QUI SOMMES-NOUS

Nous sommes une association Loi 1901, créée le 20 Juin 2000, qui se veut être efficace dans le domaine de la santé et des libertés fondamentales conformément à la Déclaration des Droits de l’Homme et des grands textes nationaux et internationaux. Elle se propose en particulier de : — Favoriser l’éducation de la santé et la prévention en agissant d’abord sur les causes de la maladie. — Promouvoir une médecine holistique qui prend en compte la globalité de la personne. — Défendre les intérêts généraux des malades par le libre choix thérapeutique, la liberté de prescription pour les médecins, la liberté vaccinale … — Défendre les libertés fondamentales, conformément à la Déclaration des Droit de l’Homme et des grands textes nationaux et internationaux. — Développer une culture de responsabilité individuelle pour prendre sa santé en main : — Education à la prévention — Hygiène de vie, alimentation vivante — Eau pure, prévention des pollutions — Libre choix thérapeutique — Liberté de prescription pour le médecin — Accès direct du malade à l’intégralité de son dossier médical — Libre choix du thérapeute et de la thérapie en cabinet, à domicile, comme en structure hospitalière. L’association est composée de bénévoles. Ses ressources proviennent des cotisations des adhérents, des dons divers et toutes recettes autorisées par la loi. Elle est dirigée collégialement par une équipe d’animation, ayant des représentants dans les départements bretons et limitrophes. L’association Action Santé Libertés a rejoint le réseau COHERENCE pour un développement durable, paysans, consommateurs, protecteurs de la nature et de la santé. Ce blog se propose de vous informer de façon indépendante et de chercher avec des moyens modestes à contribuer à l'évolution des mentalités et de la situation qui se détériore de plus en plus en France dans ce domaine. En tant que simples usagers, soucieux d'une gestion intelligente et prévisionnelle de notre "potentiel de santé", nous nous intéressons à tout ce qui touche à nos libertés fondamentales pour un libre choix thérapeutique. Nous nous interrogeons, en tant que citoyens, sur le fonctionnement de la société par rapport aux questions de santé publique. Ce blog est le reflet de nos préoccupations et questionnements dans ce domaine. « Le temps qui n’est pas pris pour préserver sa santé le sera pour la maladie » Proverbe chinois

AVIS AUX LECTEURS

Les informations paraissant dans ce blog sont données à titre purement documentaire et pour une meilleure compréhension des règles de santé.

Elles ne doivent, en aucun cas, être considérées comme une prescription et ne sauraient bien entendu, dispenser d'un avis médical par un médecin.

La raison de ces articles a pour but de vous aider à voir clair afin de faire votre discernement en toute conscience et non pour attiser la peur, le doute ou le désespoir.

Laissons cela aux médias, à ceux qui nous gouvernent (!). Ils savent si bien le faire.

Plus nous deviendrons responsables de nos actes, de nos vies, moins nous nous laisserons influencer par des informations inventées de toutes pièces la plupart du temps, afin de nous maintenir dans une dépendance et dans la peur pour nous amener insidieusement à accepter l’inacceptable.

C'est en étant mieux informé que l'on peut combattre cela.

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13.10.2006

Une vérité qui dérange

Morlaix, première ville du Finistère à inaugurer cette série de projections/débats qui vont ensuite tourner durant les semaines suivantes dans le département.

Synopsis : Une vérité qui dérange : de David Guggenheim (USA - 2006 - 1h39) - film documentaire, avec Al Gore : L'humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s'accordent pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire : un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues de chaleur meurtrières. Cette catastrophe d'une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables ; nous seuls pouvons encore l'éviter. Plutôt que de sonner le tocsin de l'apocalypse ou de céder à la délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d'illustrer et de relayer l'action et le combat passionné de l'ancien Vice-président des Etats-Unis, qui depuis cinq ans tente de persuader ses concitoyens de l'urgente nécessité de réagir à cette crise.

A l'issue de la projection, les organisateurs de la soirée vous invitent à un débat : "Changements climatiques, comment y faire face localement" en présence du RIAC29 (Réseau d'Initiatives et d'Action Climat Finistère). L'occasion pour les personnes présentes d'interroger les intervenants sur les effets concrets du changement climatique et comment construire ensemble, localement, des solutions pour réduire nos impacts individuels et collectifs.

Site du Réseau Action Climat - France : www.rac-f.org : http://www.rac-f.org


Une vérité qui dérange, le film ultime rédigé par un reporter d'AgoraVox http://www.agoravox.fr, le journal média citoyen qui vous donne la parole. http://www.agoravox.fr

Si vous ne deviez voir qu'un seul film d'ici les fêtes de fin d'année, que ce soit Une vérité qui dérange...

Avec ce long métrage sur le changement climatique, Al Gore a participé à plus qu'un documentaire. Il marque l'histoire d'une empreinte ultime, il donne un signal d'alarme de la toute dernière chance : c'est le futur tout entier de cette planète qui est en jeu !
Al Gore est un individu tenace, déterminé et prêt à tout pour faire passer le message. Il ne nous demande qu'une chose : regarder. Regarder en face une vérité pas du tout confortable. Regarder de nos yeux ces gigantesques blocs de glace qui s'effondrent aux pôles et donnent le tournis, tandis qu'ils aménagent de fougueuses rivières qui viennent grossir les océans. Regarder ces glaciers jadis majestueux dont la surface s'amenuise d'année en année. Ces territoires qui se dessèchent, réduisant la vie végétale à néant et anéantissant toute possibilité de survie d'une faune.

Une vérité qui dérange est un pamphlet, qui rappelle le J'accuse de Zola.

Il n'a aucunement vocation à rassurer, car l'heure n'est plus aux politesses. Lorsqu'il était sénateur, Al Gore a lui-même affronté la tiédeur de ses confrères, ultra-pressés d'enterrer un dossier qui dérange, une cause impopulaire, pas vraiment de celles qui rameutent les électeurs. Et les politiques n'ont pas été les seuls à cultiver la politique de l'autruche. Les médias, dans leur superficialité, ont contribué à l'anesthésie générale des consciences.
Celui qui fut vice-président de Bill Clinton assène un fait. Sur les 698 études qui ont été rédigées au cours des années passées, celles qui contestaient la réalité du changement climatique et des bouleversements attendus se dénombraient très exactement à 0 !

Seulement voilà, un certain lobby pétrolier a eu intérêt à voiler la chose. Il s'en est donc suivi une campagne savamment orchestrée, visant à semer le doute. Un doute qui n'était émaillé par aucun fait, aucune étude. Le résultat des courses a été navrant : 52% des articles publiés sur le sujet se sont plu à relayer cette idée d'un éventuel doute sur la question. La chose en dit long sur le lavage de cerveau lancinant qu'effectuent à la longue certains médias sur la pensée collective.
Al Gore en a vu d'autres. Comme le montre discrètement le film, il a eu à pâtir personnellement d'un épisode demeuré abject, celui qui a vu la présidence américaine lui échapper, à quelques centaines de voix près dans un seul Etat, Miami, dans des circonstances de trucage des votes alarmantes. À la place de l'écologiste Al Gore, c'est un représentant du lobby pétrolier qui a été installé au pouvoir, un homme dont on ne sait toujours pas s'il est animé par une viscérale stupidité ou par un machiavélisme avéré qu'il travestit dans une sottise de surface. Le monde a rarement autant perdu au change.

Pourtant, Gore a repris son bâton de pèlerin et continué de donner conférence sur conférence afin d'alerter l'opinion publique sur l'infâme réalité du réchauffement climatique <http://fr.fc.yahoo.com/e/environnement.html> . Avec, à l'appui, des chiffres, des réalités scientifiques, des images.

Il y aura certes quelques fats pour tenter de minimiser la portée de tels arguments. Quelques bien pensants sûrs de leur fait qui voudront colorer ces faits de lait fraise. Au cours du film, nous en voyons quelques-uns à l’oeuvre, comme ce conseiller à l'environnement de la Maison Blanche qui rature de sa main un rapport alarmiste et qui, une fois licencié en raison du scandale, est immédiatement embauché par le pétrolier Exxon ! Il y aura donc quelques irréductibles qui tenteront de noyer ces faits en prétendant qu'il n'y aurait, dans le film Une vérité qui dérange, que quelques délires d'écologistes enflammés. Une comparaison s'impose. Ces esprits atrophiés sont similaires à ceux qui auraient trouvé de mauvais goût d'évoquer les camps de la mort durant la Seconde Guerre mondiale. Navré, si la similitude fait grincer quelques dents, mais il existe un point où la dénégation frénétique de ce que les sens peuvent observer s'apparente à du révisionnisme.

Qu'importent, pourtant, les cris d'orfraie que pourraient pousser ceux qu'un tel film bouscule dans leur bien-être. Ce film n'a pas été réalisé pour eux. Il s'adresse aux millions de personnes demeurées suffisamment lucides pour avoir le cran d'agir. Car des solutions pour éviter la catastrophe, le film en propose dans son final. Et si un jour cette planète échappe de justesse au pire, ce sera en partie parce que vous aurez vu ce film, parce que vous aurez incité vos amis à le voir, parce que vous aurez incité vos représentants politiques à le voir et à agir en conséquence, parce que vous aurez vous-même pris des mesures dans votre vie quotidienne pour participer à enrayer le phénomène.

Aller voir Une vérité qui dérange, c'est un acte civique.
Et comme l'a suggéré un membre du jury lors du Festival de Deauville, il mériterait d'être projeté dans toutes les écoles de France.C'est le film le plus important que j'aie vu de toute mon existence. Et je vais m'empresser d'aller le voir et revoir dès sa sortie officielle en salle, le 11 octobre. Daniel Ichbiah

Une vérité qui dérange Film de David Guggenheim avec Al Gore
Tous mes remerciements à Manuela Sourdin de la Fondation Nicolas Hulot http://www.fnh.org/ pour m'avoir invité à cette projection en avant-première.

Quelques sites à consulter pour en savoir plus :

ADEME/Défis pour la Terre <http://www.ademe.fr/

Le blog de l'Association Terre de Noelle Saugout http://association-terre.blogspot.com/

09.10.2006

L’obligation vaccinale :

est en infraction légale avec les textes français

Des abus d’autorité vaccinale sont commis à de multiples niveaux socio-professionnel en tentant d’imposer des vaccins non-obligatoires à l’embauche, ou a l’inscription de formations, ou de stages. D’après les sources de « Santé Pratique » tout un système de pression a été mis en place pour faire peur aux directions d’entreprises qui, mal informées, appliquent la technique du parapluie. Cette politique n’a pour but que d’écluser les surplus de vaccins. L’acceptation des vaccinations fait donc maintenant partie des conditions d’admission dans des domaines multiples et variés.

Voici donc des textes permettant à chacun de se défendre contre le chantage aux vaccins.

- Toute obligation est anticonstitutionnelle ; Art.3 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, du 10 décembre 1948 : « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de la personne ».

- Toute obligation est contredite par le nouveau Code Civil qui reconnaît le « principe de respect de l’intégrité du corps humain ».

- Toute obligation est en contradiction avec l’art.36 du Code de Déontologie Médicale qui précise : « Tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes ».

- Toute obligation est contraire aux Arrêts de la Cour du 25 février et 14 Octobre 1997, expliquant : information des patients, « Les praticiens doivent être en mesure de prouver qu’ils ont fourni au patient une information loyale, claire, appropriée et exhaustive, au moins sur les risques les plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés ».

- Toute obligation est annulée d’office par la Loi du 4 mars 2002 n° 2002-2003, Art. 11, chapitre 1er, modifiant l’Art. L 1111-4 du Chapitre 1er de la première partie du Code de la Santé Publique : « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peuvent être pratiqués sans le consentement libre et éclairé de la personne, et ce consentement peut être retiré à tout moment ».


Il appartient donc a chacun d’accepter ou refuser librement la vaccination, cet acte médical contesté depuis plus d’un demi-siècle par une multitude de professionnels de la médecine et sommités médicales.

Toute obligation de vaccination induit pour tout opposant à cet empoisonnement, la notion de résistance à l’oppression – droit reconnu par la constitution – et celle de légitime défense face à un adversaire fanatique et sectaire.

Source : M. CHAVANON et J.H DAUDON (Académie pour la Défense des Etres Humains - Santé Pratique

« Une chimio … sinon rien ! »

La chimiothérapie nous vient de la recherche sur les armes chimiques de la Seconde Guerre mondiale, et a fait son apparition dans les années 50. Il fut découvert ensuite que le gaz moutarde et autres produits chimiques dangereux du même genre, freinaient la croissance des tumeurs. Cette découverte arrivait à point à un moment où la recherche piétinait dans ce domaine (ça n’a pas changé depuis). Le problème, évidemment, est que ces produits tuent autant de cellules saines que de cellules cancéreuses et, en particulier, les cellules à reproduction rapide, c’est-à-dire le sang. C’est ainsi que ce traitement est capable de mettre dans un état pitoyable n’importe quelle personne en pleine santé.

Le fait d’utiliser des poisons dangereux et mortels en médecine n’est pas nouveau. Dans son ouvrage Cancer : médecine traditionnelle et médecine alternative, Jane Heimlich rappelle que tout au long du 19e siècle, on a prescrit une potion de mercure appelée Calomel, et ceci pour soigner à peu près toutes les maladies. Ce traitement administré au long cours était souvent fatal. On recommandait 5 à 10 grains à prendre la nuit. Ceci représentait 320 à 640 mg de chlorate de mercure. Des études menées en 1984 précisèrent que 500 mg de ce sel pouvait entraîner la mort. Donc, pendant près d’un siècle, les médecins ont allègrement « exécuté » leurs malades par empoisonnement sans trop se poser de questions.

Les choses n’ont guère changé depuis, la chimiothérapie et autres drogues homologuées ayant pris le relais.
Un ami médecin est entré un jour dans une salle hospitalière (c’est une façon de parler !) où 18 personnes alitées se faisaient perfuser un cocktail chimio. Il fut violemment pris à la gorge et resta aphone pendant presque deux jours. Il y a de quoi s’inquiéter pour le personnel soignant.

Il fut violemment pris à la gorge et resta aphone pendant presque deux jours. Il y a de quoi s’inquiéter pour le personnel soignant.

Une personne m’a expliqué après avoir reçu une chimiothérapie, que l’infirmière lui avait dit pendant le branchement : « Il ne faut pas qu’une seule goutte du produit sorte de la seringue, car ses vapeurs attaquent les bronches et cela laisserait une marque indélébile sur votre peau ». Lorsque l’on pense que c’est cela qui est diffusé dans les veines, ça fait froid dans le dos !

Plus cocasse encore, un scoop relevé dans le Figaro il y a une dizaine d’années m’a été rapporté : trois morts dans une salle d’opération parmi le personnel médical suite à l’ouverture de l’abdomen d’une patiente. Elle venait de recevoir une chimio, et des gaz très toxiques ont été libérés.

Enfin, j’ai pu avoir connaissance de la facture d’une seule séance de chimio « douce » : 2600 euros. Mais selon le cocktail, la facture peut atteindre dans certains cas, paraît-il, plus de 6000 euros.
Qui paie ? La Sécurité Sociale bien sûr ; mais la Sécu, c’est le contribuable, donc nous. Multiplié par 20 séances et par 60000 cancéreux chimiqués par an (en voie de progression constante), cela donne sur une base moyenne de 4500 euros, le chiffre de 90000 euros que rapporte chaque cancéreux, et cela pour un jackpot annuel de 5,4 milliards d’euros. Par ailleurs, sachant que le coût de fabrication de ce type de produits initialement à vocation militaire doit être dérisoire, on imagine les profits colossaux générés dans la chaîne de distribution et l’on comprend que personne n’a intérêt à ce que le cancer soit éradiqué. Alors, malheur aux Géo-trouv’tout !
Dernière minute : j’ai rencontré un haut responsable de grands laboratoires pharmaceutiques dont l’épouse a été guérie « illégalement » d’un cancer de la langue, et qui m’a avoué que depuis plus de 30 ans, ils avaient des « recommandations » pour n’orienter aucune recherche en ce qui concerne le cancer.
Ceci n’est pas une surprise mais seulement une confirmation de nos certitudes.

Extrait du livre « Prenez en mai votre santé – Tome 2 » - Michel Dogna – Guy Trédaniel Editeur

Les 18 grands facteurs de dévitalisation

Ci-dessous, résumé des facteurs les plus impliqués dans la dévitalisation progressive des individus : intrinsèques ou extrinsèques, ils font barrage au flot de la vie. Leurs conséquences bien souvent banalisées, associent des tableaux cliniques immunodéprimés et hyper-perméablilisés vis-à-vis du stress, sur un fond d’asthénie ou de déprime chronique.

1) Les fatigues digestives chroniques.
Des digestions difficiles ou interminables, des repas trop nombreux ou complexes… épuisent les glandes digestives et le système nerveux.

2) L’alimentation dévitalisée.
Les cuissons systématiques ou maladroites, les processus de culture, d’élevage ou de conditionnement de plus en plus chimiques, les modes de conservation stérilisants (conserves, rayons gamma…) ou les longs stockages privent l’aliment de tout ou partie de sa vitalité.

3) Les sources intoxicantes diverses, consécutives à certains aliments (café, alcool, sucres, Coca, viandes, graisses saturées….), métaux lourds (plomb, mercure, cadmium…), médicaments (de synthèse, et surtout associés entre eux, contraception orale), pollutions chimiques (air, eau, sols…), ou intoxinantes diverses, liées aux fermentations ou putrescences digestives, élévation des taux d’urée, acide urique, créatinine, triglycérides, cholestérol LDL, acide lactique, etc., qui surmènent les fonctions émonctorielles (organes filtres) et perturbent tous les métabolismes de l’organisme.

4) Le surmenage musculaire conscient.
Par excès de travail physique, de sport de compétition. Il use les réserves protéiques, malmène les adaptations nerveuses et hormonales, décuple les production oxydantes cellulaires ….

5) Le surmenage musculaire inconscient.
Il correspond aux innombrables microcontractures chroniques, tensions s’accumulant dans les mâchoires, les épaules, l’abdomen, le dos… et indissociables des situations de stress mal gérées.

6) Le surmenage sexuel.
Confondre quantité et qualité peut entraîner, chez l’homme plus particulièrement, des fuites importantes de zinc, sélénium ou vitamine E, sans parler des fuites du qi qu’évoquent les Orientaux soucieux d’économiser leur sperme (mais par leur plaisir !).

7) Les perturbations de l’écosystème intestinal.
Dysmicrobismes affectant la flore, parasites, mycoses… liés aux erreurs alimentaires, aux diarrhées ou viroses digestives autant qu’aux médicaments et au stress induisent des troubles de l’assimilation, des carences et des épuisements immunitaires.

8) La sédentarité.
Manque d’exercice physique d’où sous-oxygénation, ralentissement des échanges métaboliques, processus de prise de poids, de sclérose, d’hypofonctionnement des émonctoires, de dépression …

9) La sous-stimulation professionnelle.
Sur le modèle de la sédentarité, cette sous-stimulation génère très souvent démotivation, morosité, repli sur soi et dépression larvée.

10) Les carences solaires.
Vêtements, écrans nuageux, pollutions atmosphériques et cancérophobie coupent l’être humain de la source vitale, car dangereux pris à l’excès, le soleil demeure notre source de vitalité holistique.

11) Les sources de stress oxydatif.
Les UV, les infections ou inflammations chroniques, les métaux lourds, la radioactivité, l’ozone, tout comme certains médicaments, l’alcool et le tabac sont sources de radicaux libres – facteurs sournois de vieillissement prématuré et d’épuisement biologique.

12) Les barrages énergétiques.
Amalgames dentaires mercuriels, vaccins abusifs, systématiques ou suspects, foyers infections chroniques banalisés ou ignorés (amygdales, appendice, cavum…), cicatrices, blocages ostéopathiques… peuvent faire obstacle à la circulation de méridiens d’acupuncture ou/et de vaisseaux par exemple. S’y rattachent aussi nombre de pathologies à distance.

13) Les fuites énergétiques.
Les causes ci-dessus peuvent générer des déperditions insidieuses d’énergie vitale (cicatrices notamment, véritables « robinets » entrouverts à l’insu de l’individu).

14) Des facteurs géobiologiques.
Lignes à haute tension, proximité de générateur électrique ou de centrale nucléaire, mais aussi, à l’échelle personnelle, utilisation répétée des ordinateurs (et autres écrans cathodiques), des téléphones portables, l’absence de prise de terre sur tous les appareils électriques de la maison… sont des facteurs pathogènes ou dévitalisant insidieux.

15) Le surmenage mental.
Travail intellectuel intense, overdoses de concentration, surmenage mémoriel ou analytique engendrent souvent anxiété, troubles du sommeil, déséquilibre nerveux et pensées obsessionnelles, négatives…

16) L’isolement psychoaffectif.
Perte de convivialité, expériences de rejet, d’abandon, ou d’exclusion sont à l’origine de troubles névrotiques anxieux puis dépressifs. On parle alors de carence affective. La chaleur humaine, les échanges sont d’authentiques vitamines pour le cœur et le corps.

17) La rupture d’avec le milieu naturel.
Toucher des rochers, du sable humide, de la terre labourée ou de l’herbe encore plein de rosée sont autant de recharges subtiles. Plus vitalogènes encore sont les grands arbres, les animaux à sang chaud et les levers de soleil du printemps.

18) La perte de l’idéal.
A la fois cause et conséquence des autres facteurs ci-dessus, la perte de l’idéal semble le drame des générations nouvelles : perte des motivations, absence de modèles créatifs et exaltants conduisent vite à la déprime ou à la révolte. L’enthousiasme perdu, comment trouver un sens à la vie ?

Extrait du livre « Encyclopédie de revitalisation naturelle » - Daniel Kieffer
Editions « Le grand livre du mois »

Sommes-nous tous à moitié « cuits « ?

Olivier Clerc, écrivain et philosophe, a envoyé à Michel DOGNA, un petit conte d’une grande richesse d’enseignement. Il s’agit du principe de la grenouille chauffée.

« Imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager. La température continue à grimper. L’eau est maintenant chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est cette fois vraiment chaude.
La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s’est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau continue à monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais avoir fait quelque chose pour s’extraire de la marmite.


Si la même grenouille avait été plongée directement dans l’eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte salutaire qui l’aurait éjectée aussitôt de la marmite. Cette expérience montre que, lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte. »

Extrait « Prenez en main votre santé – Tome 2 » Michel DOGNA – Guy Trédaniel

La médecine à une époque charnière :

Hippocrate de Cos (460 env.-380 env.avant J.C.)


De l’éveil de l’Homme au Sacré jusqu’à l’Egypte pharaonique, l’humanité est dans son enfance, fusionnée au monde divin comme le nourrisson l’est à sa mère.
Quel est le défi majeur de l’humanité d’alors ? Emerger peu à peu du sein de la divinité, de l’inconscience fusionnelle, pour accéder à la conscience individuelle, la connaissance de Soi par la découverte de l’Autre. Devenir soi-même est toujours une redoutable épreuve.

Peu à peu l’homme s’est enraciné plus profondément, dans la matière de son nouveau monde et la maladie est devenue plus visible, plus physique, sans doute plus destructrice qu’auparavant.
Des systèmes philosophiques et métaphysiques marquent une transition entre médecine divine et médecine profane.

A cette époque charnière, Hippocrate, fils de sage-femme et père de la médecine, pose les bases fondamentales d’une thérapeutique rationnelle axée sur une rigoureuse observation des faits. Le raisonnement médical doit dès lors s’abstenir de toute spéculation.

Ce grand thérapeute intègre santé et maladie dans le système des phénomènes naturels et commence à décrire et classer les désordres afin de pouvoir poser des diagnostics plus précis et apporter le remède accordé à tel ou tel conflit. Son éthique, toujours vivace dans le fameux Serment, interdit tout ce qui pourrait nuire au patient.

En fait, le devoir du thérapeute est avant tout d’éviter de nuire.

Il s’agit de guider plus que d’intervenir, d’aider en toutes circonstances l’action spontanément favorable de la Nature, la mise en mouvement des forces de guérison présentes en chacun de nous. Le sommeil dans le Temple est toujours pratiqué, mais accompagné de conseils hygiéniques et diététiques, de massages et d’impositions des mains, de remèdes et de simples issus des trois grands règnes qui forment l’héritage de l’humanité.

Inéluctablement l’homme s’incarne, prend conscience de ce qu’il est bel et bien séparé d’avec le Tout, se penche vers la Terre qui le porte et perd la vision spirituelle. Progressivement, il devient aveugle et sourd au divin.
Comme l’humanité progresse, la maladie change de visage. Les épidémies prennent de l’ampleur. Avec Pasteur, au 19ème siècle, l’homme se pose des questions.
L’homme serait-il un animal ? Les maladies seraient-elles causées par des microbes, comme le prétend Pasteur ? Oui, répondent les savants.
L’homme savant s’est métamorphosé en mécanicien sans état d’âme, sûr de son diagnostic, inventeur d’une pléthore de drogues destinées à faire disparaître les divers malaises de l’anonyme animal humain. Ces remèdes standards seront un moteur important de l’économie au cours de la révolution industrielle, et ils le sont toujours aujourd’hui.

Aujourd’hui, comment peut s’effectuer la rencontre entre le technicien objectif et le désir subjectif profondément refoulé du malade, ce désir qui absenté du vécu devient la maladie ? Ce lien est de nos jours impossible, et c’est pourquoi la médecine ne guérit plus.

Le défi de notre temps est de renouer avec l’être désirant, sensible, porteur du sacré, car la guérison ne peut venir que des paroles et des actes du sujet lui-même, entouré et guidé par des thérapeutes à l’écoute de ce que le « mal a dit ».

Dr Eric Ancelet « pour en finir avec Pasteur » Collection Résurgence

Expérience de réglementation socio-culturelle

1. Enfermez vingt chimpanzés dans une chambre.

2. Accrochez une banane au plafond et installez une échelle permettant d’y accéder.

3. Assurez-vous qu’il n’y ait pas d’autres moyens d’attraper la banane qu’en utilisant l’échelle.

4. Mettez en place un système qui fasse tomber de l’eau glacée dans toute la chambre.

5. Les chimpanzés apprennent vite qu’il ne faut pas s’aventurer sur l’échelle.

6. Arrêter le système d’eau glacée.

7. Maintenant remplacer l’un des vingt chimpanzés par un nouveau. Ce dernier va chercher à escalader l’échelle, et sans comprendre pourquoi, se fera tabasser par les autres.

8. Remplacer encore l’un des chimpanzés par un nouveau. Ce dernier se fera encore tabasser pour la même raison, et c’est celui qui a été introduit juste avant qui tapera le plus fort.

9. Continuer le processus jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que des singes nouveaux.

10. Alors plus aucun ne cherchera à atteindre la banane et, si jamais il y en a un qui succombe à la tentation, il se fera massacrer illico presto par les autres.

Le plus cocasse, c’est qu’aucun des chimpanzés n’a la moindre idée sur le pourquoi de la chose. C’est ainsi que naît et fonctionne la culture d’entreprise et des grandes institutions de l’humanité.

(D’après San Duego State University)
Extrait de « Prenez en main votre santé – Tome 2 » - Michel Dogna – Guy Trédaniel Editeur

Cadavres « Immortels »

« Au bon vieux temps », les morts se décomposaient lentement dans les cimetières, libérant éventuellement la place à d’autres au bout de la concession classique de 30 ans. Maintenant, on ne se décompose plus, monsieur, on sèche, comme Ramsès II.
Cela a été mis officiellement en évidence dans plus de 40 communes allemandes, ce qui provoque un « embouteillage » par rapport aux nouveaux arrivants (article Courrier International, No 682, page 83). Mais, il ne faut pas croire que cela ne concerne que l’Allemagne. Simplement, en France, on n’en parle pas et pour cause : il ne faut pas faire d’ombre aux lobbies des poisons chimiques. Le fait est que tous ceux qui consomment « standard » sont devenus progressivement des véritables usines chimiques ambulantes. Feu le docteur Louis de Brouwer a noté dans l’un de ses ouvrages que le Français moyen absorbe autour de 4 kg de pesticides, conservateurs, édulcorants chimiques et autres molécules toxiques par an. Il n’y a aucune illusion à se faire au sujet de la flore intestinale et de l’état des parois intestinales tant que l’on est encore vivant, d’où la nécessité permanente de consommer à grands frais les vitamines et autres additifs qui auraient dû être synthétisés naturellement si les petites bêtes de notre flore avaient été en bonne santé.

Alors, une fois mort, c’est carrément zone interdite, pas un asticot ne peut tenir, la pitance est inconsommable,
la liste des E est trop longue…
Du temps des pharaons, la momification était réservée aux riches, maintenant c’est gratuit et démocratisé.

On peut en outre se demander comment nous pouvons en arriver à transiter autant de produits toxiques dans notre corps. Le laboratoire de l’air de l’Institut Pasteur a enfoncé le clou, suite à une longue enquête, mettant en évidence que l’absorption de pesticides par ingestion n’était que la partie visible de l’iceberg.
En effet, d’après cette étude, nous en absorberions encore 10 fois plus par la respiration, ce qui expliquerait la montée en flèche des maladies pulmonaires. Mais, cette gigantesque prolifération sauvage de poisons industriels trouve son explication dans la truculente découverte anecdotique que des associations de consommateurs ont pu faire lors d’une enquête auprès du ministre de l’Agriculture au sujet du Régent et du Gaucho. A rappeler que cette molécule fabriquée par Bayer décime allègrement nos abeilles et fait l’objet d’une polémique alarmiste depuis plusieurs années.
Tenez-vous bien, ce produit n’a jamais eu d’AMM (autorisation de mise sur le marché), mais fonctionne depuis une dizaine d’années avec une simple autorisation provisoire de vente. Rien d’étonnant lorsque l’on sait que les services administratifs du ministère se partagent le travail en cogestion avec l’UIPP (Union des Industries de la Protection des Plantes). En outre, ce nom bien flatteur cache à peine son hypocrisie.
C’est ainsi que les « pesticides » sont devenus « produits de santé des plantes » après avoir été classés « phytopharmacie » (à quand le remboursement Sécu ?).
La cerise sur le gâteau, cela a été quand l’équipe d’enquête a découvert que les 24000 dossiers annuels de demande d’homologation de produits phytosanitaires étaient traités par… 3 personnes, ce qui ramène à traiter, par jour ouvrable, environ 90 dossiers !
Conclusion : chers amis, notre santé est protégée par un « contrôle passoire », disons un semblant de contrôle, en un mot « pas de contrôle » !

Pour plus de détails : Voir L’écologiste » d’octobre 2003 – articles pesticides
Les livres du Dr Louis de Brouwer, traitant du sujet, sont disponibles auprès de : Mme AGOGUE BON – 166 allées des Epicéas - Les Hautes de Maugarny
95680 MONTLIGNON (Catalogue contre enveloppe timbrée - Tarif en vigueur)

Extrait du livre « Prenez en main votre santé – Tome 2 » Michel Dogna - Guy Trédaniel Editeur

Avis aux dormeurs

Au nom du progrès et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant, à l’intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre, s’effectuent lentement et inexorablement, avec la complicité consternante des victimes, ignorantes ou démunies. Les noirs tableaux annoncés pour l’avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter, telle une fatalité, des conditions de vie décadente, voire dramatique.

Le gavage permanent d’informations de la part des médias sature les cerveaux qui ont du mal à faire la part des choses entre le réel et le virtuel, entre les films et la réalité. Le développement irresponsable des centrales nucléaires, la cancérisation de l’ensemble du vivant par les engrais et pesticides chimiques, l’organisation de la famine et de la maladie par les OGM, le monopole meurtrier de l’industrie pharmaco-chimique, le viol du vivant par le génie génétique, la pollution générale de l’eau et de l’air, la désertification par déforestation… ont grignoté progressivement notre libre arbitre au point qu’il est devenu illégal de se soigner d’une façon naturelle, utopiste de manger bio, irresponsable d’être végétarien, condamnable d’échapper aux vaccinations, criminel de refuser une chimiothérapie.

Mais le meilleur est à venir, car voici qu’arrivent les puces « Verichip », microprocesseurs de la taille d’un grain de riz, mises au point par la société « Applied Digital Solutions » en Floride. Ces puces sont implantées sous la peau et émettent un signal lisible par un décodeur spécial capable d’identifier tous nos paramètres sociaux, médicaux et autres… Vos enfants seront la prochaine cible. On vous fera miroiter le côté pratique et sécuritaire. Et puis l’obligation légale sera généralisée : on pourra vous suivre à la trace comme des animaux, et vous ne pourrez plus péter sans que cela soit enregistré. Ceux qui refuseront perdront l’accès aux établissements publics, aux autoroutes, aux banques ; sur les routes, la police vérifiera si vous avez bien votre puce et si elle est à jour.

Lorsque j’ai annoncé ces choses pour la première fois, c’était pour demain. Là, c’est pour aujourd’hui. Quinze pays sont déjà en voie d’adopter l’utilisation de la puce sous-cutanée pour les malades, les indigents, et différents corps de métiers. Alors, si vous n’êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu’il ne soit trop tard !


Extrait de « Prenez en main votre santé – Tome 2 » -
Michel Dogna – Guy Trédaniel Editeur

16 commandements pour être bien malade

1. Evitez tout exercice physique.

2. Restez bien enfermé chez vous.

3. Grignotez jour et nuit gâteaux secs, chocolats, pâtisseries, chips, cacahuètes, etc…, surtout en regardant la télévision.

4. Ne buvez jamais d’eau ; préférez Coca-Cola, bière, jus de fruits en bouteille, et beaucoup de café bien serré.

5. Ne négligez pas les apéritifs pour vous ouvrir l’appétit avant chaque repas.

6. Chauffez tout au four micro-ondes, surtout les surgelés (c’est tellement pratique !).

7. Mangez copieusement à chaque repas, principalement des fritures au beurre (c’est meilleur !), des viandes en sauce (mmh !) avec beaucoup de crème fraîche. N’oubliez pas les charcuteries en entrée et les fromages avant le dessert – systématiquement.

8. Consommez beaucoup de lait et de yaourts pour le calcium, beaucoup d’oranges pour les vitamines.

9. Critiquez tout et tout le monde, ça fait du bien.

10. Dès la moindre indisposition, appelez votre médecin et absorbez scrupuleusement les antibiotiques, tranquillisants, somnifères qu’il vous prescrira. N’oubliez pas qu’il existe en pharmacie des milliers de pilules-miracles qui facilitent la vie.

11. Ne ratez jamais les infos à la télévision, à la radio, le midi, le soir ; imprégnez-vous bien de toute la misère du monde, des crimes crapuleux, des génocides et de scandales.

12. N’ayez jamais aucune passion, aucun idéal, aucun but : c’est dangereux et dépassé.

13. Travaillez le moins possible et reposez-vous souvent. Une sieste avant de dormir repose beaucoup mieux.

14. Ressassez, ruminez toutes les crasses que l’on vous a faites. Rêvez à vos vengeances et prêchez une bonne guerre, seule solution pour remettre de l’ordre dans cette société pourrie.

15. Fuyez les gens enthousiastes et optimistes qui disent bien se porter et qui donnent des conseils ennuyeux.

Et surtout n’oubliez pas de donner à l’ARC en prévision de votre prochain cancer.

Dr Tal Schaller

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