la faire appliquer concrètement sur notre territoire» conclue Anne Thomas de Greenpeace Luxembourg.
(1) Ils ont déjà fait de même lors du Conseil Environnement du 24 juin 2005.
Informations supplémentaires:
http://www.greenpeace.eu/downloads/gmo/briefingATbans.pdf
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