
23.10.2009
Un « Non » européen au vaccin de la grippe A
Malgré les pressions médiatiques et gouvernementales, la plupart des pays européens refusent la vaccination de troupeau qu’on veut leur infliger.
L’Allemagne a été scandalisée d’apprendre qu’Angela Merkel et les ministres de son gouvernement, tout comme ses forces armées, recevraient un vaccin sans adjuvants, alors que les citoyens auraient droit à un vaccin contenant du squalène et du thimerosal à base de mercure.
Le 19 Octobre 2009, le magazine allemand Spiegela publié un rapport accablant sur les dangers des vaccins contre la grippe porcine et ses adjuvants. Le journal annonçait que la campagne de vaccinations de masse qui devait coûter 600 millions d'euros allait s'effondrer au fur et à mesure que s’exprimerait ouvertement la rébellion des médecins, des experts en pharmacologie et même de certains politiciens. La semaine dernière, Dieter Ludwig, président de l’Agence allemande des médicaments confiait au Spiegelque les autorités de Santé étaient de connivence avec l’industrie pharmaceutique.
Le Dr Angela Spelsberg, membre du « Transparency International », principale organisation de la société civile de lutte contre la corruption, a déclaré que de nombreux membres de la Commission permanente des Vaccins ont des liens financiers avec l'industrie pharmaceutique, certains étant impliqués dans les essais cliniques, d'autres payés pour faire des conférences sur la vaccination. « Que le gouvernement puisse exposer la population à des vaccins dangereux est une situation qui ne peut continuer », a-t-elle précisé, en ajoutant qu’il est scandaleux que l'immunité ait été accordée aux compagnies pharmaceutiques.
Il faut savoir que l'EMEA (Agence Européenne des Médicaments) est financée aux 2/3 par les compagnies pharmaceutiques, donc subordonnée aux conseils d'administration des firmes et non au conseil d'administration de la santé publique de la Communauté Européenne.
Alors que la grande majorité de leurs voisins scandinaves ont affirmé qu’ils n’étaient pas intéressés par ce vaccin, au Danemark, sur les 360 000 officiers de police, infirmières, médecins et autres personnages considérés comme importants par leurs positions officielles et choisies comme premiers receveurs du vaccin, 30 % seulement ont accepté de se rendre aux convocations de vaccination.
En Suède, selon le quotidien Dagens Nyketer, journal du matin suédois le plus diffusé, le nombre de cas rapportés d’infirmières qui sont tombés malades après la vaccination contre la grippe porcine s'élèverait à 190. L’une d’entre elles est décédée après l'injection, mais, évidemment : « aucune relation directe avec l'injection n'a été établie ». Le rejet du vaccin est aussi important aux Pays-Bas où deux tiers des infirmières ont refusé d’être inoculées contre le virus A. En Finlande, le matraquage médiatique en faveur de la vaccination contre la grippe A est aussi important qu’en France. Ros-Marie Ölander, du ministère de la Santé publique, ardent défenseur de toutes les vaccinations, multiplie ses interventions propagandistes sur la chaîne YLE news de la télévision Finnoise, sans jamais être confrontée à un contradicteur. Il en est de même des journaux qui se contentent d’interviewer le même interlocuteur, en évitant tout opposant, sur l’efficacité et l’innocuité du vaccin contre la grippe A. Aussi, avons-nous été surpris par les résultats des deux derniers sondages qui ont tous deux recueilli le même résultat, soit 75 % de « non » au vaccin. L’un était mené par Helsingin Sanomat Gallup sur 12 000 personnes, l’autre sur plus de 16 000 personnes, par Ilta-Sanomat. Ce résultat est en effet stupéfiant étant donné qu’il n’y a jamais eu de véritable débat, que les citoyens n’ont eu droit qu’à une information parfaitement orientée. Cette attitude citoyenne tend à prouver que les Finnois pensent par eux-mêmes au lieu de laisser les autres penser pour eux. En France, la situation se clarifie peu à peu, la situation est moins nette, bien qu’elle s’améliore chaque jour. Un sondage révèle à présent que 65 % des Français « pensent » qu'ils n'iront pas se faire vacciner, mais 42 % seulement en sont « certains ». Parmi les médecins libéraux, dont 400 ont été sondés mi-septembre par Le Quotidien du médecin, la moitié se dit prête à se faire vacciner, mais la proportion est plus élevée chez les généralistes (61 %). Quant aux infirmières, ayant payé un lourd tribut à la vaccination contre l’hépatite B, elles ne sont que 26 % à y être favorables. Ces sondages ont évidemment troublé nos pouvoirs publics qui ont passé commande pour des millions de doses qui risquent de ne servir à rien, mais notre ministre de la Santé « ne peut imaginer » que la majorité des médecins refuseront de « prendre leur responsabilité ». Je pense qu’elle risque d’avoir une très mauvaise surprise. Dans ce cas, elle imputera cet échec à « la bêtise et l’ignorance véhiculées par un certain nombre de groupuscules » qui font circuler sur Internet « des messages nocifs et malfaisants » contre la vaccination. Toutefois, la contre-attaque n’a pas tardé. Tout d’abord, le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) a rappelé aux médecins que leur participation active aux actions de santé publique est « un devoir déontologique ». Il leur a ainsi demandé de se faire vacciner contre la grippe A, d’inciter leurs patients à se faire vacciner et les a également encouragés à être vaccinateurs. Remarquons qu’au début de cette campagne, notre ministre de la Santé a annoncé que les membres du gouvernement ne seraient pas vaccinés en priorité, cédant leur place aux personnes à risque tant que toutes les doses de vaccins ne seraient pas livrées. Quel bel exemple de sacrifice et de générosité ! Mais, comme apparemment ces exhortations se sont montrées inefficaces, les pouvoirs publics ont joué la carte de l’émotion, toujours payante à travers le monde. Ils ont mis l’accent sur le décès d’un bébé de 11 mois, hospitalisé à l'hôpital Necker à Paris depuis vendredi, « décédé de la grippe A /H1N1 dans le service de réanimation pédiatrique. » Il est évident que cet accident ne peut que relancer la vaccination auprès d’un public inquiet. Mais la plupart des médias se sont bien gardés de signaler que l’enfant avait « un terrain sous-jacent d'atteinte cardiaque très sévère diagnostiqué dès l'âge de trois mois », comme l’a déclaré le professeur Philippe Hubert, chef du service de réanimation pédiatrique de l'hôpital Necker. L'enfant avait « une maladie du myocarde […] qui ne pouvait qu'évoluer défavorablement, à une vitesse qu'on ne connaît pas. », a ajouté le Pr Hubert. Il s'agit du premier décès concernant un bébé en métropole. Déjà, à la mi-septembre, un bébé de 18 mois était décédé en Martinique des suites de la grippe H1N1. Or, il présentait déjà une pathologie congénitale lourde. Mais cela n’a pas empêché Pierre Carli, président de la communauté médicale de Necker, de signaler que le décès intervenu le 18 octobre « nous rappelle que la grippe tue et qu'elle va tuer ». De toute manière, même en occultant les diverses pathologies des sujets décédés de « la grippe A », il y a eu à travers le monde quelque 8 740 décès au cours de l’année entière, alors que selon l’OMS, la grippe ordinaire, dont on parle très peu excepté au moment où « le nouveau vaccin contre la grippe » vient de sortir, tue annuellement environ 500 000 personnes sans déclancher d’hystérie. Dès le mois de novembre, après les vacances scolaires, nous pourrons vérifier si la population française pense par elle-même à l’instar de ses voisins européens, où si le fait de vivre au pays de Pasteur nous fait oublier la raison et perdre notre bon sens inné. Sylvie Simon
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20.10.2009
ATTENTION VACCINATION DANS LES ECOLES SANS VOTRE AUTORISATION 8
VACCINATION H1N1 DANS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES
Chers parents
Nous pensons que nous devons vous informer de ce qu'il se prépare dans les établissements scolaires. Nos enfants vont être vaccinés prochainement (vaccin H1N1) sans notre autorisation. A ce jour le monde médical ne peut nous préciser les effets secondaires de cette vaccination. Les fabricants de vaccins contre la grippe H1N1 viennent d'obtenir l'immunité juridique. En effet le secrétaire d'état US de la santé Kathleen Sebelius vient de signer un décret conférant une TOTALE immunité aux fabricants de vaccins contre la grippe H1N1 en cas de poursuite judiciaire. De plus le programme accéléré pour la fabrication du vaccin qui devra être mis sur le marché à l'automne, donc maintenant, ne prévoit pas de test de sécurité Nous constatons que de nombreuses personnes qui travaillent en milieu hospitalier refusent de se faire vacciner alors qu'ils seront les premiers à être en contact avec les malades...!!! Pourquoi ? S'il n'y a aucun risque ??? Un petit rappel : en 1994 et 1995 nous avons eu la vaccination massive dans les établissements scolaires Hépatite B. Très rapidement des effets secondaires sont apparus (problèmes neurologiques, scléroses en plaques etc ...) Nous avons tous, nous parents, laissé faire cette campagne dans "l'intérêt de nos enfants" Nous avons ou avions confiance en ces hommes de recherche. Mais malheureusement l'argent est le nerf de cette affaire comme bien d'autres d'ailleurs La vaccination a été stoppée par la pression d'associations de malades comme REVAHB qui se sont crées pour défendre les personnes malades et non par les laboratoires qui ont touché un argent monstre par cette campagne. Actuellement ils essayent de remettre en route le vaccin sur les nourrissons. Il faut savoir que des personnes vaccinées et malades sont en justice et commencent à obtenir gain de cause. L'état est dans l'obligation de les indemniser. Alors pourquoi indemniser ces personnes si le vaccin hépatite B est sans problème ? Certains médecins répondront "mais les gens malades sont une minorité" Alors moi je pose la question : quel est le parent qui veut prendre le risque de vacciner son enfant sans avoir une garantie totale et qui veut prendre le risque de voir son gamin avec de gros problèmes neurologiques toute sa vie ? Maintenant chacun à son opinion là dessus mais il est de notre devoir de vous donner les informations que nous avons sur ces sujets Voilà quelques informations et proposition de courrier type qui peuvent vous aider dans vos écoles Restant à votre disposition pour toute information supplémentaire
Corinne GUYADER Présidente FCPE Du Havre 06 03 93 05 11
Donc nous savons. L'autorité nous a informés.
Nous ne connaissons pas le jour et l'heure mais ça risque d'être un détail pour les organisateurs de l’opération.
"La vaccination des élèves et de toute la communauté éducative sera assurée par des équipes mobiles dans les établissements scolaires" Des équipes mobiles aux horaires imprévisibles et qui débarqueront plus ou moins à l'improviste dans un établissement. C'était ainsi dans les années 50. Si le directeur est scrupuleux il téléphonera à sa hiérarchie pour dire que les familles n'ont pas été prévenues. Mais nous sommes dans l'urgence, les équipes ne peuvent se permettre de faire chou blanc et de toute façon les familles savent, il faut aussi le reconnaître, alors, que répondra la hiérarchie ? Roselyne BACHELOT a déclaré il y a quelques jours que les parents n'auront à s'occuper de rien pour la vaccination de leurs enfants. De RIEN, pas même de signer un papier ? La circulaire sur l'organisation de la vaccination et destinée aux préfets ne parle pas de l'accord parental préalable. Un oubli ? A ce niveau là l'oubli ne peut être que volontaire. Les préfets n'ayant pas d'instructions à ce sujet, les directeurs n'en auront pas non plus et seront pris de court par l'arrivée plus ou moins inopinée des équipes mobiles. Qui a entendu un ministre dire que l'accord des parents sera demandé ? Certains sites l'écrivent mais sans citer leurs sources. Ils pensent sans doute que cela va de soi puisque la vaccination ne sera pas obligatoire mais c'est oublier que ce serait pratiquement ingérable dans des délais aussi courts pour des équipes mobiles et qu'il y a le risque pour les autorités d'un refus important, cette vaccination n'étant pas très populaire semble-t-il. Tant mieux si un accord explicite est demandé ou si l'absence de désaccord vaudra accord (c'est le mieux qu'on puisse espérer). Mais en l'absence de toute information officielle à ce sujet, ce qui est très surprenant et devrait interpeller, il vaut mieux penser qu'il n'y aura pas de papier perso préalable et considérer que le papier préalable c'est l'info disponible pour tous à la télé : les enfants vont être bientôt vaccinés dans les écoles et autres (peut-être aussi ceux de plus de 6 mois). Cette information, qui n'est pas un scoop, vaut avis pour tous. Qui ne dit mot consent.
Donc, si vous ne voulez pas que votre enfant soit vacciné H1N1, c'est maintenant qu'il faut manifester votre refus. Car ATTENTION : si on nous dit que la vaccination ne sera pas obligatoire, la vaccination SYSTEMATIQUE des enfants dans les écoles est prévue SANS avertir les parents auparavant ni leur demander leur accord. De plus, la vaccination systématique des personnes hospitalisées serait aussi prévue. Pour ma part, j'ai une contre-indication, je suis très allergique aux œufs sur lesquels les vaccins Pandemrix et Focetria de GSK et Novartis sont cultivés ainsi que celui de Sanofi quand il sera disponible. Pour les enfants informer le directeur d'école de votre opposition SANS attendre le papier annonçant la vaccination et qui ne viendra jamais. Par recommandé avec AR ou/et par visite directe en faisant signer et tamponner 3 exemplaires, 1 pour l'école, 1 pour vous, 1 pour l'enfant dans son sac (ou collé SUR son sac !) Les vaccins contiennent du Squalène composé huileux présent dans notre organisme, ce qui peut engendrer des maladies auto-immunes. LETTRE TYPE :
DÉCLARATION d’OPPOSITION au VACCIN H1N1 (ou autre)
à M., Mme, Mlle : .............................................................................
Responsable de direction de l’établissement scolaire de : (école, collège, lycée, université…) ......................................................................................................
Nous, soussignés : ...........................................................................
(parents, tuteurs, responsables…) de l’élève : ......................................
refusons sa vaccination "contre" la grippe saisonnière et le virus dit "A/H1N1" (ou autre), programmée par la campagne "sanitaire" qui doit avoir lieu à partir du mois d’octobre 2009.
Nous exprimons ici notre désaccord par écrit afin qu’il soit officiellement pris en compte.
Nous demandons par ailleurs d’être avertis des dates et conditions de cette opération vaccinale dans votre établissement, afin de pouvoir nous assurer du respect de notre décision. Et cela quelle que soit l’évolution des protocoles d’urgence. Nous tiendrons la direction de votre établissement pour civilement responsable de tout manquement à cette exigence qui relève de notre droit fondamental devant la loi française et européenne, et sommes résolus à assumer nos propres responsabilités.
À ……………………….………, le …………….………
Visa de la direction : (ayant valeur de reçu ) Signature :
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A DIFFUSER LARGEMENT
H1N1 : NOVARTIS RECONNAÎT QUE SON VACCIN PROVOQUE DES EFFETS SECONDAIRES GRAVES VOIRE MORTELS - LES LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES « CHASSENT » LES VACCINS JUTEUX.
La notice explicative du vaccin produit par Novartis contre la grippe porcine H1N1 publiée sur internet admet qu’il provoque entre autres : Syndrome de Guillain – Barre, vascularite, paralysie, choc anaphylactique et mort.
La notice explicative insérée dans la boîte du vaccin contre la grippe porcine - grippe A H1N1, fabriqué par Novartis en 2009, est apparu sur internet suite à une « fuite «. Selon cette notice, le vaccin fabriqué à partir d’un ancien vaccin connu sous le nom de Fluvirin est connu pour provoquer toute une série d’effets secondaires graves à mortels. Cette notice explicative prouve, s’il en était encore besoin, que ces vaccinations de masse planifiées à l’échelle mondiale visent d’abord et avant tout à organiser une expérimentation mondiale sur des humains de vaccins dont la fiabilité des tests menés trop rapidement est contestée depuis le début de cette soit disant « pandémie ».
La notice indique comme date d’actualisation Septembre 2009, donc elle fournit les informations les plus récentes sur ce vaccin. On peut trouver cette notice explicative détaillée à l’url suivant : http://www.fluscam.com/Vaccine_Package_Inserts_files/Nova...
Ci-dessous certains de ces effets secondaires portés sur la notice du vaccin qui peuvent avoir des conséquences dramatiques voire létales pour les personnes vaccinées. Effets secondaires d’une injection locale (incluant douleur, douleur limitant le mouvement du membre, rougeur, gonflement, sensation de chaleur, échymose, induration) :
Bouffées de chaleur, Rougeurs, Frissonnements, Malaise, Tremblements, Fatigue, Asthénie, Oedème facial, Désordres du système immunitaire, Réactions hypersensibles (dont oedème de la gorge et ou de la bouche) Dans de rares cas des réactions hypersensibles ont conduit à un choc anaphylactique et à la mort. Désordres cardiovasculaires, Vascularite (inflammation des vaisseaux sanguins), Syncope juste après la vaccination, Désordres digestifs, Diarrhées, Nausée, Vomissement, Douleur abdominale, Désordres sanguins et lymphatiques, Lymphadénopathie locale, thrombocytopenie transitoire, Désordres métaboliques et nutritionnels, Perte d’appétit, Arthralgie, Myalgie, Myasthénie, Désordres du système nerveux, Mal de tête, Vertige, Névralgie, Paresthésie, Convulsions fébriles, Syndrome de Guillaume Barré, Myélite (dont encéphalomyélite et myélite transverse), Neuropathie (dont névrite), Paralysie (dont Bell’s Palsy), Désordres respiratoires, Dyspnée, Douleur dans la poitrine, Toux Pharyngite Rhinite, Syndrome de Steven Johnson, Prurit, Urticaire, Démangeaison (dont non spécifique avec macule et papule, et vesiculobulbe).
Il faut garder à l’esprit que toute cette liste portée sur la notice explicative du vaccin de Novartis contre la grippe porcine /A H1N1, ne constitue que la partie immergée de l’iceberg de ce que peut induire une telle vaccination, après des tests réalisés à petite échelle dans un laps de temps relativement court. L’étude épidémiologique, s’il y en a une, sera réalisée après la vaccination de masse, autrement dit après que des millions d’êtres humains auront servi de cobayes pour tester un vaccin contre une grippe qui somme toute ne semble pas à ce jour plus virulente qu’une banale grippe saisonnière. L’Industrie Pharmaceutique se lance à la « chasse » juteuse au vaccins. Un article récent du Wall Street Journal paru le 29/09/09 et intitulé « US Drug Companies Chase Vaccines » http://online.wsj.com/article/SB125417905531847679.html apporte un éclairage intéressant sur ce « rush » des laboratoires pharmaceutiques sur la production de vaccins.
En effet, un grand nombre de leurs brevets sur leurs médicaments les plus vendeurs sont sur le point d’expirer et, avec la complicité des pouvoirs publics - dont la ministre française de la santé, Roseline Bachelot et ses liens indéniables avec l’industrie pharmaceutique - les vaccins sont en voie de devenir le « remède miracle » surtout pour remplir les poches des actionnaires, car les vaccins produisent des revenus plutôt constants, denrée rare ces temps ci sur les places financières. Selon cet article : « A cause des inquiétudes suscitées par la montée des pandémies de grippe, 3 grands groupes pharmaceutiques ont annoncé des accords passés lundi qui leurs donnent les droits sur de nouveaux vaccins contre la grippe, pariant sur l’un des secteurs les plus brillants mais les plus risqué de l’industrie pharmaceutique. Les accords passés reflètent chez les directeurs de ces laboratoires la conviction croissante que les vaccins contre toute une série de maladies, longtemps considérés comme l’enfant pauvre de cette industrie, va devenir une source importante de croissance (=profit ndlt) pour remplacer leurs médicaments phares qui vont bientôt perdre leur licence d’exclusivité. Les ventes de vaccins croissent plus rapidement que celles des autres médicaments prescrits et sont largement protégés contre la compétition avec les médicaments génériques qui coûtent chers aux producteurs de médicaments … » Johnson & Johnson a annoncé l’achat d’une participation de 18% dans Crucell, une société de biotechnologie hollandaise qui travaille actuellement sur un vaccin qui protégerait contre toutes les souches de la grippe. Les Laboratoires Abbott ont mis la main sur une filiale du conglomérat belge Solvay qui produit notamment des vaccins. Cet intérêt pour les vaccins explique aussi pourquoi Pfizer a avalé Wyeth, plus tôt cette année. Les institutions gouvernementales sont aujourd'hui mises au service d'intérêts particuliers par les Bachelot et Cie, véritables représentants de commerce des industries qui fabriquent des poisons.
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01.10.2009
PARENTS ATTENTION !
PARENTS ATTENTION !
Une campagne de vaccination de grande ampleur se prépare, elle sera plus coercitive et plus hasardeuse encore que celle de 1994 contre l’hépatite B.
Le Ministére de l’Intérieur ainsi que le Ministre de la Santé ont fait paraître une instruction datée du 21 août 2009 et relative à la planification logistique d’une campagne de vaccination contre le nouveau virus H1N1. On peut y lire notamment ces éléments :
1) « La vaccination des élèves et de toute la communauté éducative sera assurée par des équipes mobiles dans les établissements scolaires».
2) « Une telle campagne de vaccination collective constitue une opération de grande ampleur. Elle devra être conduite dans des délais serrés et sous fortes contraintes ».
3) « Cette vaccination sera offerte à toute la population sur une période de quatre mois. L’objectif est d’être en mesure d’activer ce dispositif à compter du 28 septembre ».
Or, la grippe A est, somme toute, banale et ne nécessite pas un tel déploiement vaccinal. Par ailleurs, nous ne savons rien du virus ni du vaccin qui est en préparation ; il est fabriqué à la hâte et sans essais suffisants pour que l’on puisse en assurer son innocuité et garantir sa sécurité. Enfin, si le virus mute, le vaccin actuel ne sera plus adapté et sera donc inutile : l’Etat aura dépensé des sommes colossales (notre argent) pour rien.
Devant tant d’incertitudes et de pressions injustifiées, les parents sont en droit de se montrer réservés et de choisir librement cette vaccination pour leur enfant.
Si vous ne voulez pas que votre enfant soit pris en otage et contraint de se faire vacciner contre votre gré (ce qui serait une violation de la loi Kouchner du 4 mars 2002), veuillez remplir le formulaire ci-dessous et le présenter dans l’établissement où la vaccination sera programmée.
Merci de faire circuler ce document le plus largement possible. -----------------------------------------------------------------------------------------------------------
L’article Art L. 1111-4 du code de la santé publique dispose que : « Aucun acte médical, ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ». C’est donc en incitant les « citoyen-patients » à se faire une opinion par eux-mêmes et à effectuer un choix personnel, éclairé et responsable que l’esprit de la loi sera respecté.
Article L3110-3 CSP modifié par Loi n°2007-248 du 26 février 2007 - art. 1 JORF 27 février 2007. Nonobstant les dispositions de l'article L.
1142-1, les professionnels de santé ne peuvent être tenus pour responsables des dommages résultant de la prescription ou de l'administration d'un médicament en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales d'utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire d'utilisation, ou bien d'un médicament ne faisant l'objet d'aucune de ces autorisations, lorsque leur intervention était rendue nécessaire par l'existence d'une menace sanitaire grave et que la prescription ou l'administration du médicament a été recommandée ou exigée par le ministre chargé de la santé en application des dispositions de l'article L. 3110-1.
Formulaire
Je (nous) soussigné (s)……………………………….. (père mère, parents) de ……………………………… refuse (refusons) expressément que mon (notre) enfant soit vacciné contre la grippe A dans l’établissement …………………………… qu’il fréquente, lors des campagnes de vaccination qui y seront programmées.
Je (nous) tiendrai (tiendrons) pour responsables juridiquement toute personne qui enfreindrait ma (notre) décision. Fait à ………………………. le …………………………
Signature Un Collectif de parents éveillés et conscients
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28.09.2009
CONFERENCE
CONFERENCE DE SYLVIE SIMON
1ère partie
- Pandémie et vaccination : information ou désinformation ?
2ème partie
- De la crise à l’avènement du nouveau monde !
Jeudi 1er octobre à 20h00 précises
aux « Ateliers »
9, rue des frères Devéria
Fougères
Sylvie SIMON est écrivain et journaliste. Elle a publié de nombreux ouvrages.
A travers ses conférences, elle souhaite réveiller nos consciences endormies en nous apportant des informations scientifiques fiables et indépendantes de tout conflit d’intérêt.
Elle nous invite à réfléchir, à être responsable de nos décisions en parfaite connaissance de cause.
Organisée par l’association Action Santé Libertés
asl.rennes@orange.fr - 02.99.55.44.10
Entrée : 7 € - 5 € adhérents ASL
23:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.09.2009
L'INDEPENDANCE DE LA MEDECINE
On aimerait un peu plus d'indépendance pour être convaincu du sérieux !
Le comité de lutte contre la grippe placé sous la tutelle de Roselyne Bachelot compte parmi ses experts :
- Fabrice Carrat, épidémiologiste et membre du conseil scientifique de ROCHE,
- Jean Luc Bensoussan généraliste membre des "groupes régionaux d'observation de la grippe A" et conseiller de ROCHE sur la grippe.
- Le Docteur Catherine Olivier WEIL , représentante de la France à l'agence européenne du médicament travaille aussi pour ROCHE depuis 2006 et Antoine FLAHAUT qui a travaillé entre autres pour SANOFI PASTEUR et SANOFI AVENTIS, est marié à la directrice du LEEM (Syndicat des industries pharmaceutiques) qui siège également à la commission de mise sur le marché et qui validera les autorisations pour les vaccins à venir (source Canard enchainé 2 sept 2009).
Sachant que le Tamiflu a été mis au point par Roche: on s'y retrouve! quelle belle homogénéité!
09:50 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.09.2009
LE SCANDALE VACCINAL
Vidéo de Sylvie Simon, auteur de nombreux ouvrages sur les vaccinations.
21:11 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
« L'URGENCE» COMME PRETEXTE
L'art de créer des alertes en santé publique : Dossier à télécharger
Docteur Marc GIRARD
11:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
GRIPPE PORCINE
VACCINER OU PAS ?
Dr Marc GIRARD
Conseil en pharmacovigilance et pharmacoépidémiologie - Expert européen (AEXEA)
Une sérieuse menace sur les libertés. Dossier à télécharger
10:56 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.09.2009
LABORATOIRES PRODUCTEURS DE VACCINS ...
OU AGENTS DU BIO TERRORISME.
« Il n'existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ses fabricants savent bien qu'il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre », estime le Dr Anthony Morris, virologiste qui fut chef du contrôle des vaccins à la FDA.
Il ne faut pas oublier que ce n'est pas la première fois que règne une telle panique. Ainsi, en 1976, la
première épidémie de grippe porcine s'est produite à Fort Dix, dans le New Jersey, où quelque 200 soldats ont été contaminés et certains en sont morts.
Actuellement, nombre de virologues se demandent comment il se fait que l'épidémie actuelle apparaisse au moment même où la compagnie pharmaceutique Baxter International vient d'admettre qu'un vaccin expérimental a été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire. Ce mélange de virus de la grippe humaine H3N2 et de virus de la grippe aviaire H5N1 qui n'étaient pas correctement identifiés a été envoyé à une firme autrichienne qui a expédié des portions du mélange à des sous-traitants en République Tchèque, en Slovénie et en Allemagne. C'est le sous-traitant Tchèque qui s'est aperçu du danger et le Laboratoire national de microbiologie du Canada a alerté l'OMS.
D'après Alois Stöger, ministre de la Santé autrichien, 72 kilos auraient été contaminés. Comment ce
laboratoire peut-il avoir « par accident » introduit les deux virus H5N1 et H3N2, dans le matériel
vaccinal, alors que ce mélange de souches, appelé réassortiment, est l'une des deux manières de créer un virus pandémique ? D'autant que Baxter a adhéré à un ensemble de protocoles destinés à éviter la contamination par croisement viral.
Dans l'éventualité où une personne exposée au mélange serait infectée simultanément par les deux
souches, elle pourrait servir d'incubateur à un virus hybride capable de se propager facilement d'un
humain à un autre car, si le H5N1 ne contamine pas facilement les humains, le H3N2 en est capable.
Le laboratoire, qui a agi comme une organisation de terrorisme biologique envoyant des virus mortels à travers la planète, s'en est tiré en disant simplement : « Désolé, c'est une erreur ! ». On s'est bien gardé de nous signaler que Baxter Pharmaceuticals a déjà été impliqué dans quelques graves scandales. En 1996 des composants contre l'hémophilie ont été contaminés, toujours « accidentellement » par le VIH, et injectés à des dizaines de milliers de personnes et, récemment, une substance contaminante non identifiée, responsable de 19 décès aux États-Unis sans compter des centaines d'accidents graves, a été découverte dans des lots d'héparine du même laboratoire, qui a évidemment nié sa responsabilité. Cela n'a guère empêché l'OMS de lui commander un vaccin contre le virus H1N1. Ce n'est pas, non plus, la première fois qu'on laisse s'échapper des virus d'un laboratoire. En 2005, un fabricant américain de kits utilisés dans les laboratoires pour tester leurs capacités de détection avait associé des ampoules du virus H2N2 à des milliers de kits de test. Cette erreur, découverte aussi par le Laboratoire National de Microbiologie du Canada, avait conduit les autorités du monde entier à un branle-bas de combat pour récupérer et détruire les ampoules contenant le virus. Ces exemples nous permettent de juger de la compétence et du sens de la responsabilité de certains fabricants de médicaments. Une compagnie pharmaceutique force les familles pauvres à tester ses vaccins GlaxoSmithKline, la grande compagnie pharmaceutique, a été accusée de faire pression sur des parents pauvres du Tiers Monde pour qu’ils engagent leurs enfants dans des essais expérimentaux de médicaments qui ont entraîné la mort d'au moins 12 enfants. Cette compagnie teste actuellement un vaccin expérimental contre la pneumonie sur les enfants de moins d'un an en Argentine, en Colombie et au Panama. Selon la Fédération argentine des Professionnels de la Santé (Feprosa), des parents pauvres argentins ont été « obligés et contraints de signer les formulaires d’acceptation. » Juan Carlos Fesprosa de Palomares a dit : « Dans la plupart des cas, ces gens, forcés d’engager leurs enfants, sont défavorisés, beaucoup d'entre eux ne sachant ni lire ni écrire. ». « Cela se déroule sans aucune sorte de contrôle étatique [et] ne satisfait pas aux exigences éthiques minimums, » a observé la fédération. Mais, selon Julieta Ovejero, la grand-tante de l'un des enfants décédés, « Beaucoup de gens voulant arrêter le protocole n’en sont pas autorisés ; ils sont forcés de continuer, menacés de ne recevoir aucun autre vaccin en cas d’abandon. ». Le test du vaccin a aussi suscité des accusations de corruption : Dans la province argentine de Santiago del Estero, les essais ont été autorisés par le Ministre de la Santé de la province, Juan Carlos Smith, le frère du principal chercheur de l'étude. Des critiques, comme Ana Maria Marchese, pédiatre à l’hôpital pour enfants de Santiago del Estero, où l'étude est en cours, accusent GlaxoSmithKline d'utiliser les enfants du Tiers Monde comme des cobayes. « Parce qu'ils ne peuvent pas expérimenter en Europe ou aux États-Unis, ils viennent le faire dans les pays du Tiers Monde, » dit-elle. Article original en anglais - Traduction libre de Pétrus Lombard.
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16.08.2009
ON ASSISTE A UNE PANDEMIE DE L'INDECENCE
Pour Marc Gentilini, on assiste à une "pandémie de l'indécence"
Article publié le 06 Août 2009
Source : LE MONDE.FR - Propos recueillis Jonathan Parienté
Extrait :
Le professeur Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses, est membre de l'Académie de médecine et l'ancien président de la Croix-Rouge.
Comment jugez-vous la gestion de la grippe A ?
Le poids qu'on attribue à la grippe A est indécent par rapport à l'ensemble de la situation sanitaire dans le monde. C'est une pandémie de l'indécence. Quand je regarde la situation de la planète, j'ai honte de voir tout ce qui est entrepris pour éviter cette grippe dont on ne sait que peu de chose. Chaque semaine dans le monde, près de 200 000 enfants meurent de maladies. La plupart auraient pu être sauvés s'ils avaient eu accès à des médicaments ou à des programmes de prévention.
Assez curieusement, cet article du 6 août et normalement disponible librement en ligne pendant 2 semaines n'est plus proposé qu'en extrait sur le site du Monde. Voici le texte complet.
POUR MARC GENTILINI, ON ASSISTE A UNE "PANDEMIE DE L'INDECENCE" LEMONDE.FR | 06.08.09 | 20h18 • Mis à jour le 06.08.09 | Le professeur Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses, est membre de l'Académie de médecine et ancien président de la Croix-Rouge. Comment jugez-vous la gestion de la grippe A ? Le poids qu'on attribue à la grippe A est indécent par rapport à l'ensemble de la situation sanitaire dans le monde. C'est une pandémie de l'indécence. Quand je regarde la situation de la planète, j'ai honte de voir tout ce qui est entrepris pour éviter cette grippe dont on ne sait que peu de chose. Chaque semaine dans le monde, près de 200 000 enfants meurent de maladies. La plupart auraient pu être sauvés s'ils avaient eu accès à des médicaments ou à des programmes de prévention. Chaque année, 1 million de personnes meurent du paludisme dans l'indifférence quasi générale, dont 20 à 30 cas importés dans notre pays. La grippe A n'a provoqué qu'un décès discutable en France. Cette pauvre fille de 14 ans est probablement morte d'une autre cause. Mais un mort ici compte beaucoup plus que des milliers ou des millions ailleurs. Les pouvoirs publics ont quand même le devoir de prévoir les risques sanitaires... Il ne s'agit pas de jeter la pierre aux décideurs politiques qui sont piégés par leur "principe de précaution". Le désastre de la canicule de 2003, politiquement, les hante. Les recommandations de porter un masque, de se laver les mains ou de nettoyer les poignées de porte ne coûtent pas cher. Tout cela a été bien fait par les pouvoirs publics et cette campagne ne coûte pas cher. Parler de "grippette" [terme évoqué par le professeur Bernard Debré dans un entretien au Journal du dimanche] n'est pas sage. Pour l'instant c'est une grippette, mais pour demain, les pouvoirs publics ont raison d'envisager une dégradation sans céder au terrorisme sanitaire de certains "experts". Que pensez-vous de la possible campagne de vaccination ? La décision d'acheter massivement des vaccins dont on ne sait rien, pour 1 milliard d'euros, ne me paraît pas raisonnable. C'est une mesure qui est dans la démesure. Un milliard d'euros, c'est trois fois plus que l'aide de la France aux pays en développement ! Que l'on décide de vacciner les populations à risque, les soignants, les pompiers et tous ceux qui doivent être mobilisés afin de rester disponibles au service de la collectivité, d'accord. Mais de là à vacciner tout le monde... On ne sait rien de l'efficacité de ce vaccin et de ses éventuels effets indésirables. La souche du virus est bénigne, mais si elle mute et devient maligne, le vaccin qui a été élaboré à partir de la source bénigne sera inefficace. L'industrie pharmaceutique a-t-elle exercé des pressions sur les autorités ? Je ne sais pas s'ils ont exercé une pression et si, le cas échéant, les autorités en ont été victimes. Je sais que c'est une très bonne affaire pour les producteurs de vaccins ! Ce sont des entreprises privées qui ont besoin de faire des bénéfices. Je l'accepte. Néanmoins, c'est vraiment trop onéreux, et il est évident que tout cela doit être renégocié. Par ailleurs, on n'a pas beaucoup songé à l'accès aux vaccins des pays du Sud. Or, en matière de pathologie infectieuse, nous sommes tous solidaires. La pandémie est pour tous ! Est-ce le principe de précaution qui est en cause dans cet affolement ? Le principe de précaution, en soi, est une bonne chose. Il faut évidemment faire le maximum pour éviter le pire. L'OMS donne l'impression de vouloir se racheter d'erreurs antérieures. Elle a commis un déni dramatique d'appréciation du sida qui a été, au début, sous-estimé, notamment en Afrique. Depuis, elle a peur de commettre la même erreur. A chaque nouvelle alerte, avec le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) ou la grippe aviaire par exemple, on nous a préparés au pire. Heureusement, ça a tourné court, mais à la longue, on risque de désarmer son attention. On nous a prédit le pire, mais l'opinion publique garde son calme. Elle enregistre, elle constate que la grippe A n'est pas très symptomatique et que les formes dites graves se comptent sur les doigts d'une main en France, même si on nous promet un automne douloureux. On a d'un côté surestimé des situations qui se sont révélées peu graves, alors que trop de situations explosives, comme le sida ou le paludisme, restent sous-estimées. Propos recueillis par Jonathan Parienté
15:45 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.08.2009
L'INFÂME MIXTURE !
UNE AUGMENTATION DE 30% DE CANCERS CHEZ LES ENFANTS
C'est le constat officiel. Corrélation : les enfants sont hyper vaccinés avec des soupes du diable dont la formule est « confidentielle » et pour cause. Voyez plutôt. On y trouve :
DU SULFATE D'AMMONIUM :
Un poison suspecté d'attaquer le foie, le système nerveux, le système gastro-intestinal et
respiratoire.
DE LA BÊTA-PROPIOLACTONE :
Produit connu pour ses propriétés cancérigènes. un poison suspecté d'attaquer le foie, le système
respiratoire et gastro-intestinal ainsi que la peau et les organes des sens.
DES LEVURES GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉES, DE l'ADN BACTÉRIEN OU VIRAL D'ANIMAUX :
Substances qui peuvent s'incorporer dans l'ADN des vaccinés et entraîner des mutations génétiques inconnues.
DU LATEX :
Produit qui peut produire des réactions allergiques mettant en péril le pronostic vital.
DU GLUTAMATE DE SODIUM :
Produit neurotoxique connu pour ses effets mutagènes, tératogènes entraînant des malformations et monstruosités - et ses effets sur la descendance. Responsable d'allergies.
DE L'ALUMINIUM ( Adjuvant) :
Produit responsable de dommages cérébraux, suspecté d'être la cause de la maladie d'alzheimer, de
certaines démence, de comas et d'attaques. Responsable également d'allergies cutanées. Impliqué dans la myofasciite à macrophages.
DU FORMALDEHYDE ( formol) :
Constituant principal des substances emoloyées dans l'embaumement; poison lorsqu'il est ingéré; carcinogène, impliqué dans les leucémies, les cancers du cerveau, du colon, des organes lymphatiques; suspecté d'occasionner des problèmes immunitaire, les système nerveux, les organes de reproduction. Utilisé pour inactiver les germes.
DES MICROORGANISMES :
Des virus ou des bactéries vivants ou tués ou leurs toxines. Le vaccin polio contenait du SV40, virus de singe retrouvé chez les humains dans les os, l'enveloppe des poumons – mésothélium, dans les lymphomes et tumeurs du cerveau.
DU POLYSORBATE 80:
Connu pour causer des cancers chez les animaux.
DU TRI(N)BUTYLPHOSPHATE :
Suspecté d'être un poison pour les reins et les nerfs.
DU GLUTARALDEHYDE :
Poison s'il est ingéré; responsable de malformation néonatales chez les animaux d'expérimentation.
DE LA GÉLATINE:
Produite à partir de certaines parties de la peaux des veaux ainsi que des os de bovins déminéralisés et de peau de porcs. Responsable d'allergies.
DE LA GENTAMYCINE ET DE LA POLYMYXINE B (antibiotiques) :
Toxine pour les reins et le système nerveux; responsable d'allergies pouvant être mortelles.
DU MERCURE (conservateur) :
Une substance des plus dangereuses, qui a une affinité pour le cerveau, le foie, l'intestin, la mœlle osseuse et les reins. D'infimes quantités peuvent causer des dommages graves au cerveau. Les symptômes de l'intoxication au mercure sont divers et certains sont superposables aux troubles et désordres autistiques.
DE LA NEOMYCINE ( antibiotique ) :
Substance qui perturbe l'absorption de la vitamine B6. Une erreur d'assimilation de la vitamine B6 peut entraîner une forme rare d'épilepsie et de retard mental. Réactions allergiques pouvant être mortelle. Toxique pour les reins et le système nerveux.
DU PHENOL/PHENOXYETHANOL:
Utilisé comme antigel. Toxique pour toutes les cellules et capable de dérégler les réponses du système immunitaire.
DU BORATE DE SODIUM ( Borax ) :
Utilisé comme insecticide et comme raticide - mort aux rats (!) - et contenu dans le très à la mode GARDASIL.
DES CELLULES HUMAINES ET ANIMALES :
Des cellules humaines provenant de tissus de fœtus; de l'albumine humaine, du sang de porc, de cheval, de mouton: de la cervelle de lapin, de cobaye; des reins de chien, du coeur de boeuf, des reins de singes, des embryons de poulets, des oeufs de poules ( pouvant être contaminés par le virus de la leucose aviaire c'est-à-dire la leucémie des poules...), des oeufs de canards, du sérum de veau (pouvant être porteur des prions de Kreutzfeld Jacob) etc... ( é p o u v a n t a b l e )
Si les gens injectaient du raticide ou feraient boire de l'antigel à leurs enfants, ils seraient mis en examen pour mise en danger de la vie d'autrui et très probablement condamnés au pénal; alors que si c'est un médecin avec sa blouse blanche qui administre cela dans une seringue où ces sordides toxiques sont mélangés à d'autres dans un cocktail qu'on appelle « VACCIN », alors l'enfant n'est plus maltraité mais devient ... P R O T É G É !!!
Source : journal de Michel Dogna
19:53 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
LE DOCTEUR VERCOUTERE DENONCE LES MENSONGES DE LA GRIPPE H1N1
La peur entretenue par les médias pour faire le jeu des labos
est bien plus dangereuse et contagieuse qu’un virus ou une bactérie.
Elle ouvre la porte à la maladie en effondrant le système immunitaire.
Voici des vidéos du Dr Marc VERCOUTERE qui dénonce les mensonges de la grippe H1N1 et l’anarque de la vaccination.
Grippe H1N1
Tamiflu et mensonges
Tamiflu – vaccin – virus grippal – vérité
Pandémie vaccinale
Pandémie et solutions
18:20 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.07.2009
SEP : LES AUTRES VACCINS AUSSI !
Affections démyélinisantes : les autres vaccins aussi et tout particulièrement celui contre le méningocoque
L'étude de Marc Tardieu n'était pas la première à pointer le rôle possible des autres vaccinations dans l'apparition d'affections démyélinisantes Dès 1998, 10 ans auparavant, l'étude de Lucien Abenhaim qui allait devenir directeur général de la santé pendant 4 ans, d'août 1999 à 2003 disait ceci (sur le site du ministère)
"Il faut cependant noter que d’autres vaccins sont concernés par l’estimation d’odds-ratios élevés. C’est le cas du vaccin DTPP* (OR = 1.6 (IC 95 % = [0.6 ; 4.0])), du vaccin grippal (OR = 1.5 (IC 95 % = [1.0 ; 2.3])), du vaccin contre le méningocoque (OR = 4.8 (IC 95 % = [1.2 ; 20])). Ce dernier exemple est un cas particulier car il est le seul pour lequel l’odds-ratio est statistiquement augmenté au seuil de 5 %.
Cette étude a également montré que l’exposition à une vaccination, quelle qu’elle soit, était associée à un odds-ratio de 1,7 (IC 95 % = [0,7 ; 3,1]), pour une fenêtre de temps de 2 mois précédant la survenue des troubles. Elle a également permis d’observer que le délai entre le premier symptôme ou signe de démyélinisation et le diagnostic de sclérose en plaques était plus court chez les personnes vaccinées que chez les non vaccinées. Ceci peut être le résultat d’un meilleur suivi des personnes vaccinées, ou la conséquence d’une forme accélérée de la maladie chez les personnes vaccinées. Ces deux hypothèses pourraient expliquer dans un cas comme dans l’autre les odds-ratios observés."
Récemment, le HCSP a recommandé que le vaccin contre le méningocoque C soit recommandé pour tous les enfants.
Cette même étude d'Abenhaim n'avait d'ailleurs pas fait mention d'un résultat pourtant significatif pour le risque d'affections démyélinisantes après vaccination hépatite B quand on prend toutes les données sans les restreindre par un délai de 2 ans. Voir mon article sur le sujet
*.Vaccin DTPP ? Ce ne serait pas plutôt le vaccin DTPolio-Coqueluche ?
Bernard GUENNEBAUD
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06.07.2009
DEVINETTE ?


QU’IL Y A-T-IL DE COMMUN ENTRE SARKOZY, UNE PANDEMIE, SANOFI-AVENTIS ET UN VOYAGE MEXICAIN ?
* 14 et 15 mars 2009 : Visite d’Etat de Nicolas SARKOZI – Il signe un contrat à Mexico avec les autorités mexicaines, pour la construction d’une usine de production de vaccin contre la grippe. Sanofi-aventis investit 100 millions € pour construire une usine de vaccin grippal saisonnier et
pandémique au Mexique.
* 24 avril 2009 : L’OMS parle officiellement de 943 cas d’infections liés à ce que l’on appelle à ce moment là, la grippe porcine. Coïncidence !!!
* 04 mai 2009 : Le mot “pandémie” est sur toutes les langues, et l’OMS passe officiellement au niveau d’alerte 5, sur une échelle de 6, alors que le niveau d’alerte pour une pandémie n’avait jamais dépassé le niveau 3 jusqu’à présent.
Les grippes classiques, celles qui arrivent chaque année au début des froids, tuent 5000 personnes en France et 500 000 dans le monde. Comment peut-on qualifier de pandémie (et même d’épidémie!) une pathologie qui touche moins de mille personnes sur toute la surface du globe quand nous sommes près de 7 milliards ?
CONFLITS D’INTERÊT ???
* LE PATRON DE SANOFI Chris VIEHBACHER, a été nommé par Sarkozy à un poste clé dans la gestion des finances nationales par ces temps de crise, et cela explique pourquoi la censure fait rage dès qu’il s’agit de critiquer les produits de Sanofi, tel le très controversé GARDASIL.
17:06 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LE LABO GSK RECONNU RESPONSABLE D'UNE SCLEROSE EN PLAQUES
Le laboratoire pharmaceutique a été reconnu responsable de la sclérose en plaques d'une adolescente, survenue après sa vaccination contre l'hépatite B.
C'est une victoire pour tous ceux qui cherchent à faire établir en justice le lien entre la vaccination contre l'hépatite B et la sclérose en plaques. Après plus de dix ans de procédure, le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) vient d'être reconnu «entièrement responsable» pour la sclérose en plaques diagnostiquée chez une adolescente en 1998, quelques mois après sa dernière injection du vaccin Engerix B contre l'hépatite B.
La décision du Tribunal de Grande Instance de Nanterre, en date du 12 juin et révélée aujourd'hui par Libération, condamne GSK a verser 396.000 euros de dommages-intérêts à la jeune femme, aujourd'hui âgée de 27 ans.
Cette décision est une première depuis un arrêt de la Cour de Cassation de 2003 indiquant que le lien entre la vaccination et la sclérose en plaques ne pouvait être établi.
L'histoire débute en 1994, quand Camille (1), alors âgée de 12 ans, reçoit une première injection d'un vaccin contre l'hépatite B. Nous sommes alors en pleine campagne nationale: les pouvoirs publics incitent la population à se vacciner contre une maladie susceptible de déclencher des hépatites aigües et des cancers du foie. Entre 1994 et 1998, 20 millions de Français sont vaccinés, le tiers de la population. En février 1997, Camille subit son rappel du vaccin. Dès avril, elle est hospitalisée pour des troubles de l'équilibre et de la vision, constatées lors d'une compétition de gymnastique rythmique. En janvier 1998, le diagnostic formel tombe: c'est la sclérose en plaques. L'adolescente est alors âgée de 15 ans. Sa mère dépose plainte contre GSK en février 1999. Des centaines de plaintes similaires ont été déposées devant les tribunaux civils, mais aussi au pénal: la juge Marie-Odile Bertella-Geoffroy, qui dirige le pôle de santé publique à Paris, a mis en examen GSK et le français Sanofi Pasteur MSD l'an dernier pour «tromperie aggravée». L'affaire est toujours en cours d'instruction. Comme bien souvent dans les affaires de santé publique, il est très difficile d'établir la preuve avec certitude. Les études scientifiques tentant de prouver le lien entre la vaccination contre l'hépatite B et la sclérose en plaques peinent à prendre en compte des accidents qui, en tout état de cause, demeurent rares. En septembre 2008, une étude menée par une équipe de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris concluait ainsi à un risque non-nul, mais faible sur les enfants. Pour le Tribunal de Nanterre, nul besoin d'attendre une preuve définitive, qui ne viendra sans doute jamais. La responsabilité du laboratoire est engagée s'il existe des «présomptions précises, graves et concordantes», ce qui est le cas pour Camille. Contacté par Libération, GSK refusait jeudi en fin d'après-midi de commenter cette décision ou dire s'il comptait faire ou non appel. (1) Le prénom a été modifié
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10.06.2009
VIRUS A/H1N1 : VERS UNE VACCINATION DE L'ENSEMBLE DE LA POPULATION
En visite au Mexique, il y a deux mois, Sarkozy annonçait la signature d'un accord pour que la société Sanofi-Pasteur construise une immense usine de fabrication de vaccins pour "prévenir" à la fois, les grippes hivernales . . . ou même une éventuelle pandémie !
Aucune pandémie de grippe n'a jamais été relevée jusqu'à présent et la seule épidémie très grave de grippe qu'on ait connue est apparue en 1918, après quatre années d'une guerre atroce, dont les populations européennes sont sorties très affaiblies.
Même après toutes les autres guerres et atrocités, on n'a jamais revu une telle épidémie.
Comment sait-on qu'une pandémie de grippe, phénomène inconnu, va se développer dans quelques mois ?
Quelle coïncidence ! ! ! !
Alors que le numéro deux de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le Dr Keiji Fukuda, vient de déclarer que l'on se rapprochait d'une alerte pandémique maximale, de niveau six, pour la grippe A/H1N1, le gouvernement réfléchit à une campagne de vaccination de grande ampleur. En effet, dans la dernière édition du Journal du dimanche (JDD) on pouvait lire ce week-end que "La France prépare un plan de bataille sans précédent pour cet automne avec, à la clé, une campagne de vaccination obligatoire pour tous les Français de plus de 3 mois". Si cette information a été relativisée dès le lendemain par le ministre de l'agriculture, Michel Barnier, sur Radio J, déclarant que "Aucune décision n'a été prise", ce dernier a toutefois reconnu que "Roselyne Bachelot (la ministre de la santé, N.D.L.R.) travaille tous les jours sur ces sujets pour préparer toutes les hypothèses, y compris celle d'une vaccination des Français". La situation en était, lorsque aujourd'hui, dans une interview du Figaro, la directrice d'une unité de recherche de l'Institut Pasteur conforte à nouveau l'idée d'une vaccination massive de l'ensemble de la population. En effet pour Sylvie van der Werf "Nous allons être conduits à vacciner tout le monde, au Nord, comme au Sud, dans les pays riches comme dans ceux en voie de développement. Et mon avis est que le plus vite sera le mieux, compte tenu de l'évolution actuelle". Soulignant une situation exceptionnelle et inconnue à ce jour avec le virus A/H1N1 qui circule dans l'hémisphère Sud quand celui de la grippe saisonnière est en train d'y sévir, Sylvie van der Werf précise "Nous ne savons pas s'il y aura une circulation des deux virus ou d'un seul, à l'automne dans l'hémisphère nord." Si de par le poste qu'elle occupe chez Pasteur, fabricant de vaccin, cette personne n'est pas la plus indépendante que l'on puisse imaginer, ses propos ont trouvé un écho favorable auprès du médecin coordinateur national du réseau Grog (Groupes régionaux d'observation de la grippe). Sur LCI, Jean-Marie Cohen s'est ainsi déclaré "... tout à fait d'accord avec l'analyse du professeur van der Werf". La vaccination obligatoire de l'ensemble de la population serait une première et, à ce titre, ne va pas sans poser de questions. Il va sans dire que nombre de personnes se déclareraient vraisemblablement opposées à se faire vacciner, ne manquant pas de soulever la question de "l'intégrité de l'individu". Par ailleurs, les codes de la déontologie médicale et de la santé publique requièrent le consentement avisé du patient (1). En conséquence, avant d'imposer une vaccination obligatoire pour lutter contre la grippe A/H1N1, le gouvernement devrait probablement modifier le code de la santé publique pour y inclure cette obligation, au même titre que le vaccin antituberculeux BCG. Pascal Farcy http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3...
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09.06.2009
PANDEMIE DE GRIPPE, VACCINER TOUT LE MONDE : EST-CE NECESSAIRE ?
Voir l'article d'Antoine Flahaut directeur de l'école des hautes études en santé publique "Pandémie de grippe , vacciner tout le monde : est-ce possible, est-ce nécessaire ?
http://blog.ehesp.fr/pandemie-de-grippe-vacciner-tout-le-...
"Mais dès 30% de couverture vaccinale l’efficacité de la mesure est considérable, à condition que cette couverture soit mondiale et pas seulement le fait des pays développés. Le gain apporté en passant de 30 à 70% serait même très marginal."
"la troisième question, de savoir si la population est prête et consentante, il faudrait l’explorer avec rigueur. Ce n’est pas du tout certain aujourd’hui, même si la vague éventuelle de juillet et août pourrait modifier profondément la perception des pays du nord. Au moment où nous préparons une vaste étude multicentrique internationale (CoPanFlu) pour suivre l’impact de la pandémie dans différents pays du monde, nous recevons des commentaires de responsables de la santé publique de pays du sud nous expliquant que la grippe n’est pas du tout leur priorité, qu’ils ont d’autres problèmes plus prioritaires à leurs yeux que sont le paludisme, la tuberculose, le sida. Certains nous disent aussi que ce virus H1N1 n’est pas plus virulent qu’un virus saisonnier pour lequel on n’en fait pas tant. Et tout cela est bien compréhensible aussi"
"Savoir qu’il n’est peut-être pas nécessaire de vacciner 100% de la population est un grand soulagement. Savoir que seule une couverture de 30% serait probablement suffisante à l’échelon collectif (si nos modèles sont bons) est très encourageant. Ces résultats ont été présentés aux journées de la Société Française d’Hygiène Hospitalière, à Nice le 5 juin 2009, couvertes par le journal Le Parisien. "
09:55 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09.05.2009
DECRET ANNULATION BCG
Décret d'application concernant l'interruption du BCG.
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15.04.2009
NOUS Y SOMMES !
Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes.
Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance.
Nous avons chanté, dansé.
Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine.
Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.
On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.
Franchement on s'est marrés.
Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.
Certes.
Mais nous y sommes.
A la Troisième Révolution.
Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.
Oui.
On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.
C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.
La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets.
De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau.
Son ultimatum est clair et sans pitié :
Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse).
Sauvez-moi, ou crevez avec moi.
Evidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux.
D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance.
Peine perdue.
Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.
Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, (attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille), récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).
S'efforcer. Réfléchir, même.
Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.
Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.
Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.
Pas d'échappatoire, allons-y.
Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, et une activité foncièrement satisfaisante.
Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.
A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie; une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut-être.
A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.
Fred Vargas
Archéologue et écrivain
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LA TERRE SINON RIEN
« La Terre, sinon rien... » regroupe tous ceux qui, amoureux de la vie, veulent agir dans le domaine politique pour rendre possible la « sobriété heureuse ».
Les partis politiques nous ennuient.
Nous avons donc décidé d’offrir simplement aux électeurs l’opportunité de se prononcer pour un programme concret, réaliste et passionnant, au delà des idéologies dépassées de la gauche comme de la droite ou du centre …
Pour les élections européennes de 2009, nous demandons qu’une loi permette que les 27 pays membres calculent, avec de nouveaux indices, leur Progrès, et pas seulement la croissance de leur Produit Intérieur Brut.
Compter ce qui compte vraiment.
« Plus n’égale pas mieux », nous dit Pierre Rabhi.
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DANGER SANTE
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03.04.2009
CENSURE EN ILLE ET VILLAINE
La nouvelle tournée de conférences et de séminaires de Jean-Jacques CREVECŒUR, consacrée à la santé “autonome et responsable“, a bien mal commencé.
La projection du film consacré au Docteur HAMER « SEUL CONTRE TOUS » suivie d’une conférence a été dès le début interdite sur tout le territoire français.
Jean-Jacques CREVECŒUR a donc décidé d’annuler les soirées consacrées à la projection controversée du film « Seul contre tous » et de les remplacer par des conférences sur d’autres thèmes.
A Rennes, le thème choisi était « LES MALADIES ONT-ELLES UN SENS ? »
Malgré cette concession, Michel GAUTIER, Maire de BETTON sur ordre du cabinet du Premier Ministre François FILLON, et après avoir reçu des informations de l’ADFI*, a interdit au dernier moment la conférence, laquelle pourtant était programmée depuis plus d’un mois au cinéma indépendant « LE TRISKELL », à BETTON le mercredi 25 mars 2009.
• Jean Jacques CREVECOEUR, à lui tout seul, serait une secte !! • Nous avons eu la surprise d’apprendre que nous, petite association « Action Santé Libertés » serions également un mouvement sectaire.
Cette accusation calomnieuse pourrait faire rire ceux et celles qui connaissent nos objectifs, si en France, au « PAYS DES DROITS DE L'HOMME », la liberté d’expression, la liberté de penser et de se soigner autrement, n’étaient pas bafouées quotidiennement.
Ghislaine
* ADFI : Union Nationale des Association de Défense des Familles et de l'lndividu victimes de sectes
http://www.sectes-infos.net/ADFI.htm
20:48 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.03.2009
LA VACCINATION HEPATITE B SUR FRANCE CULTURE
LE JEUDI 19 MARS A 16 HEURES
dans son émission Champ libre - Histoire du premier vaccin fabriqué par génie génétique : le vaccin contre l’hépatite B
Avec la participation de :
Pierre Tiollais, membre de l’Institut Pasteur et de l’Académie de médecine, inventeur du vaccin recombinant Genhevac B ;
Ernest Gutmann, conseil en propriété industriel pour l’Institut Pasteur au moment de l’invention du vaccin contre l’hépatite B ;
Christian Vélot, chercheur en biologie moléculaire à l’université d’Orsay ;
Claude Béraud, spécialiste des maladies de l’appareil digestif (notamment du foie), conseiller du président de la Mutualité française de 1995 à 2003 ;
Bernard Bégaud, pharmaco-épidémiologiste, expert en pharmacovigilance sur l’affaire du vaccin contre l’hépatite B ;
Marc Girard, mathématicien, médecin, ancien expert judiciaire sur les affaires du distilbène, de l’hormone de croissance et du vaccin contre l’hépatite B.
"Pourquoi dans les médias, journalistes mais aussi médecins et ministres, ont-ils commis tant d’exagérations ? Pourquoi les organismes de surveillance sanitaire n’ont-ils pas sonné l’alerte ? Quels étaient les réels enjeux de cette vaccination ? Quelles conséquences cela a-t-il pu avoir sur la santé des Français ? Telles sont les questions soulevées, qui rejaillissent encore sur l’actuelle campagne de vaccination même si celle-ci est relancée sur des chiffres rigoureux."
A suivre tout particulièrement les propos de Claude Béraud et de Bernard Bégaud qui en principe n'ont pas leur langue dans leur poche, surtout le second.
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MIEUX VAUT BON SENS QU'ESPRIT SCIENTIFIQUE IMPUR
1/ Exemple
Un médecin confiait à l'un de ses confrères les bienfaits de la vitamine C naturelle. Il l'invitait à appliquer cette méthode sur des patients atteints de maladies chroniques. Devant cette démonstration ponctuée de faits précis faisant état des éclatants succès de cette méthode, le clinicien finit par avouer à son confrère qu'il utiliserait cette méthode pour ses proches mais jamais dans sa clinique qui finirait par fermer ses portes. Si des personnes doutent de ce fait divers, nous pouvons leur envoyer un document qui authentifie les propos tenus. Vous verrez la relation avec cette satanée économie !
2/Exemple
On admet généralement que le paludisme à pour origine les piqûres de moustiques. Or, dans les années 50, plusieurs biologistes s'aventurèrent dans les marais de Syrie et pendant plusieurs jours vécurent, accompagnés de plusieurs dizaines de bouteilles d'eau de Volvic. Ils furent piqués des dizaines de fois par des moustiques tant redoutés. Ils ne burent que de leur eau, cuisine comprise. Aucun n'attrapa le palu ! Ils examinèrent au microscope l'eau des marais. Dans cette dernière, pullulaient des amibes; indiscutable cause de cette maladie. Pensons en ce que nous voudrons, mais si cela ne se sait pas c'est que quelqu'un veille au grain !
3/Exemple
Lors de l'épidémie récente de chikungunia à la Réunion, la majeur partie des personnes atteintes furent guéries, rapidement par la prise de chlorure de magnésium et pour les cas les plus graves par des perfusions de vitamines C. Les résultats furent stupéfiants, à la surprise de tous les médecins. L'initiatrice de la thérapie fut victime les jours suivants en France d'une tentative d'empoisonnement. Elle fut sauvée par l'un de ses amis médecins (j'en fus le témoin indirect). Si le moustique semble être à l'origine du chik pour la Presse nous sommes tentés de penser que le système immunitaire des personnes atteintes était plus que faible et qu'elles devaient manquer dans leur nourriture de chlorure de magnésium et de vitamines C puisqu' ils furent sortis de leurs souffrances grâce à ces dernières. Ne pas oublier qu'en Tunisie et en Egypte les cas de cancer sont relativement rares car les terres sont riches en magnésium. D'autre part toutes nos terres agricoles - excepté le sol en bio - reçoivent trop de potasse et pas assez de magnésie. Malgré plusieurs recommandations préconisées par des biologistes à l'administration compétente rien n'est encore fait pour améliorer les sols et diminuer ainsi les maladies. Comprend qui pourra, mais l'Economie est encore montrée du doigt.
4/Exemple
Dans le journal de Michel Dogna, N°68, février 2009, il est bien expliqué grâce, entre autres au Dr Max Gerson, que les trophoblastes, à l'origine des métastases sont réveillés par:
* Un excès d'hormones femelles dans le sang (laitage, viandes de batterie, poissons d'élevage.
* Un trop grand apport de protéines mobilisant le pancréas
* Un "entoxinement" organique dû à une surcharge hépatique permanente
* Une insuffisance de sécrétion d'hormones pancréatique
* Une déprogrammation par un traumatisme psychique …
Il est à remarquer que nos rois "viandards" (Louis XI, Louis XIII, Louis XIV), mais aussi Richelieu, étaient atteints de goutte et de gravelle, mourant de leurs complications dans des souffrances atroces. Ils n'étaient pas atteints de cancer car la viande était saine, mais elle contenait un poison violent l'acide urique, le sang des sels toxiques formés par la course du gibier.
Tout ceci pour bien comprendre que notre ignorance vient de la même cause: la désinformation semblable par ses effets à l'ignorance qui accaparait nos anciens et qui profitait à la religion et aux seigneurs. Mais vous n'êtes pas obligés de nous croire car si ceci était vrai cela se saurait !
Vive la désinformation ou l'occultation de faits notables et salvateurs.
Jacques Daudon
Notre mission première a consisté à divulguer une information fiable profitable à tous en tout domaine.
Notre deuxième action sera de protéger : la veuve, l'orphelin, l' handicapé et toute victime de la désinformation, quelle qu'elle soit et suppléer aux inconséquences d'un pouvoir victime de son ignorance et de sa soumission.
En conséquence, nous responsables du PFP nous nous engageons, à l'endroit de ceux qui nous font confiance d'agir à leur égard de la meilleure des façons. Notre relatif savoir et parfaite connaissance des secteurs clefs de la vie nous permettent, sans aucune forfanterie, de dire qu'à tout problème, même grave, existe immanquablement une solution.
Fait le 28 octobre 2006. Ceci s'ajoute en complément de notre Charte de survie.
Les responsables : Denise Normant & Jacques Daudon http://daudon.free.fr
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10.03.2009
CONFERENCE JEAN JACQUES CREVECOEUR
Jean-Jacques Crevecœur
présente …
L’histoire émouvante du Dr Hamer (Allemagne).
En 1981, il bouleverse les fondements de la médecine
et notre compréhension des maladies …
Il démontre que le cancer peut être guéri
et il le prouve avec des milliers de patients …
Sa récompense : l’exclusion, l’emprisonnement et la déchéance.
SEUL CONTRE TOUS !
La vie et l’œuvre du Dr R.G. HAMER
Le 25 Mars 09 à 20 h précises
Cinéma le Triskell
7, rue du Trégor – 35830 BETTON
Cette projection de 42 mn sera suivie d’une conférence
de 1H30 animée par J.J. CREVECŒUR,
réalisateur et conférencier de réputation internationale.
Rens. Action Santé Libertés : asl.bretagne@orange.fr
Entrée : 8,50 € - Adhérents « Action Santé Libertés : 7,00€ - Chômeurs et étudiants : 4,50 €
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09.03.2009
REACTION AU COLLOQUE HEPTATIE B

Quels problèmes posent ces blessées ?
1- Le problème du vaccin : il est clair que s'il était inoffensif il n'y aurait aucun problème. C'est assez naturellement le premier problème soulevé par les blessés qui se sentent d'abord agressés par le vaccin, mais il y en a d'autres.
2- Le problème de la vaccination au sens médical du terme : la plupart des personnes blessées présentes ou qui avaient demandé à être représentées par des photos ont été vaccinées en 1994-1996. Les protocoles ont considérablement évolué par la suite, d'abord fin 1998 avec la suppression des rappels et de la quatrième injection de la primo-vaccination, puis par la suite encore avec des titrages d'anticorps et d'antigènes avant la vaccination d'un adulte. Ces blessés n'ont donc pas été correctement vaccinés au sens où on l'entend aujourd'hui. Il est d'ailleurs fort probable que ce furent les dégâts constatés, quoiqu'on en dise, qui ont alimenté cette évolution. Ces blessés ont donc été à l'origine de ces changements.
3- Le problème de la cible de la vaccination : étaient-il utile de vacciner ces personnes ? Dans leur avis du 23 juin 1998 le CTV et le CSHPF formulaient ainsi leurs recommandations :
« Le CTV et le CSHPF ne remettent pas en cause l'obligation vaccinale des personnes soumises à l'article L 10 du code de la santé publique mais ils suggèrent de préciser dans les arrêtés d'application qu'il s'agit uniquement des personnes en contact avec les patients et avec le sang et autres produits biologiques »
Sur France 5, en janvier 2009, un professeur français, hépatologue, chef de service et ancien médecin conseil de l'assurance maladie, avait affirmé que n'étant pas au contact du sang des malades, contrairement aux infirmières, il ne s'était pas fait vacciner. Il qualifia de "véritable folie" l'ensemble du déroulement de la campagne avec la ruée dans les pharmacies, la vaccination des grands-mères et des secrétaires médicales de son service au motif qu'elles étaient en contact avec... les dossiers des malades ! (Documentaire "Silence on vaccine" de Lina Moreco)
J'assistais à ce colloque dont je parlerai dans d'autres articles et j'ai pu échanger avec l'une des personnes blessées présentes : elle avait été vaccinée en 1994 pour pouvoir exercer le métier d'aide médico-psychologique en maison d'accueil spécialisée. Courait-elle vraiment un risque plus élevé qu'un hépatologue et était-il suffisamment important pour lui faire courir le risque du vaccin ? Elle avait reçu 4 injections d'Engerix B bien qu'elle ait très fortement réagi dès la première injection ainsi qu'aux trois suivantes.
Les médecins devraient admettre que d'intenses réactions après une vaccination devraient inciter à la prudence avant d'enchaîner les autres injections, voire de les considérer comme de véritables contre-indications. On doit faire le constat qu'en pratique la vaccination est d'abord un acte administratif avant d'être un acte médical. C'est une dérive dangereuse, il faut aussi le reconnaître. La vaccination doit impérativement devenir un acte médical strict.
4- La société a décidé de faire la guerre à l'hépatite B. Comme dans toute guerre il y a des morts et des blessés. Généralement, on ne les abandonne pas sur le champ de bataille, c'est un principe fondamental d'humanité. Pourtant ici, les blessés de cette guerre sont abandonnés à leur sort sans reconnaissance ni soutien, même moral, de la part de la société, bien au contraire.
J'ai ainsi assisté, impuissant, à une très vive altercation entre une blessée et une intervenante du colloque : cette dernière participe à une organisation cherchant à venir en aide aux personnes souffrant d'hépatites. Elle n'admettait pas que les blessés de cette vaccination puissent, par leur action, risquer de compromettre l'adhésion de la population à une vaccination pouvant aider à réduire les souffrances de la maladie.
Pourtant, si la société tire un bénéfice de cette vaccination - la fameuse balance bénéfice-risque affirmée largement positive - cela devrait avoir sa traduction financière en faveur des blessés de la guerre. C'est bien là l'un des aspects du problème : abandonner les blessés en pensant poursuivre la bataille avec les mains plus libres (traduisez : ne pas risquer de compromettre la couverture vaccinale en reconnaissant qu'il y a des blessés). Pourtant, le blessé ne s'oppose pas forcément à la poursuite de la guerre, il demande d'abord un peu d'eau. Cette eau qu'on accorde même aux ennemis quand ils sont blessés sur le champ de bataille* et que notre société refuse à ceux de la vaccination.
BERNARD GUENNEBAUD - http://questionvaccins.canalblog.com
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15.02.2009
LES MAMMOGRAPHIES PEUVENT-ELLES DONNER LE CANCER ?
À travers les medias, toutes les instances de santé incitent les femmes à faire, chaque année, une mammographie pour éviter le cancer du sein. Mais personne ne signale à toutes celles qui vont leur obéir que ces examens ne sont pas sans risques.
Le 18 octobre 1995, le Dr Samuel Epstein, référence internationale et auteur de plus de 270 publications scientifiques, président de la Coalition pour la Prévention du Cancer, Médaille d’Or de l’Académie de Médecine Albert Schweitzer, profitait d’une journée nationale de mammographie organisée aux États-Unis pour dénoncer les dangers de cette pratique qui, pour lui, n’a pas fait la preuve de son utilité. Il a insisté sur le fait que lorsque le cancer du sein est ainsi détecté, il existe depuis au moins huit ans et a donc déjà touché les ganglions lymphatiques ou d’autres organes, particulièrement chez les femmes jeunes. Dans son remarquable ouvrage The Politics Of Cancer revisited, paru en 1998 mais non traduit en français, il critique très largement le lobby du cancer et soutient que chez les femmes en pré-ménopause, un cancer détecté sur quatre n’est pas un vrai cancer, mais qu’en revanche, un cancer sur quatre n’est pas détecté.
Il est loin d’être le seul dans son analyse et le NCI (National Cancer Institute) va plus loin en affirmant que ce chiffre s’élève à 40 % chez les femmes de 40 à 49 ans. L’Institut a publié des statistiques qui montrent que chez les femmes de moins de 35 ans, les mammographies peuvent provoquer 75 cancers pour 15 cancers correctement diagnostiqués.
Dans une étude publiée en 2005 par le New England Journal of Medicine, c’est 30 % des cancers chez les femmes de 40 ans qui ne sont pas détectés par les mammographies.
Le NIH (National Institute of Health) estime que ces examens occultent 10 % des tumeurs malignes chez les femmes de plus de 50 ans. À son tour, une étude suédoise menée sur 60 000 femmes, a démontré que 70 % des tumeurs détectées par mammographie n’étaient pas des tumeurs. Or, outre le stress émotionnel causé par ces diagnostics erronés, ces femmes ont aussi subi des biopsies toujours dangereuses.
Quant au Dr James Howenstine, médecin américain qui a 34 ans de pratique privée et hospitalière, il signale que 10 % des femmes qui ont déjà un cancer du sein montreront une mammographie normale, ce qui leur fera perdre un temps précieux pour avoir un véritable diagnostic, alors que l’épidémie du cancer du sein gagne chaque jour du terrain. « Des campagnes massives encouragent les femmes à avoir une mammographie chaque année. Ce rituel annuel génère des résultats faux positifs et faux négatifs qui mènent à des opérations inutiles et une considérable anxiété chez les femmes incorrectement diagnostiquées. »
Enfin, le 8 janvier 2000, The Lancet publiait une étude danoise qui réduisait à néant l’espoir des cancérologues qui croyaient alors qu’en dépistant plus précocement les cancers du sein par mammographie, on réussirait à faire baisser leur incidence et leur mortalité. Le journal concluait qu’en termes de mortalité, une politique de dépistage du cancer du sein « ne serait pas justifiée ».
Et en mars 2006, le mensuel La Recherche signalait à son tour, dans son numéro 395, que « la mortalité par cancer du sein a très peu diminué depuis 20 ans », alors que « les cas diagnostiqués, eux, explosent ». Le journal ajoutait que certains experts dénonçaient les effets pervers du dépistage qui « conduirait à détecter et à traiter des tumeurs mammaires qui n’auraient pas mis la vie de la patiente en danger ».
Les mammographies augmenteraient les risques de cancer
Pour Epstein, ajoutées à une angoisse inutile, les mammographies répétées en période de pré-ménopause augmentent les risques de cancer. « Des études récentes basées sur les dix années précédentes indiquent une augmentation très nette des cancers quelques années après le début de ces examens fréquents, ce qui confirme la grande sensibilité des seins en pré-ménopause et l’effet carcinogène des radiations ».
Le Dr Ken Walker, gynécologue à Toronto, mais aussi le plus célèbre des journalistes médicaux canadiens sous le pseudonyme du Dr Gifford-Jones, partage son avis : « Les femmes de 40 à 49 ans qui subissent régulièrement des mammographies, sont deux fois plus susceptibles de mourir d’un cancer trois ans plus tard que celles qui gardent leurs seins sous leurs chemisiers ».
Ce médecin diplômé d’Harvard estime lui aussi que les diagnostics précoces constituent un mensonge car « il faut huit ans pour qu’une tumeur soit assez importante pour être décelée, ce qui laisse le temps aux cellules cancéreuses de se propager dans l’organisme. Cela n’est pas vraiment un diagnostic précoce ».
À ses yeux, des milliers de femmes servent de cobayes depuis de nombreuses années, pendant que la Médecine cherche de tous côtés les causes du cancer, des bactéries aux gènes, sans penser une seule seconde que l’un des principaux responsables est l’industrie du cancer elle-même.
The National Cancer Institute a aussi publié des statistiques qui montrent que chez les femmes de moins de 35 ans, les mammographies peuvent provoquer 75 cancers contre 15 cancers correctement diagnostiqués.
Ces mammographies exposent les tissus sensibles du sein à des radiations dangereuses, alors que les spécialistes estiment qu’il n’existe pas de « dose acceptable » de radiation. Pour le Pr Anthony Miller, de l’Institut National du Cancer de Toronto, l’ADN du sein est plus vulnérable aux doses réduites de radiation que les tissus thyroïdiens ou la moelle des os.
D’après Diana Hunt, diplômé du centre médical d’UCLA, spécialiste des rayons X, « les radiations reçues par le sein au cours d’une seule mammographie correspondent à 11,9 fois la dose absorbée annuellement par le corps entier ».
La dose moyenne de rads reçus en mammographie pour deux images par sein est de 1 à 4 unités, mais d’après le Pr Epstein, la dose peut parfois être dix fois supérieure. Et Rosalie Bertell, l’une des autorités les plus respectées en ce qui concerne les dangers des radiations, affirme que chaque rad augmente de 1 % les risques de cancer du sein et correspond à une année de vieillissement.
En conséquence, si une femme commence à subir des mammographies annuelles dès l’âge de 55 ans, à 75 ans elle aura reçu 20 rads. Évidemment, ce pourcentage est proportionnel à l’âge du début des mammographies, ce qui est effarant à l’heure actuelle où elles sont pratiquées de plus en plus tôt. En comparaison, les femmes qui ont survécu aux bombardements de Hiroshima ou Nagasaki ont absorbé 35 rads. Bien qu’une radiation massive soit plus dangereuse que des petites doses, il est important de savoir que les effets de ces petites doses sont cumulatifs.
Et plus les cellules du sein sont jeunes, plus leur ADN est endommagé par les radiations. En outre, ce risque est accru chez les femmes porteuses du gène A-T, soit environ 1,5 % des sujets. Le pourcentage peut sembler minime, mais on estime qu’aux États-Unis environ 10 000 cancers par an sont dus aux mammographies chez les femmes porteuses de ce gène. Une seule mammographie augmente de 4 à 6 fois leur risque de cancer.
Une étude, publiée le 20 octobre 1993 dans le journal du National Cancer Institute américain, montre une augmentation très nette du cancer du sein après les traitements par rayons de certaines maladies bénignes du sein chez les femmes âgées de plus de 40 ans au moment des premiers traitements.
Depuis l’introduction des mammographies, l’incidence d’un certain carcinome du sein aurait augmenté de 328 %, et une étude du Canadian National Breast Cancer, qui date de 1992, a démontré une augmentation de 52 % de la mortalité par cancer du sein chez les jeunes femmes qui subissent des mammographies. En outre, les femmes enceintes exposées aux radiations mettent leur fœtus en danger avec des risques de leucémies ou de malformations, et les enfants exposés aux radiations peuvent à leur tour développer un cancer du sein à l’âge adulte.
Le Dr William John Gofman, professeur émérite de biologie moléculaire et cellulaire à Berkeley et chargé de cours à l’école de médecine de l’université de Californie à San Francisco, spécialiste des effets biologiques des rayons X et des dangers nucléaires, lauréat du prix Nobel, estimait que 75 % des nouveaux cas de cancer étaient provoqués par les irradiations médicales comme les rayons X, scanners, mammographies, tomographies et fluoroscopies. Il leur imputait également la responsabilité de nombreux cas de maladies coronariennes.
Quelques mois avant sa mort en 2007 à 88 ans, le Dr Gofman a publié une étude de 699 pages sous l’égide du comité For Nuclear Responsibility qui conclue que les effets de ces appareils de détection, combinés avec une mauvaise nourriture, le tabac et l’usage de la pilule, vont causer, aux États-Unis, 100 millions de décès prématurés durant la prochaine décennie.
Il considérait que les techniques de détection sont parfois nécessaires, mais uniquement dans certains cas où il était impossible de s’en passer. « Il n’existe pas de dose saine. Un seul atome radioactif peut déclancher une mutation permanente dans des cellules génétiques », et ces accumulations peuvent provoquer un cancer entre 5 et 50 ans plus tard.
La propagation des cellules par compression du sein
D'autre part, nombre de cancérologues insistent sur le fait que la compression du sein durant l’examen, surtout chez les femmes jeunes, peut permettre à un petit cancer non détectable de se propager. À son tour, le Pr Anthony Miller, qui met en garde les patientes contre le danger des radiations, précise également que des cellules cancéreuses risquent d’être écrasées et répandues dans le sang sous la pression des appareils de détection. Par ailleurs, il dénonce le danger des biopsies.
Deux cancérologues, le Dr John Diamond, membre du Royal Australian and New Zealand College of Psychiatry et ancien Président de l’Académie Internationale de Médecine Préventive, et le Dr Lee Cowden, de l’Université St. Louis du Missouri, résument identiquement le problème du cancer. « Le champ du cancer aux États-Unis est délimité par un monopole médical qui assure un flot constant de bénéfices pour les compagnies pharmaceutiques, les firmes de technologie médicale, les instituts de recherches et les Agences gouvernementales telles que la FDA, le National Cancer Institute, et l’American Cancer Society. »
Nombre de cancérologues français partagent ces opinions, mais ne peuvent en parler à haute voix car en France il n’est pas permis de critiquer le système sans perdre sa situation.
Cependant, dans l’ouvrage collectif Qui décide de notre santé ? paru en 1998 sous la direction de Bernard Cassou et Michel Schiff, le Dr Jean-Claude Salomon, cancérologue, ancien directeur de recherche au CNRS, à présent membre du Conseil scientifique d’Attac-France, faisait remarquer que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès. Le Dr Salomon notait aussi que si l’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, cela contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». « Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. »
Mais il ne faut pas perdre de vue que « le cancer fait vivre davantage de gens qu’il n’en tue », comme l’ont écrit les internes de Villejuif sur le mur de leur salle de garde, il y a quelque trente ans. Le cancer représente un marché mondial inépuisable et en continuelle expansion. Dans ce domaine, le chômage n’est pas à craindre et tous les lobbies concernés se démènent pour accaparer ce marché, affolant les populations et les gouvernements, faisant fi de toute morale, de toute considération d’éthique, allant même jusqu’à acculer à la mort des malades qui pourraient être soignés et guéris par des méthodes qui ne font pas partie de leurs « produits », donc de leurs bénéfices.
Il est vrai que les laboratoires récoltent, chaque année, des centaines de milliards de dollars grâce au cancer — et la Commission du cancer a souligné que le prix des médicaments anticancéreux avait augmenté de 500 % en dix ans —, ce qui permet de se demander s’ils ont tellement envie de tuer la poule aux œufs d’or que représente pour eux cette maladie.
Car, si le cancer était vaincu demain, de quoi vivraient ces gigantesques entreprises dont le seul profit est la maladie ?
La pratique de la mammographie nous rappelle le « repassage des seins » des adolescentes au Cameroun, pratique largement répandue dans ce pays d`Afrique centrale, qui consiste à écraser les seins des adolescentes dans le but d`éviter aux jeunes filles d’attirer trop tôt les hommes.
« Au-delà de la douleur et du traumatisme dus au “repassage des seins”, certaines filles se sont retrouvées avec les seins totalement détruits », explique à l’IPS (Agence Inter Press Service) Marie Claire Eteki, médecin au ministère de la Santé publique. « Le repassage des seins occasionne de nombreuses souffrances et peut favoriser l’apparition de certaines maladies, comme le cancer des seins, les kystes, la dépression ».
Bessem Ebanga, secrétaire exécutive du Renata, une association de filles-mères, veut faire interdire ce rituel abominable. « Les seins, c`est un don de Dieu », dit-elle.
Puisqu’il est largement prouvé que les mammographies, qui écrasent les seins comme ces pratiques barbares, sont non seulement inutiles mais dangereuses, allons-nous persister à imiter les habitudes arriérées du Cameroun alors que nous traitons ceux qui les emploient de « sauvages ». Quels sont les plus condamnables, ceux qui pèchent par ignorance ou ceux qui savent, mais agissent par goût du profit ?
Et que dire de nos instances dites, bien à tort, « de santé », lorsqu’elles persistent à croire ce que leur raconte leur seul « informateur », le lobby pharmaceutique (Big Pharma), qui a pourtant largement prouvé qu’il n’hésite pas à mentir pour préserver ses cotations en bourse et a souvent été condamné pour de telles pratiques ? À croire qu’ils sont incapables de lire les milliers de publications qui contredisent leurs « informations ».
Sylvie SIMON
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08.02.2009
LE GARDASIL ET LE PRIX NOBEL DE MEDECINE
"Je suis peiné que notre clientèle se réduise à des malades. Si nous réussissions à produire des médicaments pour les bien-portants, alors on pourrait vendre nos produits à tout le monde”, disait, en 1976, Henri Gadsden, ancien directeur général des laboratoires Merck, fabricant du Gardasil.
Ce personnage a bien organisé l’extension de sa clientèle puisque, à présent, le laboratoire arrive à vendre son vaccin à une grande majorité de jeunes filles en parfaite santé, sous le prétexte mensonger qu’il protège “contre le cancer du col de l’utérus”, ce qui n’a pas été démontré puisqu’il faut en moyenne quinze ans pour qu’une infection due à certaines souches de papillomavirus détermine un cancer et que la commercialisation du vaccin est très récente
Dans un précédent numéro (Votre santé n° 91 - avril 2007), nous avons signalé qu’il n’existe aucun vaccin contre les cancers, et qu’il s’agit d’un vaccin contre le “papillomavirus” (les cancers du col sont parfois dus à un papillomavirus, ce qui n’est pas la même chose). En outre, il existe près de 100 virus HPV, parmi lesquels 13 sont considérés comme à “haut risque” et sur ces 13, 2 seulement seraient éventuellement éliminés par le vaccin, les types 16 et 18.
Or, une étude espagnole, dirigée par Silvia de Sanjosé et comprenant 973 femmes, a analysé la prévalence des divers sérotypes de papillomavirus humains dans la population générale féminine de Barcelone. Cette prévalence, tous types confondus, était de 2,98 %.
Cette étude démontre que la vérité n’a rien à voir avec la propagande de Sanofi Pasteur MSD. Parmi les 29 femmes ayant contracté une infection par un papillomavirus, soit 29 sur 973, aucune n’était infectée par les HPV 18, et six l’étaient par le HPV 16.
Pour les Espagnols, étant donné la faible incidence du cancer du col de l’utérus dans leur pays, la prévention d’un seul décès coûterait 8 millions d’euros à l’Assurance-maladie espagnole. Il y a peu de raisons que ce chiffre soit différent en France. Compte tenu de son coût, cette vaccination serait une charge financière énorme pour l’Espagne, de nature à déstabiliser à elle seule le financement du calendrier vaccinal, voire du système de santé publique dans son ensemble. Elle réduirait de fait les dépenses plus utiles comme les programmes de dépistage et de traite¬ment de cette forme de cancer.
Le Pr Claude Béraud réclame un moratoire
A ce sujet, le Pr Claude Béraud, mem¬bre du Conseil médical et scientifique de la Mutualité française, réclame un “moratoire” sur cette vaccination. Il a confié au journal Le Monde qu’il craint “les perturbations écologiques que ce vaccin pourrait induire dans l’équilibre des souches virales, soit en favorisant le développement de souches résistantes, soit en accroissant la virulence de souches aujourd’hui inoffensives”.
Il existe en effet un risque non négligeable que le vaccin favorise l’infection par d’autres souches de HPV qui déjoueraient plus facilement les défenses immunitaires, avec des conséquences incontrôlables.
Pour sa part, Diane Harper, professeur de médecine à Dartmouth, qui a dirigé, au Royaume-Uni, les deux plus importantes études sur le sujet, réclame la prudence : “Si nous vaccinons les filles âgées de 10 ou 11 ans, nous ne saurons pas avant vingt ou vingt-cinq ans si ce vaccin est utile. Cette incertitude est à prendre en considération.”
D’autant que l’agence gouverne¬mentale américaine Judicial Watch, le NVIC (National Vaccine Information Center) et la chaîne de télévision américaine CNN annonçaient en 2008 plus de 9 000 effets secondaires graves et 27 décès dus à ce vaccin. Cela n’a rien de surprenant car le Gardasil contient 225 μg d’aluminium, et nous connaissons les effets délétères de l’aluminium sur le cerveau, ceux du polysorbate 80 qui rend les souris stériles et qui est soupçonné d’être carcinogène et mutagène, et ceux du borate de soude, qui n’est plus utilisé dans les préparations médicinales car il est considéré comme un poison.
En outre, le Gardasil, fabriqué par manipulation génétique, ne l’oublions pas, a été mis sur le marché en toute hâte, sans les études exigées d’ordinaire, alors que les deux études décisives de phase III n’étaient pas encore achevées. Cette célérité est due à deux experts, les Drs John Boslego et Alan Shaw, biologistes employés par Merck, qui faisaient partie du groupe d’experts chargés de l’approbation du vaccin.
Merck a été condamné pour mensonge aggravé au sujet du Vioxx
Un détail important : commercialisé par Sanofi Pasteur MSD, le Gardasil est fabriqué par Merck, qui a été condamné pour mensonge aggravé au sujet du Vioxx. Ce dernier a bénéficié d’une publicité identique à celle du Gardasil avant d’être retiré du marché à cause des 140 000 accidents dont 55 000 décès qu’il a générés sur le seul territoire des Etats-Unis. Aussi, comment peut-on croire les déclarations d’un menteur lorsqu’il récidive au sujet du Gardasil et se faire son complice lorsqu’il s’agit de la santé des générations futures ?
Le laboratoire doit faire face à de très nombreux procès
Le laboratoire, qui a perdu 27 % de son marché depuis le retrait de son produit vedette, doit faire face à de très nom¬breux procès qui pourraient lui coûter plusieurs milliards de dollars, le nouveau vaccin est donc arrivé juste à temps pour combler cette énorme perte d’argent.
Comme est arrivé à point la moitié du prix Nobel de médecine 2008, attribué le 6 octobre 2008 à Stockholm, à l’Allemand Harald zur Hausen pour avoir identifié le papillomavirus (VPH) comme la principale cause du cancer de l’utérus. Ce prix Nobel est précieux pour l’industrie pharmaceutique qui voit son crédit diminuer de jour en jour comme une peau de chagrin. Elle pourra peut-être, ainsi, redorer un peu son blason aux yeux des consommateurs crédules qui accordent une pleine confiance à ce que l’on continue à appeler “la recherche scientifique”, mais qui est beaucoup plus financière que scientifique, comme l’a prouvé le scandale du Vioxx qui ris¬que de récidiver avec le Gardasil.
Ouverture d’une enquête sur les liens existant entre certains laboratoires et la Fondation Nobel
Heureusement, tout n’est pas toujours rose pour les laboratoires, car le procureur suédois Nils-Erik Schultz, de l’Unité de lutte contre la corruption, a ouvert une enquête préliminaire sur la nature des différents liens existant entre le groupe pharmaceutique anglo-suédois Astra Zeneca et deux entreprises étroitement liées à la Fondation Nobel : Nobel Media AB et Nobel Web AB.
D’après la radio suédoise, il semble¬rait que Bertil Fredholm, président du Comité Nobel de l’Institut Karolinska qui décerne le prix de médecine, a travaillé à deux reprises, en 2006, en tant que consultant pour Astra Zeneca. Quant à Bo Angelin
, un autre membre du même Comité qui désigne le vainqueur, il siège au conseil d’administration d’Astra Zeneca depuis mai 2007.
Le laboratoire Astra Zeneca a touché 236 millions de dollars de royalties en 2007
D’autre part, ce laboratoire pharma¬ceutique a lancé la “Astra Zeneca Nobel Medicine Initiative”, mouvement destiné à attirer l’attention du grand public sur le prix Nobel de médecine ou de physiologie et qui commandite des conférences et des documentaires télévisés de vulgarisation.
Or, la plupart des gens ignorent que le laboratoire Astra Zeneca est propriétaire de brevets utilisés et rémunérés dans la fabrication des vaccins Gardasil (Sanofi Pasteur MSD) et Cervarix (GlaxoSmithKline), commercialisés à l’échelon planétaire, et qu’il a touché 236 millions de dollars de royalties en 2007, de la part de Merck, Sanofi Pasteur MSD et CSL.
Une collusion existe entre une certaine recherche et les lobbies pharmaceutiques
Le procureur Schultz cherche ainsi à déterminer si ces liens ont pu peser sur la décision d’accorder l’un des prix Nobel de médecine 2008 à Harald zur Hausen pour ses travaux sur le papillomavirus et les origines virales du cancer du col de l’utérus et sur les deux vaccins qui en sont directement issus.
Espérons que cette enquête parviendra à démontrer la collusion qui existe entre une certaine recherche et les lobbies pharmaceutiques et à ébranler la confiance aveugle que leur accorde la majorité des citoyens. Pour nous, il est évident que cette collusion existe, même si nous nous attendons à ce que le procureur Schultz rencontre des oppositions très fortes faisant barrage à son enquête. Souhaitons lui de réussir dans sa recherche de la vérité, car une telle affaire devrait enfin ébranler la confiance qui existe toujours dans ces pouvoirs corrompus et leurs affirmations péremptoires.
De plus en plus de médecins dénoncent l’inanité de la vaccination contre le cancer du col de l’utérus
En France, heureusement, de plus en plus de médecins dénoncent l’inanité de cette vaccination. Espérons qu’ils parviendront à réveiller les pouvoirs publics et le ministère de la Santé, mais, les dés étant pipés dès le départ, nous ne pouvons compter que sur la prise de conscience des citoyens, car les enfants qui vont payer les dégâts du Vioxx en sacrifiant leur santé nous rappellent les enfants immolés autrefois aux dieux par des civilisations qualifiées de “barbares” par la nôtre. Il est temps que cessent ces pratiques. Ce Nobel pourrait-il en sonner le glas ?
L’attribution du Nobel à Harald zur Hausen a coûté cher au Pr Jean-Claude Chermann
Il aurait dû être parmi les lauréats à partir du moment où la Fondation Nobel avait décidé d’honorer la découverte du virus VIH, puisqu’il était l’un des cosignataires de la publication de mai 1983 dans la revue américaine Science.
Etant donné que le prix Nobel ne peut être décerné qu’à trois personnes à la fois, et qu’il était, semble-t-il, urgent et primordial que le chercheur allemand fût honoré afin de redorer le blason des vaccins contre le papillomavirus, la sélection ne pouvait donc retenir Chermann.
La mascarade de la Légion d’honneur
Qu’à cela ne tienne, il aura tout de même un “bon point”, puisqu’il vient d’être nommé officier de la Légion d’honneur, aux côtés d’autres élus à ce grade, comme Sylvie Vartan, Patachou, Bulle Ogier, Isabelle Huppert, Zinédine Zidane, ou Jacques Lambert, président de la Fédération française de football, parmi une ribambelle d’élus avec des grades inférieurs, ou supérieurs, qui ont bien mérité de la patrie. Et puis, il sera reçu à l’Elysée par Nicolas Sarkozy, qui aura ainsi l’occasion de “témoigner de la reconnaissance de la nation” envers ce grand oublié qui “fut l’un des codécouvreurs du virus du sida”, comme l’a annoncé l’Elysée.
Il vaut mieux en rire qu’en pleurer, mais il est légitime de se demander comment un scientifique de haut niveau accepte de se prêter à une telle mascarade.
Sylvie SIMON
www.votresante.org - Votre santé n° 112 - février 2009
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19.12.2008
LA SANTE EN OTAGE
L’ORDRE DES MEDECINS a été créé sous le gouvernement de Vichy en même temps que les renseignements généraux.
L’ORDRE DES MEDECINS a conservé les mœurs d’une police politique : délation, secret, coups tordus, mensonge, chantage, corruption …
L’ORDRE DES MEDECINS a pris en otage la santé des Français en imposant aux médecins une médecine standardisée en violation du code de déontologie médicale qui laisse à chaque thérapeute la liberté de choix du traitement approprié au cas de son patient. La France est donc soumise à une médecine unique excluant les thérapies alternatives qui sont moins coûteuses, moins nocives et mieux adaptées aux cas individuels.
L’ORDRE DES MEDECINS traque les médecins novateurs et mène une chasse aux sorcières contre les médecines non conventionnelles dont une majorité de français voudrait bénéficier. Il bafoue ainsi la résolution de 1997 du Parlement européen.
L’ORDRE DES MEDECINS est à la solde de l’industrie pharmaceutique dont il sert de pourvoyeur de drogues chimiques. Il est au service de l’argent et non de la santé.
L’ORDRE DES MEDECINS est une institution qui viole la loi puisqu’il s’autorise à enquêter, juger et condamner des médecins en se substituant à la police et à la justice.
On connaît les tribunaux de L’ORDRE DES MEDECINS établis sur le modèle de l’inquisition. L’ORDRE DES MEDECINS se livre à une parodie de justice avec des juges déguisés en robes rouges et manchons d’hermine. Quelle autre profession s’autorise arbitrairement le droit d’exclure un professionnel parce qu’il préfère être au service des malades plutôt que d’enrichir les lobbies pharmaceutiques ?
L’ORDRE DES MEDECINS est un instrument de l’industrie pharmaceutique qui impose aux Français des vaccins et des poisons allopathiques dont les effets nuisibles ont été démontrés par des chercheurs indépendants.
L’ordre condamne des médecins honnêtes et scrupuleux qui refusent de participer à l’empoisonnement de masse de la population. A Nantes, il préfère s’immiscer dans les affaires familiales, au mépris du serment d’Hippocrate plutôt que contrôler les médecins impliqués dans les 132 associations siégeant au CHR de la ville et bénéficiant de la générosité suspecte des laboratoires (selon le rapport de la cour des comptes n° 98-10D du 10 juillet 98).
Comment se libérer de cette « police de la médecine » qui travaille contre notre santé, ruine la sécurité sociale et nous conduit à la catastrophe ?
Comment mettre fin à l’action scandaleuse de L’ORDRE DES MEDECINS responsable d’une dégradation constante de la santé publique ?
Il est urgent de mettre un terme à une situation inacceptable et de promouvoir une médecine libre, ouverte sur les nouvelles possibilités thérapeutiques et qui sera réellement au service de la santé et non l’esclave des pontifes de la médecine allopathique issue du scientisme et du matérialisme.
Nous voulons la liberté de prescription pour les médecins.
Pour cela nous demandons le transfert des sanctions d’interdiction d’exercer de L’ORDRE DES MEDECINS aux tribunaux ordinaires.
VIVE LA MEDECINE LIBRE !
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03.12.2008
SOUTIEN AU DOCTEUR GROUSSAC ET AU DOCTEUR DUMAS
CONSEIL REGIONAL DE L’ORDRE DES MEDECINS DE BRETAGNE
JEUDI 18 DECEMBRE 2008 A 14 H30 - 29 rue de Lorient - 35000 RENNES
Résumé des faits : Le Docteur Marie-Hélène GROUSSAC, est harcelée depuis de nombreuses années suite à ses travaux de recherche sur la vaccination anti-hépatite B, avec tentatives d’hospitalisations en milieu psychiatrique et de mise en invalidité psychiatrique. Elle affrontera le médecin psychiatre responsable de cette dernière tentative.
JEUDI 18 DECEMBRE 2008 A 15H30 - 29 rue de Lorient - 35000 RENNES
Résumé des faits :
Le Docteur DUMAS reçoit pour une unique consultation en mai 2007 une patiente en phase terminale d’un cancer du pancréas au delà de toute ressource thérapeutique en particulier chimiothérapique. La patiente décèdera 20 jours plus tard dans un service hospitalier sans avoir suivi aucune des thérapeutiques prescrites en cette occasion à titre uniquement compassionnel et palliatif. Le mari porte cependant plainte au conseil départemental de l’ordre des médecins des Côtes d’Armor contre le Docteur DUMAS qu’il accuse d’être « un tueur qui achève le patient ».
Cette plainte fait bien entendu l’aubaine du conseil départemental qui harcèle le Docteur DUMAS depuis 15 ans.
22:31 Publié dans ACTIONS | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
02.12.2008
UN RISQUE PLUS ELEVE DE CANCERS DE LA LYMPHE CHEZ LES AGRICULTEURS
LE MONDE 27.11.08
Les agriculteurs exposes a certains pesticides présentent selon toute vraisemblance un risque plus élevé de développer un cancer du système lymphatique (lymphome), indiquent plusieurs études. Une altération d'un chromosome, première étape vers la cancérisation de cellules lymphocytaires, serait particulièrement fréquente dans cette population.
C'est ce que montrent les travaux présentés, le 7 novembre a Marseille, par Bertrand Nadel et Sandrine Roulland (centre d'immunologie de Marseille-Luminy), lors d'un colloque sur les hémopathies malignes (cancers des cellules sanguines) organisé par le canceropole Provence-Alpes-Cote d'Azur. Le lymphome dit "folliculaire" (LF) est "un des cancers les plus fréquents et l'une des principales causes de mortalité par cancer", explique Bertrand Nadel. On dénombre 17 000 nouveaux cas par an de cancers lymphoides en France. Le premier évènement du processus cancéreux est une cassure chromosomique. La portion séparée du chromosome 18 va se fixer sur le chromosome 14. C'est ce que l'on appelle une translocation. "Chez la plupart des gens, cette translocation est présente dans une cellule sur un million, indique M. Nadel. Nous avons montré dans une étude récente que dans certains groupes d'individus et notamment des agriculteurs exposés a des facteurs environnementaux, dont des pesticides connus pour pouvoir provoquer ce genre de cassure, la translocation entre les chromosomes 18 et 14 est mille fois plus fréquente. Les cellules lymphocytaires affectées sont très similaires a des cellules précoces du LF."
LEUCEMIE ET INSECTICIDES
Une autre étude menée dans plusieurs régions de France conforte ces résultats. Dans un article publié en ligne le 18 novembre dans la revue Occupational and Environmental Medicine, l'équipe dirigée par Jacqueline Clavel (Inserm U 754) indique que les expositions professionnelles aux pesticides pourraient être impliquées dans plusieurs hémopathies malignes, dont la maladie de Hodgkin et le myelome multiple. Leurs analyses mettent en évidence une association entre le lymphome de Hodgkin et les expositions aux fongicides triazoles et aux herbicides dérivés de l'urée, de même qu'entre une forme de leucémie, dite "a tricholeuycocytes", et les insecticides organochlores et a différents herbicides. A l'inverse, il n'a pas été établi de relation significative dans le cas des lymphomes non hodgkiniens.
Paul Benkimoun
Article paru dans l'edition du 28.11.08
voir le résumé de l'étude
14:27 Publié dans ECOLOGIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LA VACCINATION EST L’IMPOSTURE MÉDICALE DU SIÈCLE !
QU’ILS NE PROTÈGENT CONTRE AUCUNE DES MALADIES CONTRE LESQUELLES ON VEUT VOUS VACCINER
QUE C’EST UN ACTE PARFAITEMENT ANTI-SCIENTIFIQUE, UNE MYSTIFICATION PLANÉTAIRE,
QU’ILS SONT FABRIQUÉS À PARTIR DE VIRUS D’ANIMAUX + OU – INACTIVÉS
(VIRUS POUVANT D’AILLEURS SE RECOMBINER À N’IMPORTE QUEL MOMENT DE MANIÈRE IMPRÉVISIBLE) CULTIVÉS SUR DES CELLULES “IMMORTELLES” (= “CANCÉRISÉES”)... ET MAINTENANT.. ISSUS DU... “GÉNIE” GÉNÉTIQUE !!!
ET QUE DONC N’ÉTANT PAS DES ANIMAUX VOUS NE POUVEZ PAS MANIFESTER LEURS MALADIES
ENFIN.. QUOI QUE.. APRÈS TOUTES CES ANNÉES DE VACCINATIONS MASSIVES, QUID DES BARRIÈRES D’ESPÈCES DONT DAME NATURE DANS SA GRANDE SAGESSE NOUS AVAIT DOTÉS ???)...
QU’ILS (LES VACCINS) DÉTÉRIORENT
LE SYSTÈME IMMUNITAIRE GARANT DE VOTRE “PERSONNALITÉ”
QU’ILS (TOUJOURS “EUX”) FONT LE LIT DES MALADIES AUTO-IMMUNES TELLES QUE LE S.I.D.A. ETC...,
QUE LE VIOL DE LA BARRIÈRE CUTANÉE EST UN PRÉJUDICE EXTRÊMEMENT GRAVE POUR LA SANTÉ ET L’INDIVIDU DANS SON INTÉGRITÉ
ET QUE L’HYDROXYDE D’ALUMINIUM, LE FORMOL, LE MERCURE ETC..
NE PEUVENT EN AUCUN CAS ENTRETENIR LA SANTÉ...
ENFIN, SELON LES CRITÈRES DU BON SENS BASIQUE...
LA VACCINATION EST L’IMPOSTURE MÉDICALE DU SIÈCLE !
COMMENT LE FAIT DE VOUS INJECTER DES POISONS DANS LE CORPS POURRAIT-IL VOUS CONDUIRE À LA SANTÉ ?
N’EST-CE PAS TOTALEMENT ABSURDE DE LE PENSER ???????
SONGEZ QU’ON VEUT MÊME VOUS FAIRE CROIRE QUE LE VACCIN CONTRE LE TÉTANOS PEUT VOUS “PROTÉGER” DE CE “FLÉAU”
(QUI SE SOIGNE PARFAITEMENT BIEN AVEC DU CHLORURE DE MAGNÉSIUM (...)
ALORS QUE SI VOUS DÉVELOPPEZ UN TÉTANOS, CELUI CI NE VOUS IMMUNISE PAS (...) !!!
ET QUE VOUS POUVEZ EN MANIFESTER PLUSIEURS DANS VOTRE VIE,
TOUJOURS SANS ÊTRE IMMUNISÉ !!!
MAIS LE TOP DE LA MONSTRUOSITÉ ET DE LA FOLIE MÉDICALE EST PEUT-ÊTRE CELUI CONTRE LE CANCER DU COL DE L’UTÉRUS,
LE DERNIER NÉ, DONT SONT VICTIMES TOUTES CES JEUNES ADOS.
14:12 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
DECISION EUROPENNE : OGM !
Pour une fois que l'on peut soutenir une décision européenne autant en profiter, à vous de choisir !
Si vous vous sentez concernés voici une info à diffuser largement !
Paris, France, Fin octobre, le Commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas, s'est courageusement opposé aux grandes compagnies de l'agrobusiness en proposant l'interdiction de la culture de deux maïs OGM (le Bt11 et le 1507) développés par les firmes Syngenta et Pioneer/Dow.
Des scientifiques ont en effet démontré que la culture de ces OGM censés combattre des insectes nuisibles au maïs pouvait provoquer des conséquences graves, notamment sur des insectes non nuisibles du maïs, comme le papillon monarque ou sur des "organismes non ciblés" comme des oiseaux. Récemment, il a également été prouvé que les écosystèmes aquatiques pouvaient aussi être affectés.
Si la proposition de Dimas était adoptée, il s'agirait d'un véritable tournant. Très favorable aux OGM, la Commission a jusqu'à présent toujours donné son feu vert aux demandes d'autorisation d'OGM, et les autres Commissaires européens, par peur de froisser les puissants intérêts pro-OGM, notamment américains, risquent de s'opposer à l'initiative courageuse de Stavros Dimas. Mais celui-ci vient de confirmer publiquement sa position. « Le risque est trop élevé pour l'environnement selon plusieurs études scientifiques récentes, a indiqué M. Dimas à Bruxelles le 22 novembre. J'envisage de donner un avis négatif pour la demande d'autorisation. »
Il faut absolument soutenir la position prise par Stravros Dimas, qui, si elle est adoptée par la Commission européenne, sera le premier rejet d'OGM dans l'histoire de la Commission européenne et représentera un pas décisif pour une Europe sans OGM. Une mobilisation massive est nécessaire pour cette opportunité historique !
Cap sur les 100 000 signatures !
Le plus grand nombre possible d'Européens doivent interpeller la Commission européenne pour que la santé publique et l'environnement priment sur les intérêts de quelques multinationales et que les maïs Bt11 et 1507 ne soient pas autorisés.
Signez et faites signer la pétition à destination de Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, et aux Commissaires Dimas, Kyprianou (consommateurs), Fischer-Boel (agriculture) et Barrot (transports). Plus de 75 000 européens l'ont déjà signée en quelques semaines, dont 10 000 en France... La pétition française s'adresse également à Jacques Barrot, Commissaire européen aux transports, car il votera également sur la proposition de Stravros Dimas et doit tenir compte de l'avis des citoyens français et de la nouvelle ligne politique française sur les OGM à l'issue du Grenelle de l'environnement.
Signez la pétition et transmettez l'info à votre réseau de connaissances ! Merci !
14:05 Publié dans ECOLOGIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
NOUVELLES DE KOKOPELLI, AUTOMNE 2008
DVD Le Titanic Apicole: la Terreur Pesticide
Alors que les scandales concernant les pesticides continuent d'éclater cà et là (baisse de fertilité du sperme, toxicité du vin, résidus sur les raisins...) nous vous proposons un film-documentaire de 2h15, de Dominique Guillet et d’Ananda Guillet, sur la Disparition des Abeilles et sur la Terreur Pesticide : l’empoisonnement de l’humanité et de toute la biosphère... Ce film documentaire est un cri d’alarme. Que deviendrait l’humanité sans les Abeilles? C’est aussi un réquisitoire implacable contre les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Bayer, les Basf, les Syngenta, etc. L’empoisonnement des abeilles, de l’humanité et de la biosphère est dénoncé par de très nombreux lanceurs d’alerte: Fabrice Nicolino (journaliste), Jean-Pierre Berlan (INRA), Christian Vélot (CNRS), Professeur Bonmatin (CNRS), Professeur Belpomme (cancérologue), Dominique Guillet (Kokopelli), Cécile Fléché (anciennement Affsa), Patrick Drajnudel (Etoiles des Abeilles) et de nombreux apiculteurs de France (Maurice Coudoin, Franck Alletru, etc), de Suisse et des USA. La partie adverse est représentée par Jean-Charles Bocquet, directeur de l’UIPP, le lobby des pesticides, et Jean-Paul Faucon, chef d’unité au laboratoire de pathologies des abeilles de l’Afssa de Sophia-Antipolis. Ce DVD est disponible chez Kokopelli pour 17 euros, port compris.
Une revue Kokopelli de 36 pages
Cette revue "Kokopelli, le Joueur de Flûte Enchantée dans le Rêve de Gaïa" est disponible gratuitement sur papier chez Kokopelli, ou elle peut-être téléchargée à partir de la page d'accueil du site de Kokopelli.
Retour sur un Procès Perdu
Notre avocate Blanche Magarinos-Rey fait le point sur le dernier procès perdu par Kokopelli en Cour de Cassation.
Campagne Libérons les Blés
Notre gamme de 64 variétés anciennes, ou espèces, de Blés, d’Orges et de Seigles est maintenant disponible pour tous les adhérents de Kokopelli et tous les jardiniers passionnément impliqués dans la conservation des variétés anciennes... Toutes ces variétés, bien sûr, ne sont pas inscrites sur le catalogue national: une raison de plus pour les semer sans modération dans les jardins et dans les champs. Kokopelli, la Fertilité à Fleur d'Antennes Un essai de Dominique Guillet, un pavé dans la marre purrulente des multinationales et de la terreur d'Etat qui confisquent inexorablement le vivant: les plantes alimentaires, les plantes médicinales, les extraits fermentés pour le jardin, les plantes shamaniques, le stevia.... Ne serait-il pas urgent de resemer la Vie au coeur de l’Extinction Planétaire pour préparer le terrain aux Tribus du Futur?
BILAN SOLIDARITE JURIDIQUE
Nous remercions sincèrement toutes les organisations, les associations, les entreprises, les fondations, les groupes d’artistes et les milliers d’individus qui nous ont apporté leur soutien financier pour faire face aux dépenses nombreuses générées par tous les procès. Nous remercions plus particulièrement les Biocoops qui ont prélevé, pour le soutien à Kokopelli, une somme sur la vente de chaque DVD The Future of Food. Nous remercions également Fleur de Saintonge, la Fondation Patagonia, le Mouvement Biodynamique, etc...
Association Kokopelli Oasis. 131 impasse des Palmiers 30100 Alès - France Tél : 04 66 30 64 91
13:45 Publié dans ECOLOGIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2008
EMISSION " SILENCE, ON VACCINE
Nous tenions à vous informer qu’une émission intitulée « Silence, on vaccine » sera diffusée le Mardi 09 décembre 2008 à 21 h 45 sur France 5.
Nous vous conseillons vivement de la regarder si vous le pouvez et d’en informer également vos proches pour qu'un public le plus large possible soit informé des problèmes qui sont mis en évidence des deux côtés de l'océan.
09:42 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18.11.2008
NOUS SOMMES TOUS INTOXIQUES PAR DIVERSES POLLUTIONS
COMMENT SE DEBARASSER DE CES POISONS ?
Par la chélothérapie, traitement sûr et efficace de nombreuses maladies dégénéatives : Affections cardio-vasculaires, complications du diabète, arthroses, etc ... Télécharger ICI le dossier
21:19 Publié dans METAUX LOURDS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
VACCINS, MAIS ON NOUS AURAIT MENTI ?
Ils sont inefficaces, nous rendent malades, détruisent notre immunité naturelle, mais ... ils sont obligatoires
Jean Pierre Joseph, avocat et auteur des "Radis de la Colère", a réalisé un livret à partir d'extraits d'une quarantaine de livres en vente libre et disponibles dans le commerce. A partir de ces extraits et de ses connaissances en matière de droit des personnes, il a réalisé un courrier qui peut être utilisé pour répondre à un fonctionnaire ou une administration qui exigerait de vous des vaccins obligatoires. Vous trouverez en fin d'article, un lien vers le document intégral incluant les pièces à joindre à la lettre ainsi que les références complètes des livres. Ce livret a fait l'objet d'un livre actualisé et complété, paru aux éditions Vivez Soleil, sous le même titre et disponible en librairie. LIRE ICI
21:05 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'EFFET “TARDIEU“ ?
Oui, une vaccination vient d'être supprimée !!! Une vaccination mais pas le vaccin !
Le HCSP (Haut conseil de santé publique) vient de recommander la suppression d'une dose du vaccin heptavalent Prevenar pour les nourrissons : il était recommandé 3 injections aux mois 2, 3 et 4, simultanément avec l'hexavalent (qui est octovalent car la polio c'est 3) aux mois 2 et 4 et avec le pentavalent au troisième, puis d'un rappel à 12 mois en même temps que le ROR. Cependant, pour les prématurés la recommandation de l'injection au troisième mois est maintenue.
C'est l'injection au troisième mois qui est supprimée.
Faut-il relier cela au fait que l'étude de Marc Tardieu aurait montré que plus le calendrier vaccinal était chargé et plus les risques de SEP après vaccin hépatite B augmentaient ? C'est la direction générale de la santé qui avait saisi le HCSP sur l'opportunité de maintenir cette injection.Voir le site
Des membres du Comité technique des vaccinations ont donné leurs démissions !
Y-aurait-il un lien avec la façon très cavalière dont le président du CTV, Daniel Floret, les avait traité en annonçant à l'avance à la presse la décision qui serait prise à propos de l'étude de Marc Tardieu sur le VHB et la SEP ? Et aussi avec le déroulement de la réunion qui a suivi ?
Le HCSP désire aussi remplacer les experts démissionnaires dans le collège, la commission spécialisée « prévention, éducation et promotion de la santé », la commission spécialisée « maladies chroniques », la commission spécialisée « évaluation, stratégie et prospective » et le comité technique des vaccinations.
Le HCSP lance donc un appel à candidatures auprès des chercheurs, universitaires et professionnels ayant une expertise relative à ces problématiques.
20:38 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.11.2008
LA PUBLICITE MENSONGERE DU ROUNDUP CONDAMNEE
L’arrêt de la cour d'appel de Lyon a condamné le mensonge publicitaire de Monsanto à propos du roundup.
16:57 Publié dans ECOLOGIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.11.2008
LA GRIPPE OUI ou NON
Sylvie Simon est l’une des très rares journalistes d’investigation à oser faire face aux multinationales de la chimie. Elle dénonce, sans relâche et en prenant d’énormes risques, les mensonges et les falsifications des marchands de médicaments. Elle est mondialement connue pour ses travaux concernant les vaccins. Sylvie Simon a publié de nombreux livres à succès sur ce sujet brûlant. A l’occasion du lancement de la campagne de vaccination contre la grippe, nous lui avons demandé de faire le point en termes de bénéfices et aussi de risques. Chacun pourra ainsi prendre sa décision en toute connaissance de cause. En ces temps de débâcle financière des banques, il est certain que la vaccination, appliquée à tous les habitants de la planète et utilisée préventivement contre toutes les maladies, pourrait générer des centaines de milliards d’euros de profits pour les actionnaires des laboratoires pharmaceutiques. Ils y travaillent depuis longtemps ! Atteindront-ils leurs objectifs ? Les campagnes actuelles leur assurent déjà d’énormes bénéfices.
Le vaccin contre la grippe sévit encore cette année
Notre gouvernement nous incite à chaque instant à faire des économies afin de réduire son budget. C’est une excellente résolution mais un voeu pieux, car ses fonctionnaires de la Santé s’évertuent à gaspiller nos deniers pour le seul bénéfice des laboratoires.
En effet, la CNAM (Caisse nationale d’Assurance-maladie) met en place un nouveau dispositif pour inviter 9 millions de Français à se faire vacciner gratuitement contre la grippe. C’est devenu une habitude depuis quelque temps, mais cette année des courriers personnalisés vont être envoyés aux personnes déjà vaccinées l’an dernier, ainsi qu’à ceux qui ne se sont jamais fait vacciner, afin qu’ils puissent profiter de cette “offre exceptionnelle”. La CNAM veut particulièrement cibler la tranche des 65 à 69 ans, dont seuls 53 % sont vaccinés, car “l’objectif de santé publique est d’atteindre un taux de couverture de 75 % à la fin de 2009”.
Cette offre n’est valable que jusqu’au 31 janvier 2009, ce qui va créer une bousculade dans la crainte habituelle “qu’il n’y en ait pas pour tout le monde”. Les marchands de tapis, tellement critiqués, ne pourraient faire mieux !
Les pouvoirs publics essaient de nous faire croire qu’il y aurait des milliers de décès imputables à la grippe chaque année, mais ces décès concernent la plupart du temps des personnes déjà atteintes d’autres maladies ou dont l’état général est très délabré par l’âge ou par des pathologies chroniques de plus en plus nombreuses. Ils ignorent certainement toutes les publications médicales qui leur prouveraient pourtant que les dépenses pour ce vaccin sont parfaitement inutiles. Lire la suite...
Encore des mensonges
Sans doute cette campagne est-elle due aux nombreuses prétendues études qui affirment que la vaccination “réduit de 50 % et même plus les risques de mortalité en hiver”. Or cette affirmation est particulièrement ridicule car seulement 5 % de la mortalité des gens âgés en hiver est due à la grippe. Le Dr Lone Simonsen et son équipe de l’université George-Washington aux Etats-Unis ont découvert que ces statistiques ne peuvent être correctes. “Que le vaccin contre la grippe épargne 10 fois plus de morts que la maladie elle-même n’en occasionne n’est pas possible”, affirment à juste titre les chercheurs. Personne d’autre que cette équipe ne semble avoir analysé correctement ces statistiques. On se rend ainsi compte que chacun répète des contrevérités comme un perroquet, sans jamais réfléchir.
Le Dr Simonsen a également signalé que l’augmentation massive des vaccinations contre la grippe depuis 1980 n’a pas fait diminuer la mortalité chez les gens âgés.
Le journal médical The Lancet Infectious Diseases a confirmé que des erreurs dans les études sur ce vaccin ont conduit à “beaucoup exagérer ses bénéfices”, et qu’il n’existe pas assez d’évidences pour savoir à quel point ce vaccin peut parfois sauver des vies, “ni même s’il en sauve une seule”.
Le 25 septembre 2007, le journal anglais The Guardian titrait : “Le vaccin contre la grippe n’est sans doute pas utile pour les patients âgés”. Et Sarah Boseley, journaliste médicale du journal, ajoutait : “La vaccination contre la grippe, qui coûte au gouvernement environ 150 millions de livres par an, peut ne pas sauver la vie des gens âgés, objets d’intensives campagnes annuelles”.
Vendre du vaccin, ça rapporte gros
Le ministère de la Santé du Royaume-Uni, qui n’a pas contesté ces études, doit être sourd et aveugle car il a déclaré : “Le but de notre politique pour la grippe est d’empêcher ceux qui courent des risques de maladies graves ou un danger de mort d’attraper la grippe”. Ainsi, pour le plus grand profit des laboratoires, le vaccin continue d’être injecté.
Quant aux médias, ils semblent ignorer qu’aux Etats-Unis la couverture vaccinale contre la grippe est passée de 15 % de la population en 1980 à 65 % actuellement, sans aucune diminution des décès dus à la grippe.
Cette découverte est majeure et significative, mais on pense qu’il faut mener des études complémentaires pour savoir si le vaccin est efficace pour ces gens et, entre-temps, la vaccination va se poursuivre, car “même un vaccin peu efficace est meilleur que pas de vaccin du tout”. Il est permis de se demander pourquoi.
Depuis 1974, des centaines d’études ont confirmé l’inefficacité de ce vaccin
La plupart ont été publiées dans de prestigieux journaux comme The Lancet, le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), le Panorama du médecin, sans changer l’attitude figée des pouvoirs publics.
Au Japon, où la vaccination de masse contre la grippe pour les enfants des écoles a été rendue obligatoire en 1976, programme unique au monde qui devait supprimer toute épidémie de grippe, le pourcentage des personnes atteintes par la grippe est passé de 5 pour 100 000 à 60 pour 100 000. Ces chiffres montrent non seulement une absence totale d’effet protecteur de la vaccination, mais même un effet aggravant.
Dernièrement, s’est tenu à Rome un congrès international appelé “Projet Cochrane”, afin de faire le point sur la vaccination contre la grippe depuis trente-sept ans. Dans le rapport qui regroupait 51 études sur 260 000 enfants, les chercheurs ont conclu qu’il n’existait pas la moindre preuve que la vaccination des enfants entre 6 et 23 mois ait une quelconque efficacité. Et d’après 25 études comprenant 60 000 adultes, le groupe Cochrane a estimé que la vaccination réduisait le risque de grippe d’à peine 6 % pour les personnes en bonne santé. On a les preuves de l’inefficacité du vaccin contre la grippe
Quant aux gens âgés, après avoir passé en revue 64 études, le groupe Cochrane a conclu qu’aucune étude ne permettait de constater l’efficacité du vaccin. (Cf. The Cochrane Database of Systematic Reviews, “Vaccines for preventing influenza” - 1-2006.)
Une autre étude, menée afin de déterminer si l’incidence de la grippe avait diminué dans l’Ontario après l’introduction d’une campagne d’immunisation gratuite pour 12 millions d’individus en 2000, et parue dans le journal médical américain Vaccine du 5 avril 2006, a abouti aux mêmes conclusions.
Tous les cas de grippe advenus entre 1990 et 2005 ont été évalués et le Dr Dianne Groll, qui a mené cette recherche à l’université d’Ottawa, a constaté que, lorsque la campagne a commencé en 1990, l’incidence s’élevait à 109 cas par 100 000 personnes. Or, après le début de la campagne, l’incidence était montée à 164 cas. Ainsi, en dépit de cette intense vaccination, l’influence de la maladie n’avait pas diminué, bien au contraire : “Cette campagne a coûté aux contribuables de l’Ontario plus de 200 millions de dollars, sans pour autant diminuer l’incidence de la maladie.”
En France, il est difficile d’évaluer le coût de nos campagnes de vaccinations antigrippales, mais il représente aussi une fortune, d’autant que les effets indésirables, qui coûtent très cher à l’Etat, ne sont pas négligeables.
Le bénéfice est uniquement financier et pour les fabricants
N’oublions pas les 9 personnes âgées de plus de 90 ans décédées de la grippe dans une maison de retraite en janvier 2004, ni les 13 personnes âgées de 82 à 99 ans décédées dans une autre maison de retraite près de Nancy en février 2005, pas plus que les 31 personnes décédées de la grippe en janvier 1998 dans un établissement médico-social de Zurich. Il en est de même des 4 personnes décédées en Israël en octobre 2006. Toutes ces victimes venaient d’être vaccinées contre la grippe. Mais si l’on a parlé de ces cas, c’est parce qu’ils étaient groupés dans des maisons de retraite. On ne parle jamais des cas isolés, pourtant très nombreux, car on établit rarement le lien entre le décès et le vaccin et bien des accidents ne sont jamais signalés.
Pourtant, de très nombreuses mises en garde contre ce vaccin proviennent de médecins ou de revues médicales réputées, dont Ann. Int. Med, Le Concours médical, The British Medical Journal, Australian Doctor.
Des risques considérables pour un bénéfice illusoire
Parmi les nombreux effets secondaires, dont parfois la grippe elle-même, il faut citer des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques, des vertiges et des céphalées, mais également des pathologies neurologiques : encéphalite, myélopathie, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégie, radiculite sans compter l’aggravation de l’arthrite inflammatoire dont sont atteints la plupart des gens âgés.
Pas plus que les constats de non-efficacité du vaccin, ces mises en garde n’ont empêché les auteurs du Guide des vaccinations d’affirmer : “La grippe constitue un problème majeur de santé publique contre lequel nous ne disposons que d’une arme opérationnelle : la vaccination.”
Le guide se garde bien de nous avertir qu’outre les virus de la grippe le vaccin contient des antibiotiques, des protéines de poulet, du thiomersal (dérivé du mercure très toxique) et du formaldéhyde, classifié dans le même groupe de drogues que le cyanure et l’arsenic, qui crée également des dommages dans certaines protéines des cellules comme les enzymes, les microtubules et autres, et il semblerait même qu’il peut détériorer l’ADN, accroître l’activité carcinogène et générer des effets mutagènes.
On comprend mieux ces dérives lorsqu’on apprend que, d’après le groupe de recherche indépendant Datamonitor, le marché mondial du vaccin contre la grippe pourrait dépasser les 3 milliards de dollars d’ici à 2010, alors qu’en 2005 il était estimé à 1,6 milliard.
Le principal bénéficiaire serait Sanofi-Aventis, avec un revenu de 835 millions de dollars en 2005. Ces chiffres parlent d’eux-mêmes et ces “espoirs” expliquent l’omerta qui règne sur le sujet.
Sylvie SIMON
10:07 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
31.10.2008
LE PROFESSEUR TARDIEU INTERDIT DE CONFERENCE DE PRESSE ?
Selon Le Monde :
Une communication mal maîtrisée
Le débat sur l'innocuité du vaccin contre l'hépatite B a rebondi avec l'étude de l'équipe du professeur Marc Tardieu (service de neuropédiatrie, hôpital de Bicêtre). Convaincu que les bénéfices du vaccin excèdent largement ses risques éventuels, le professeur Tardieu avait prévu de présenter à la presse cette étude le 8 octobre. Moins d'une heure avant l'horaire prévu, ce point presse a été reporté sine die. Interrogé, le service de communication de l'hôpital n'a pas donné de précision sur les raisons du report, indiquant simplement qu'une nouvelle date serait fixée. Le ministère de la santé aurait fait valoir un téléscopage d'horaire avec la publication de l'avis du Haut Conseil de la santé publique. A ce jour, le point presse du professeur Tardieu ne s'est toujours pas tenu.
Par ailleurs, dans cet article, Le professeur Stanislas Pol, chef du service d'hépatologie de l'hôpital Cochin (Paris) fait le point sur ce sujet (si on peut dire...) A lire...les yeux bien ouverts...
10:15 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.10.2008
PESTICIDES ET DEVELOPPEMENT CEREBRAL, RESIDUS ...
De nombreux pesticides utilisés par les agriculteurs européens pourraient affecter le développement cérébral des foetus et des jeunes enfants, selon une étude menée par Philippe Granjean, chercheur à Harvard et à l'université du Sud-Danemark, qui invite Bruxelles à en réduire l'usage.
L'Union Européenne prépare en cette fin d'année un paquet de législations sur les pesticides. Le futur règlement pour la mise sur le marché des pesticides pourrait exclure certaines substances en fonction de leurs propriétés, cancérigène, mutagène, reprotoxique ou toxique du développement du système nerveux. Pour en savoir plus
"La toxicité pour le cerveau ne fait pas partie des tests de routine pour les pesticides. Dans la mesure où beaucoup d'entre eux sont toxiques pour le cerveau des insectes, il est très probable qu'ils le soient également pour le cerveau humain", a déclaré le scientifique, qui a passé en revue près de 200 rapports de recherches sur le sujet.
"Les études expérimentales qui recourent à des modèles complexes suggèrent que les pesticides utilisés actuellement en Europe (...) peuvent s'avérer toxiques pour le développement du système nerveux", écrivent Granjean et deux de ses collègues danois dans le journal Environnemental Health.
"Le cerveau en développement des foetus et des jeunes enfants est beaucoup plus sensible que celui des adultes aux perturbations chimiques", ajoutent-ils, recommandant davantage de tests et de précautions dans la délivrance des autorisations.
Leur étude porte sur les pesticides utilisés dans les 27 Etats membres de l'Union, qui procède actuellement à une réforme de la législation en la matière. Retrouver l'étude originale ICI :
Sortie le 5 novembre du film « NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT»
Diffusez largement dans vous réseaux l'information sur la sortie du film événement de Jean Paul Jaud le 5 novembre prochain dans les salles de cinéma. Allez le voir nombreux dès la première semaine car la vie d'un film se joue dans les premiers jours de son existence.
Le film :
« …. Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face et de réagir en faisant passer la cantine scolaire en bio. Ici comme ailleurs, la population est confrontée aux angoisses contre la pollution industrielle, aux dangers de la pollution agro chimique. Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas. »
les premières images sur le site : voir ici
18:56 Publié dans ECOLOGIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.10.2008
ALLUMINIUM ET VACCINS
Nouvelle édition du 17/09/2008 à télécharger ici de Michel GEORGET, Docteur en médecine - Agrégé de biologie - Auteur de "Vaccinations, les vérités indésirables" Ed. Dangles 2000
22:34 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
11.10.2008
LES BENEFICES SECONDAIRES D'UNE CRISE
Qu’on en juge, l’homme qui devait aller chercher des points de croissance avec les dents, celui qui considérait à tel point le caractère souverain du libéralisme économique qu’il demandait que l’on “dépénalise” le milieu des affaires (en gros, plus d’abus de biens sociaux, plus de poursuites judiciaires pour les fraudes les plus courantes de la vie des affaires), qui prétendait que c’est en soulageant la trésorerie des entreprises que l’on créerait de l’emploi, qui officialisait le travail au noir, c’est celui-là qui prend des airs outrés pour prononcer la condamnation d’un capitalisme sans vergogne et pour nous annoncer des “punitions”.
Par un tour de prestidigitation étonnant, toutes les difficultés à tenir des promesses de campagne irréalistes trouvent brusquement leur explication dans la crise... On dirait du Molière : “le poumon, vous dis-je !”. Ici, c’est la crise, vous dis-je ! Les caisses sont vides, c’est la crise, et ainsi de suite.
Bravo, l’artiste, mais où allons-nous ? Telle est la question, car à travers les sondages d’opinion de ces jours derniers, il est plutôt difficile de dire que la confiance règne. Voilà un chef d’Etat qui fait la démonstration d’un activisme débordant et dont les résultats sont sans cesse contredits par les faits. Or plutôt que de chercher à convaincre ses concitoyens de la gravité d’une situation qu’il n’a en rien provoquée mais qu’il va falloir gérer, nous avons droit à un monologue qui tient lieu de recette magique. Vous allez voir ce que vous allez voir !
Soyons sérieux, rien de ce qui arrive actuellement n’avait été anticipé par nos dirigeants politiques et nos experts économiques. Bien pire, c’est le fondement même d’un certain néo-libéralisme économique qui fait naufrage alors que l’on nous bassinait avec les exigences politiques et sociétales de ce système de profit sans fin. Il est un peu facile de faire des grandes déclarations pour dire qu’il faut sanctionner les fautifs alors qu’on a laissé le champ libre à toutes ces divagations : toujours moins d’Etat, toujours moins de secteur public, toujours moins de financements pour les grands secteurs sociaux (habitat, écoles, santé, réseaux sociaux...), toujours plus de profits, toujours moins de solidarité... pour en arriver à une politique de nationalisation précipitée du secteur bancaire, comme en Angleterre, en France, en Allemagne aujourd’hui.
Certains commentateurs de la crise économique internationale émettent l’opinion que toutes ces démarches destinées à sauver le secteur bancaire de la déroute, n’ont comme seul objectif de nous faire accepter de payer la note comme vont le faire les Américains avec leur plan de secours. Seul bémol, chez eux l’opinion est extrêmement montée contre tous ces profiteurs qui jouaient si bien avec l’argent des autres, et il est à prévoir que les responsables ne s’en tireront pas à si bon compte.
Reste pour nous une interrogation : notre chef d’Etat, emberlificoté dans tout un réseau de promesses intenables, d’amitiés sonnantes et trébuchantes, de conceptions désuètes de l’organisation économique d’un pays peut-il vraiment faire peau neuve, reconnaître ses erreurs “fondatrices”, abandonner ses représentations clinquantes et s’attaquer sérieusement à la réorganisation d’un monde qui lui paraissait si séduisant ?
Permettez qu’on en doute jusqu’à preuve du contraire, car les décisions à prendre touchent à toutes les “règles” du libéralisme économique en vigueur : le profit à tout prix, la précarisation systématique du salarié, les délocalisations, l’indigence de l’innovation technologique, le recours à une main-d’œuvre immigrée pour réduire les revendications sociales, la disparition des éléments structurants de la vie collective, et j’en passe.
Or la crise actuelle, en faisant apparaître tous les vices cachés de la société libérale, impose en fait autre chose qu’une simple et provisoire nationalisation masquée du système bancaire, mais bien plutôt l’élaboration d’un nouveau modèle de société où le rôle de l’Etat, loin d’être réduit à de la simple figuration devra être de réguler le dispositif socio-économique en rétablissant des règles morales de fonctionnement finalisées non par le profit, mais par l’intérêt de tous, et prioritairement de celles et de ceux qui en ont le plus besoin...
Billet express de Pierre CORNILLOT - 11-10-2008 -- http://votre-sante.com/
15:11 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.10.2008
L'ENGERIX B
L'AFFAIRE DE L'ENGERIX B OU L'AFFAIRE D'UN CALENDRIER VACCINAL DEMENTIEL ?
L'étude du Pr Tardieu aurait mis en évidence l'interaction entre la vaccination hépatite B et d'autres vaccinations dans l'apparition de la sclérose en plaques.
On comprend mieux le tir de barrage ! voir toute l'affaire ici
Selon les données communiquées par le résumé de la commission de pharmacovigilance l'étude portait sur 349 enfants disposant de leur carnet de vaccination et ayant eu une affection démyélinisante du système nerveux centrale. Ils ont été suivis entre 1994 et 2003. En retenant parmi ceux-ci seulement les enfants qui avaient respecté le calendrier vaccinal, il y avait 163 cas d'affections démyélinisantes dont 72 SEP, le délai retenu étant supérieur à 3 ans. Pour ceux qui avaient reçu le vaccin Engérix B le risque moyen d'affections démyélinisantes a été évalué à 1,74 et à 2,77 pour les SEP.
Nous constatons que l'une des caractéristiques des enfants du fameux sous-groupe n'était pas seulement qu'ils avaient été vaccinés par l'Engerix B mais qu'ils avaient aussi reçu tous les autres vaccins recommandés à l'époque de leur vaccination, donc en particulier le BCG, le ROR et le tétracoq. Cette caractéristique du fameux sous-groupe a provoqué le commentaire suivant de la part de la commission de pharmacovigilance :
« une augmentation du risque dans le sous-groupe observant aux recommandations vaccinales ne trouve pas d’explication très plausible sur le plan médical. Elle pourrait suggérer une interaction entre la vaccination VHB et les autres vaccinations ce qui n’est pas en accord avec les connaissances scientifiques actuelles »
Or, selon ce qui avait été initialement transmis par les médias à la suite de la conférence de presse de Daniel Floret le 25 septembre, le risque de 2,77 pour les SEP ainsi que le respect du calendrier vaccinal, donnée tout à fait capitale, avaient été passés sous silence sans que l'on puisse en toute rigueur savoir si le président du CTV avait ou non donné ces informations à la presse, le plus vraisemblable me paraissant être qu'il ne l'avait pas fait.
On comprend mieux ainsi les très vives réactions du président du CTV : ce constat pourrait faire remettre en cause le calendrier vaccinal démentiel proposé pour les enfants. D'où la levée de bouclier, plus faite pour protéger le calendrier vaccinal que le seul vaccin de GSK.
Selon certains témoignages de patients et de médecins, des malades atteints de SEP ont été très significativement améliorés non seulement par de hautes dilutions homéopathiques du vaccin hépatite B mais aussi du BCG, ce qui peut faire penser que faire un vaccin hépatite B après avoir reçu un BCG pourrait favoriser l'apparition d'une SEP chez certains sujets ayant par exemple une HLA favorisante (B7 DR 2 par exemple). Cela pourrait être une partie de l'explication de cette explosion de SEP jugée très franco-française, le BCG étant pratiqué même sur des adultes et en particulier le personnel soignant alors que cette pratique n'est plus recommandée depuis longtemps par l'OMS et que ce vaccin n'est plus utilisé, ou peu utilisé, depuis longtemps par beaucoup de nos voisins.
21:58 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
OPERATION VERITE SUR LE COÛT DES ACTES MEDICAUX
L’intéressant dans le déroulement des vacances, c’est qu’il y a toujours quelque chose à glaner après les moissons d’été. Ainsi nous avions exprimé les plus sombres inquiétudes sur les coups bas en préparation en ce début du mois d’août, selon une méthode chère à tous les gouvernements depuis que je suis sur terre. Eh bien, non ! les choses ne se sont pas passées comme prévu.
Sans doute avisée dans ses décisions, notre ministre de la santé a décidé de faire supporter en apparence par d’autres les vertigineuses acrobaties des comptes de notre assurance maladie plutôt que de faire supporter par les malades la note salée du déficit.
En première ligne, les mutuelles qui se trouvent obligées de « cracher au bassinet » en alignant un certain nombre de millions sortis d’on ne sait où, sans doute de l’effet d’une sage gestion. Bien sûr ce sera finalement l’assuré qui paiera mais l’été sera passé et dans les grandes agitations sociales de l’automne, le cochon de payant n’y verra que du feu. C’est dans ce contexte glauque que la Caisse Nationale d ‘assurance-maladie (la fameuse CNAM) a fait savoir qu’elle affichait sur son site internet (www.ameli.fr) les tarifs des consultations médicales et des actes dentaires, en particulier pour les professionnels relevant du secteur 2, dont les honoraires sont supérieurs aux tarifs définis par la Sécu, mais qui permettent aux patients de percevoir un remboursement plus élevé.
Entreprise au nom de la transparence, cette initiative fait terriblement grincer les dents de beaucoup de praticiens qui avaient pris allègrement l’habitude de dépasser les tarifs prévus par la Sécu pour les actes correspondants en secteur 2. C’est donc dans un souci de clarté que cette entreprise d’information s’est mise en place.
A l’occasion, la CNAM rappelle l’obligation faite aux médecins, d’afficher clairement leurs tarifs dans les salles d’attente afin que le futur patient soit tenu informé de ce qui l’attend.
On le comprend quand on prend connaissance des dérives du secteur 2. Alors que le taux moyen de dépassement des tarifs du secteur 2 est de 48% (ce qui veut dire que la différence est à la charge du patient ou en partie de sa mutuelle), des spécialistes tels que les ophtalmologistes, les chirurgiens, les dermatologues, les gynécologues et les neurochirurgiens s’offrent des dépassements de 53 à 72 %, selon le rapport 2007 de l’IGAS (cf. Les Echos du 1/2 août dernier).
Les médecins et les dentistes, piqués au vif, se débattent comme des beaux diables en condamnant « un simulacre d’information ». Il ne fait pas de doute que nous rentrons dans une ère où le médecin sera beaucoup plus contraint de faire connaître à son patient l’importance des engagements financiers qu’il va devoir accepter.
Pour l’instant, ces informations « écrites » dues au malade concernent des soins supérieurs à 80 euros sans toutefois que les actes lourds soient encore vraiment concernés, mais la CNAM fait déjà savoir qu’en fin d’année, son site internet donnera des précisions permettant aux patients de comparer les coûts de certains actes lourds (type prothèse totale de hanche ou cataracte…).
Afin que nul ne se méprenne sur la volonté publique de favoriser la transparence des tarifs, le gouvernement aurait l’intention de demander à la Direction générale chargée de la répression des fraudes (la DGCCRF) de contrôler l’affichage des tarifs par les médecins dans leurs salles d’attente.
De leur côté, les organisations médicales prétendent vouloir rappeler à leurs adhérents, l’obligation de tarifer leurs actes « avec tact et mesure ».
C’est fou ce que le monde est beau quand il ne s’attache qu’aux intentions.
Mais le mois d’août passera comme tant d’autres, et les bonnes intentions risquent de s’envoler comme des feuilles mortes aux premiers vents d’automne.
Et n’allez pas surtout croire que le corps médical a suffisamment de relais à l’Assemblée nationale et au Sénat pour bloquer cette énième réforme qui devrait mettre en lumière des abus parfois indécents.
Au fait, saviez-vous qu’à Budapest, on peut se faire soigner les dents avec les techniques les plus modernes à des prix très inférieurs aux tarifs pratiqués par nos chers (très chers) chirurgiens-dentistes. Tout finit par se savoir, et Budapest est une bien belle ville...
Pierre CORNILLOT
Le billet express
Pierre Cornillot est médecin, professeur de médecine et biologiste hospitalier. Il a fondé la faculté de santé, médecine et biologie humaine de Bobigny, dont il a été le doyen de 1968 à 1987. Il a présidé l’université Paris-Nord (1987-1992), puis a créé et dirigé l’IUP Ville et Santé sur le campus de Bobigny (1993-2001). Il est président de l’association Santé internationale. Après s’être investi parallèlement dans des actions d’aide au développement des pays du Sud, il se préoccupe aujourd’hui de la rédaction d’ouvrages sur la santé et la formation médicale, le système de santé et la recherche.
14:22 Publié dans LOBBY PHARMACEUTIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.10.2008
DIX BONNES RAISONS POUR CONSOMMER LA CHLORELLA
Un cocktail de bons nutriments Elle contient 19 acides aminés, toutes les vitamines principales à part la vitamine D, tous les minéraux classiques et suffisamment de bétacarotène et d’xanthophylle pour la rendre un antioxydant puissant. C’est la plante la plus riche sur terre en chlorophylle (quatre fois plus que la Spiruline, les épinards et les orties) et la plus complète en ARN et ADN. En plus, elle contient 60% de protéine végétale, une bonne dose de vitamine B12, ce que recherche les végétariens, et une forte concentration en acide alpha linolénique, un acide gras oméga-3 courte chaîne.
21:01 Publié dans FICHE PRATIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.10.2008
CE QU'ON NOUS CACHE SUR LES VACCINS
Un livre révélation pour beaucoup, et pourtant, que d’ouvrages parus sur ce thème, depuis ceux écrits par Fernand Delarue, à partir de 1966.
Sylvie Simon, journaliste et écrivain, est l’auteur prolifique de nombreux ouvrages polémiques sur la médecine.
A la lecture de ce document, le regard sur les vaccinations ne sera plus le même, et la confiance établie autour de mensonges d’État sera sérieusement ébranlée.
Après un premier chapitre de généralités sur les maladies infectieuses et les vaccins, Sylvie Simon passe en revue les différentes maladies qui font l’objet de vaccinations obligatoires, recommandées ou en projet.
Il apparaît que dans l’ensemble,
* soit les maladies sont graves, tétanos, méningite, maladies tropicales, et le plus souvent elles sont rares, ou alors les conséquences vaccinales sont telles qu’il y a tout lieu d’hésiter à vacciner (fièvre jaune par exemple),
* soit les maladies sont le plus souvent bénignes, maladies infantiles, rougeole, oreillons, rubéole, et dans ces cas, en prenant quelques précautions thérapeutiques, on se met à l’abri des complications qui peuvent survenir, ce qui rend la vaccination inutile.
Il reste le cas de certaines maladies surévalués comme la poliomyélite ou l’hépatite B, et pour lesquelles des peurs illégitimes viennent cautionner les politiques vaccinales.
Sylvie Simon constate que la littérature médicale foisonne d’articles qui remettent en cause la dangerosité intrinsèque des maladies. Certaines maladies semblent favoriser les conditions d’adaptation de l’espèce humaine. Ainsi la vaccination pourrait à terme, mettre l’homme en péril en n’ayant pas permis des adaptations que les épidémies auraient favorisées.
Cette même littérature signale que certaines maladies comme la tuberculose et le tétanos n’étant pas immunisantes, le vaccin n’a aucune chance de protéger davantage que la maladie. Ainsi dans de nombreux cas, ces maladies surviennent sur des personnes vaccinées et qui possèdent des taux d’anticorps très largement capables de protéger mais qui ne le font pas. Nous constatons ainsi que les vaccins sont souvent faiblement protecteurs et pour des durées qui sont mal définies.
Par ailleurs, les vaccins sont souvent dangereux, directement par des accidents qui peuvent survenir brutalement ou par des pathologies souvent neurologiques dont le caractère est plus sournois.
Les problèmes qui se posent sont nombreux :
* les vaccins multiples qui comportent jusqu’à 6 éléments ; il devient impossible de se procurer des doses vaccinales uniques
* les vaccinations précoces et en particulier à la naissance sur des systèmes immunitaires totalement immature,
* les vaccins produits par génie génétique, à partir de cellules cancéreuses ou à l’aide de virus-outil
* l’incapacité démontrée des fabricants de vaccins à purifier suffisamment pour éliminer tout risque de contamination par les résidus d’ADN, d’albumine ou de virus ayant servi à la fabrication du vaccin ou présents dans le vaccin
* les éléments toxiques, mercure et aluminium, présents dans les vaccins
* l’absence de dosage spécifique aux enfant qui reçoivent des doses adulte.
De plus les vaccinations multiples sont très suspectées d’être à l’origine des épidémies de diabète, d’allergies, de nombreuses pathologies neuro-musculaires, de cancers, de maladies auto-immunes ou d’autisme. Les premiers cancers ont coïncidé chez certaines populations avec les premières campagnes de vaccination.
Selon un rapport du CDC, en Avril 2000, aux États Unis, l’autisme qui touchait entre 2 et 10 enfants sur 10 000, quelques années avant, affecte 1 enfant sur 150 dans le New Jersey et 1 sur 132 en Californie en 1998. « Une étude comparative des 16e et 20e rapports du Congrès américain a montré une augmentation de plus de 300% entre 1992 et 1997, dans 25 états. »
La situation mondiale est dramatique et quand on se sera attelé à un véritable audit sur la question des vaccins, on se rendra compte qu’on est à la veille d’un immense scandale. Rien ne justifie cette frénésie vaccinale sinon la certitude de profits pharamineux.
Les vaccins constituent une triple pollution, immunitaire, chimique et génétique, qui doit subir la même évaluation que celle réclamée pour les produits toxiques, à travers la directive REACH.
Plus que jamais, notre position pour la promotion d’une médecine écologique, ne peut s’accommoder de cette hystérie vaccinale. De même qu’en matière de choix thérapeutique, nous ne souhaitons rien imposer, de même, en matière de vaccination nous réclamons la liberté individuelle.
Aux éditions Delville Santé
18:08 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'ALLOPATIE N'A PAS D'AVENIR
La médecine occidentale, essentiellement allopathique, est de par son histoire et par la nature de la société qui l’a engendrée, sous dépendance technologique.
Actuellement, chaque fois que l’on parle de progrès en médecine, il s’agit toujours de progrès technologiques. Une instrumentation en chirurgie, un nouveau procédé d’investigation diagnostique, un nouveau médicament, mais en aucun cas, un progrès médical. Il faut entendre par progrès médical, l’idée que le médecin est en mesure de mieux comprendre le processus qui est à l’origine de la maladie, et ainsi de mieux être capable d’agir.
La médecine moderne décrit de plus en plus finement ce qui ce passe dans le corps du malade, mais cette description ne dit rien du processus à l’origine du désordre pathologique et encore moins la façon d’agir pour corriger le problème et restaurer la situation initiale.
Actuellement, devant un malade, le médecin a absolument besoin de technologie pour définir la maladie - scanner, IRM, analyses médicales, etc.-, mais aussi pour traiter - chirurgie, radiothérapie, ou chimiothérapie. De plus, cette action technologique est toujours déléguée, à une équipe chirurgicale, à des radiothérapeutes, à une industrie pharmaceutique, etc. Le médecin, seul, est le plus souvent impuissant. Ainsi, le maintien de la santé dans notre société est à la merci d’un effondrement technologique.
De même, l’agriculture est à la merci de l’augmentation du prix du pétrole. On sait maintenant - Yves Cochet l’a démontré à propos du "Pic de Hubert"- que si le prix du pétrole augmente, ce sont les engrais, les pesticides, le chauffage des serres, l’énergie motrice qui vont gravement pénaliser cette économie agricole, dont on sait qu’elle est déjà subventionnée à l’extrême limite du raisonnable. Or cette augmentation n’est sans doute pas seulement une hypothèse, mais vraisemblablement une situation inévitable qui pourrait mettre en faillite l’ensemble du système.
Notre économie ne pourra pas échapper à un choc technologique qui sera le résultat vraisemblable d’un brutal coup de frein nécessité par une décroissance rendue inéluctable par nos propres excès et par ceux à venir de la Chine et de l’Inde. Dès que ces deux pays auront augmenté encore leur production, nos économies seront ruinées par l’augmentation du prix des matières premières, le différentiel des coûts de main d’œuvre et le formidable volume de produits généré par ces deux géants sur le plan démographique.
Tous les indicateurs montrent que notre santé va nous coûter plus que nous ne pouvons déjà payer. Il apparaît évident que nous arriverons à un point où nous ne pourrons plus nous payer la médecine que nous sommes en train de fabriquer. Que fera le médecin s’il ne peut plus prescrire des examens et s’il doit se contenter d’anciens médicaments ? Et s’il n’a plus de médicaments disponibles ou si le patient n’a plus les moyens de les payer ? Car il ne faut pas se faire d’illusions, tout le monde ne sera pas à égalité devant les désordres qui s’annoncent. Les solidarités actuelles exploseront devant l’ampleur des problèmes. Cela a déjà commencé à se produire.
Il faut que la médecine retrouve la capacité à des analyses fondées sur les capacités humaines, l’observation, l’auscultation, l’écoute du patient, le relevé des signes, la palpation, etc. Les médecines traditionnelles offrent des possibilités très importantes grâce aux plantes ou aux techniques manuelles. Même l’homéopathie si elle se montre capable de s’affranchir de la tutelle de la médecine occidentale peut offrir des solutions thérapeutiques non coûteuses et dont les productions peuvent être réalisées par des pharmaciens avec des moyens même rudimentaires.
Les mouvements politiques vers une sobriété économique montrent la voie à suivre. Il ne s’agit pas de retour en arrière, mais à terme, il est clair que nous ne pourrons pas continuer comme cela. De plus, nous devrons apprendre la sobriété dans la consommation et dans les moyens à mettre en œuvre. Pour rester en bonne santé, il ne faut pas seulement agir pour soigner, mais avant tout développer des conduites alimentaires, environnementales, émotionnelles, relationnelles et spirituelles.
par Christian Portal http://www.ecomedecine.ouvaton.org/
17:53 Publié dans NOTRE SANTE MENACEE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.09.2008
INFO URGENTE POUR LA LIBERTE THERAPEUTIQUE
Peines privatives de libertés systématiques en projet de loi pour les insoumis aux obligations vaccinales !
En dépits des fortes contestations actuelles de l'aspect obligatoire du vaccin antituberculeux, un projet de loi tendant à systématiser les peines privatives de liberté pour les insoumis aux obligations vaccinales, passé en première lecture devant l'assemblée nationale sera discuté au sénat le 8 février prochain.
Nous apprenons qu'à la suite de la publication du rapport parlementaire n°3507 sur les sectes paru en décembre 2006, les députés avaient adopté en première lecture, le 11 janvier, le projet de réforme de la protection de l'enfance. Les députés ont ajouté plusieurs dispositions inspirées par les propositions de la commission d'enquête qui avait écrit page 63 du rapport :
« Le respect des obligations vaccinales demeure un enjeu de santé publique.
C'est dans cette perspective que la commission d'enquête souhaite l'unification des régimes de sanctions des refus parentaux de vaccination de leurs enfants, en alignant toutes les pénalités sur celles prévues à l'article L.3116-4 du code de la santé publique, ce dernier pouvant faire l'objet de la nouvelle rédaction suivante : « Le refus de se soumettre ou de soumettre ceux sur lesquels on exerce l'autorité parentale ou dont on assure la tutelle aux obligations de vaccination prévues aux articles L.3111-2, L.3111-3 et L.3112-1 ou d'en entraver l'exécution est puni de six mois d'emprisonnement et de 3750 euros d'amende ».
Ce texte, adopté par les députés, devant passer devant le Sénat le 8 février, nous devrions nous montrer unis et inviter toutes les personnes qui désapprouvent les dispositions de ce projet de loi à écrire à leurs sénateurs pour qu'ils rejettent ce vote.
Allez sur le site ALIS pour plus d’informations.
19:25 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.09.2008
ADHERER ET NOUS SOUTENIR
Pour mieux nous connaitre, voici en téléchargement la plaquette de notre association Action Santé Libertés PLAQUETTE.pdf
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02.08.2008
LES LECONS DU PASSE NE PROFITENT JAMAIS A NOS ELUS
Sur le long terme, je suis préoccupé par la biologie. Les armes nucléaires nécessitent de grandes usines, alors qu’on peut faire des manipulations génétiques dans un petit laboratoire. Le danger est que, par accident ou volontairement, nous créions un virus qui nous détruira. Stéphen Hawking - (Astrophysicien) - Daily Télégraph, 16 Octobre 2001.
Nos gouvernants ne cessent de répéter qu’ils tirent toujours les leçons du passé. Or rien n’est plus faux, car ils oublient ces leçons au fur et à mesure qu’ils les reçoivent.
Au fil des ans, les catastrophes sanitaires connaissent toutes les mêmes phases de déroulement. Un nouveau produit arrive sur le marché et, grâce à un matraquage publicitaire, il suscite l’enthousiasme général. Plus ou moins tard, des chercheurs indépendants constatent les dégâts et demandent aux autorités d’intervenir. C’est alors que l’industrie nous abreuve d’informations venant de scientifiques corrompus qui produisent des contre-expertises truquées. Alors que les rapports de maladie ou de décès se multiplient, notre “gouvernance“ persiste à se référer aux expertises sécurisantes, à nier toute relation entre le produit et ses effets délétères, et interdit aux scientifiques contestataires de s’exprimer en public, n’hésitant pas à discréditer leurs travaux.
Il en a été ainsi du médicament Thalidomide, qui fit des milliers de victimes dont les handicaps et déformations des survivants se transmettaient à leurs propres enfants par le truchement de l’ADN modifié, ainsi que l’amiante, dont les lobbies industriels et nombre de scientifiques eet fonctionnaires se sont évertués à dissimuler les dangers mortels entre 1972 et la révélation du scandale en juin 1996. Tous les ministres de la Santé de cette période ont prétendu ne pas avoir été prévenus de ces problèmes, et les mesures “d’urgence“ annoncées le 3 juillet 1996 par le ministre des Affaires sociales, ne sont entrées en vigueur qu’en janvier 1997.
Il en fut de même pour les PCB* qui se sont progressivement accumulés dans les sols à cause de leur très lente décomposition, des hormonesencéphalopathie spongiforme bovine (vache folle) qui fut longtemps occultée puis on nous certifia qu’elle ne passerait jamais la barrière d’espèce, ce qu’elle a fait contre l’avis “unanime des experts“, du scandale de l’Arc nié par plus de six cents médecins et chercheurs qui ont mis en avant leur position “scientifique“ pour prendre partie en faveur de l’association.
Ce processus s’est renouvelé pour le sang contaminé transfusé jusqu’à l’épuisement des stocks et pour lequel personne ne sera vraisemblablement condamné à de la prison ferme, le Vioxx considéré comme le médicament le plus “performant“ de l’année, les antibiotiques
Tous ces scandales ont eu de nombreux points communs et une même origine : l’appât du gain au détriment de la santé. Cependant après chaque scandale, d’éminents “spécialistes“ nantis de l’absolution générale nous ont expliqué avec des trémolos dans la voix que les décisions incriminées étaient justifiés par les “données actuelles de la science“, d’autant quà présent, à la notion de “responsable mais non coupable“ s’est ajoutée celle de “coupable mais pas condamnable“.
De toute manière, tant que les rares responsables condamnés ne le seront qu’à des amendes, si importantes soient-elles, ils récidiveront car le risque est loin d’égaler le bénéfice. Le seul moyen de les empêcher de nuire est de les emprisonner dans le quartier des criminels.
NOS POUVOIRS PERSISTENT ET SIGNENT
Nous récidivons avec les dioxines hautement cancérogènes et principalement produites dans les incinérateurs des usines de retraitement des déchets, les œstrogènes que l’on trouve en fortes concentrations dans les rivières et qui provoquent une diminution draconienne des fonctions reproductives chez les poissons mâles, et le Cruiser insecticide vendu en France et qui appartient à la même famille que les substances du Gaucho et du Regent incriminés pour leur impact néfaste sur les abeilles, alors que l’Allemagne a suspendu son autorisation !.
Nous pratiquons la même politique de l’autruche avec les nombreuses antennes-relais de téléphonie mobile sources de nombreuses pathologies qui vont des maux de tête et troubles auditifs et visuels aux cancer, et le déploiement de réseaux WI-fi pour l’internet sans fil à travers la France, et surtout dans les établissements scolaires, alors qu’aucune étude sérieuse sur leur impact sanitaire n’a été effectuée et qu’il ne sera pas possible de détecter leurs effets délétères avant plusieurs années.
La manipulation continue avec la vaccination contre l’hépatite B dont on refuse d’admettre les milliers de victimes ou l’autisme généré par les vaccins qui préoccupent enfin les trois candidats aux élections américaines, mais pas nos députés.
*Les PCB, ou PolyChloroBiphényles, et PCT ou PolyChloroTerphényles sont des dérivés chimiques chlorés plus connus en France sous le nom de pyralènes. Depuis les années 1930, les PCB étaient utilisés dans l’industrie pour leurs qualités d’isolation électrique, de lubrification et de d’ininflammabilité. On les retrouvait comme isolants dans les transformateurs électriques et les condensateurs, comme lubrifiants dans les turbines et les pompes ou comme composants d’huiles, de soudures, d’adhésifs, de peintures et de papiers autocopiants.
<hr /> dans l’élevage, de l’ administrés dans discernement pendant des lustres, et qui ont ainsi perdu leur efficacité.
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11.07.2008
SACHONS DESOBEIR
N’oublions pas , lors du procès de Nuremberg, le Procureur anglais répondit aux accusés qui affirmaient avoir seulement obéi à des ordres : « Il vient un moment où l’homme doit refuser d’obéir à un chef s’il veut obéir à sa conscience » (cahier de la réconciliation, N° 2, 1996)
Dans notre lutte contre Goliath, le refus d’obéir aux « ordres » peut être la seule arme efficace.
Rappelons-nous ce que disait à ce sujet Einstein : « Ce ne sont pas ceux qui font le mal qui rendent le monde insupportable, mais ceux qui regardent et laissent faire »
Ils sont nombreux à prôner une certaine désobéissance civique si elle peut contribuer à sauver la terre et ses habitants. Pour sa part, André Glückmann déclarait déjà en 1997 : « Ce principe deviendra de plus en plus nécessaire avec les développements des sciences et des techniques. Le citoyen ne peut faire une confiance aveugle à ceux qui agissent en son nom. L’affaire du sang contaminé, entre autres exemples, n’aurait peut-être jamais existé si, quand il était encore temps, quelqu’un avait civilement désobéi. »
Quant à Georges Bernanos, il avait prévu ce qui nous attend si nous acceptons l’esclavage qu’on cherche à nous imposer.
« Je pense depuis longtemps que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l’indignation qu’éveille la cruauté, ni même les représailles et la vengeance qu’elle s’attire, mais la docilité, l’absence de responsabilité de l’homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public. »
Extrait d’un article de Sylvie Simon dans Sciences Enjeux Santé N° 49
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10.07.2008
LE GARDASIL : UN VACCIN CONTRE LE CANCER DU COL DE L’UTERUS ?
On constate que tel grand groupe fabrique des plats cuisinés hyper salés et que sa filiale pharmaceutique nous vend des médicaments censés traiter les problèmes rénaux créés par une trop grande consommation de sel.
Les experts chargés de conseiller les services de santé pour la mise sur le marché de tel ou tel médicament sont presque tous salariés des laboratoires fabriquant (pour le GARDASIL les deux experts John Bosnego et Alan Show étaient des biologistes employés par le laboratoire fabriquant le vaccin). Mais il arrive que malgré cette mainmise sur l’information, le scandale soit tellement énorme que le laboratoire fabriquant doive retirer son médicament du marché. C’est le cas du laboratoire Merck qui a dû retirer de la vente l’anti-inflammatoire non stéroïdien le VIOXX alors que la FDA dont il avait suborné les experts, ne le lui demandait même pas. Mais plusieurs centaines de milliers de morts dus aux effets indésirables ont mobilisé les Américains qui ont fait suffisamment pression pour lui imposer ce retrait. Ce médicament considéré comme un « block buster », (plusieurs millions de dollars de bénéfice) doit absolument être remplacé le plus vite possible.
Miracle voilà un remplaçant, le GARDASIL vaccin proposé pour prévenir le cancer du col de l’utérus chez la femme, innovation présentée comme majeure dans la prévention de cette maladie. Alors que c’est un vaccin contre les papillomavirus (HPV6-11-16-18 sur 60 que compte la famille). Comme peu de gens sont sensibles à l’argument d’une maladie transmise sexuellement, alors on met en avant le cancer du col ce qui est beaucoup plus fort (car officiellement 70 % de ces cancers auraient pour origine des infections dues à 2 des 60 papillomavirus) , en même temps on tente de faire vacciner les garçons, car lorsqu’une fille est contaminée lors d’un rapport sexuel c’est bien par un garçon qu’elle l’est et on doublerait les ventes, mais avec un argument moins fort on risquerait de sensibiliser moins de monde. Le laboratoire a choisi l’argument de protection du cancer du col, au risque de manquer les ventes pour le sexe masculin, mais on le voit mal préconiser également cette vaccination dite contre le cancer du col de l’utérus à des garçons. C’est comme cela qu’on s’aperçoit que les arguments de ventes sont des arguments spécieux.
Il y a quelques mois, l’annonce d’un « nouveau vaccin contre le cancer du col de l’utérus était enfin en vente ». Il s’agissait déjà là d’un mensonge car il n’existe aucun vaccin contre les cancers, mais cette annonce très racoleuse venait des laboratoires dont le but inavoué est le racolage des profits plutôt que la santé des citoyens.
En vérité, il s’agit d’un vaccin contre le « papilloma virus » car les cancers du col sont parfois dus au HPV (Human Papilloma Virus), ce qui n’est pas la même chose. Le vaccin Gardasil, fabriqué par manipulation génétique, a été mis au point par le laboratoire Merck, mais il est commercialisé en France par Sanofi Pasteur MSD.
Aussi, étant donné que le cancer du col de l’utérus est responsable de 1 % des décès par cancer chez les femmes, est-il raisonnable de vacciner les petites filles qui sont loin d’avoir l’âge des rapports sexuels avec un vaccin dont la sécurité et l’efficacité sont contestables ?
En outre, le Gardasil contient 225 µg d’aluminium, et nous connaissons les effets délétères de l’aluminium sur le cerveau.
EFFETS INDESIRABLES
VAERS aux Etats-Unis vient de publier une information sur les effets indésirables dus à ce vaccin. VAERS qui a toujours précisé que seul 1 % des effets indésirables lui était communiqués. Quels sont ces chiffres : 5 décès (donc dans la réalité 500) et 3 000 effets indésirables (donc 300 000) qui sont, des paralysies, des syndromes de Guillain Barré, des crises d’épilepsie, des attaques cardiaques, des fausses couches.
D’ENORMES INTERETS FINANCIERS
Aux États-Unis, la réponse est claire. Là-bas, le Gardasil est commercialisé par Merck qui espère retirer au moins 2 milliards de dollars des ventes, surtout s’il devient obligatoire pour l’admission des enfants à l’école comme il en est fortement question aux États-Unis. Il a bien besoin de cette somme pour faire face aux nombreux procès intentés contre l’un de ces autres produit, le Vioxx et compenser ainsi les pertes dues à ce médicament qui fut qualifié de « remarquable », tout comme ce nouveau vaccin actuel.
Merck a versé 6 000 dollars au gouverneur Perry pour sa campagne de réélection, mais récoltera environ un milliard de dollars par an pour ses seules ventes aux États-Unis.
Ce qui se produit en ce moment au Texas est une forme de tyrannie médicale, et n’est que le début d’une bataille monumentale entre les droits des citoyens et le contrôle des États.
En France, le Gardasil est commercialisé au prix conseillé de 145,94 euros la dose - trois doses sont nécessaires - et n’est pas remboursé pour l’instant. Mais vous pouvez faire confiance au laboratoire pour obtenir le remboursement dans un délai « raisonnable ». On parle déjà du premier trimestre 2007, après un examen par la Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS).
Toutefois soyons rassurés, car l’Afssaps rappelle que tout effet indésirable grave ou inattendu doit obligatoirement être immédiatement déclaré par les professionnels de santé aux centres de pharmacovigilance. Nous savons combien les médecins sont réticents pour déclarer tout effet indésirable concernant les vaccins. Il faut espérer que les petites filles ne paieront pas un lourd tribut à ce vaccin à cause de la peur instillée sournoisement chez leur mère, comme ce fut le cas pour le vaccin contre l’hépatite B, lui aussi vaccin génétique.
Sylvie Simon
10:05 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LESIEUR : L'HUILE DE MOTEUR DANS NOS ASSIETTES
Depuis quelques semaines, la Commission européenne et le gouvernement français laissent une huile contaminée par des hydrocarbures passer dans la chaîne alimentaire. A petites doses, elle arrive dans nos assiettes à notre insu, mais avec l’aval des pouvoirs publics.
Au point de départ de cette affaire, il y a une alerte lancée le 22 avril par un industriel suite à la détection d’une « huile minérale pure » dans de l’huile de tournesol achetée à Lesieur. Le lot contaminé provient d’Ukraine et l’ensemble de la cargaison a semble-t- il été saisi.
Mais des contrôles menés a posteriori ont révélé qu’une autre importation ukrainienne, déchargée à Sète en février, était elle aussi contaminée. Et pour ce lot, le « rattrapage » est beaucoup plus compliqué car l’huile est déjà dans la chaîne alimentaire.
La France n’est sans doute pas le seul pays concerné : l’Allemagne,les Pays-Bas, l’Italie, la Grèce, Malte et l’Espagne sont eux aussi importateurs d’huile ukrainienne.
Les agences sanitaires européennes et françaises ont été saisies en urgence pour évaluer le risque potentiel pour les consommateurs. Mais, curieusement, les pouvoirs publics se sont appuyés sur l’expertise des toxicologues pour définir un niveau de contamination tolérable, réputé sans risque pour la santé ! Concrètement, seuls les produits contenant plus de 10% d’huile de tournesol contaminée font l’objet d’un retrait. Pour le reste, ce sont les consommateurs européens qui dégustent...
Rappelons que, d’après l’administration française, le contaminant provient du raffinage du pétrole. Il est destiné à lubrifier des machines et non à entrer dans la composition des vinaigrettes, plats cuisinés ou mayonnaises !
Et pour couronner le tout, les pouvoirs publics émettent de simples « recommandations » qui, par définition ne sont pas contraignantes, pour les professionnels.
L’association de consommateurs CLCV considère que cette crise est gérée d’une façon déplorable.
En effet :
- Dans son avis du 7 mai, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments souligne qu’il serait souhaitable de préciser plus finement la composition du contaminant. Les experts ne peuvent exclure qu’une fraction des huiles indésirables présente des risques plus élevés pour les consommateurs;
- Quand bien même il n’y aurait aucun risque sanitaire avéré, il est inadmissible que des produits qui n’ont rien à faire dans la chaîne alimentaire y soient ainsi tolérés ;
- Enfin, si l’origine de l’affaire est bien frauduleuse, comme tout semble l’indiquer, les autorités auront fait preuve d’un laxisme consternant en admettant qu’un produit non conforme soit proposé aux consommateurs.
L’association de consommateurs CLCV (www.clcv.org) demande que :
o Tous les produits potentiellement contaminés soient retirés purement et simplement de la chaîne alimentaire ;
o Cette mesure de retrait ne soit pas une simple recommandation mais une obligation pour tous les professionnels.
Nous vous invitons à signer cette cyber@ction ICI pour faire pression dans ce sens sur la commission européenne et le gouvernement français.
Les marques concernées, à boycotter d’urgence et durablement (il vaut mieux acheter de l’huile bio !), sont les suivantes :
Lesieur, et toutes les marques du groupe :
Fruit d’or
Epi d’or
Frial
Isio 4
Oli
Carapelli
Saupiquet
Toutes les marques du groupe Unilever , par exemple
Amora
Planta Fin
Maille
Knorr
Magnum
Miko
….
Les produits les plus susceptibles de contenir de l’huile empoisonnée sont les suivants :
Mayonnaise
Tarama
Sauce Béarnaise
Chips
Vinaigrette allégée
Surimi
Céleri Rémoulade
Soupe de poisson en conserve
Poisson pané
09:55 Publié dans NOTRE SANTE MENACEE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16.05.2008
LA VRAIE FRANCE ET LES FAUSSES INSTITUTIONS DE CONTRÔLE DE LA SEMENCE !
Suite à cette déclaration du Président de la République, qu'attend l'Etat Français pour déclarer inconstitutionnelles, et les faire passer à la trappe, toutes les institutions créées par un gouvernement Pétainiste et faux-Français:
- Le GNIS: Groupement National Interprofessionnel des Semences, créé en 1941.
- Le CTPS: Comité Technique Permanent de la Sélection, créé en 1942.
- Le SPV: Service de Protection des Plantes (la police des plantes), créé en 1941.
Toutes institutions qui ont fortement tendance à faire le jeu et la fortune des multinationales qui ont imposé la suprématie des semences de synthèse (hybrides F1 et OGMs).
La nature intrinsèque de la semence générant un type d'agriculture, la création de ces institutions Pétainistes de contrôle de la semence a permis aux multinationales de l'agro-chimie de prendre la France en otage, avec la complicité des administrations et de l'INRA d'alors, et de mettre en place une agriculture mortifère ne fonctionnant que grâce à des pesticides et à des fertilisants de synthèse qui ont transformé notre pays en poubelle agricole cancérigène et mutagène.
Continuer le combat contre les OGMs, il le faut sûrement, mais un combat plus global ne serait-il pas d'exiger aujourd'hui même une tolérance zéro pour tous les pesticides? Que le peuple Français se porte partie civile pour amener devant les tribunaux tous les empoisonneurs publics que sont les Monsanto, les Syngenta, les Bayer, les Basf et tous les autres.
Interdisons les pesticides: toutes les nécro-technologies, que sont les OGMs et les nécro-carburants, seront éliminées de par le fait-même car elles sont indissociables.
Et pour en revenir à la production prolifique de fausses institutions nées de la fausse-France, quid de l'Ordre des Médecins créé en 1940 par le Maréchal Pétain, le même Maréchal qui en profita pour supprimer le diplôme de médecin herboriste et celui de médecin homéopathe? La création de cet Ordre des Médecins n'aurait-elle pas favorisé le tout allopathique, à savoir la suprématie des médicaments de synthèse, au détriment des thérapies naturelles (naturopathie, phytothérapie, homéopathie...)?
Et quid de l'Ordre des Pharmaciens, créé en mai 1945 par une ordonnance du "gouvernement provisoire"? N'est-il pas le prolongement logique de la suppression par le Maréchal Pétain le 11 Septembre 1941 de la profession d'herboriste. Il y avait encore 6000 herboristeries en 1941, il n'en reste qu'une vingtaine aujourd'hui.
Aux USA, les médicaments de synthèse constituent la quatrième cause nationale de décès. Qu'en est-il de la France?
Est-ce une coïncidence que les mêmes multinationales, qui contrôlent les semences de synthèse et l'agrochimie, contrôlent également l'industrie des médicaments de synthèse?
L'Amérique du Nord est en train de faire passer de nouvelles législations qui vont encore plus confisquer ou criminaliser l'usage des plantes médicinales et autres produits thérapeutiques naturels. Soyons vigilants, l'Europe est en train de nous mijoter la même soupe toxique.
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06.05.2008
SE SOIGNER DIFFEREMMENT
« Si quelqu’un te demande de le guérir, demande-lui s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie ». Sénèque.
Notre ministère de la Santé dépense actuellement plus d’un milliard d'euros par jour pour assurer les soins de la population. Malgré l’énormité de cette somme, nous sommes de plus en plus malades et, dans notre pays, la morbidité a doublé depuis 1970.
La médecine préconisée par le ministère de la Santé - ou plutôt de la Maladie - semble impuissante à guérir, tant les maladies chroniques dont souffre un tiers des Français, comme le cancer, qui tue aujourd'hui un Français toutes les quatre minutes. D’après les chiffres officiels, un citoyen sur trois sera tôt ou tard confronté à cette maladie.
II est évident que nos compatriotes, qui sont les plus gros consommateurs de médicaments en Europe, se porteraient mieux et consulteraient moins s’ils consommaient moins de drogues chimiques.
Les discours lénifiants sur la qualité de notre médecine et de notre « chère » Sécurité sociale avec sa couverture uni¬verselle, les « progrès » dans le traitement des cancers, l’amélioration de l’espérance de vie, ne reposent que sur des mensonges et la manipulation frauduleuse des chiffres.
Si notre médecine chimique était tellement performante, il y aurait de moins en moins de malades alors qu’il y en a de plus en plus !
II serait donc grand temps de chercher à comprendre pourquoi notre santé se dégrade tellement plutôt qu’essayer de trouver sans cesse de nouveaux fonds pour améliorer la situation.
Certains d'entre nous espéraient que les pouvoirs publics chercheraient un jour à soigner différemment - puisque la méthode actuelle n'est visiblement pas la bonne, et à faire également de sérieuses économies. II n’en est rien, au contraire.
On incite de plus en plus les « consommateurs de santé » à multiplier les examens et les vaccinations, et la pression se fait de plus en plus forte à l'encontre des médecins qui soignent et guérissent autrement.
Après les homéopathes, les ostéopathes !
Depuis longtemps l’homéopathie, que l'on a amputée de 70 % de sa pharmacopée, est sur la sellette alors qu’elle répond à la demande de 40 % des Français et que des centaines de milliers de gens se soignent ainsi à travers le monde et en sont satisfaits.
En outre, elle ne coûte que de très modestes sommes qui ne risquent pas d'agrandir le fameux « trou » de la Sécurité sociale.
À présent, c'est l’ostéopathie qui est, elle aussi, dans le collimateur. Ses praticiens n'ont plus le droit de soigner les nouveau-nés et les bébés de moins de six mois qui représentent 50 % de leur clientèle, alors que ces enfants sont traumatisés par les multiples examens prénataux, les naissances souvent provoquées trop tôt pour le seul bien-être des parents et des médecins et les vaccins administrés dès le premier jour de leur vie sur terre.
Ne parlons pas de certaines thérapies dites « douces » qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais dont la seule évocation déclenche des sarcasmes de la part de ceux qui prétendent « savoir » mais qui, en réalité, ne connaissent rien de ce qu’ils critiquent. La vérité est que l'homéopathie et les médecines alternatives représentent un réel danger pour l'industrie pharmaceutique puisqu'elles ne coûtent pas cher, n’ont pas d’effets secondaires, éliminent en grande partie les drogues allopathiques dont les effets délétères qu’elles génèrent ne sont plus à démontrer. Et surtout, responsabilisent les patients remettant ainsi en cause l’engrenage mortel de la société de consommation. Les médecines alternatives sont ainsi écartées et leurs études discréditées par les gardiens du dogme allopathique qui détiennent tous les postes clés du milieu médical et se contentent de soigner les manifestations et non les causes. On pourrait comparer ceux qui pratiquent cette médecine au garagiste qui enlèverait le clignotant signalant une défaillance dans un système, sans pour autant réparer ce qui a causé l’allumage du clignotant.
Retrouvons notre bon sens
La confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi que de celui de la raison. On écoute les diktats des « experts médicaux » distillés par le biais des médias, sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant souvent combien ceux-ci ont pu être démentis et ont même été au centre de certains scandales au cours des dernières années. Ces derniers mois, on a pu constater la somme énorme de mensonges proférés par ces dits experts.
Le seul moyen de nous en sortir sans trop de dégât est donc de quitter le navire avant qu’il ne sombre et d’essayer de nous soigner autrement, en dehors des sentiers battus et, surtout, avec discernement. Il est donc primordial de prendre en main notre santé, tout d’abord en menant une vie saine et active, en mangeant des produits naturels, en évitant au maximum toute consom¬mation de produits chimiques.
Nous devons ensuite refuser le lavage de cerveau infligé quotidiennement pas les médias, ne voir un médecin que lorsque cela est vraiment nécessaire, ignorer la peur distillée par les laboratoires pour lesquels le malade n'est qu'un généreux consommateur de produits. Nous sommes plus capables que quiconque de savoir ce qui est bon pour nous et nous devons cesser de faire confiance aux « experts »; qui nous ont montré ces derniers temps leur immense incompétence.
Le professeur Alexandre Minkowski déplorait que les Français acceptent parfaitement d’être très malade et d'entrer à l'hôpital, sans avoir jamais rien fait auparavant pour se prémunir contre la détérioration de leur santé. Il est pourtant plus facile de prévenir que de guérir, mais la prévoyance n'est pas fréquente en ce domaine.
Une approche bien étrange de la « prévention »
Le leitmotiv aujourd’hui est la prévention. En effet, il est plus facile et plus sage de prévenir ta maladie que de la guérir, mais la véritable prévention ne consiste pas à multiplier les examens comme on nous le conseille ou les dépistages systématiques qui génèrent souvent, eux-mêmes, leurs propres pathologies, ou encore à multiplier les vaccinations.
La prévention actuelle, préconisée par nos instances de santé, consiste surtout à distiller la peur sous toutes ses formes : craintes du cancer, du sida ou du simple cholestérol, et terrorisme vaccinal sous le couvert de menaces épidémiques. Le Dr Knock est aussi à l'ordre du jour avec des questions insidieuses: « Etes-vous bien certain de ne pas être malades » ?.
On nous répète sans cesse que « tout bien portant est un malade qui s’ignore, que nos vies ressemblent à un parcours semé d'embûches et de catastrophes programmées. Toutes ces craintes se répercutent évidemment sur notre santé, autant psychique que physique. Dans ce dirigisme économique, il est évident que les intérêts des patients sont souvent opposés à ceux des lobbies. Le médecin, parfois sans en être conscient, est un trait d’union entre le citoyen et les grands laboratoires.
En 1975, le philosophe Ivan Illich avait publié aux Editions du Seuil un ouvrage qui fit grand bruit à cette époque et qui reste plus que jamais d'actualité, La Némésis médicale. Illich dénonçait le dépistage précoce qui devient de plus en plus contraignant et qui, même suivi de thérapeutiques coûteuses, n'a pas souvent d’impact sur l'espérance de vie des patients: « La vérité est que le dépistage précoce transforme les gens qui se sentent bien portants en patients anxieux ». II énumère les risques de certains examens coûteux et parfois mutilants qui produisent souvent des traumatismes psychiques et il affirme même que si quelqu'un survit sans dommage à tous les examens de laboratoire, il court le très grand risque d'être soumis à une thérapeutique détestable, douloureuse, mutilante et chère de surcroît. «L’ironie est que les troubles graves et sans symptômes apparents que ce type de dépistage peut seul découvrir sont en général des maladies incurables pour lesquelles un traitement précoce aggrave l’état physique du patient ».
Ivan Illich constate que les sociétés nanties d'un système médical très coûteux sont impuissantes à augmenter l’espérance de vie, que la multiplicité des actes médicaux ainsi que les programmes d’action sanitaire sont devenus les sources d'une nouvelle maladie : la maladie « iatrogène », c'est-à-dire engendrée par la médecine.
« L'infirmité, l’impuissance, l’angoisse et la maladie occasionnées par les soins professionnels dans leur ensemble constituent l’épidémie la plus importante qui soit et cependant la moins reconnue ».
Pour Illich; la somme des actes préventifs diagnostiques et thérapeutiques abaisse globalement le niveau de santé de toute la société, en réduisant ce qui précisément constitue la santé de chaque individu : son autonomie personnelle. II prêche l’abolition d’une « prêtrise sanitaire qui impose une médecine morbide » et d'un fléau contagieux : « l’invasion médicale ».
En résumé, la prévention est avant tout l’usage du bon sens et le respect des préceptes hippocratiques appliqués à chaque individu en fonction de ce qui lui est propre. « Avant tout ne pas nuire », principe qui sépare la médecine de terrain de la médecine de troupeaux.
Ainsi, c'est à nous de faire en sorte de ne pas tomber malade grâce à une vie aussi saine que possible et des traitements préventifs utilisant de multiples techniques dites « douces », mais souvent très efficaces. Nous devons également avoir une attitude ferme envers notre médecin traitant et oser discuter avec lui du meilleur moyen de nous soigner. Et s'il refuse le dialogue, n’hésitons pas à changer d'interlocuteur.
Le médecin a prêté le serment d’Hippocrate, et, lorsque l’intérêt du malade l’exige, il a, non seulement le droit, mais le devoir de s’écarter des règles imposées par l’usage pour le traitement de la maladie.
Revendiquons notre liberté
N’oublions jamais que le médecin a l'obligation de « recueillir le consentement du patient préalablement à l’accomplissement de tout acte médical » qui découle du droit de toute personne au respect de son intégrité physique.
Le citoyen doit désormais être informé, et non plus considéré seulement comme un patient que l'on infantilise, et pourra ainsi accéder à la liberté de choix thérapeutique, même si cette liberté porte atteinte aux puissants intérêts financiers de l'industrie pharmaceutique.
N’en déplaise à nos autorités scientifiques, les citoyens revendiquent enfin leurs droits fondamentaux et aspirent à savoir ce qu’ils mangent, à appréhender les effets secondaires d’un médicament, à connaître le contenu d’un vaccin, à gérer leur corps et leur esprit.
Nous devons également rester fermes en ce qui concerne les vaccinations non obligatoires mais « fortement conseillées », car elles représentent un pactole pour les laboratoires et ne sont jamais nécessaires ni même utiles. N’oublions jamais que l’obligation vaccinale, dont personne n'a prouvé l’innocuité ni les bienfaits, a été imposée par les laboratoires et que toutes les expertises sont contrôlées par les fabricants de vaccins qui se trouvent être juges et parties.
On vaccine contre les microbes alors que l'on sait que ces derniers mutent, c'est-à-dire intègrent l’information qui devait les tuer.
Les soi-disant résultats positifs des vaccinations ne consistent qu’en un changement de terrain, et il faut vraiment n’avoir aucune notion d’immunologie pour accepter de tels concepts. La présence d'anticorps est la marque d'une impossibilité d’adaptation, ce qui explique pourquoi les « bienfaits » de la vaccination ne sont jamais transmis à la descendance, contrairement à la victoire naturelle sur la maladie, qui constitue l’adaptation.
De surcroît, les personnes qui refusent les OGM dans leur alimentation acceptent, sûrement sans le savoir, les vaccins qui en contiennent et qui sont directement injectés sous la peau, sans passer par les filtres naturels de la digestion. Certains fragments d'ADN peuvent générer des mutations à moyen ou long terme, et occasionner ainsi des effets cancérigènes. Mais ces possibilités mutagènes peuvent mettre plusieurs dizaines d'années à déclencher une pathologie cancéreuse. Qui fera alors le rapprochement entre la vaccination et la pathologie tardive ?
Combien de temps a-t-il fallu de temps pour connaître les effets épouvantables de certains médicaments ?. Comme dans le passé, on entendra alors les responsables déclarer: « En l'état des connaissances de cette époque, personne ne pouvait prévoir ce qui risquait d’arriver. Personne ne « pouvait » ou ne « voulait ? De toute manière, en France, les responsables ne sont pas coupables et encore moins punissables.
Soyons donc plus raisonnables et responsables que nos dirigeants et « experts », gérons nous-mêmes notre santé, posons-nous les bonnes questions, augmentons nos capacités de discernement et, surtout, bannissons la peur qui est une très mauvaise conseillère et l’instrument favori de toute dictature.
Et si, malgré ces précautions, vous tombez malade, adressez-vous à des thérapeutes de médecines douces, sans attendre, d’avoir épuisé tous les autres moyens chimiques et agressifs avant de vous décider, souvent trop tard, à les consulter.
Sylvie Simon. Auteur, conférencière.
Quelques livres chocs de Sylvie Simon
« Information ou désinformation », Editions Guy Trédaniel.
« Les dix plus gros mensonges sur les vaccins », Editions Dangles.
« La nouvelle dictature médico-scientifique », Editions Dangles.
10:54 Publié dans SANTE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.04.2008
ALERTE : HEPATITE B, BEBES VACCINES A L'INSU DES PARENTS !
Voici une information extrêmement importante transmise par le Dr Dominique LE HOUEZEC Pédiatre, Conseiller médical REVAHB. Il s'attend à de sérieux problèmes dans les mois et années à venir chez les nourrissons et les jeunes enfants de notre pays. Il met en garde les parents qui ne souhaitent pas réaliser ce vaccin chez leur enfant. A faire circuler massivement (Information vérifiée et validée).
Le vaccin hexavalent (DTCoqPolio + Hémophilus + Hépatite B), destiné aux nourrissons est remboursé depuis le mardi 1er avril 2008 « Les nourrissons vont être vaccinés contre l'hépatite B sans que la plupart de leurs parents le sachent ».
L'inclusion du vaccin "contre" l'hépatite B dans un kit polyvaccinal, fera passer la pilule en douceur. Le médecin prescripteur n'aura même plus besoin de prononcer le mot qui fâche (hépatite B), il prescrira " InfanrixHexa" et le tour sera joué. Le Ministère espère bien sûr par cette technique astucieuse mais oh combien déloyale !, augmenter la couverture vaccinale contre l'hépatite B dans notre pays, couverture qui plafonne aux alentours de 30 % malgré tous les messages de réassurance sur l'innocuité de ce vaccin. Quelques mois ou années plus tard, les parents découvriront avec stupeur que leur nourrisson a été vacciné contre l'hépatite B sans qu'ils l'aient su. Des enfants risquent de plus de recevoir deux fois le vaccin contre l'hépatite B, une fois avec cet Hexavac (qui ne dit pas son nom) et une autre fois de façon séparée, si les parents vont voir un autre médecin qui ne fait attention et ne voit que la case du vaccin anti-hépatite B dans le carnet de santé, qui est restée vide.
De plus, le calendrier vaccinal actuel recommande de réaliser le même jour, en un site différent, le vaccin "Prévenar", comportant sept valences de pneumocoques.
C'est donc 6 + 7 = 13 vaccins que l'on se propose de faire le même jour, à un nourrisson de 2 mois... qui dit mieux ?
Associer des vaccins recommandés (mais non obligatoires !) à des vaccins obligatoires, c'est une honte, pire, une tromperie aggravée (une de plus !). Les ventes du vaccin anti-Hb étant en chute, quel meilleur moyen de les remonter, et de faire augmenter les maladies auto-immunes ! Sans compter tous les autres effets secondaires, dont le pire : LA MORT ! ! !
http://www.verites.org/article-18992690.html
17:15 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.04.2008
LES VACCINATIONS ... CRIMES CONTRE L'HUMANITE !
Le Docteur Paul CHAVANON, de réputation mondiale, qui, constatant les effets désastreux des vaccinations, fût le premier français à dénoncer le scandale des vaccinations obligatoires et à demander la suppression de ces empoisonnements imposés, dans divers ouvrages dont :
* On peut tuer ton enfant
* La Guerre Microbienne est commencée
* Nous, les Cobayes
Le Dr. Paul CHAVANON fut co-fondateur du premier mouvement créé pour exiger la liberté élémentaire des vaccinations.
Dans un de ses ouvrages, il a exprimé le souhait que, dans ce but, notamment, existe, un jour une Académie pour la Défense des êtres Humains.
C’est l’état qui est responsable de cette situation. C’est donc à ses représentants officiels, qu’il fallait s’adresser pour obtenir l’arrêt de ce véritable génocide. Ces messieurs n’ont pas même daigné répondre aux sommations qui leur ont été délivrées par huissier. C’est pourquoi une procédure a été lancée dans ce but en 2002 devant la 17ème Chambre Correctionnelle de PARIS.
Pour information, lire le Texte de cette plainte : La liberté de choisir son mode de vie, sa médecine, est un droit fondamental que possède tout citoyen.
Le Professeur Louis-Claude VINCENT a déclaré et démontré, par la bioélectronique, que « Personne ne réchappe aux conséquences des vaccinations, à court, moyen ou long terme ».
Le Docteur LANCTÔT, dans son ouvrage, La Maffia Médicale, dresse un tableau terrifiant DES COMPLICATIONS DES VACCINATIONS.pdf
De quoi faire réfléchir !
Si d’innombrables innocents sont victimes de ces pratiques folles, criminelles,
Il faut que tous ceux qui ont compris l’ampleur du drame aient le courage de dire NON – sinon ils sont complices.
Il ne faut plus de certificats de complaisance qui favorisent la poursuite de cette ignominie, en laissant croire à l’accord de la plupart des citoyens.
Il ne faut plus accepter une vaccination en se retranchant derrière un traitement destiné à en atténuer les effets désastreux. Proposer ou accepter un poison en utilisant un moyen censé le rendre moins catastrophique est du domaine de la malhonnêteté intellectuelle, pour ne pas dire de la bêtise… Un vaccin est un poison. Le refuser catégoriquement est une manifestation élémentaire de bon sens.
La France, patrie de l’imposture Louis-Pasteurienne, prétendument celle de la liberté, laisse pratiquer au gang des vaccins une tyrannie sans égale, dans aucun autre pays.
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16.04.2008
LA CHUTE DU POUVOIR D'ACHAT ...
La sagesse est dans le caddie
On parle beaucoup ces temps-ci de la chute du pouvoir d’achat en France. Loin de moi d’en disconvenir, et je souhaite vivement une solution politique musclée à ce problème face aux dérives de la grande distribution, d’autant que ce sont toujours les plus pauvres qui sont les plus atteints.
Mais ce qui m’étonne, c’est ce que je vois mettre malgré tout dans les caddies, je veux dire une majorité de produits industriels tout prêts, nuisibles à la santé pour la plupart, que nos grands-parents ignoraient et qu’ils auraient considérés comme des produits de grand luxe.
Mais qui a envie de remettre en question petits gâteaux, pâtisseries, yaourts et laitages aux multiples saveurs, chocolats, viandes, charcuteries, pizzas, apéritifs, colas et grenadines, bref toutes choses censées tenir le moral mais qui vous transforment en drogués de la bouffe et vous abonnent rapidement à la Sécurité sociale.
Rien de tout cela n’est nécessaire à la vie et à la bonne santé mais il est plus difficile de changer d’habitude alimentaire que de religion.
La dépendance est le contraire de l’adaptation et la survie des espèces a toujours été liée à leur faculté d’adaptation. Je vais être direct : dans la configuration mondiale actuelle, ceux qui ne s’adapteront pas à un retour aux normes alimentaires de sagesse ancestrale s’élimineront d’eux-mêmes à court terme.
Au Brésil, les patrons sont tenus légalement de fournir aux ouvriers pour leur famille, en même temps que leur paye, un sac de riz et un sac de haricots rouges, car dans tous les pays du monde, la base de l’alimentation humaine a toujours été le binôme céréales et légumineuses. Pour le reste, chacun se débrouille avec les fruits qui ne manquent pas là-bas et ces gens pauvres se portent bien mieux que la plupart des Français.
Rappelez-vous que les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots en grain, petits pois, mais non le soja qui est toxique) sont la viande du pauvre et du sage ! Les disettes sont des épreuves qui, selon leur choix, améliorent la santé des uns… et mènent les autres au cimetière.
Michel Dogna - Pratiques de Santé No 77 – mardi 18 mars 2008
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17.03.2008
LE FIGARO PORTE-PAROLE DES LABORATOIRES
De toute manière, rien que pour la sclérose en plaques, il suffit de consulter les communiqués de l’Afssaps, de la Commission nationale de pharmacovigilance, ou ceux de l’Agence du médicament pour s’apercevoir avec horreur que de nombreux cas pédiatriques ont été rapportés.
Ces propos sont largement confirmés par les experts américains. En outre, les rapports du Vaers (agence officielle américaine de pharmacovigilance pour les vaccins) démontrent qu’il existe de nombreux cas de bébés de quelques jours ou de quelques semaines morts tout de suite après cette vaccination, mais dont les décès ont été classés comme “mort subite du nourrisson”.
Aux Etats-Unis, le Dr Philip Incao, souvent cité comme expert au cours de procès concernant des vaccinations, a abordé cette question lors de la première Conférence internationale publique sur les vaccinations, à Alexandrie, en Virginie, en septembre 1997 : “Chez ces enfants de moins d’un mois qui sont morts, la plupart des décès ont été classés comme MSIN. Cependant, dans le passé, ce syndrome n’a jamais frappé d’enfants aussi jeunes et la mort subite est officiellement observée seulement après un mois d’âge. Avec 6 000 enfants décédés ainsi chaque année, nous n’avons aucune idée du pourcentage des décès qui sont en réalité causés par la vaccination antihépatite B. Quoique le Vaers ait été créé selon la loi fédérale pour permettre une évaluation plus précise des risques de vaccination et bien que les données brutes soient analysées, les rapports individuels d’accident ou de décès sont rarement, s’ils le sont, examinés.”Ce médecin estime que la mort subite du nourrisson est le diagnostic dont on a le plus abusé en pathologie pédiatrique et ajoute qu’à cet âge elle “est tellement rare que je n’en ai jamais entendu parler”.
Pour ce seul vaccin, les chiffres officiels – dont on sait qu’ils sont très inférieurs à la réalité – des accidents de vaccination advenus aux Etats-Unis entre 1999 et 2002 et qui concernent les enfants de moins de six ans s’élèvent à 13 363 accidents, dont 1 840 hospitalisations et 642 décès.
Il n’y a aucune raison pour que le pourcentage de mortalité des jeunes enfants après ce vaccin soit en France inférieur à celui des Etats-Unis. D’ailleurs, le Revahb (Réseau vaccin hépatite B) possède plusieurs dossiers concernant des accidents survenus chez des nourrissons, d’autres associations en détiennent également, et pour les parents des enfants touchés, le risque était de 100 %.
Mais tout cela semble ignoré par le journaliste du Figaro qui cite Christian Confavreux, membre du comité médico-scientifique de l’Association pour la recherche sur la sclérose en plaques (Arsep). “Des dizaines de millions de personnes ont maintenant été vaccinées contre le virus de par le monde, et plus un seul pays ne se pose ce type de question sauf nous. Plus les études sont approfondies, plus cette vaccination apparaît sans rapport avec le déclenchement ou la progression de la maladie. Des coïncidences accumulées avec le nombre ne font pas une causalité.”
Le Dr Confavreux semble aussi ignorant que le journaliste du Figaro de ce qui se passe aussi bien en France que dans le monde, et balaie en quelques mots et sans aucune preuve l’article du Lancet (vol. 344, 1994,) qui dénonçait : “La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même à un déclenchement de maladies auto-immunes comme des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré
Tous deux ignorent également la déclaration du Pr Bernard Bégaud, directeur du laboratoire de pharmacovigilance de Bordeaux, qui a mené les études sur les effets secondaires : “Aujourd’hui, quand j’entends quelqu’un dire que le risque est nul, c’est grotesque. Ce n’est pas possible.”
Ils ignorent aussi les travaux du Dr Jane Orient, présidente de l’Association des médecins et chirurgiens américains, qui a témoigné le 14 juin 1999 devant le Comité de réforme du gouvernement, et a évoqué les 4 600 dossiers impliquant, outre la sclérose en plaques, le syndrome de Guillain-Barré, le lupus érythémateux, des névrites optiques, les polyarthrites, les péricardites, les uvéites postérieures, les paralysies faciales, le lichen plan, et aussi l’augmentation inquiétante de l’asthme et du dia¬bète insulino-dépendant chez les enfants, que l’on occulte totalement en France. Elle a conclu : “Pour la plupart des enfants, le risque d’une réaction grave au vaccin peut être 100 fois plus grand que le risque d’hépatite B.”
De même, l’article du Figaro signale qu’en France l’hépatite B fait “près de 1 500 victimes chaque année selon les chiffres officiels”, se gardant bien de mentionner qu’à l’époque où régnait l’hystérie entourant cette vaccination, Antoine Flahaut, médecin épidémiologiste de la faculté de médecine Saint-Antoine à Paris, responsable à l’Inserm du réseau des médecins Sentinelles, démontrait qu’il y en avait “entre 630 et 1 000 au maximum”. En somme, si l’on en croit le journal, après des années de vaccinations massives, l’incidence de la maladie aurait presque doublé ! Dans ce cas, il faut surtout, et immédiatement, abandonner cette vaccination.
Le journal cite également Daniel Lévy-Bruhl, responsable du département vaccinations à l’Institut de veille sanitaire, qui attribue au vaccin la chute des cas d’hépatites aiguës chez les jeunes adultes, alors qu’entre 1963 et 1979, donc avant cette vaccination massive, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90 %.
Les contre-vérités se multiplient tout au long de cet article percutant. Ainsi, l’auteur affirme que la vaccination des nourrissons dépasse les 90 % chez nos voisins européens et en Amérique du Nord. On se demande où l’auteur est allé pêcher de tels chiffres. Pour les Etats-Unis, c’est exact puisque l’OMS annonce 92 % de vaccinés contre l’hépatite B, c’est pour cela du reste que les problèmes y sont aussi nombreux. En revanche, l’auteur se garde bien de signaler qu’en Europe, la Hollande, le Danemark, la Finlande, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni, l’Irlande et la Suisse ont tellement peu vacciné que l’OMS n’en tient aucun compte. Signalons à ce sujet que, dans ces pays non vaccinés, l’incidence de la maladie n’est pas supérieure à celle trouvée en France. Quant à l’Allemagne, à l’Autriche et à la Belgique, le taux de vaccination varie entre 78 % et 86 %, ce qui est beaucoup, mais moins que les chiffres annoncés par le Figaro. Seuls ont dépassé les 90 % annoncés : le Luxembourg, l’Espagne et surtout l’Italie, dont le ministre de la Santé a touché 600 millions de lires du fabricant du vaccin quelques mois avant qu’il rende la vaccination obligatoire dans son pays. Ce ministre a alors été condamné à de la prison ferme, mais le vaccin est resté obligatoire dans ce pays. Tous les journaux italiens en ont parlé, mais pas les journaux français et il est permis de se demander si le journaliste du Figaro est au courant de ce pot-de-vin.
Enfin, prétendre que “vacciner en bas âge induit une immunité de très longue durée, peut-être à vie”, est une affirmation gratuite, et le “peut-être à vie” n’a aucune valeur scientifique. Et, dans ce cas, pourquoi avoir exigé du personnel de santé qu’il se fasse vacciner tous les cinq ans ?
Cet article démontre, une fois de plus, qu’avant d’avoir la prétention d’informer”, il vaudrait mieux être informé soi-même en toute indépendance.
20:35 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20.01.2008
ACTIONS EN COURS
Depuis Juillet 2007, les membres du bureau de l’association ASL se sont mobilisés suite à la sanction discriminatoire prononcée par le Conseil de l’Ordre des médecins à l’encontre du Dr Yves CORNETTE DE ST CYR (Morbihan).
- Juillet 2007 : Courrier du 9/7/2007.pdf
Courrier au Président de la République l’informant du harcèlement que subissent les médecins qui répondent à la demande du libre choix thérapeutique de leur patient, et sollicitant un rendez-vous.
Extrait introductif : ... Si nous nous adressons aujourd’hui à vous, Monsieur le Président, c’est d’abord parce que vous nous avez invités à vous suivre dans la lutte contre le sectarisme dans l’appel du 6 mai dernier :
“ j’appelle chacun a ne pas se laisser enfermer dans l’intolérance et dans le sectarisme, mais à s’ouvrir aux autres, à ceux qui ont des idées différentes, à ceux qui ont d’autres convictions”...
- Septembre 2007 : Courrier du7/9/2007.pdf
N’ayant reçu aucune réponse, nouveau courrier demandant, la levée discriminatoire ... sans suite.
- Décembre 2007 : LETTRE OUVERTE DEPUTES.doc
Lettre ouvertes aux Députés
de Bretagne
Objet : Harcèlement des médecins bretons pratiquant des médecines complémentaires. Questions pour l’Assemblée Nationale.
16:10 Publié dans ACTIONS | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.01.2008
GRANDS LABOS DE LA PHARMACOPEE : UNE PROPAGANDE BIEN HUILEE ET UN BILAN PARADOXAL
18 produits chimiques dans une pomme, 165 000 nouveaux cancers chaque année en France, plus de 100 000 produits chimiques utilisés couramment: additifs alimentaires, colorants, conservateurs, médicaments, détergents, produits de beauté, pesticides, herbicides... 1,5 million d’hospitalisations suite aux effets secondaires de médicaments pourtant longuement testés sur les animaux. 50 000 décès par an.
The Lancet a publié une information sur l’échec récent d’un traitement expérimental pour les AVC (accident vasculaire cérébral), dénommé NXY-059 qui s’était montré efficace chez le rat, le singe ouistiti (à l’université de Cambridge). Il s’est révélé inefficace lors d’un essai clinique sur des patients humains. Ce serait le 114e médicament de ce type ayant réussi les tests sur les animaux, mais échoué lors des essais sur l’homme!
Le journal poursuit, « la communauté scientifique doit s’interroger sur les AVC et la question de savoir si ces modèles animaux sont viables financièrement et éthiquement ». De même, une étude de 76 tests animaux publiées dans 7 journaux scientifiques de premier plan a montré que seuls 37 % s’étaient traduits en essais humains réussis, ainsi donc 63 % des tests sur l’animal sont en échec sur l’homme. (1)
En France, un animal meurt toutes les 13 secondes dans les laboratoires. Les chiffres longtemps à la baisse sous l’action des associations, remontent. Les statistiques de la Commission européenne sont tombées ! Les animaux sacrifiés en laboratoire ont augmenté de 3 % en Europe de 2002 à 2005, dépassant les 12 millions (26 animaux pour 1 000 habitants par an), en contradiction totale avec la directive 86-609 réclamant la diminution de l’expérimentation animale et la France est, hélas, en tête de liste :
France (2,3 millions, +19 %), Royaume-Uni (1,9 million, +15,5 %), Allemagne (1,8 million, +15 %), Italie (0,9 million, -7,4 %), Pays-Bas (0,5 million, -4,5 %)...
Ces chiffres doivent nous faire réfléchir et agir. La plupart des tests sur animaux datent de plus de quatre-vingts ans ! Il est temps de changer de méthodes. Les pouvoirs publics, les laboratoires pharmaceutiques et les multinationales chimiques vont-ils se préoccuper enfin de ces dysfonctionnements ?
Il faut promouvoir une politique de recherche axée sur les progrès fulgurants des sciences et de la biologie et, pour cela, encourager, financer et faire valider les techniques expérimentales n’utilisant pas l’animal comme modèle biologique humain. C’est notamment le cas de la méthode d’analyse de la toxicité réalisée par Pro Anima dans le cadre de notre démonstration intitulée In Vitro Veritas et baptisée Toxscan par le Pr Jean-François Narbonne, très intéressé par l’approche innovante de la technique. (2)
Très encourageante, l’engagement du président de la République, interrogé lors des dernières élections, nous fait mesurer les étapes et les progrès faits pas à pas. Nicolas Sarkozy a clairement affirmé son soutien aux méthodes substitutives : « Il faut appliquer à la lettre la directive européenne. Elle implique à mon sens la nécessité de pratiquer une politique de recherche systématique de toutes les méthodes permettant de développer des techniques alternatives aux expérimentations animales. C’est je crois le moyen le plus efficace pour faire reculer l’expérimentation animale. Je propose que les entreprises dont les recherches permettent de développer ces techniques alternatives, bénéficient d’un crédit d’impôt ».
Chiche ! C’est le moment de prendre au mot le président ! En souhaitant que ce merveilleux cadeau pour nous tous, humains et animaux arrive à temps pour Noël prochain !
En effet, les grands labos se croient tout permis... et ils ont bien raison ! (3)
Outre les nombreux retraits de médicaments qui ont lieu chaque année dans le plus complet silence des médias, il arrive, de temps à autre, une affaire trop importante pour l’occulter et les médias sont bien obligés de la divulguer largement. C’est ce qui est arrivé pour le dernier grand scandale du Vioxx et son fabricant vient d’être condamné par la justice américaine à payer la plus forte amende jamais donnée à un laboratoire.
David Graham, qui a été le premier à sonner l’alarme pour le Vioxx, vient de témoigner devant le congrès américain que rien n’avait changé à la FDA, ni évidemment à la tête du laboratoire.
Or, non seulement ces dirigeants ne sont pas en prison, mais on s’entête à les croire lorsqu’ils affirment que le vaccin Gardasil va sauver la vie de milliers de jeunes femmes.
Pourquoi penser que nous pouvons désormais faire confiance à Merck sous le prétexte qu’il doit avoir tiré sa leçon du Vioxx ? Mais nos instances gouvernementales de santé semblent leur faire encore confiance et jouent ainsi à la roulette russe avec la vie de milliers de jeunes filles.
D’autant que ce vaccin, dont on ne connaîtra les effets protecteurs, s’il y en a, que dans vingt ou trente ans, est déjà responsable, officiellement, de 3 600 accidents - dont des paralysés, des syndromes de Guillain Barré, des crises d’épilepsie, des attaques cardiaques, des fausses couches -, et 9 décès aux Etats-Unis, alors qu’ils sont bien plus nombreux en réalité à cause d’une très importante sous-notification. Et parmi les 77 femmes qui ont reçu le vaccin alors qu’elles étaient enceintes, 33 ont subi des dommages qui vont du simple avortement à de graves anomalies du fœtus.
Ces découvertes ont alarmés certains experts du Royaume-Uni, et au mois de mai 2007, le Guardian publiait : « Nous sommes des cobayes avec ces campagnes de vaccination à grande échelle ».
Sanofi-Pasteur-MSD, qui commercialise le vaccin en France, n’a pas l’intention de montrer les résultats des essais. Mais ils ont été publiés grâce aux lois sur la liberté d’information. Tom Fitton, président de l’agence gouvernementale américaine Judicial Watch, a déclaré que ces études se lisent comme « un catalogue d’horreurs ». Il a porté plainte contre la FDA et a demandé l’accès à la correspondance entre Merk et la FDA au sujet du Gardasil, ainsi qu’aux échanges entre la FDA et Glaxo-SmithKline, qui travaille actuellement sur un vaccin similaire, le Cervarix.
Combien faudra-t-il de morts avant qu’on ne retire ce vaccin de la circulation ? Des milliers sans doute, étant donné qu’il a rapporté 723 millions de dollards (600 millions d’euros) au cours des six premiers mois de l’année 2007, mais que cette somme, si énorme soit-elle, n’a pas encore compensé les recherches payées par le laboratoire pour les accidents dus au Vioxx.
Toutefois, étant donné les campagnes menées dans tous les pays pour diffuser le Gardasil, son fabricant devrait rapidement réparer les pertes dues au Vioxx, au grand dam de notre Sécurité sociale qui prétend désirer « réduire son trou », mais va devoir rembourser 65 % des dépenses entraînées par ce vaccin, soit 450 euros pour les trois injections plus trois visites médicales.
AGORAVOX 20/12/07
(1) Physical Commitee for Responsible Medicine www.pcrm.org
(2) Le projet Toxscan est à finaliser pour nous, notre santé et notre environnement, pour les animaux et la planète.
(3) Sylvie Simon, Science Enjeux Santé n° 47 décembre 2007
19:10 Publié dans LOBBY PHARMACEUTIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
BIENTÔT DES ALIMENTS ISSUS D'ANIMAUX CLONES
BRUXELLES (de notre correspondant). - Le mot « clonage », qui risque d'effrayer les consommateurs, a été gommé par la Commission européenne. Il n'en reste pas moins que Bruxelles va proposer aux États membres de l'Union européenne, ce 14 janvier, de mettre en place un processus d'autorisation pour le lait ou la viande issus d'animaux « obtenus à partir de méthodes non traditionnelles » ou de « procédés émergents » de reproduction. Autrement dit, des clones. Elle va, en effet, ouvrir les négociations sur un projet de règlement sur les « nouveaux aliments ». Les premières applications commerciales pourraient être disponibles dans les cinq ans.
Que va-t-on manger ? Il ne s'agit pas de manger du porc ou de boire du lait de vache clonés. Car cloner coûte cher. Véritables produits de luxe, ces animaux seront réservés à la reproduction. D'autant plus qu'ils présentent encore quelques anomalies par rapport à leurs congénères conventionnels. Ils sont sensibles aux maladies et montrent parfois des retards de développement. Leur descendance, rassurent les experts, est parfaitement normale.
La nourriture restera-t-elle sûre ? Selon les scientifiques américains et européens, il est « peu probable », que le clonage ait un « impact significatif » sur les consommateurs. Néanmoins, la Commission prévoit que chaque nouvel aliment devra faire l'objet d'une autorisation. L'Autorité européenne pour la sécurité des aliments (AESA) devra réaliser une étude des risques. Les pays européens pourront intervenir, lors d'un vote, pour empêcher une mise sur le marché communautaire. À condition toutefois d'être fortement majoritaires (plus de 70 % des voix), comme pour les OGM.
Pourquoi cloner les animaux ? Le clonage permet, au dire des spécialistes, d'introduire avec une rapidité remarquable les caractéristiques désirées pour un animal d'élevage et surtout sa descendance. Il permet de perpétuer les lignées de reproducteurs les plus performants ou celles dont les produits, comme le lait, sont les meilleurs. Pour le moment, seuls les scientifiques ont fourni leur avis à la Commission qui attend, sous peu, la position du Comité d'éthique européen.
Qu'en pensent les agriculteurs ? Pour les organisations professionnelles agricoles de l'Union européenne (Copa et Cogeca), il n'y a pas lieu de se presser. « Il est indispensable d'informer les citoyens de l'état de la situation et de ne pas attendre que les produits issus de cette nouvelle technique se retrouvent dans les rayons », insiste Pekka Pesonen, leur secrétaire général.
Pourquoi l'Europe veut-t-elle aller vite ? L'Autorité européenne pour la sécurité des aliments a ouvert, hier, un débat public sur le clonage (1). Sans en attendre le résultat, Bruxelles a jugé nécessaire de lancer les démarches pour offrir un cadre juridique à ce procédé. D'une part, les Américains qui vont l'autoriser veulent pouvoir exporter leurs produits. Ils font planer la menace d'un nouveau bras de fer, identique à celui sur les OGM. D'autre part, l'Europe entend, elle aussi, afficher sa bonne volonté auprès des industriels. Sa décision leur montre que leurs efforts de recherche et de développement seront récompensés par de réelles perspectives commerciales au sein l'UE.
Luc VERNET
Economique et Social Lettre d’information Ouest-France - lundi 14 janvier 2008
19:00 Publié dans NOTRE SANTE MENACEE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
DISPERSION DES OGM & EFFETS ATTENDUS INCONTRÔLABLES
Ces plasmides, dont beaucoup portent des gènes de résistance aux antibiotiques, sont utilisés tant pour l’administration d’un gène spécial que la sélection des cellules devenues OGM, les seules à résister aux antibiotiques correspondants. Certaines constructions plasmidiques ou équivalentes comportent deux gènes de résistance aux antibiotiques.
Les plasmides sont connus pour passer facilement entre cellules similaires mais aussi entre cellules d’espèces différentes. Ainsi Welch T.J. et Coll. ont comparé les plasmides de germes infectieux devenus multi-résistants. Force fut de constater que les plasmides de deux bactéries très éloignées, tant au niveau espèce qu’au niveau situation géographique, la bactérie de la peste et celle de salmonellose digestive étaient similaires. Qui plus est, aux USA, des bactéries porteuses du même plasmide furent découvertes sur de la viande de bœuf, volaille, et porc.
Certes l’utilisation massive des antibiotiques a pu engendrer une apparition de résistance par plasmide mais que dire du rôle possible des OGM nécessitant ces gènes de résistance pour la sélection ultérieure ? Ne participent-ils pas, eux aussi, à cette acquisition de résistance par des germes dangereux pour les animaux et les humains ? L’existence d’hôtes intermédiaires peut participer à la facilitation de l’acquisition de caractères nouveaux et dangereux, via les plasmides : ainsi la puce qui transmet la peste peut capter le plasmide dangereux par ces bactéries intestinales et le transférer au bacille pesteux. N’y a t’il pas là un danger passé totalement inaperçu de ces OGM, même en laboratoire ? L'utilisation des gènes de résistance aux antibiotiques comme de simples outils de bidouillage n'a pas pris en compte l'induction de multi-résistance aux antibiotiques et sa diffusion potentielle.
La nature a prévu une symbiose entre certains végétaux et certains animaux. Cette adéquation réalise un équilibre, fragile dans certains cas. Ainsi, une symbiose insecte pollinisateur plante peut résulter d’un message transmis de l’un à l’autre au bon moment. L’irruption d’un plasmide dans une plante peut modifier des caractéristiques du message transmis (par exemple couleur à un moment de la floraison, ouverture ou fermeture de la fleur, etc…) et être suffisant pour rompre l’équilibre symbiotique. Une anomalie infime peut alors arrêter la pollinisation d’une espèce et, donc, participer à sa disparition, donc à la disparition de la biodiversité.
Dans la nature, un exemple spontané existe et interpelle. Il s’agit d’une substance toxique pour toutes les plantes à l’exception de Duroia hirsuta (arbre d’Amazonie), sans qu’elle soit le produit d’un plasmide, puisqu’il s’agit d’acide formique. Une seule plante résiste à cet acide produit par des fourmis amazoniennes. Les Aborigènes avaient constaté ces faits et les lieux où seule poussait Duroia hirsuta étaient dénommés « les jardins du diable », preuve que les populations amazoniennes ont une perception sage de ce phénomène.
N’est-ce pas précisément ce type de phénomène que produisent les constructions OGM, maïs Bt par exemple ? (les maïs Bt sont des variétés de maïs qui ont été modifiées génétiquement pour leur conférer une résistance aux principaux insectes nuisibles du maïs), ne va t’on pas créer, via l’extension des plasmides OGM, de nouveaux « jardins du diable » incontrôlables ? Ceux d’Amazonie le sont car l’acide formique est produit par un insecte et non par la plante elle-même, contrôle perdu dans les constructions OGM qui court-circuitent les régulations possibles entre diverses espèces. La bactérie productrice de la toxine insecticide Bt est présente dans le sol et donc, elle-même en équilibre avec son environnement, ce qui limite les catastrophes. Dans l’utilisation OGM, les interférences entre espèces disparaissant, les soupapes de sécurité disparaissent aussi.
18:25 Publié dans OGM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.11.2007
MEDICAMENTS : RAPPORTS FAUSSES
Le 28 août 2007, nous apprenions par l’agence Reuters que, très souvent, les médecins éliminent les déclarations de leurs patients sur les effets secondaires des médicaments.
Anne Harding, journaliste de l’agence, a mené une enquête et a découvert que lorsque les consommateurs de médicaments pensent qu’ils sont victimes d’effets secondaires, la plupart du temps, les médecins rejettent leurs plaintes. Au cours d’une enquête concernant 650 patients, qui prenaient des statines pour faire baisser leur niveau de cholestérol, la majorité des patients ont déclaré que leurs médecins ont nié qu’il pouvait y avoir un rapport entre ces médicaments et les symptômes qu’ils leur rapportaient.
Le Dr Béatrice A. Golomb, de l’université de Californie à San Diego, a déclaré : « Cela semble se produire même lorsque les effets sont officiellement connus au sujet des médicaments très largement utilisés. Nous avons besoin d’une meilleure éducation des médecins au sujet des effets contraires, et d’un plus important engagement des patients pour signaler ces effets »
Les conséquences les plus graves des statines sont des atteintes du foie, et des problèmes musculaires, sans compter que les statines sont impliquées, parmi d’autres dommages, dans les pertes de mémoires, de concentration, et les sautes d’humeur.
La réaction des médecins est primordiales car les problèmes musculaires risquent de s’aggraver jusqu’à une condition rare mais fatale appelée « rhabdomyolyse » si la prise du médicament n’est pas immédiatement arrêtée.
Les chercheurs ont constaté, au cours de leur investigation, que c’est presque toujours le malade et non le médecin qui soulève ce problème.
Parmi les patients avec des pathologies musculaires ou cognitives, 47 % d’entre eux signalent que leur médecins ont vigoureusement nié que les symptômes rapportés pouvaient avoir un lien avec les statines, alors que 51 % des patients ayant des neuropathies périphériques – un type de douleurs musculaires affectant les extrémités – ont constaté les mêmes dénégations.
Dans l’ensemble, 32 % des patients ont rapporté que leurs médecins ont affirmé qu’il « ne pouvait y avoir de lien » , 39 % ont estimé que « cela pouvait être possible » et que 29 % n’ont ni admis ni rejeté cette possibilité ».
Les enquêteurs ont été surpris d’apprendre qu’autant de médecins avaient refusé cette possibilité. Bien que cela n’ait pas été le but de l’enquête, le Dr Golomb a noté qu’il n’existe de la part de l’industrie pharmaceutique « aucun intérêt parallèle d’être certaine que les médecins sont avertis des effets secondaires » alors qu’elle est certaine d’avoir le dernier mot au sujet des bénéfices engendrés par les médicaments qu’elle vend.
Le Dr Golomb a ajouté : « les patients devraient être prévenus des risques engendrés par les médicaments qu’ils absorbent et ceux qui constatent que leurs médecins ne remplissent pas leurs devoirs devraient s’adresser ailleurs pour être soignés. Ils devraient toujours choisir un médecin qui semble les écouter ». (cf.Drug Safety, août 2007)
Malheureusement c’est loin d’être le cas, car la parole du médecin est souvent considérée comme celle de Dieu lui-même, et l’on ne met jamais en doute la parole de Dieu.
Quoi qu’il en soit, si les médicaments étaient testés sérieusement et non sur des animaux, différents de l’homme comme nous le répétons sans cesse, ces médicaments n’auraient jamais été acceptés sur le marché. C’est bien là le problème, le « marché » et la « croissance » étant bien plus importants que la santé humaine.
Sylvie Simon
(Sciences enjeux santé N° 46 septembre 2007)
13:45 Publié dans LOBBY PHARMACEUTIQUE | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
27.11.2007
CONTRE LE SILENCE TOXIQUE
- Savez vous que, où que vous viviez, en ville ou à la campagne, la pluie qui vous tombe dessus contient des pesticides ? Et que les brumes, les brouillards et la rosée sont en moyenne de trente à soixante fois plus chargés en pesticides que la pluie ?
- Savez vous que les pommiers reçoivent en moyenne pas moins de 27 traitements chimiques par an ? Que la France, troisième championne du monde d'utilisation des pesticides, est aussi championne en matière de contamination ? Que la moitié de nos aliments sont contaminés, et que 7 % dépassent la limite légale ?
- Savez-vous qu'on trouve dans les gènes de foetus humains plus de 400 polluants, hydrocarbures, dioxines, pesticides, résidus de plastique, de colles, d'encre d'imprimerie ?
- Savez-vous que 100 000 agriculteurs se plaignent chaque année, après avoir tout arrosé aux phytosanitaires, de nausées, problèmes neurologiques, éruptions cutanées ? Que des études de plus en plus nombreuses démontrent les liens entre pesticides et cancers, anomalies congénitales, perturbations de la reproduction, troubles neurologiques et cognitifs, dysfonctionnements du système immunitaire ?
Allons... l'Etat veille au grain, ne venez pas nous dire qu'un scandale pareil à celui de l'amiante (100 000 morts à venir) ou du sang contaminé nous pend au nez, ça se saurait, voyons...
- Savez-vous que l'Afsset, agence publique de santé environnementale, organise des congrès « scientifiques » de conserve avec le lobby américain de la chimie
- Que l'Observatoire des résidus de pesticides (oui, ça existe) n'a ni budget propre ni personnel attitré ?
- Que le président de la très officielle « commission des toxiques ~ a lâché un jour : « Ce n'est pas à nous de prendre des décisions par rapport à ceux qui vont naître; les générations futures se démerderont comme tout le monde » ?
- Savez-vous qu'en 1969, quand le produit phare des pesticides, le DDT, a été dénoncé comme un insupportable poison universel, les industriels ont fait appel au cabinet de Marcel Valat, celui-là même qui, en créant un « comité permanent amiante » de triste mémoire, chargé de vanter les mille vertus de cette fibre cancérigène, a permis aux industriels de l'amiante de reculer de trente ans son interdiction définitive ?
Sabre au clair, le journaliste Fabrice Nicolino et le militant François Veillerette, président du MDRGF (Mouvement pour les droits et le respect des générations futures), viennent de partir en guerre contre le lobby des pesticides.
Dans leur livre pavé « pesticides, révélations sur un scandale français » (*), ils ferraillent, s'indignent, s'emportent, montrent comment la saga des pionniers des pesticides, tous gens « formidables, passionnés, altruistes », a tourné au cauchemar, racontent les manoeuvres qui ont permis au lobby des pesticides de faire main basse sur la totalité des centres de décision à partir de 1945, détaillent la manière dont il a infiltré les commissions officielles chargées des contrôles. Et l'affirment : « La France officielle, la France industrielle, la France des commissions et des instituts, la France des médailles et des révérences ne veut pas savoir ce qui se passe. »
Et la France des simples citoyens ?
Jean-Luc Porquet
(Extrait du Canard Enchaîné du mercredi 21 Mars 2007).
(*) “Pesticides, révélations sur un scandale français“ de Nicolino et Veillerette - Ed. FAYARD
20:30 Publié dans SAVEZ-VOUS QUE ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.11.2007
SUITE AVIS DE COUP DE VENT ...
Droit de réponse d'Action Santé Libertés" concernant les affirmations mensongères de Mr Gonnet (voir commentaires article)
Nous ne savons pas qui est ce Mr Gonnet mais c’est sûrement un sympatisant de l'ADFI et du CCMM car il en a bien le style de diffamation et de détournement de la vérité qui les caractérisent avec en plus l’ndifférence au drame des victimes des antisectes dont le nombre est sans commune mesure avec les quelques affaires qui relèvent de vrais problèmes sectaires en France et dont la police s'occupe fort bien.
L'Omnium des Libertés a en effet, sous la présidence de Joël Labruyère, dans toutes les grandes villes de France, organisé des audits pour les victimes de la chasse aux sorcières devant une commission internationale. Des centaines de témoignages ont pu être recueillis à l'époque révélant des actes d'une extrême gravité pour certains, ayant conduits à la mort ou au suicide des personnes. Ces témoignages ont été remis au rapporteur spécial de l'ONU qui a conclue récemment à l'existence d'une répression grave des minorités spirituelles et de convictions en France et nous assure de sa vigilance active.
L'Omnium des Libertés ne défend pas les "sectes" ni les idéologies des différents mouvements spirituels dont elle peut être amené à défendre les membres; l'Omnium des libertés défend les victimes de diffamations, d'amalgame sectaire, de violations des droits de l'homme et du citoyen, d'atteinte au libre choix thérapeutique et aux innombrables victimes des "Charlatans" de la médecine de masse infiniment plus nombreux que les victimes des soi-disants sectes.
L'Omnium des Libertés, contrairement aux antisectes qui sont financés par l’Etat et l’armée, ne reçoit aucune subvention ni aucune aide de personne; l'association vit des cotisations de ses membres qui sont toujours en nombre suffisant pour cela, particulièrement actifs et motivés. Tout le monde peut consulter les comptes de l'association qui sont publiques comme l'exige la loi.
Contrairement à ce qu’affirme Mr Gonnet, Jacques Dubreuil et ses amis n’ont pas encore obtenu la dissolution de l'UNADFI mais il a obtenu en appel la reconnaissance par le tribunal de Paris de la faute qui a valu à l'UNADFI de perdre tous ses acquis de première instance et ses indemnités. L'affaire est en cassation avant d'être en cours européenne de justice si nécessaire.
Rira bien qui rira le dernier Mr Gonnet!
10:30 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.11.2007
AVIS DE COUP DE VENT DIFFAMATOIRE SUR BREST
Les 16 et 17 novembre 2007 se tiendra à Brest un colloque organisé par le Centre de recherche en psychologie de l’Université de Brest sous l’égide du Ministère de la santé et intitulé : « les charlatans de la santé », titre qui en dit long sur les véritables intentions et l’objectivité de ce « colloque ».
L’Omnium des libertés est une association loi 1901, fondée à l’initiative de Louis Pauwels, dont le siège est en Bretagne et qui lutte depuis des années contre les discriminations, les diffamations et les amalgames de toutes sortes dans le domaine des nouvelles spiritualités et des médecines alternatives.
L’Omnium des Libertés vous mets en garde contre la présence, en tant qu’intervenants à ce colloque, de personnalités connues pour leurs opinions très marquées contre les nouveaux mouvements spirituels et les médecines alternatives. Personnalités déjà condamnés pour diffamation comme Catherine Picard, présidente de l’UNADFI, ou Daniel Groscolas, ex-président du CCMM ou travaillant pour ces organismes comme le journaliste Renaud Marhic ou appartenant, comme le docteur Grunwald, à des organismes officiels comme la MIVILUDES dont le président actuel, Jean-Michel Roulet est lui-même poursuivi en justice pour diffamation.
Bref de nombreux intervenants déjà condamnés pour diffamation ou appartenant à des organismes qui se livrent régulièrement à l’art de la diffamation et de la manipulation de l’opinion publique à grand renfort de médias et de fausses informations. Diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose ! L’ennui c’est que l’on médiatise un peu moins les condamnations qui s’ensuivent et qui sont de plus en plus fréquentes, Dieu merci !
Ces personnalités barricadées dans leurs certitudes et leurs idéologies feraient mieux de se poser la question de savoir pourquoi tant de gens cherchent ailleurs ce qu’ils ne trouvent pas ou plus dans les dites certitudes et idéologies qu’elles soient médicales ou autres. Les charlatans ne sont peut être pas ceux que l’on croit et en tout cas il aurait été judicieux de se poser la question et peut-être de se remettre un peu en question.
Mais, comme nous avons perdu depuis longtemps nos illusions en ce qui concerne les « chasseurs de sorcières », nous serons présents et particulièrement vigilants aux propos qui se tiendront. Nous invitons donc tous ceux qui se sentent concernés à faire obstacle à cette nouvelle tentative de manipulation de l’opinion publique au plan régional comme au plan national, puisqu’il semble que ce soit le cas.
Jacques Dubreuil, président de L’OMNIUM des Libertés.
19:15 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
GUY MOQUET : LE MYTHE ET L'HISTOIRE
Le Monde - Le 23.06.07
De Jeanne d’Arc à Bara, les usages politiques de figures héroïsées sont classiques. Tous les régimes, tous les partis, tous les pays usent d’un procédé qui n’est pas avare d’arrangements avec la réalité historique. Pour exalter des vertus nationales, morales, patriotiques ou donner en modèle l’exemplarité de leurs destins, on accapare des figures symboliques qu’on n’hésite pas à parer de valeurs contradictoires.
Le destin du jeune Guy Môquet, fusillé par les Allemands à l’âge de 17 ans, le 22 octobre 1941, n’échappe pas à cette règle. “Je laisserai mon souvenir dans l’histoire car je suis le plus jeune des condamnés”, aurait confié Guy Môquet à l’abbé Moyon, qui assista les otages de Châteaubriant. De fait, dès l’Occupation, il a été célébré comme un martyr et nombre de groupes de partisans se sont réclamés de lui.
Dans l’immédiat après-guerre, avec les “27 de Châteaubriant”, il a incarné les valeurs résistantes et le sacrifice du “Parti des fusillés”. Et puis le temps a passé, la Résistance a perdu la place prééminente qui était la sienne dans la mémoire nationale. Le nom de Guy Môquet, comme ceux de Jacques Bonsergent ou d’Estienne d’Orves, a perdu son sens pour la plupart des gens.
De façon inattendue, la dernière campagne électorale a ramené Guy Môquet sur le devant de la scène médiatique par les citations d’un candidat qui, élu président, a tenu à faire lire le jour de sa prise de fonction la dernière lettre du jeune homme près d’un autre lieu symbolique : la cascade du bois de Boulogne où une cinquantaine de jeunes gens désireux de participer aux combats de la capitale furent fusillés en août 1944.
L’initiative a suscité des réactions variées - indignation, satisfaction ou curiosité -, sans que la réalité historique soit pour autant interrogée. Au contraire, on a vu ressurgir à cette occasion les stéréotypes et clichés d’une “histoire” de la Résistance et du PCF qu’on croyait définitivement rangée au magasin des mythes et légendes.
Faire de Guy Môquet et de ses vingt-six camarades des “résistants de la première heure” relève de la téléologie, puisque la plupart d’entre eux ont été arrêtés en un temps où le PCF, pris dans la logique du pacte germano-soviétique, était tout sauf résistant. Après avoir mis au rayon des accessoires son antifascisme, condamné une guerre devenue “impérialiste” et appelé plus ou moins ouvertement au sabotage de l’effort de guerre au printemps 1940, le Parti a profité de l’effondrement militaire de la France et de la chute de la République bourgeoise pour prendre à l’été 1940 une série d’initiatives qu’aucun martyre ultérieur ne saurait effacer : tractations avec les autorités d’occupation pour la reparution de la presse communiste dont les arguments désormais connus donnent une idée du “patriotisme” du Parti.
Guy Môquet, arrêté le dimanche 13 octobre 1940 à la gare de l’Est par trois policiers de la préfecture de police, agissant “sur indication”, revendique dans sa déposition avoir voulu remplacer son père, le député communiste Prosper Môquet, militant depuis 1925, élu lors des élections de 1936, invalidé et condamné par la IIIe République pour son refus de désavouer le pacte germano-soviétique.
Jeune lycéen exalté, il a dès son plus jeune âge baigné dans une culture politique bolchevique, porteur de la tradition familiale stalinienne, par ses parents, par ses oncles et tantes qui travaillent pour l’appareil clandestin du Parti. Les tracts qu’il distribue en cet été-automne 1940 s’inscrivent totalement dans la ligne du Parti et n’appellent donc pas à la résistance.
Prisonnier de la logique d’un parti enfermé dans les compromissions de l’alliance Staline-Hitler, Guy Môquet n’a pas pu être le “résistant” qu’on célèbre à tort. Ses camarades des Jeunesses communistes ont en revanche constitué, à l’été 1941, après l’offensive de la Wehrmacht contre l’Union soviétique, le fer de lance de la lutte armée initiée dans la plus totale improvisation par le Parti.
Les premières agressions contre des soldats allemands par les jeunes militants des Bataillons de la jeunesse vont provoquer des représailles sanglantes codifiées en septembre 1941 par le décret Keitel. C’est l’attentat du 20 octobre 1941 contre le Feldkommandant de Nantes, abattu par un commando de trois jeunes communistes venus de Paris, qui est la cause directe de la fusillade des 27 de Châteaubriant et de 21 autres otages originaires de la région, à Nantes et au Mont-Valérien, le 22 octobre.
En dépit de la tentative du ministre de l’intérieur Pucheu pour orienter le choix des Allemands vers des communistes, c’est bien l’occupant qui désigna en dernier ressort les fusillés - Hitler dans un premier temps exigeait 150 exécutions - parmi les emprisonnés et internés à disposition dans les camps et prisons. Pour ce choix, il appliqua le décret Keitel en respectant une vague proportionnalité dans l’ordre des responsabilités : des jeunes, des communistes, des gens originaires de Nantes.
Accaparer cette tragédie à son seul profit et pour sa seule gloire, comme l’a fait le PCF depuis 1942, relève de la récupération politique. Les otages fusillés n’étaient pas tous communistes, Guy Môquet n’était pas le seul jeune… On chercherait en vain dans les discours prononcés à Châteaubriant, sur les plaques et dans les écrits dressés à la gloire de la résistance communiste, les noms de Christian Rizzo, Marcel Bourdarias, Fernand Zalkinov et leurs camarades, arrêtés, jugés, condamnés et exécutés au printemps 1942 pour avoir fait ce que Guy Môquet, en communiste discipliné, n’avait pas fait.
Ces jeunes militants commirent les premiers attentats sur ordre d’un parti qui mit des années à en assumer la paternité après avoir calomnié leurs auteurs (”ceux qui ont tué le Feldkommandant Hotz sont ceux qui ont incendié le Reichstag”), avant de les effacer purement et simplement de la mémoire. Si la dernière lettre de Guy Môquet est émouvante, les leurs ne le sont pas moins, mais personne ne rappelle leur mémoire…
Jacques Duclos, qui transmit à Aragon les lettres des 27 avec cette injonction : “Fais de cela un monument”, fut à l’origine d’un petit arrangement avec l’histoire qui consista à mettre en pleine lumière des militants arrêtés avant la rupture du pacte germano-soviétique et à rejeter dans l’ombre mémorielle ceux dont l’attitude soulignait trop crûment les aspects les moins avouables d’un passé que le PCF devenu patriote, républicain et résistant voulait faire oublier.
Avec le sang des otages, le Parti communiste lavait une des périodes les plus troubles et ambiguës de son histoire en même temps qu’il dressait un obstacle moral à toute critique de son attitude. Si les mythes sont aussi importants que la réalité, l’histoire existe pour rappeler cette réalité, aussi tragique ou décevante soit-elle…
Jean-Marc Berlière est professeur d’histoire contemporaine à l’université de Bourgogne, chercheur au Cesdip (CNRS/ministère de la justice).
Sylvain Boulouque est doctorant en histoire à l’université de Reims.
16:45 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
01.10.2007
NON, LE VACCIN ROR N'EST PAS OBLIGATOIRE !
Il recommande si fortement cette vaccination qu’il en arrive à utiliser le mot "doit" mais dans le sens d’une injonction et non dans le sens juridique de l’obligation. Lire la suite après L'EPIDEMIE DE POLIO VACCINALE AU NIGERIA
13:50 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
L'EPIDEMIE DE POLIO VACCINALE AU NIGERIA
Le vaccin mettra-t-il l'éradication de la polio en échec ?
Le 28 septembre 2007 l’OMS publie le REH de la semaine (Relevé épidémiologique hebdomadaire, publication en anglais et en français) sur les effets pervers des poliovirus vaccinaux véhiculés par le vaccin polio oral, le VPO. Le vaccin oral est le seul considéré comme adapté pour l’éradication de la maladie. Lire la suite
13:40 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.09.2007
MEDECINS CONDAMNES, PATIENTS EN DANGER !
DANS L’OUEST, L’ORDRE DES MEDECINS
ET SON CARTEL “ TU “
Médecin :
1. Tu dois imposer les protocoles anti-cancéreux officiels à tes patients
2. Tu dois vacciner même si tes patients ne le veulent pas
3. Tu dénonceras les enfants non-vaccinés
4. Tu dois appliquer sans réfléchir ce que t’a enseigné la faculté de médecine
5. Tu dénonceras tes confrères qui agissent autrement
6. Tu dois instaurer une médico-dépendance
7. Tu dois cautionner l’empoisonnement des populations
8. Tu dois accueillir avec empressement les visiteurs médicaux
9. Tu dois accepter la justice arbitraire de l’Ordre des Médecins
10.Tu dois payer ta cotisation … même en brouette !
OUEST FRANCE.pdf
Si tu n’obéis pas :
- L’objet de procès, tu seras
- Tentatives d’homicides, tu risqueras
- De suspension d’exercice, tu pâtiras
- La radiation, tu essuieras
- L’expertise psychiatrique, tu endureras
- Des contrôles fiscaux, tu subiras
- Le suicide, tu y penseras
- Ta famille éventuellement, tu perdras
- Au bout du rouleau, à l’étranger, tu partiras
- Pour ta mort professionnelle, ta cotisation, tu paieras !
Après 10 ans d’obscurantisme, nous, Association Citoyenne pour le Libre Choix Thérapeutique et la défense des droits fondamentaux de la personne :
- Exigeons le libre choix thérapeutique et la liberté de prescription pour les Médecins
- Demandons aux responsables politiques le transfert des pouvoirs des sections disciplinaires aux tribunaux de droits communs … une seule justice pour tous. POUR EN FINIR AVEC L.doc
Face aux attaques incessantes des médecines complémentaires et alternatives, l’association est intervenue pour soutenir, entre autre le Docteur CORNETTE DE SAINT CYR, médecin à Vannes dans le Morbihan, harcelé par la CPAM du Morbihan et maintenant interdit d’exercice auprès des assurés sociaux.
En mars dernier, Il a été sanctionné - à la demande de cette CPAM - et suspendu quatre mois par le conseil régional de l'ordre de Bretagne le 17 mars 2006. Le Dr Yves Cornette de St Cyr a fait appel et est comparu le jeudi 22 mars 2007, à Paris, devant le Conseil national de l'ordre des médecins. La CPAM du Morbihan avait demandé une analyse de la pratique du Dr Cornette de Saint Cyr. Exécutée par le Dr Grimault, médecin-conseil de la caisse, sa conclusion a été : “Le comportement du Dr Cornette de Saint Cyr demeure inchangé, notamment sur le plan des analyses biologiques, sa pratique demeure hors norme, son efficacité réelle n’est pas démontrée de façon scientifique et ne repose pas sur des bases reconnues et sérieuses. Il devient nécessaire d’engager une nouvelle procédure devant la section des affaires sociales du Conseil de l’ordre des médecins pour pratique non conforme aux données de la science, et procédés illusoires ou insuffisamment éprouvés”.
Peine alourdie ! 6 mois d’interdiction d’exercice.
Devant de telles décisions incompréhensibles, irresponsables au vu des résultats du Dr Cornette de Saint Cyr sur la santé de ses patients (Ils vivent mieux, font faire des économies à la Sécurité sociale) nous avons interpellé notre président de la république. En effet Monsieur SARKOZY, le 6 mai dernier, nous avait invités à le suivre dans la lutte contre le sectarisme ! Aujourd’hui nous le prenons au mot : en Bretagne il est urgent de réagir le sectarisme fait rage !!!
Vous trouverez ici nos COURRIERS SARKOZY.pdf restés sans réponse à ce jour. Pas vraiment surpenant surtout maintenant que l'on sait d'après les révélations faites par Yasmina Reza dans son livre, que Nicolas SARKOZI "se fout des Bretons !"
12:00 Publié dans ACTIONS | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.09.2007
DENONCIATION DES BIOCARBURANTS
L’expansion fulgurante des biocarburants est une tragédie planétaire. Elle conduit en premier lieu à la stérilisation de millions d’hectares de terres agricoles et à l’aggravation tragique de la faim. Pour faire rouler des bagnoles. Savez-vous que le quart du maïs américain sert déjà à fabriquer du carburant automobile ? Une telle révolution a des effets en chaîne sur toutes les céréales et plantes alimentaires, dont le cours explose. Elle conduit également à la destruction de ce qui reste de forêts tropicales. En Indonésie, le palmier à huile menace tout à la fois l’homme, l’orang-outan et l’éléphant d’Asie, ridiculisant tous les grands discours sur la biodiversité. En Afrique, le bassin du Congo est attaqué. Au Brésil et en Amérique latine, on plante de la canne à sucre ou du soja partout. Pour remplir les réservoirs au détriment de la forêt et du Cerrado, pourtant des écosystèmes uniques. Les biocarburants sont des armes de guerre et de mort.
Qui les soutient ? L’agriculture industrielle, les transnationales et tous ceux qui leur sont soumis, dont nombre de journaliste hélas.’un des centres n’est autre que le ministère de l’Écologie de M. Borloo, à travers l’Ademe et un organisme méconnu, Agrice. À quelques semaines du “Grenelle de l’Environnement“, cela mérite d’être discuté. Mais je n’oublie pas tous les autres, y compris certains écologistes fort mal inspirés. Car les biocarburants, comme je le montre, et malgré de rares études manipulées par lobby, ont un bilan écologique désastreux, qui aggravera l'effet de serre, quoi qu’en dise la propagande. Et en France, leur développement signe la fin de la jachère, refuge de la faune banale, des oiseaux et petits mammifères.
Au fait, savez-vous qu’une usine du Havre transformera dès 2008 des animaux en biocarburants ? Et qu’on tente de faire pousser, par génie génétique, des arbres mous, permettant d’extraire leur cellulose, matière première des biocarburants ? Ce monde est fou, et sans la moindre morale. J’ai fait ce que je pouvais, c’est-à-dire mon job. Pour tenter d’arrêter cette insupportable machine, j’en appelle solennellement à vous. Agissez ! Agissons ensemble.
Fabrice Nicolino, le 1er septembre 2007
Lu sur le site de Julos Baucarne
En France, je décris un système complexe dont l
21:01 Publié dans ECOLOGIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LIBERTE THERAPEUTIQUE ET VACCINALE
La variole est présentée comme extrêmement contagieuse, alors que ce n’est pas le cas. L’OMS déclare qu’il n’y a jamais eu d’épidémie foudroyante, la variole n’a pas été éradiquée par la vaccination mais par l’isolement des malades. La lèpre et d’autres maladies ont disparu sans vaccin.
Les virus
Les virus sont beaucoup plus graves que la bombe nucléaire, car il s’agit de toute la vie. On a voulu éradiquer les mauvaises herbes, les insectes, etc. En fait, les microbes deviennent de plus en plus résistants, il y a des insectes tueurs, ce qui n’était pas le cas avant.
Comment peut-on parler de santé quand on introduit dans le corps des métaux, des virus ? Le virus de l’hépatite B est cultivé dans une tumeur mammaire de la souris. Il y a le fait que le vaccin change de terrain et qu’en chassant les microbes on fait venir les virus et ceux -ci peuvent muter.
Nous vivons dans une époque où les gens disent « On verra demain ». Comment des personnes qui ont des enfants ou petits enfants imaginent-ils que trente années avant que les méfaits se déclenchent ce n’est pas grave ? Les schémas montent que la maladie diminue quand on introduit le vaccin. C’est vrai dans le premier temps mais pas sur le long terme
L’hépatite B
Il y a cinq milliards d’individus qui ont été contaminés par l’hépatite B. Or personne n’a dit que c’était une énormité. Un dépliant disait que l’hépatite B tuait plus de personnes par jour que le SIDA. Personne n’a tiqué devant ces mensonges, imprimés avec la caution du ministère de la santé. Une feuille d’information imprime : « L’hépatite B se transmet par les écorchures » : une mère d’enfant sera paniquée en lisant cela. On a dit que d’être vacciné c’est être sûr d’éviter, ce qui est faux car il y a des personnes qui ne sont pas répondants.
Le système immunitaire
Les vaccins en Italie sont obligatoires mais non contraignants : les enfants non vaccinés peuvent aller à l’école. C’est dans l’enfance qu’on construit son système immunitaire.
La généralisation du vaccin
Le prof. Deloge, il y a trente ans, déclarait qu’une pathologie nouvelle verrait le jour si on vaccinait tout le monde.
Cela pourrait être le cas du SIDA…Le taux de SIDA est plus important dans les pays où l’on vaccine le plus. L’OMS en a parlé, mais on a laissé tomber.
Plusieurs vaccins peuvent engendrer des monstres : c’est arrivé pour des soldats du Golfe, qui ont eu des enfants sans yeux, sans jambes, etc. parce qu’on a mélangé pour eux des quantités de vaccins. On a montré que quand on mélange des vaccins, ils provoquent des leucémies chez les souris.
On dit qu’il n’y a pas d’effets secondaires… Les lobbies
On parle de lobby antivaccin alors que le lobby pharmaceutique est le plus grand.
Quelques maladies.
Le tétanos, déclaré comme maladie très grave : la maladie n’immunise pas, donc le vaccin non plus. Il y a eu des campagnes de vaccination contre le tétanos en 1965 en GB et en France. Ici 682.000 primo-vaccinations et autant de rappels. Il y a eu 20 fois plus de vaccination qu’en Angleterre, et pourtant beaucoup plus de décès.
L’armée française a vacciné tous les soldats en 1936. Le taux de mortalité a été exactement le même qu’avant 1914 où on ne vaccinait pas ; l’armée grecque, où l’on ne vaccinait pas, a eu moins de cas que les Français.
Le tétanos peut se soigner avec du chlorure de magnésium, mais cela est interdit, parce que cela empêcherait les vaccinations.
L’armée américaine a eu 2 millions de blessés au cours de la 2e guerre mondiale et seulement 12 cas de tétanos dont 6 vaccinés. Les deux pays qui ont le plus de cas de tétanos en Europe, la France et le Portugal, sont les deux pays où il y a le plus de vaccins contre le tétanos.
La diphtérie, sans aucune vaccination, a été beaucoup moins répandue en Norvège (54 cas en 1939). Après la vaccination introduite, en 1941, le nombre de cas a augmenté.
La vaccination contre la grippe : les gens âgés qui meurent de la grippe meurent du vaccin : c’est le cas de Jean Marais, par exemple. Les Caisses d’assurance maladie de Loire Atlantique ont arrêté l’expérience au bout de trois mois : il y a eu beaucoup plus de cas parmi les vaccinés que parmi les autres.
Le BCG : aux États-Unis, il n’y a jamais eu de vaccin contre la tuberculose et pourtant elle a énormément décliné, ce qui montre le lien de la maladie avec la nourriture et les conditions de vie. La Grande Bretagne a supprimé le BCG sans cas supplémentaire de maladie.
Les œstrogènes sont dangereux pour les femmes : en France, ils sont toujours utilisés mais ont changé de nom.
Le bacille de Koch a décliné en Hollande sans vaccination alors qu’en France, où on vaccine, il y a beaucoup plus de cas.
Une encéphalite post-vaccinale serait 20 fois moindre qu’en Suisse…
La polyomyélite
L’épidémie est venue de l’ablation des amygdales ; la plupart des paralysies était dans des membres qui avaient reçu ne injection musculaire d’antibiotiques. Le virus de la polyo meurt à 39 degrés or on fait tomber la température de l’enfant avant de le lui inoculer.
Le SV40 du singe a été placé dans ce vaccin par erreur et des millions ont été vaccinés. En 1960, une chercheuse américaine a remarqué que le vaccin a introduit des sarcomes sur ses cobayes. Elle a été renvoyée pour l’avoir dit.
On a déclaré qu’on avait réussi à isoler les virus, et donc qu’on pouvait arrêter la vaccination : on a quand même liquidé les stocks.
Les tumeurs cérébrales
Des enfants qui avaient reçu le vaccin de la polyo : ceci multiplié par 13.
La rougeole
Le risque d’attraper la rougeole est quinze fois plus élevé chez les vaccinés. Les cas ont été multipliés par 18 aux USA.
Journal d’épidémiologie de la Nouvelle Zélande : la rougeole protège des allergies. 98,7 % de cas de rougeoles arrivent chez les vaccinés. La mortalité par la rougeole s’est multipliée par 25 depuis la vaccination. Au Canada, depuis l’introduction de la vaccination, les cas se sont multipliés par 7.
Un vaccin encore plus dangereux que celui de la rougeole : le ROR. 2000 personnes ont déposé plainte en Angleterre contre le gouvernement et les laboratoires, car ce vaccin provoque l’autisme.
La fièvre jaune
42000 soldats américains sur 55000 ont été vacciné contre la fièvre jaune. Ils ont attrapé l’hépatite B, qui n’existait pas encore, ce qui montre que c’est une évolution du virus. Le vaccin de l’hépatite B selon certains témoignages donne immédiatement après à certains enfants des pulsions de suicide.
Le Journal of American Medical Association signale un nombre important d’accidents secondaires. En France, ces accidents passent inaperçus et même déguisés.
Le vaccin de l’hépatite B est un vaccin génétique.
USA : vaccin contre polyo-diphtérie-tétanos : multiplication des enfants autistes. 1 sur 312 aux États-Unis. Dans un État, l’autisme a augmenté de 500%. De même le diabète a beaucoup augmenté parmi les vaccinés.
Depuis 1990 on a payé plus de 1000 milliards de $ de dommages et intérêts aux États-Unis. Ce qui représente plus de 4 millions d’accidents par an.
En conclusion, des vaccinalistes confirmés se sont rendus compte du danger de la vaccination. Les lobbys pour la vaccination sont très forts, d’autant plus que cela rapporte beaucoup d’argent. Il faut que ce soit les consommateurs qui réagissent car même les gouvernements ne peuvent rien faire.
On est motivé par la peur, ce qui fait fonctionner notre civilisation. Vous allez avoir un accident, vous allez être cambriolé, etc. On soigne l’individu contre sa volonté en introduisant une puce dans le corps.
Or toutes les dictatures s’appuient sur la peur. Il faut apprendre à se prendre en main. La maladie a un sens, il faut que les gens comprennent pourquoi ils sont malades.
Débats
Certains pays où le SIDA augmente en Afrique : on a fait des campagnes de vaccination en Afrique. La carte de vaccination du Zaïre et celle du SIDA se confondent ; mais ce n’est pas le cas de l’Afrique du Sud.
Prendre en main sa vie
Il faut donc savoir prendre en main sa pensée. Notre autonomie, le pouvoir de dire oui, non, car il y a des moments où il faut savoir faire des choix, savoir si nos vies sont plus précieuses que nos idéaux, si nous acceptons l’inacceptable, si nous voulons rêver notre vie ou vivre nos rêves.`
La résistance à la misère, à l’oppression ne passe pas par la violence, elle est le refus d’une démission. La santé est subversive car elle rend les hommes difficiles à manipuler.
Pourquoi sommes-nous si mal dans notre peau ? Ou bien les problèmes d’aujourd’hui sont-ils plus difficiles que ceux d’hier ou bien nous sommes dans une impasse.
Et si la finalité des microbes n’était pas de nous rendre malades mais de nous aider ?
La santé n’est pas l’absence de maladie mais une façon d’être au monde qui intègre le malade et la maladie dans une dynamique générale de l’évolution. La maladie a un sens individuel et collectif qu’il nous faut apprendre à connaître et à reconnaître.
Les microbes sont la conséquence de désordres, ils sont dangereux en cas de système immunitaire déficient.
Se peut-il que le savoir acquis par les disciplines majeures soit fondé sur des bases erronées ? Les microbes font-ils l’amour ou la guerre ?
On ne trouve que ce qu’on cherche : le virus de la dépression, et cætera permettent de vendre de nouveaux vaccins, des méthodes de transgénèse. Qu’importe que les théories soient incomplètes, l’important est que ça marche, chaque nouvelle découverte sert à étayer les théories existantes, entretenues par les multinationales, qui détiennent les monopoles de la santé humain et animale.
Les dogmes fondateurs de cette folie suicidaire sont les microbes et les gènes. Tout est attribué à des microbes ou des virus : les vaccins vont nous guérir même comme contraceptifs. Le gène est fondé sur le mythe de l’ADN, support d’un programme. On nous terrorise en disant que la mystérieuse spirale est responsable.
Puis on nous rassure : la thérapie génique guérira toutes les souffrances.
Il y a un point commun à ces deux façons de voir la maladie, que la cause soit extérieure, le microbe, ou intérieure, le gène : c’est que nous sommes responsables ou impuissants.
L’ADN n’est pas immuable, les mutations ne sont pas aléatoires, Nous ne guérirons aucune maladie génique en introduisant un programme dans les génomes mais en nous prenant nous mêmes en main.
Le système immunitaire n’est pas un système de défense mais de communication, de coopération cellulaire. On part sur des données fausses : les microbes ne se mettent au travail que lorsque l’organisme leur en donne l’ordre exprès à partir du cerveau. Il s’agit de soumettre le troupeau humain à partir d’un idéal établi sur le système industriel.
Le Dr. Meyrieux nous dit que nous sommes tous égaux, nos ennemis sont les microbes mais aussi tous ces marginaux qui refusent la vaccination obligatoire et ne sont, en fait, que des terroristes. La résistance à la vaccination existe depuis Pasteur, et même avant. L’institution agit grâce à une éducation gratuite et obligatoire pour créer une éthique de responsabilité individuelle qui aboutit à faire des moutons de Panurge.
L’accès de tous à l’information - dissimulée, amplifiée, soutenue par les « experts » inféodés à l’industrie - devient une obligation. Intentionnellement désinformé, le citoyen est toujours amené à se considérer comme incompétent. En fait, il s’agit de faire une prison modèle ou les gardes sont inutiles, chacun est suspect pour son voisin, dénoncé de la moindre manifestation de non conformisme. Nous sommes dans une logique formelle, où l’État crée des habitudes qui maintiennent le sujet dans une dépendance totale.
Les expériences princeps du BCG sont frauduleuses. Pasteur est à l’origine du premier trust mondial.
L’engouement mercantile pour la vaccination est à l’origine de produits fabuleux, cela venant de l’idée de base : la maladie vient de l’extérieur. Il faut replacer la politique vaccinale dans le contexte historique et culturel qui l’a fait émerger et assure sa pérennité. La France, déchirée entre l’idée de restaurer l’Empire et le difficile retour à la République.
D’où un nationalisme exacerbé qui va se défouler sur d’autres terrains de bataille que militaires : ce sera la santé. Pasteur arrive à point car il trouve l’ennemi universel qu’est le microbe. Il va délivrer le monde, c’est un génie et il est français. On le porte au pinacle. Pasteur se fait mousser et impose ses théories.
Le principe de l’école gratuite et obligatoire est d’inculquer les valeurs de l’élite dominante, en particulier dans la foi dans le progrès scientifique et technique. Coulé dans le moule de la société industrielle, l’école véhiculait ses normes, ses valeurs, un respect des institutions, une foi dans le progrès de la science et une diffusion de son mode de pensée. Elle privilégie l’ordre et la méthode au détriment des facultés créatrices. A peine sorti de l’obscurantisme religieux, nous nous sommes précipités dans un obscurantisme scientiste dont le principal défaut est d’ignorer son ignorance. L’éducation parentale, scolaire et universitaire nous ont appris à considérer tout microbe comme potentiellement pathogène et toute maladie comme potentiellement microbienne.
L’infantilisation des masses engendre tout à la fois la soumission et ses conséquences, les abus massifs de vaccination et de médicaments. Les réformes entreprises ne servent qu’à éradiquer les révolutions : restituer à la femme la toute puissance de la spécificité qui lui vient.
Guérir c’est guérir de la peur, avoir une nouvelle façon d’être. Ne pas projeter le mal en soi sur le monde, en combattant des ennemis extérieurs. Nous devons prendre conscience que la santé est subversive car elle nous rend difficile à manipuler. Il faut revendiquer le droit d’être autonome.
Les maladies infantiles peuvent être traitées par la valorisation des sols pauvres, sans recours à des substances toxiques, un médicament de synthèse a une durée de vie de 5 ans, son recyclage au Sud garantit un remboursement très large.
La recherche ne représente que 50% du budget de la publicité pour les médicaments pharmaceutiques.
Les effets biologiques de la vaccination de masse : ils fournissent aux industriels de l’or une clientèle fiable face au désintérêt
Les campagnes vaccinales, menées comme des campagnes militaires, sont dirigées par les gouvernements, ouvrant la porte du modernisme aux pays « arriérés ». Les équipements sanitaires permettent un recensement des populations, particulièrement des populations minoritaires et des nomades. Modèle d’assignation à résidence, qui débouchera sur la famille nucléaire.
La médecine actuelle est le reflet de la société, incorporant tous les maux du système. Il faut être critique avec les autorités sanitaires, déléguer le moins possible, se donner des bases en médecine pour s’auto-médiquer. Autrefois, les mères de famille savaient soigner avec les remèdes de bonne fame, c’est-à-dire de bonne réputation.
On a éradiqué ce savoir à partir de 1910 à la suite d’un rapport commandité par la banque Rotschild, afin que les écoles de médecine n’enseignent que des informations utiles à faire prospérer les industries pharmaceutiques. La réforme médicale fit passer les écoles de médecine de 650 à 50 ; on enleva aux femmes la connaissance qu’elles avaient de tous temps en gynécologie et en accouchement.
Un minimum de connaissance. Des base simples, saines, pour apprendre à soigner son corps. Promouvoir des centres d’information, pour prévenir et soigner ses maladies. Il ne suffit pas de multiplier les médecins mais les patients capables de se prendre en charge.
par Sylvie SIMON, journaliste et écrivain
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20.09.2007
MEDICAMENTS LES RISQUES
LES MALADIES IATROGÈNES
Yves Michel, fondateur des éditions du Souffle d’or, rappelait, dans une lettre ouverte au ministre de la Santé, que, face aux fléaux que représentent les maladies iatrogènes, résultat de notre gabegie médicamenteuse française (ex. les séquelles postvaccinales nombreuses, mais non répertoriées ), et les maladies nosocomiales (contractées en milieu hospitalier), il serait grand temps de faire une place aux médecines douces, tant en prévention qu’en traitement. Nous sommes très nombreux à les utiliser avec succès.
Nous publions le texte de l’intervention du Pr Herzog au XVe Colloque international d’homéopathie et des médecines alternatives qui s’est tenu au mois de mai dernier à la faculté de pharmacie de Paris, animé par le Dr R. Sananes. Bernard Herzog a brillamment expliqué pourquoi toutes les molécules utilisées en allopathie sont iatrogènes
20:55 Publié dans LOBBY PHARMACEUTIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.09.2007
L'AUTISME ET LA GENETIQUE
Dans Votre santé de juillet-août, Noëlle Verbois rapportait qu’un projet international intitulé “Neurobiologie et psychiatrie” avait été mis en place depuis 2002 (Etats-Unis, Canada et Europe). Elle écrivait toutefois “qu’il fallait rester prudent face à cette sorte de phénomène de mode qui tend à ramener tout problème de santé à la génétique (avec à l’horizon des profits potentiels pour le lobby médico-pharmaceutique)”.
Aujourd’hui, Sylvie Simon démontre que l’hypothèse génétique va à l’encontre des faits scientifiquement observés.
Après avoir étudié des milliers de documents, on trouve absurde de se poser encore la question et de plus en plus de spécialistes pensent que l’autisme n’est pas toujours, et de loin, programmé dès la naissance. Toutefois, étant donné que les gènes réglementent de nombreuses fonctions du cerveau, il est normal que les gènes soient un facteur qui contribue à l’expression de l’autisme, quelle qu’en soit la cause. Mais les facteurs génétiques ne varient pas suivant l’époque et ne peuvent, ainsi, expliquer l’incidence croissante de l’autisme.
De toute manière, il est impossible qu’une épidémie soit d’origine génétique, surtout lorsqu’elle passe de 1 cas pour 10 000 à 1 cas pour 300 en vingt-deux ans aux Etats-Unis et que cette “épidémie” se manifeste dans la plupart des pays du globe. Ne pouvant nier les chiffres, on a soutenu qu’avant 1991 on ne tenait pas une comptabilité précise des cas. Or, même si on admet cet argument peu crédible, en 1998 on savait parfaitement bien diagnostiquer cette maladie et, entre cette année-là et 2003, les cas ont augmenté de plus de 300 %. Depuis, les cas ont encore doublé aux Etats-Unis, ce qui confirme bien que cette augmentation ne peut en aucun cas être attribuée à de meilleurs diagnostics ni à de mauvaises classifications. Actuellement, d’après les évaluations du CDC, un enfant sur 150 est autiste aux Etats-Unis et un sur 250 souffre de désordres du développement.
“Si cette épidémie est réellement un artefact de pauvres diagnostics, où sont à présent les autistes de plus de vingt ans ?”, demande le Dr Boyd Haley, l’un des spécialistes mondiaux de l’autisme.
Sans doute certains enfants sont-ils vulnérables sur le plan génétique et, dans ces cas, un événement rencontré après la naissance, peut-être dans l’environnement, peut servir de détonateur au désordre.
Toutefois, les véritables maladies génétiques n’ont pas besoin de détonateur pour se manifester, alors que les maladies cliniques sont toujours dues à une ou plusieurs prédispositions et à une ou plusieurs causes qui les déclenchent. Quelle que soit la prédisposition d’un enfant à une maladie, il ne manifestera aucun symptôme clinique et ne développera pas la maladie s’il n’est pas exposé à un déclic. L’historique de l’apparition de l’autisme et l’époque de la régression dans la majorité des cas indiquent clairement quels sont ces révélateurs et où la recherche devrait se focaliser.
Le Dr George Lambert résume bien la situation lorsqu’il énonce : “Il y a certainement des composantes génétiques dans l’autisme, mais c’est comme si l’on disait qu’étant donné qu’il existe des composantes génétiques dans le cancer, rien de chimique dans l’environnement ne peut donc être responsable du cancer.”
Il est temps de faire la distinction entre l’autisme classique et l’autisme régressif, qui sévit depuis le milieu des années 1980 et qui ne peut être génétique. L’enfant qui se développait normalement commence à régresser à partir de 18 mois. Cette sorte d’autisme bien particulier est cinq fois plus fréquente que l’autisme classique.
Durant trente-trois ans, le Dr Rimland, aujourd’hui disparu, directeur et fondateur de l’Institut de recherche sur l’autisme de San Diego, qui devint plus tard l’Association des autistes américains, a étudié plus de 30 000 cas d’autisme à travers le monde et a découvert qu’avant les années 1980 les parents signalaient que l’autisme de leur enfant s’était manifesté au cours de la première année. Mais, à partir de cette époque, l’autisme n’est apparu que vers le dix-huitième mois. Rimland a aussi remarqué que les enfants autistes viennent de familles aisées et cultivées qui profient au maximum des découvertes de la médecine, particulièrement des vaccins.
Chez de nombreux enfants, deux régressions successives ont été remarquées :
- La première se produit très vite après la première vaccination ROR,
- La seconde, bien plus grave, à la suite du rappel du vaccin vers l’âge de 4 à 5 ans, après une période d’amélioration relative.
Ces deux phases de la maladie ont servi de preuves de causalité devant les tribunaux et l’Institut de médecine aux Etats-Unis.
Quand cherchera-t-on du côté des vaccins ?
L’idée d’associer autisme et vaccins demeure encore impopulaire, cependant cette hypothèse gagne du terrain. En 1965, aux Etats-Unis, quelques parents avaient déjà constaté l’apparition de l’autisme chez leur enfant après l’injection du triple vaccin diphtérie-coqueluche-tétanos.
Lorsqu’un autre triple vaccin, le ROR, fut introduit en 1980 “les rapports alarmants de parents augmentèrent de façon très significative” (cf. Los Angeles Times, 26 avril 2000).
Pour le Dr Yazbak, directeur du Centre de recherche sur l’autisme de Falmouth, “ l’autisme n’est certainement pas un désordre génétique pour trois raisons” : premièrement, il pense que les causes des désordres génétiques sont relativement faciles à déceler. “ Nous avons derrière nous quinze années de sérieuses et onéreuses recherches génétiques des scientifiques les plus brillants et pourtant nous ne sommes pas près de trouver les causes génétiques de cette terrible maladie. Ensuite les désordres génétiques n’augmentent jamais de manière aussi astronomique.”
Enfin, à ses yeux, les maladies génétiques diminuent, car nous connaissons à présent leurs causes et nous savons les déceler. “ Les enfants autistes ont des prédispositions génétiques. Le fait que ces prédispositions augmentent (dont l’incidence de la maladie) est la preuve certaine de la présence d’un détonateur environnemental dans la génération précédente. Il est indéniable que la génération actuelle est la plus vaccinée de toutes. Il est aussi indéniable que la génération actuelle des mères est aussi la plus vaccinée. Je pense être l’un des quelques chercheurs qui a mené ses travaux sous cette optique.”
On nous cache les risques graves qui menacent notre santé
En France, l’autisme concernerait plus de 100 000 personnes, enfants et adultes confondus, mais ce chiffre sous-estimerait toutefois la réalité. De toute manière, chez nous, officiellement, “ l’autisme est entièrement génétique. Point.” Et les voix discordantes sont vite étouffées et disqualifiées.
Nous vivons dans un pays où l’opacité est totale en ce qui concerne les problèmes gênants de société et surtout de santé, et il est très difficile d’avoir des données indépendantes et objectives.
On nous cache les risques graves qui menacent notre santé ainsi que le nom des responsables de ces risques, comme on l’a toujours fait dans ce domaine, autant pour la vache folle que pour l’amiante, le sang contaminé, l’hormone de croissance ou les OGM. Cependant, on rabâche que nous sommes le pays le mieux protégé, ce qui a permis au nuage de Tchernobyl de contourner nos frontières et aux coupables qui ont occulté la réalité de s’en tirer avec tous les honneurs.
C’est à cause de cette omerta typiquement française que l’enquête que nous avons menée concerne beaucoup plus les pays anglo-saxons où il est plus facile d’obtenir des renseignements. Mais le comportement des autorités est identique dans tous les pays, les pouvoirs des lobbies pharmaceutiques également, les vaccins sont fabriqués par des compagnies internationales, et il n’y a aucune raison que les incidences et les causes de la maladie soient différentes chez nous.
Ainsi, aux Etats-Unis, alors que le gouvernement fédéral a tout fait pour retarder les études sur la toxicité des vaccins, un journaliste d’investigation, Dan Olmsted, a entrepris une étude approfondie sur les cas d’autisme. En recherchant des enfants qui n’ont jamais été exposés au mercure dans les vaccins – ce qui est rare dans ce pays – afin qu’ils servent de “cas contrôle” des expériences, Olmsted s’est adressé aux amish du district de Lancaster, en Pennsylvanie, dont les convictions religieuses s’opposent à la vaccination. Chez eux, les autistes sont pratiquement inexistants.
En effet, d’après le pourcentage d’autistes sur le plan national, il aurait dû en trouver 130 chez les amish. Or, il n’en trouva que 4. L’un d’entre eux avait été longtemps exposé à un fort taux de mercure à cause d’un générateur, les trois autres étaient vaccinés.
Lorsqu’il fit part de cette découverte au Dr Julie Gerberding, du CDC, elle lui répondit qu’elle n’avait aucun intérêt car les amish avaient des “dispositions génétiques qui les rendaient différents des autres populations des Etats-Unis”.
Il est surprenant que, pour justifier une position indéfendable car elle ne pouvait nier l’exception chez les amish, ce médecin ayant d’importantes responsabilités ait osé dire qu’une religion hors norme peut modifier les gènes qui deviennent alors hors norme.
Dan Olmsted étudia ensuite une communauté qui est loin d’être une secte, le Homefirst Health Services de Chicago, qui a un point commun avec les amish : les enfants ne sont pas vaccinés et ne sont jamais autistes. Olmsted publia son enquête en décembre 2005.
Actuellement, aucun responsable des vaccinations n’accepte d’accorder le moindre crédit au fait qu’il n’existe pas d’autisme chez les amish, ni dans les rangs de Homefirst à Chicago, ni chez les enfants scolarisés dans leur famille. Ce fait est pourtant très significatif.
A-t-on envie de supprimer l’autisme ?
Il est notoire qu’il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, mais, dans ce cas précis, les instances de santé sont criminelles de ne pas essayer de comprendre la raison de l’augmentation effrayante de cette maladie et, surtout, pourquoi elle ne touche pas les enfants non
vaccinés. Il est plus facile d’évoquer des facteurs génétiques fantaisistes. Les gènes ont bon dos !
Ainsi, les dispositions génétiques se cantonneraient, sagement, dans les secteurs où se trouvent des enfants non vaccinés à cause des croyances religieuses ou éthiques de leurs parents. Les croyances auraient-elles un impact sur les gènes ?
Clifford Miller est diplômé de l’Imperial College of Science, Technology and Medicine, il est aussi avocat auprès de la Cour suprême du Royaume-Uni, spécialiste des questions de droit médical et auteur de trois publications médicales. Il estime que les gens devraient avant tout se poser trois questions :
- la première est d’où vient l’autisme ? ;
- la deuxième, pourquoi n’étudie-t-on pas sérieusement son lien avec les vaccinations de l’enfance au lieu de toujours se référer à des études statistiques manipulées ? ;
- la troisième, que feront les gouvernements lorsque tous ces enfants auront 18 ans et ne pourront pas travailler ?
Pour David Kirby, journaliste du New York Times, auteur du livre Evidence of Harm, Mercury in Vaccines and the Autism Epidemic - A Medical Controversy, paru en 2005, “ il n’y a pas d’épidémie d’autisme”. Pour lui, l’épidémie qu’il dénonce est une maladie bien différente. A ses yeux, si l’autisme est génétique, les enfants qu’il a rencontrés souffrent d’une autre maladie.
“ Ces enfants ont bien commencé à parler, comme tous les enfants normaux, puis soudain ils n’ont plus jamais prononcé un seul mot ; ces enfants s’éveillent à présent à trois heures du matin avec des douleurs intolérables, mais ils sont incapables de les nommer ou de les situer ; ils ne peuvent garder la nourriture dans leurs intestins irrités ou sont la proie de diarrhées abominables, alors qu’ils digéraient parfaitement auparavant. Je ne crois pas qu’ils soient autistes. Il est grand temps de donner un autre nom à cette maladie “
Les enfants américains ont de gros ennuis. Un sur six est incapable d’apprendre. L’asthme, le diabète, les allergies et l’arthrite créent de plus en plus de ravages dans leur corps. Et cette augmentation n’est pas due à un “meilleur diagnostic” ou à une “plus grande attention”. Cela ne peut être attribué qu’à un changement radical de notre environnement depuis dix à vingt ans.”
Selon lui, il s’agit d’une simple erreur de sémantique. Nous appellerions “ autisme” ce qui n’est qu’une maladie environnementale, mais pas l’autisme tel qu’il était défini, il y a cinquante ans. Et il a décidé d’appeler cette nouvelle maladie “Environmentally acquired Neuroimmune Disorder”, ce qui signifie “Désordres neuro-immuns acquis par l’environnement”, et qui se résume en anglais par les initiales END, c’est-à-dire “ fin”.
Il résume ainsi sa position : “ Christophe Colomb avait cru rencontrer des “ Indiens ”, mais il y a peu de temps que nous utilisons le mot “ natifs d’Amérique”. Ainsi, Colomb n’est pas arrivé en Indes, les vaccins ne sont pas responsables de l’autisme et il n’y a pas d’épidémie d’autisme.”
Il est certain que les nombreux responsables de cet état de fait devraient se pencher sur les travaux sérieux et indépendants, plutôt que de relire des études épidémiologiques de qualité douteuse, financées par les fabricants de vaccins ou les comités de vaccination.
Clifford Miller estime que, d’après les normes d’évidence exigées par la justice, les vidéos des enfants montrant leurs réactions aux vaccins sont bien plus convaincantes que l’évidence “ scientifique” qui réclame des standards très supérieurs à ceux de l’évidence légale. Il estime que la méthode de base de l’enquête scientifique est l’observation. Or les patients sont les mieux placés pour décrire leurs symptômes et, dans le cas d’enfants très jeunes, ce sont les parents qui savent observer. Ensuite, la médecine orthodoxe est toxique et dangereuse et il est admis que tout médicament a des effets secondaires indésirables, alors que les fabricants de vaccins persistent à prétendre le contraire.
“ Si un enfant sur cent était aveugle au Royaume-Uni, tous les parents du pays frapperaient à la porte d’entrée de leur Premier Ministre pour exiger une réponse. Aussi, pourquoi ne pas commencer tout de suite ?”
Sylvie SIMON
Lire Autisme et vaccination, responsable mais non coupable, le nouveau livre de Sylvie Simon aux éditions Guy Trédaniel.
09:44 Publié dans VACCINATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.07.2007
LA SANTE PASSE D’ABORD PAR LA DETOXINATION
Faute d’en comprendre le message, l’erreur serait d’y faire barrage en en faisant taire les symptômes. La prise de médicaments (corps chimiques étrangers à notre physiologie qu’il faudra, tôt ou tard, éliminer), encrassant un peu plus notre corps, calmera certes la crise (voire), mais renverra nos toxines dans nos tissus, jusqu’à ce que notre système trouve un autre émonctoire, et c’est reparti pour un tour... Quand nous rencontrons un sens interdit, nous sommes bien obligés de faire le tour du pâté de maisons pour arriver à destination !
Vue ainsi, la maladie n’est plus une malédiction mais un message clair : le service de voirie est à l’œuvre. Ce devrait plutôt être rassurant... Mais que les « éboueurs » viennent à être débordés de toutes parts, épuisés par une tâche insurmontable, et c’est l’engrenage des maladies dégénératives.
Nous sommes tous encrassés à des degrés divers. La vie produit des déchets : digestion, respiration, effort physique, ce que nous appelons des toxines. Et l’environnement (pollution de l’air et de l’eau) ou l’absorption volontaire de substances non physiologiques (caféine, nicotine, médicaments, alcool, additifs alimentaires, drogues...) apportent leur lot de toxiques.
Pour se décrasser en profondeur, manger bio - hélas - ne suffira pas mais mangez bio quand même, et avec beaucoup de légumes. En effet, même si vous tarissez la source des substances toxiques, il faudra parfois relever les manches et donner un « grand coup de serpillière » général pour déloger les crasses accumulées au fil des ans. C’est pourquoi nous vous présentons dans ce dossier quelques méthodes de “détoxination“ parmi les plus connues (liste non exhaustive). Certaines demandent du temps et un investissement personnel plus important ; Jeûne, monodiète, cure ayurvédique... D’autres, plus accessibles et peu coûteuses, méritent d’être essayées sans délai tant les profits escomptés en valent la peine : eau argileuse, Jus d’herbe de blé, sel de l’Himalaya, sauna et hammam, douches nasales, bougies auriculaires, eau peu minéralisée...
Quand vous aurez lu ce texte, vous ne direz plus « Je suis malade » mais « Je suis encrassé ». Vous ne direz plus « Je dois prendre tel ou tel traitement » mais «Je dois évacuer tel ou tel déchet ». Une vision bien différente de la santé. Se nettoyer intérieurement, n’est-ce pas aussi le plus beau geste d’amour envers soi ? Et si la santé c’était simplement un état de propreté intérieure, aussi bien physique et psychique ?
EQUILIBRE ACIDO-BASIQUE ET DETOXINATION
La parfaite santé se définit en naturopathie comme un état biologique et bioélectronique caractérisé par un bon équilibre acido-basique, c’est-à-dire un sang faiblement alcalin (pH à 7,2 à 7,4) et des urines faiblement acides (pH 6,5 à 6,8) et par un potentiel d’oxydoréduction modéré à 22. Plus notre corps est chargé de toxines, plus le milieu tissulaire sera acide (foie, reins, urines) et le sang sera alcalin (pH supérieur à 7,4). Les toxines (acides urique, pyruvique, oxalique, lactique, nicotinique, aspartique, etc.) ont un fort pouvoir de rétention de l’eau dans le milieu cellulaire. Il devient alors presque impossible de débarrasser le corps de ses déchets.
Nous disposons à l’état naturel d’un ensemble de moyens simples pour y arriver : la respiration, l’élimination urinaire, la sueur, le rejet des matières fécales. Plus le sang est alcalin, plus notre corps retient les acides dans le milieu tissulaire.
Pour rééquilibrer la balance acido-basique, nous disposons dans notre organisme de sels de calcium, sodium, potassium, phosphore, magnésium, etc. Nous devons par conséquent en apporter à notre corps par une alimentation riche en végétaux. On peut recourir à des eaux bicarbonatées ou salines pour neutraliser le pH du bol alimentaire afin de mieux digérer et éviter de transformer notre bol alimentaire en toxines.
Lorsque nous avons des courbatures, après un effort physique violent ou prolongé, nous sommes en situation d’encrassement tissulaire. Si nous absorbons de l’eau gazeuse (qu’on trouve dans les villes de cure du centre de la France) nous allons permettre à nos muscles de se libérer des toxines acides, et nos courbatures vont disparaître très rapidement. De même, il existe en magasins diététiques des produits neutralisants du pH sanguin dont l’efficacité est telle qu’ils permettent de retrouver un équilibre acido-basique adéquat et d’éliminer du même coup les toxines accumulées.
LE GRAND NETTOYAGE INTERIEUR : DESINTOXICATION SOUS L’ANGLE NATUROPATHIQUE
Comment stimuler naturellement nos émonctoires pour «décrasser» l’organisme, empli de déchets accumulés par une alimentation déséquilibrée et l’absorption de toxines diverses. La crasse intérieure : mère de toutes les maladies...
Désintoxination ou désintoxication ? Ces deux termes aux consonances voisines désignent deux types de nettoyage car nous pouvons être « intoxiné » ou « intoxiqué ». La différence tient à l’origine des déchets qui encombrent nos tissus.
L’intoxination est le résultat d’une accumulation de toxines, c’est-à-dire de substances-déchets issues soit des métabolismes internes qui s’accumulent dans l’organisme faute de pouvoir être évacués, soit des résidus de la digestion des aliments qui n’ont pas été correctement transformés en nutriments (exemple : des acides oxaliques issus de la dégradation de l’oseille, des épinards ou bien résultant de la non-transformation des glucides en acides gras). Ces déchets s’accumulent dans les milieux intra et extracellulaire, les muscles, les articulations, etc.
Toutes les toxines surchargent les humeurs et contribuent à la longue à retenir une eau interstitielle «polluée». Sans qu’on y prête attention, notre psychisme s’en ressent, notre sommeil se perturbe et notre «bonne humeur» s’en ressent.
Nous stockons les toxines dans notre corps sous forme de cristaux (sels de calcium par exemple) ou de colloïdes encore appelés glycocolles ou tout simplement colles. Parmi les toxines les plus répandues dans l’organisme, citons l’acide urique (déchet issu de la dégradation des protéines), l’acide pyruvique (dû globalement à l’irritation des nerfs), l’acide oxalique (issu de la transformation incomplète des glucides en énergie) et l’acide lactique (déchet issu de l’oxydation cellulaire au niveau des muscles). Les excès d’adrénaline déversés dans la circulation sanguine ainsi que des surcharges d’hormones encrassent aussi nos humeurs.
Plus notre corps est chargé de toxines, plus sa capacité à retenir les déchets toxiniques est importante et plus il retient d’eau... à épurer. A savoir que 200 g de toxines peuvent retenir jusqu’à 5 kg d’eau !
Ce qui veut dire que plus il y a de déchets, plus nous accumulons d’eau dans les tissus. Et plus il y a d’eau, plus celle-ci peut retenir de déchets... Le cercle infernal est alors en place.
L’intoxication, en revanche, est le résultat d’un empoisonnement de l’organisme par des substances toxiques.
Qu’elle soit d’origine alimentaire (les champignons vénéneux, les métaux toxiques tels que le plomb, le mercure ou l’aluminium ou les additifs alimentaires), d’origine extérieure (gaz d’échappement de voitures ou d’usines pétrochimiques...), d’origine médicamenteuse ou autres (goudrons de cigarettes), l’intoxication sature les tissus de substances qui peuvent devenir carcinogènes, c’est-à-dire capables de développer à plus ou moins long terme des tumeurs cancéreuses. Ces toxiques se fixent en général dans des zones « cibles » comme l’estomac, les seins, l’utérus, la prostate, les fibres nerveuses, le cerveau, le foie ou le côlon, mais aussi les os, la mœlle...
Plus les toxiques s’accumulent sans pouvoir être délogés, plus des pathologies lourdes peuvent se mettre en place, d’autant plus fortement qu’il peut y avoir cumul de substances indésirables comme : café + cigarettes + médicaments lourds + drogues dures, etc….
Quoi qu’il puisse en être, intoxination ou intoxication, il convient de tout mettre en œuvre pour nettoyer notre organisme, ce merveilleux microcosme fait à l’image de notre univers.
Un des premiers signes d’intoxination est la fatigue. Quand nous la ressentons, cela ne signifie pas que nous ayons seulement besoin de nous reposer, mais qu’il devient prioritaire de nettoyer notre milieu interne. C’est un signe capital d’information de notre niveau d’encrassement tissulaire.
LES HUMEURS
Le corps humain est constitué de 70 à 80 % d’eau selon l’âge. Le reste est composé de sels minéraux, de protéines, de lipides, de glucides, pour ne citer qu’eux. Il nous appartient de conserver une pureté humorale afin de permettre la vie en nous, ce qu’on appelle aussi l’ho-méostasie. Prenons l’exemple d’un bocal de poissons. Il nous paraîtrait inconcevable de ne jamais leur changer l’eau ou de ne pas penser à nettoyer les parois de l’aquarium. Les milliards de cellules constituant notre organisme sont autant de poissons qui baignent dans un milieu nourricier. Notre santé dépend de la pureté de « l’eau du bocal », c’est-à-dire de notre milieu humoral.
Nos humeurs sont toutes les substances liquides présentes dans notre corps : sang, lymphe, liquides articulaires comme la synovie, liquide céphalo-rachidien, liquide pleural, bile, sucs digestifs, urines, etc.
Pour 5 litres de sang, nous disposons de 2,5 litres de sang artériel, de1,5 litre de sang veineux et de 1 litre de lymphe. Ces principaux liquides nourriciers sont également chargés de transiter les déchets vers les émonctoires. Les liquides interstitiels, quant à eux, représentent de 10 à 12 litres, dans lesquels baignent toutes nos cellules, y compris celles de la peau.
Il est courant de considérer le sang artériel comme liquide nourricier apportant des substances pures et nobles, alors qu’on attribue au sang veineux la charge d’évacuer les déchets. Ce n’est pas tout à fait exact car les nutriments issus de la digestion de nos aliments passent de l’intestin grêle dans le foie via la veine porte.
Pour le système lymphatique, il en est de même, son travail ne consiste pas uniquement à évacuer les déchets depuis les cellules vers le foie mais aussi à approvisionner le foie en nutriments.
Nos humeurs ont bien de quoi influencer notre état d’esprit, si on considère leur rôle important dans l’équilibre homéostatique.
LES DIFFERENTS EMONCTOIRES
On appelle émonctoires les différents sas et portes de sortie de l’organisme qui permettent d’éliminer nos déchets : reins, foie, intestins, poumons, peau et muqueuses. Notre santé dépend de l’équilibre entre l’entrée d’éléments nourriciers (air, eau, aliments solides) et la sortie des déchets (solides, liquides, gazeux). Ce bon équilibre nécessite un réseau d’émonctoires capable de fonctionner correctement.
Nos nutriments jouent un rôle capital dans l’encrassement du milieu cellulaire. En cas d’excès alimentaires, de consommation de produits alimentaires anti-physiologiques, d’abus de protéines animales, le milieu digestif s’encrasse, le foie ne peut plus faire face à ses multiples fonctions d’assimilation, de stockage et d’épuration. Les déchets résiduels sont alors stockés dans le tissu conjonctif.
Pour assurer le nettoyage intra et extra-cellulaire, nous disposons d’un réseau d’émonctoires qui fonctionne selon une priorité d’action bien établie. Les principaux émonctoires sont les reins, le foie et les intestins. Dans des conditions normales de fonctionnement, ils suffisent à assurer l’évacuation des déchets les plus importants.
Ils sont aidés dans leur tâche en permanence par les émonctoires secondaires : les poumons, la peau et les muqueuses. Ceux-ci, bien que fonctionnant à temps plein (échanges gazeux, transpiration, séborrhée), peuvent être appelés en renfort. lorsque les émonctoires « de première ligne » sont débordés. Ils vont alors accomplir leur tâche de nettoyage avec une puissance accrue et donner lieu à des éruptions au niveau de la peau : mycoses, eczéma, psoriasis, acné, « boutons » de toutes sortes et autres « rougeurs », mais aussi au niveau des poumons : asthme, emphysèmes, etc.
CRISTAUX OU COLLES ?
Notre corps fabrique deux sortes de déchets selon leur origine et les glandes excrétrices qui les fabriquent : les colles et les cristaux. Les déchets de type cristaux sont solubles dans l’eau et vont donner des troubles (ou maladies) en » ite », c’est-à-dire de type inflammatoire. On parle, en naturopathie, de terrain arthritique manifesté par : des gastrites, cystites, artérites, colites, pieurites, sinusites, néphrites gingivites, sciatiques (qui sont en réalité des sciatites »).
Ce sont toutes des manifestations d’arthrite. Les déchets de type cristaux donnent des problèmes de peau sèche car les cristallisations ont tendance à assécher les tissus. Les déchets de type colloïdal, les colles, ne sont pas solubles dans l’eau, mais plutôt dans les graisses, et vont se manifester sous forme de catarrhes séborrhéiques faites d’écoulements du nez gras, épais, de pertes vaginales importantes sous forme de glaires épaisses, légèrement colorées. La peau est alors suintante, grasse, les glandes sébacées « fonctionnent à plein rendement » pour rejeter leurs colloïdes.
Ces colles résultent d’une mauvaise assimilation des sucres ou de leur saturation. Il est curieux de noter que ces sucres, en chimie, sont appelés : « oses », (glucose, saccharose, fructose, lévulose, cellulose, etc.) et qu’ils donnent précisément des troubles de santé en « ose », c’est-à-dire des troubles chroniques ou récurrents comme les scléroses, les cirrhoses, les mycoses, les athéromes (véritablement les athéroses), les mastoses, mais également les cancéroses (terme qui signifie : accumulation de cellules anarchiques enkystées et non pas cancer installé). Il en est de même pour les rhumes à écoulements épais, à ne pas confondre avec les sinusites, véritables cataractes d’eau dans certains cas.
Ces colles constituent un milieu de culture idéal pour les infections microbiennes. Le développement des colles signe en général un sang alcalin et oxydé.
LA MALADIE UN ETAT DE TOXICOSE
La maladie est un état de toxicose dû à une surcharge humorale qui empoisonne l’organisme comme l’eau du bocal à poisson qu’on ne changerait plus. Si nous disposons de suffisamment d’énergie vitale, notre système d’épuration est capable d’évacuer les toxines vers l’extérieur du corps par les émonctoires opérationnels : reins, foie, intestins. C’est le premier stade de l’épuration.
Si la capacité de nettoyage est dépassée, la peau prend le relais, ce qui donne lieu à des éruptions. C’est le deuxième niveau d’épuration. Il est alors important d’entendre ce message du corps : « Attention, les issues de secours principales sont obstruées ! ».
La pire des choses à faire, dans ce cas, serait de bâillonner l’organisme avec un arsenal d’anti-inflammatoires, car cela aurait pour effet de faire avorter une tentative numéro deux d’élimination toxinique. Si on étouffe cette action de sauvegarde, qui représente un effort colossal de la part du système de défense immunitaire, l’organisme va alors recourir au troisième plan d’évacuation et mettra en jeu le système pulmonaire.
Cette ultime tentative épuise un peu plus les réserves énergétiques de l’organisme qui tente de s’exprimer par des crises d’asthme, d’emphysème, des bronchiolites, alvéolites et tout le chapelet des « ites » du système pulmonaire, signant le premier état chronique d’intoxication.
Si cette ultime tentative de nettoyage n’aboutit pas, c’est l’état de toxicose qui fait le lit des maladies dégénératives. En quelque sorte, en reprenant la comparaison du bocal à poissons, un matin, on les retrouve tous flottant à la surface, ventre en l’air...
Il ne faut pas s’y tromper, les enfants naissent de plus en plus atteints par l’héritage toxinique des parents et l’on ne comprend pas l’origine des bronchiolites des nourrissons «trop jeunes pour être déjà encrassés»...0r, quand un enfant naît avec un terrain de bronchiolite (maladie en « ite »), c’est que sa défense immunitaire est déjà débordée avant même qu’elle ait pu s’installer. L’encrassement de « l’eau de son bocal » est déjà fort avancé.
NE PAS BAILLONNER LE CORPS
Lorsque notre organisme ressent le besoin vital de se nettoyer, il est important que les émonctoires soient accessibles et utilisables. Or, dans bien des cas, dès que la peau s’offre comme porte de sortie aux toxines et que les éruptions prennent un aspect « volcanique », la réaction immédiate est de courir chercher un médicament «anti-éruption», du type corticoïde, afin de faire cesser la flambée de «boutons et de plaques rouges». Or c’est la dernière chose qui devrait être entreprise ! Bien au contraire, il conviendrait de favoriser la poussée épurative au lieu de l’étouffer, tout en la surveillant de près.
Pour en comprendre la raison, imaginons que nous ayons placé sur un feu vif une « cocotte minute » ou un autocuiseur, avec de l’eau à l’intérieur. Lorsque l’ébullition commence, la vapeur sort de plus en plus fortement. C’est la soupape de sécurité qui permet ce phénomène : elle se met à siffler.
Si nous ne baissons pas l’intensité de la flamme, la pression va augmenter et la vapeur va sortir avec de plus en plus de violence. Imaginons alors qu’au lieu de baisser le feu sous le récipient, nous empêchions la vapeur de sortir en bloquant la soupape. Il ne se passera pas longtemps avant que la cocotte n’explose ! Comparées à la vapeur d’eau, nos éruptions cutanées doivent sortir de la même façon pour éviter une forme d’explosion. Mettre des pommades à la cortisone, sur un eczéma par exemple, revient à empêcher la vapeur de sortir. Tôt au tard, l’expression de l’intoxination se fera sentir de façon de plus en plus violente avant de provoquer une véritable « explosion » au moyen d’une maladie dégénérative de type cancer ou sida...
LES CRISES D’ELIMINATION
Lorsqu’on entreprend un processus de nettoyage d’un organisme encrassé depuis longtemps, plus habitué à être traité « par le mépris » ou bâillonné par des médicaments « anti » de toutes sortes, qu’à être incité à s’auto-nettoyer, il se produit une réaction parfois très violente : une « crise d’élimination ». Profitant de l’occasion, l’organisme déploie une force colossale pour se nettoyer, ce qui donne lieu à des éruptions cutanées d’une ampleur inattendue. Pour comprendre ce phénomène, et l’accepter, ce qui n’est pas toujours évident, imaginons ce qui se passe lorsqu’un barrage vient à céder. Un flot d’écume et de déchets flottants vient se précipiter par la brèche ainsi ouverte. La puissance des flots est incontrôlable. La crise d’élimination relève de ce principe.
Lorsque des nettoyeurs, des draineurs, sont introduits dans l’organisme, celui-ci les reçoit comme des sauveurs qui lui donnent le feu vert pour s’épurer. Une sorte de frénésie s’empare du système immunitaire qui a suffisamment de puissance encore pour jeter ses forces dans l’action. Le visage, le cou, les bras, le buste, tout peut être bon pour sortir. Les toxines se « lâchent ».
Ce phénomène, sans gravité en soi, ne dure souvent que quelques jours, voire une semaine, en fonction des besoins de désintoxination. Ce qui fait dire à l’entourage non averti : « Tu allais mieux avant de te nettoyer, arrête ça tout de suite ! ». Ce qu’il ne faut pas faire, bien sûr... Au bout de ce laps de temps, les choses se calment, tout rentre progressivement dans l’ordre, comme si l’organisme comprenait qu’on lui laissera le temps d’opérer plus en douceur. Trouver la cause...
La désintoxication, la détoxination, le drainage des toxines : autant d’appellations pour retrouver la pureté biochimique de notre organisme. Chaque méthode est complémentaire. Aucune ne saurait être considérée comme la panacée, car il ne faut jamais oublier la cause de l’encrassement du terrain : l’encrassement constitutionnel de naissance ou acquis au cours des ans.
Il est également intéressant de remonter à la cause favorisant les comportements alimentaires, parfois psycho-affectifs, aussi bien à travers le mode de vie que le milieu familial. Tous les moyens de drainage sont utiles et doivent être mis en place progressivement, ce qui permettra la plupart du temps de diminuer les effets, parfois inéluctables, des crises d’élimination.
QUELQUES METHODES DE DETOXINATION LES PLUS CONNUES …
JEÛNE
Jeûner n'est pas seulement se priver de nourriture, démarche dangereuse si elle ne s'accompagne pas d'une compréhension approfondie des phénomènes qu'elle réveille.
DIETES ET MONODIETES
Réduire sa consommation, parfois la limiter à une seule catégorie d’aliments, c’est rediriger une part de l’énergie habituellement mobilisée dans la digestion vers d’autres fonctions affaiblies, pour leur plus grand bien !
BAIN DERIVATIF
La technique du bain dérivatif combine l’action de la fraîcheur à celle de la friction dans les deux plis inguinaux et sur le périnée dans le but de faire vibrer, rendre motiles les intestins et l’ensemble du fascia. Cette motilité provoque l’expulsion des selles, mais aussi le déplacement, le cheminement des graisses issues de la digestion.
REEQUILIBRAGE ACIDO-BASIQUE
La détoxination passe obligatoirement par un rééquillibrage acido-basique (voir p. 3)
IRRIGATION DU CÔLON
Pratique très ancienne remise à jour par une technologie très performante. Elle est une mesure d’hygiène et de prévention essentielle au maintien de la santé. Elle peut être un complément à d’autres thérapies.
DRAINAGE LYMPHATIQUE
La lymphe entraîne normalement dans son flot les toxines et joue un rôle capital dans la bonne marche de notre système immunitaire. Un massage subtil, le drainage lymphatique, permet de stimuler en douceur sa circulation.
LES PLANTES DRAINANTES
Intestin, peau, foie, rein, autant d’organes ou émonctoires que certaines plantes peuvent efficacement drainer.
REFLEXOLOGIE PLANTAIRE
Chaque organe trouve une correspondance par une terminaison nerveuse sur la plante du pied. Un toucher précis et dosé d’une zone réflexe permettra de drainer les toxines à distance.
Il est conseillé si l’on a jamais fait de cure d’élimination toxinique de consulter un thérapeute qualifié en drainage lymphatique, réflexologie plantaire, irrigation du colon …
Il donne des clés et des conseils pour mener à bien et en douceur ce grand auto-nettoyage de votre organisme.
Après une cure de tétoxination, pour aider les organes fatigués ou lésés à refonctionner correctement des thérapeutiques spécifiques peuvent intervenir :
- Plantes médicinales pour soutenir tel organe
- Oligo-éléments pour stimuler tel enzyme
- Vitamines pour activer telle réaction bio- chimique…
Thérapeutiques dont les effets n’auraient pas été aussi marqués ou tout simplement nuls (barrages) si le terrain n’avait pas été nettoyé en profondeur.
Se limiter à un traitement exclusivement spécifique ne présente qu’une tentative fragmentaire de résoudre les problèmes de santé.
Les guérisons partielles, ou fausses guérisons, qui en résultent n’amènent qu’un mieux-être momentané puisque la cause profonde des troubles n’a pas été supprimée. Les drainages doivent impérativement être la base de toute thérapeutique.
Sources :
- BIO CONTACT Juin 83
- Jeûne et santé – Ed. Nature et vie
- La détoxination par paliers – Désiré MERIEN - Ed Jouvence (magasin bio)
- L’herbe de blé : source de santé et de vitalité – Ann Wigmore – Ed. Jouvence (magasin bio)
- Les bains dérivatif – France Guillain Ed Jouvence
- Hygiène intestinale, clé de la grande forme – Dr SOLEIL – Ed. Vivez Soleil
- La santé par l’Ayurvéda – Dr FRAWLEY – Ed. TURIYA/IEEV
- La médecine retrouvée – Dr ELMIGER – Lea S.A, case postale CH-1094 PAUDEX - SUISSE
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30.06.2007
SE SOIGNER DIFFEREMMENT
Nous nous sommes trop longtemps soumis à notre système médical dirigiste et ultra protecteur. Il est grand temps de prendre conscience que nous sommes manipulés par des laboratoires aux intérêts financiers colossaux et de prendre notre santé en main.
« Si quelqu’un te demande de le guérir, demande-lui s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie ».Sénèque.
Notre ministère de la Santé dépense actuellement plus d’un milliard d'euros par jour pour assurer les soins de la population. Malgré l’énormité de cette somme, nous sommes de plus en plus malades et, dans notre pays, la morbidité a doublé depuis 1970.
La médecine préconisée par le ministère de la Santé - ou plutôt de la Maladie - semble impuissante à guérir, tant les maladies chroniques dont souffre un tiers des Français, comme le cancer, qui tue aujourd'hui un Français toutes les quatre minutes. D’après les chiffres officiels, un citoyen sur trois sera tôt ou tard confronté à cette maladie.
II est évident que nos compatriotes, qui sont les plus gros consommateurs de médicaments en Europe, se porteraient mieux et consulteraient moins s’ils consommaient moins de drogues chimiques.
Les discours lénifiants sur la qualité de notre médecine et de notre « chère » Sécurité sociale avec sa couverture uni-verselle, les « progrès » dans le traitement des cancers, l’amélioration de l’espérance de vie, ne reposent que sur des mensonges et la manipulation frauduleuse des chiffres.
Si notre médecine chimique était tellement performante, il y aurait de moins en moins de malades alors qu’il y en a de plus en plus !
II serait donc grand temps de chercher à comprendre pourquoi notre santé se dégrade tellement plutôt qu’essayer de trouver sans cesse de nouveaux fonds pour améliorer la situation.
Certains d'entre nous espéraient que les pouvoirs publics chercheraient un jour à soigner différemment - puisque la méthode actuelle n'est visiblement pas la bonne, et à faire également de sérieuses économies. II n’en est rien, au contraire.
On incite de plus en plus les « consommateurs de santé » à multiplier les examens et les vaccinations, et la pression se fait de plus en plus forte à l'encontre des médecins qui soignent et guérissent autrement.
Après les homéopathes, les ostéopathes !
Depuis longtemps l’homéopathie, que l'on a amputée de 70 % de sa pharmacopée, est sur la sellette alors qu’elle répond à la demande de 40 % des Français et que des centaines de milliers de gens se soignent ainsi à travers le monde et en sont satisfaits.
En outre, elle ne coûte que de très modestes sommes qui ne risquent pas d'agrandir le fameux « trou » de la Sécurité sociale.
À présent, c'est l’ostéopathie qui est, elle aussi, dans le collimateur. Ses praticiens n'ont plus le droit de soigner les nouveau-nés et les bébés de moins de six mois qui représentent 50 % de leur clientèle, alors que ces enfants sont traumatisés par les multiples examens prénataux, les naissances souvent provoquées trop tôt pour le seul bien-être des parents et des médecins et les vaccins administrés dès le premier jour de leur vie sur terre.
Ne parlons pas de certaines thérapies dites « douces » qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais dont la seule évocation déclenche des sarcasmes de la part de ceux qui prétendent « savoir » mais qui, en réalité, ne connaissent rien de ce qu’ils critiquent. La vérité est que l'homéopathie et les médecines alternatives représentent un réel danger pour l'industrie pharmaceutique puisqu'elles ne coûtent pas cher, n’ont pas d’effets secondaires, éliminent en grande partie les drogues allopathiques dont les effets délétères qu’elles génèrent ne sont plus à démontrer. Et surtout, responsabilisent les patients remettant ainsi en cause l’engrenage mortel de la société de consommation. Les médecines alternatives sont ainsi écartées et leurs études discréditées par les gardiens du dogme allopathique qui détiennent tous les postes clés du milieu médical et se contentent de soigner les manifestations et non les causes. On pourrait comparer ceux qui pratiquent cette médecine au garagiste qui enlèverait le clignotant signalant une défaillance dans un système, sans pour autant réparer ce qui a causé l’allumage du clignotant.
Retrouvons notre bon sens
La confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi que de celui de la raison. On écoute les diktats des « experts médicaux » distillés par le biais des médias, sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant souvent combien ceux-ci ont pu être démentis et ont même été au centre de certains scandales au cours des dernières années. Ces derniers mois, on a pu constater la somme énorme de mensonges proférés par ces dits experts.
Le seul moyen de nous en sortir sans trop de dégât est donc de quitter le navire avant qu’il ne sombre et d’essayer de nous soigner autrement, en dehors des sentiers battus et, surtout, avec discernement. Il est donc primordial de prendre en main notre santé, tout d’abord en menant une vie saine et active, en mangeant des produits naturels, en évitant au maximum toute consommation de produits chimiques.
Nous devons ensuite refuser le lavage de cerveau infligé quotidiennement pas les médias, ne voir un médecin que lorsque cela est vraiment nécessaire, ignorer la peur distillée par les laboratoires pour lesquels le malade n'est qu'un généreux consommateur de produits. Nous sommes plus capables que quiconque de savoir ce qui est bon pour nous et nous devons cesser de faire confiance aux « experts »; qui nous ont montré ces derniers temps leur immense incompétence.
Le professeur Alexandre Minkowski déplorait que les Français acceptent parfaitement d’être très malade et d'entrer à l'hôpital, sans avoir jamais rien fait auparavant pour se prémunir contre la détérioration de leur santé. Il est pourtant plus facile de prévenir que de guérir, mais la prévoyance n'est pas fréquente en ce domaine.
Une approche bien étrange de la « prévention »
Le leitmotiv aujourd’hui est la prévention. En effet, il est plus facile et plus sage de prévenir ta maladie que de la guérir, mais la véritable prévention ne consiste pas à multiplier les examens comme on nous le conseille ou les dépistages systématiques qui génèrent souvent, eux-mêmes, leurs propres pathologies, ou encore à multiplier les vaccinations.
La prévention actuelle, préconisée par nos instances de santé, consiste surtout à distiller la peur sous toutes ses formes : craintes du cancer, du sida ou du simple cholestérol, et terrorisme vaccinal sous le couvert de menaces épidémiques. Le Dr Knock est aussi à l'ordre du jour avec des questions insidieuses: « Etes-vous bien certain de ne pas être malades » ?.
On nous répète sans cesse que « tout bien portant est un malade qui s’ignore, que nos vies ressemblent à un parcours semé d'embûches et de catastrophes programmées. Toutes ces craintes se répercutent évidemment sur notre santé, autant psychique que physique. Dans ce dirigisme économique, il est évident que les intérêts des patients sont souvent opposés à ceux des lobbies. Le médecin, parfois sans en être conscient, est un trait d’union entre le citoyen et les grands laboratoires.
En 1975, le philosophe Ivan Illich avait publié aux Editions du Seuil un ouvrage qui fit grand bruit à cette époque et qui reste plus que jamais d'actualité, La Némésis médicale. Illich dénonçait le dépistage précoce qui devient de plus en plus contraignant et qui, même suivi de thérapeutiques coûteuses, n'a pas souvent d’impact sur l'espérance de vie des patients: « La vérité est que le dépistage précoce transforme les gens qui se sentent bien portants en patients anxieux ». II énumère les risques de certains examens coûteux et parfois mutilants qui produisent souvent des traumatismes psychiques et il affirme même que si quelqu'un survit sans dommage à tous les examens de laboratoire, il court le très grand risque d'être soumis à une thérapeutique détestable, douloureuse, mutilante et chère de surcroît. «L’ironie est que les troubles graves et sans symptômes apparents que ce type de dépistage peut seul découvrir sont en général des maladies incurables pour lesquelles un traitement précoce aggrave l’état physique du patient ».
Ivan Illich constate que les sociétés nanties d'un système médical très coûteux sont impuissantes à augmenter l’espérance de vie, que la multiplicité des actes médicaux ainsi que les programmes d’action sanitaire sont devenus les sources d'une nouvelle maladie : la maladie « iatrogène », c'est-à-dire engendrée par la médecine.
« L'infirmité, l’impuissance, l’angoisse et la maladie occasionnées par les soins professionnels dans leur ensemble constituent l’épidémie la plus importante qui soit et cependant la moins reconnue ».
Pour Illich; la somme des actes préventifs diagnostiques et thérapeutiques abaisse globalement le niveau de santé de toute la société, en réduisant ce qui précisément constitue la santé de chaque individu : son autonomie personnelle. II prêche l’abolition d’une « prêtrise sanitaire qui impose une médecine morbide » et d'un fléau contagieux : « l’invasion médicale ».
En résumé, la prévention est avant tout l’usage du bon sens et le respect des préceptes hippocratiques appliqués à chaque individu en fonction de ce qui lui est propre. « Avant tout ne pas nuire », principe qui sépare la médecine de terrain de la médecine de troupeaux.
Ainsi, c'est à nous de faire en sorte de ne pas tomber malade grâce à une vie aussi saine que possible et des traitements préventifs utilisant de multiples techniques dites « douces », mais souvent très efficaces. Nous devons également avoir une attitude ferme envers notre médecin traitant et oser discuter avec lui du meilleur moyen de nous soigner. Et s'il refuse le dialogue, n’hésitons pas à changer d'interlocuteur.
Le médecin a prêté le serment d’Hippocrate, et, lorsque l’intérêt du malade l’exige, il a, non seulement le droit, mais le devoir de s’écarter des règles imposées par l’usage pour le traitement de la maladie.
Revendiquons notre liberté
N’oublions jamais que le médecin a l'obligation de « recueillir le consentement du patient préalablement à l’accomplissement de tout acte médical » qui découle du droit de toute personne au respect de son intégrité physique.
Le citoyen doit désormais être informé, et non plus considéré seulement comme un patient que l'on infantilise, et pourra ainsi accéder à la liberté de choix thérapeutique, même si cette liberté porte atteinte aux puissants intérêts financiers de l'industrie pharmaceutique.
N’en déplaise à nos autorités scientifiques, les citoyens revendiquent enfin leurs droits fondamentaux et aspirent à savoir ce qu’ils mangent, à appréhender les effets secondaires d’un médicament, à connaître le contenu d’un vaccin, à gérer leur corps et leur esprit.
Nous devons également rester fermes en ce qui concerne les vaccinations non obligatoires mais « fortement conseillées », car elles représentent un pactole pour les laboratoires et ne sont jamais nécessaires ni même utiles. N’oublions jamais que l’obligation vaccinale, dont personne n'a prouvé l’innocuité ni les bienfaits, a été imposée par les laboratoires et que toutes les expertises sont contrôlées par les fabricants de vaccins qui se trouvent être juges et parties.
On vaccine contre les microbes alors que l'on sait que ces derniers mutent, c'est-à-dire intègrent l’information qui devait les tuer.
Les soi-disant résultats positifs des vaccinations ne consistent qu’en un changement de terrain, et il faut vraiment n’avoir aucune notion d’immunologie pour accepter de tels concepts. La présence d'anticorps est la marque d'une impossibilité d’adaptation, ce qui explique pourquoi les « bienfaits » de la vaccination ne sont jamais transmis à la descendance, contrairement à la victoire naturelle sur la maladie, qui constitue l’adaptation.
De surcroît, les personnes qui refusent les OGM dans leur alimentation acceptent, sûrement sans le savoir, les vaccins qui en contiennent et qui sont directement injectés sous la peau, sans passer par les filtres naturels de la digestion. Certains fragments d'ADN peuvent générer des mutations à moyen ou long terme, et occasionner ainsi des effets cancérigènes. Mais ces possibilités mutagènes peuvent mettre plusieurs dizaines d'années à déclencher une pathologie cancéreuse. Qui fera alors le rapprochement entre la vaccination et la pathologie tardive ?
Combien de temps a-t-il fallu de temps pour connaître les effets épouvantables de certains médicaments ?. Comme dans le passé, on entendra alors les responsables déclarer: « En l'état des connaissances de cette époque, personne ne pouvait prévoir ce qui risquait d’arriver. Personne ne « pouvait » ou ne « voulait ? De toute manière, en France, les responsables ne sont pas coupables et encore moins punissables.
Soyons donc plus raisonnables et responsables que nos dirigeants et « experts », gérons nous-mêmes notre santé, posons-nous les bonnes questions, augmentons nos capacités de discernement et, surtout, bannissons la peur qui est une très mauvaise conseillère et l’instrument favori de toute dictature.
Et si, malgré ces précautions, vous tombez malade, adressez-vous à des thérapeutes de médecines douces, sans attendre, d’avoir épuisé tous les autres moyens chimiques et agressifs avant de vous décider, souvent trop tard, à les consulter.
Sylvie Simon. Auteur, conférencière.
Quelques livres chocs de Sylvie Simon
« Information ou désinformation », Editions Guy Trédaniel.
« Les dix plus gros mensonges sur les vaccins », Editions Dangles.
« La nouvelle dictature médico-scientifique », Editions Dangles.
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13.06.2007
LA RECHERCHE, AUJOURD'HUI ET DEMAIN
A télécharger ici un document de Jacqueline BOUSQUET
Docteur ès Science, Biologie, Biophysique
Chercheur honoraire au C.N.R.S.
Chargée d'enseignement à la Faculté privée des Sciences humaines de Paris
Conférencière, Ecrivain
14:41 Publié dans SANTE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
VACCINS ET AUTISME
Vaccins et autisme : débat relancé par des juges américains
>
> Entendu ce matin 13 juin 2007 sur Europe 1 : alors que l’augmentation de l’autisme chez les enfants américains est très importante puisqu’il touche aujourd’hui 1 enfant sur 150 et que les scientifiques ont soutenu qu’il n’y avait aucun lien avec les vaccins pédiatriques, 3 juges ont été saisi de 5000 plaintes de familles. Ils ont décidé de traiter les 5000 plaintes ensemble dans un gigantesque procès où des dizaines de scientifiques vont débattre pendant des mois pour savoir s’il existe un lien entre le mercure contenu dans le thimerosal contenu dans les vaccins jusqu’en 1999.
>
> Les vaccinations pédiatriques sont obligatoires aux Etats-Unis pour la scolarisation des enfants et s’il existe un lien, même ténu, les juges condamneront l’état fédéral à payer pendant toute leur vie les soins nécessaires à ces enfants.
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10.06.2007
LA PREVENTION ET L'EDUCATION DE LA SANTE
"Celui qui se soigne alors qu'il est déjà malade ressemble à l'insensé qui creuserait un puits alors qu'il a déjà soif..."
SU WEN
Quand les citoyens de ce bon pays reprendront-ils en main leur propre santé plutôt que d'accorder une confiance aveugle à une médecine chimique et iatrogène ?
Notre santé nous appartient, voilà qui est dit ...
Actuellement, il n'existe pas de véritable éducation à la santé, mais plutôt une éducation à la maladie car l'industrie pharmaceutique est parvenue à médicaliser toutes es périodes de la vie, avec le concours de nombreux médecins et services officiels. De nos jours, de simples périodes de la vie, la naissance, la grossesse, la ménopause, l'andropause, la vieillesse et même la sexualité sont devenues des maladies qui ne peuvent être traitées que par la chimie omniprésente.
Le syndicat national de l'industrie pharmaceutique a lancé dans les écoles un important programme de pédagogie pour enseigner " le bon usage du médicament " comme si le médicament était aussi indispensable que la nourriture. " L'industrie pharmaceutique devrait fabriquer des médicaments pour guérir les maladies, mais elles fabriquent des malades pour vendre ses produits ", confirmait, le 16 novembre 2002, le British Medical Journal. La raison n'a plus court, seuls les médicaments chimiques sont la réponse à tout problème, grave ou pas.
Cette médicalisation sans précédent mène à une surveillance constante du citoyen et à sa " normalisation " dans une société pasteurisée et dirigée dans ses choix. Le pouvoir médical est à présent plus dangereux que le pouvoir politique et menace la vie des individus.
" Nous n'avons pas perdu la foi, nous l'avons simplement reportée sur les professions médicales "constatait de son temps George Bernard Shaw, et rien n'est plus vrai. La confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi et parfois même du fanatisme que de celui de la raison. On ne réfléchit, plus on " croit ". On écoute les diktats des experts sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant combien ceux-ci ont pu êtres démentis et même ont été au centre de certains scandales au cours de ses dernières années.
La demande, toujours plus grande, de médicament de plus en plus performants est motivée par le lavage de cerveau infligé par les laboratoires, avec la complicité des services de santé et des médias qui nous prodiguent des " conseils " pour notre bien évidemment, mais qui ne peuvent qu'introduire le doute dans notre esprit. Sommes nous tellement bien portants, même si nous ne constatons aucune manifestation inquiétante ? Les microbes nous guettent, les maladies aussi, faisons-nous vacciner de toute urgence !
Par le truchement des médias, on instille puis on entretient la peur de la maladie chez les citoyens, et cette peur assure la pérennité de cette dictature médicale.
Si nous continuons sur cette lancée, nous risquons de disparaître avant notre planète, tout aussi menacée. " Il faut prévenir que les hommes sont en danger de mort, la science devient criminelle " annonçait déjà Einstein.
D'abord s'informer
Si nous voulons survivre et rester en bonne santé, nous devons pratiquer une écologie de la santé, absente dans les projets des principaux candidats aux élections qui se prétendent tous écologistes. Pour cela, il faut d'abord nous informer car il n'existe pas de liberté sans une information objective, indépendante des intérêts du lobby pharmaceutique. Nous devons prendre en main notre santé avant de tomber malade et privilégier la prévention qui sera une source d'économie et de bien être pour tous. Cependant, la véritable prévention ne consiste pas à multiplier les examens qui coûtent très cher et sont parfois nuisibles à la santé, mais à renforcer l'immunité naturelle grâce à une hygiène de vie et une alimentation exempte de produits chimiques, de pesticides et d'OGM.
" que la nourriture soit ton médicament " conseillait Hippocrate. Les déséquilibres alimentaires peuvent engendrer des maladies métaboliques (obésité, diabète, hypercholestérolémie) et cardio- vasculaires, ces dernières étant souvent la conséquence des premières. La nourriture moderne, trop riche en graisses saturées, sucres raffinés et produits chimiques de toutes sortes, mais carencée en micro nutriments essentiels (vitamines, oligo-éléments, enzymes…) n'est pas adaptée à notre organisme.
Une vie équilibrée comprend aussi des activités physiques et une bonne gestion du stress. Les conflits psychologiques, sociaux ou professionnels génèrent des troubles émotionnels qui risquent d'engendrer des maladies. Cette prévention s'apprend dès l'enfance. Nous devons éduquer nos enfants et leur apprendre la santé et non la maladie. Les former pour tout faire pour la maintenir et à ne consommer des médicaments chimiques que dans des cas rares et graves.
Et puisque nous prétendons être européens, conduisons nous comme nos voisins. Nous devons ainsi exiger des pouvoirs publics la liberté thérapeutique pour le médecin comme pour le patient dans le cadre de leur serment d'Hippocrate : " Avant tout ne pas nuire ". Chaque individu est différent et ne doit pas être soigné comme un élément d'un troupeau, mes selon ses différences et ses propres choix. Environ un tiers des malades qui souffrent d'un cancer consulte un praticien de médecine naturelle et la plupart n'osent pas en parler à leur cancérologue ! En outre le praticien qui soigne autrement que parla médecine conventionnelle, particulièrement le cancer, est traduit devant le puissant conseil de l'ordre de médecins et condamné, ce qui l'empêche de soigner selon son expérience et selon ses propres convictions. Demandons le transfert du pouvoir juridictionnel de l'Ordre à la justice ordinaire, comme c'est le cas dans tous les autres grands pays européens.
En tant qu'électeurs et consommateurs, il serait temps de réclamer, toujours comme nos voisins, la libre circulation, prescription, commercialisation, des remèdes et compléments alimentaires vendus dans la communauté européenne mais interdits en France, ce qui conduit les malades à se les faire expédier par d'autres pays européens. Il faut également que le vaccin devienne un acte médical individuel et volontaire, sans aucune obligation vaccinale pour l'admission dans les garderies, écoles et travail, à l'instar de nos voisins européens.
Nous devons également, et d'urgence, reformer la recherche biomédicale, et arrêter l'expérimentation animale au profit de la biologie cellulaire et de la toxicologie moléculaire, beaucoup plus fiables. Nous mourrons souvent à cause de médicaments qui n'ont produit aucun effet secondaire sur des animaux, mais qui ont fait de considérables ravages sur la santé humaine. Ajoutons à ces urgences celles de la prise en charge des soins des médecines alternatives par les compagnies d'assurances privées en partenariat avec la Sécurité Sociale.
Réclamons à grand cri la liberté. Dans le domaine de la santé, il est grand temps de réclamer la liberté, mais comme le disait George Bernard Shaw : " La liberté signifie responsabilité. C'est pour cette raison que la plupart des gens la craignent ". Aussi, apprenons à devenir responsable, refusons de céder à la crainte du jugement des autres, à la peur habilement distillée par des pouvoirs qui affirment " savoir " alors qu'ils savent très peu. D'ailleurs, ne confondons pas " savoir " et " connaissance ". Les grandes écoles et les Académies nous enseignent le savoir, mais pas simple bon sens et encore moins la connaissance qui est un don rare et inné.
Affirmons clairement nos opinions et assumons nos responsabilités, ne comptons pas sur les élus pour le faire à notre place. Ils ont prouvé depuis des lustres qu'ils en étaient incapables. Nous sommes dans notre droit, pourquoi y renoncer ? Et, si malgré la prévention, vous tombez malade, sachez choisir un vrai médecin et non un vendeur de médicaments, car le plus crucial problème de la médecine de notre époque ne réside pas seulement dans le domaine de connaissance scientifique mais aussi dans celui de l'écoute et de la compréhension du vivant. Nous avons échangé les médecins humanistes de la première moitié du XXe siècle contre de simples vendeurs de médicaments, des prescripteurs comme on les qualifie souvent, des techniciens qui ne regardent plus le malade, laissant l'ordinateur prescrire à leur place.
Ainsi, peu à peu, la commercialisation des produits thérapeutiques chimiques a transformé le malade en consommateur et le médecin en représentant de commerce, conditionné par les laboratoires pharmaceutiques, et ignorant bien trop souvent les effets secondaires des médicaments qu'il préconise. Quant à la médecine hospitalière, nombre de patrons ont oublié leurs idéaux primitifs et entretiennent un rapport de force avec leurs patients. Il est évident que dans cette optique, il reste peu de choses de la médecine d'Hippocrate et qu'il existe une collusion entre les médecins, la recherche médicale, les laboratoires et l'argent, tout cela au détriment des malades. Seul subsiste alors le pouvoir du médecin qui laisse trop souvent son malade dans l'ignorance. Cette ignorance le condamne dans un état d'infériorité par rapport à " celui qui sait ", ce dont la médecine moderne profite largement, même lorsqu'elle ne sait pas. Impressionné par ce " savoir ", le patient finit par oublier son libre arbitre, ses propres sensations, ce que ressent son corps, Il se mets de son plein gré sous la coupe d'un médecin qui ne l'écoute pas et qui le fait entrer dans le moule d'une maladie répertoriée qui détermine le traitement recommandé, remède standard qui risque d'induire une iatrogénèse qui peut être pire que le mal. En outre, notre médecine officielle persiste à ignorer le sens de la maladie qui correspond souvent à une prise de conscience, une métamorphose qui mènera ensuite à ce que l'on nomme " la guérison ". comme l'affirmait Hippocrate : " Le corps fait une maladie pour se guérir " Ainsi, pour guérir, il faut d'abord décrypter les causes de la maladie dont l'origine ne réside pas dans le corps physique, mais bien dans une partie plus subtile de l'être, sa " psyché " qui renferme ses émotions, ses mémoires enfouies ou pas, et qui échappera toujours aux investigations scientifiques. Seule l'écoute du patient la révèlera.
Le savoir scientifique des médecins
" Un médecin est un homme qui déverse des drogues qu'il connaît peu dans un corps qu'il connaît moins " dénonçait Voltaire, et il est permis de se demander si de nos jours encore, les médecins connaissent bien les drogues qu'ils prescrivent. On peut en douter lorsqu'on apprend que la plupart des médecins ne savent même pas ce que contiennent les vaccins qu'ils recommandent expressément, ou qu'ils n'ont jamais lu de publications sur les effets secondaires, parfois effrayants, de certaines drogues qu'ils préconisent. La plupart d'entre eux sont " informés " par les laboratoires fabricants. Peut-on être juge et partie en toute indépendance ? Sûrement pas !
C'est pour cela qu'il vaut mieux, si l'on tombe malade, confier sa santé à un homéopathe dont le principal instrument de diagnostic est l'écoute du patient, et qui soignera le malade et non la maladie.Mais là aussi il faut rester très vigilant quant au choix du praticien, car de trop nombreux homéopathes ne sont que des vendeurs d'homéopathie. Si un homéopathe vous donne une longue ordonnance et ne vous accorde que quelques minutes d'entretien, fuyez-le. S'il vous laisse parler abondamment et vous posent des questions qui vous semblent sans rapport avec votre souffrance, répondez-lui et faites lui confiance. Il est évident que vous pouvez faire confiance à d'autres thérapeutes tels les naturopathes, phytothérapeutes, ostéopathes et autres. Pour savoir quels sont ceux auxquels vous pouvez confier votre corps, le bouche à oreille fonctionne très bien.
Pierre Rabhi* parle de l’idée de décroissance, à partir d’une évidence très simple : nous sommes sur une planète limitée. Nous avons longtemps pensé qu’elle représentait un gisement de ressources inépuisables, mais nous nous trompions. Nous sommes aujourd’hui en mesure de calculer ce qui s’épuise et ce qui peut se renouveler. Parallèlement à cela, notre population n’en finit pas de croître. Résultat, il y a de plus en plus de demandes et de moins en moins de ressources. Appliquons aussi la décroissance dans le domaine de la consommation de médicaments et d'examens. Et comme Georges Krassovsky, qui parle si bien de paix et de désarmement, essayons de vivre en paix avec les microbes et les virus qui ne sont pas toujours des agresseurs, ils nous environnent et sont en nous. Sans microbes, la vie n'existerait pas nous ne devons pas l'oublier. Faire des microbes nos ennemis, c'est entrer dans une logique de guerre qui va à l'encontre de tous les processus naturels et mets en péril l'écosystème.
Cultivons donc la paix, l'amour et l'harmonie car comme le signalait le Dr Edward Bach, la personnalité sans conflits est immunisée contre la maladie
Sylvie SIMON Auteur, conférencière
*Graines de possibles – Calmann-Lévy
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26.05.2007
BCG - NOUVEAU BLOG
Un nouveau blog vient d'être crée. Son titre se passe de commentaires... L'affaire du BCG n'étant pas terminée et pouvant connaître d'autres étapes il était devenu nécessaire de disposer d'un site spécifique au BCG ne poursuivant aucun autre objectif.
N'hésitez pas à le consulter régulièrement.
http://urgenceleveeobligationbcg.fr/
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12.05.2007
UN CARNET DE COMPORTEMENT POUR L’ENFANT DES LA MATERNELLE !
L’avenir que nous préparons à nos enfants est-il un signe d’évolution de notre société et de notre conscience ou bien une preuve garante de notre déchéance ?
Chaque jour, notre “gouvernance” fait un nouveau pas vers “le meilleur des mondes”. Le 22 septembre 2005, l’Inserm publiait un rapport sur les troubles de conduite chez l’enfant et l’adolescent qui pourraient plus tard mener à la délinquance. Les experts recommandaient de dépister les troubles du comportement de manière systématique dès l’âge de 36 mois, et proposaient de former les enseignants afin d’augmenter l’efficacité de la procédure.
Cette expertise de plus de 400 pages a été commandée par la Caisse nationale d’Assurance-maladie des travailleurs indépendants dans le dessein “d’améliorer le dépistage, la prévention et la prise en charge” des futurs délinquants, révoltés contre “les normes sociales”. Tributaire de la politique sécuritaire, elle se réfère aux données de la littérature scientifique internationale et nous explique comment traiter ces troubles, parfois avec des médicaments. Le lobby pharmaceutique a déjà médicalisé presque toutes les périodes et les événements de la vie, il va en•n pouvoir médicaliser la délinquance dans le cadre si cher à nos élus : la prévention.
Pour les experts, les colères et les actes de désobéissance dès les trois premières années de la vie sont pathologiques et “prédictifs” de la délinquance
L’étude préconise “ le repérage des perturbations du comportement dès la crèche et l’école maternelle”. Pour les experts, les colères et les actes de désobéissance dès les trois premières années de la vie sont pathologiques et “prédictifs” de la délinquance, tout autant que quelques traits de caractère, comme la froideur affective, le cynisme, l’agressivité, mais également l’indocilité, l’impulsivité, l’intolérance aux frustrations, et même la “ non-maîtrise de notre langue”.
Ainsi, cette “caution scientifique” pourra instrumentaliser des pratiques de soins relevant de la pédopsychiatrie à des fins de sécurité et d’ordre public. La détection systématique des enfants “agités” dans les crèches et les écoles maternelles risque de transformer ces établissements à vocation d’accueil et d’éducation en gares de triage pour “futurs délinquants”. Ces experts ignorent-ils que nombre de savants et d’illustres penseurs furent de mauvais élèves, désobéissants, révoltés, refusant d’entrer dans le moule que l’on voulait leur imposer ? Einstein en fut un parfait exemple.
Les réponses aux problèmes de comportement se situent surtout dans le domaine éducatif, pédagogique ou social
Certes, de nombreux enfants peuvent ressentir une souffrance psychique à cause de l’instabilité familiale ou de la précarité de leurs conditions de vie et devraient être aidés, mais les réponses aux problèmes de comportement se situent surtout dans le domaine éducatif, pédagogique ou social.
“Cette production de l’Inserm vient donner un vernis scientifique et médical à l’approche de la délinquance du gouvernement. C’est vraiment du pain béni pour Sarkozy !”, s’indigne Bruno Percebois, membre du Syndicat national des médecins de PMI (Protection maternelle et infantile). En effet, le 2 novembre 2005, à la suite des révoltes de banlieues, Nicolas Sarkozy a déclaré au journal Le Parisien : “Il faut détecter chez les plus jeunes les problèmes de violence. Dès la maternelle, il faut mettre des équipes pour prendre en charge ces problèmes.”
Ce n’est pas notre ministre de l’Intérieur qui a commandé l’expertise de l’Inserm, mais les approches des chercheurs et du ministre sont dangereusement convergentes. Déjà, dans un rapport remis à Dominique de Villepin en 2004, Alain Bénisti, député UMP du Val-de-Marne et farouche partisan de la méthode prédictive, avait tracé la courbe du “parcours déviant” du jeune qui “s’écarte du droit chemin”. Et en 2005, le syndicat des commissaires de police avait, lui aussi, suggéré d’identifier les comportements précurseurs de la délinquance “dès la crèche, la maternelle ou l’école primaire”. Jacques-Pierre Delion, chef de service de pédopsychiatrie au CHU de Lille, estime qu’“avec tout ça, il y a de quoi être inquiet”.
Actuellement, notre gouvernement prépare un plan de prévention de la délinquance qui prône notamment une détection très précoce des “troubles comportementaux” chez l’enfant, et notre ministre de l’Intérieur n’hésite pas à citer les travaux de l’Inserm pour promouvoir ce plan. Il doit présenter en Conseil des ministres un carnet de développement de l’enfant qu’il nomme “carnet de comportement”. “ Big Brother”, qui se profile déjà dans l’ombre depuis quelques années, se montre peu à peu au grand jour et risque d’aliéner toute liberté pour les générations futures.
Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans
Nombre de médecins, pédiatres, pédopsychiatres, neuropsychiatres, anthropologues et sociologues ont répondu à cette expertise par un appel : “Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans”.
Ils demandent à bon escient : “L’application de ces recommandations n’engendrera-t-elle pas un
19Votre santé n° 81 - juin 2006
formatage des comportements des enfants, n’induira-t-elle pas une forme de toxicomanie infantile, sans parler de l’encombrement des structures de soin chargées de traiter toutes les sociopathies ?” A leurs yeux, en médicalisant à l’extrême des phénomènes d’ordre éducatif, psychologique et social, en stigmatisant toute manifestation vive d’opposition inhérente au développement psychique de l’enfant, en isolant les symptômes de leur signification dans le parcours de chacun, l’expertise de l’Inserm entretient la confusion entre malaise social et souffrance psychique, nie l’abord du développement singulier de l’être humain et “robotise” la pensée soignante.
L’appel s’adresse aux parents, aux professionnels de la santé, de l’enfance, de l’éducation, et à tout citoyen : “Nous nous élevons contre les risques de dérives des pratiques de soins, notamment psychiques, vers des •ns normatives et de contrôle social. Nous refusons la médicalisation ou la psychiatrisation de toute manifestation de mal-être social. Nous nous engageons à préserver dans nos pratiques professionnelles et sociales la pluralité des approches dans les domaines médical, psychologique, social, éducatif vis-à-vis des difficultés des enfants en prenant en compte la singularité de chacun au sein de son environnement. Nous en appelons à un débat démocratique sur la prévention, la protection et les soins prodigués aux enfants, dans un esprit de clarté quant aux fonctions des divers acteurs du champ social (santé, éducation, justice) et quant aux interrelations entre ces acteurs.”
Dépister le plus tôt possible la souffrance d’un enfant, tout le monde est pour
Le pédiatre Pierre Suesser s’insurge : “On sent les volontés d’instrumentaliser les soignants dans des démarches mécanistes qui visent à prévenir des comportements délinquants.” “Dépister le plus tôt possible la souffrance d’un enfant, tout le monde est pour ! Mais quand on regarde le contexte et qu’on lit le rapport Bénisti et les projets d’un certain Nicolas Sarkozy…” Quant au pédopsychiatre Marcel Rufo, il se révolte à son tour contre cette expertise : “Soyons Astérix. Soyons les derniers résistants en France pour une médecine du sujet et non de l’organe, pour une médecine de la structure psychique et non du symptôme.”
Il ne sert à rien de donner des moyens à des labos en pharmacie ou à la recherche sur les souris, alors qu’on a besoin de psys, d’aides-soignants, d’éducateurs, de tous ces gens qui travaillent autour de l’enfant
D’après une expertise faite en 2003 par l’Inserm sans enquête épidémiologique, un enfant sur 8 souffrirait de trouble mental et 5,9 % des jeunes de 15 ans seraient atteints de “troubles de conduite”.
Le sociologue Laurent Mucchielli, directeur du Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales, déplore que lorqu’on accompagne un enfant à problème en région parisienne et que l’on veut l’inscrire au centre médico-psycho-pédagogique (CMPP) de secteur, on réponde qu’il y a entre neuf mois et un an d’attente. “Il ne sert à rien de donner des moyens à des labos en pharmacie ou à la recherche sur les souris, alors qu’on a besoin de psys, d’aides-soi-gnants, d’éducateurs, de tous ces gens qui travaillent autour de l’enfant. Ce rapport traduit donc surtout l’influence du lobby des biologistes, qui est très fort, au détriment des aspects sociaux.” Il commente à son tour l’expertise de l’Inserm : “Si je mets en parallèle les enquêtes de délinquance auto-révélée, c’est-à-dire des études où nous demandons à des jeunes de déclarer anonymement s’ils se sont, par exemple, déjà bagarrés, s’ils ont déjà volé, on constate le décalage : entre 15 % et 20 % se sont déjà bagarrés, près de 75 % ont déjà fraudé dans les transports en commun, autour de 25 % ont déjà volé… Cette expertise ignore totalement tout ce qui concerne les facteurs sociaux, les facteurs de groupe. Et à côté des propositions de mieux former les professionnels, on découvre des demandes de financement pour des recherches pharmacologiques !”
La Ritaline a des effets comparables à ceux de la cocaïne
On sent, une nouvelle fois, l’envie des pouvoirs publics et des instances de santé de traiter tout problème par la chimie. Il semblerait que l’on veuille copier les Etats-Unis où 6 millions d’enfants sont traités par la Ritaline, qui est considérée comme un médicament incontournable. En France, dès 1997, les laboratoires Novartis en avaient vendu 28 127 boîtes. En 2004, les ventes s’étaient multipliées par six, Novartis ayant vendu 182 109 boîtes en France. D’après leur estimation, chez nous, 7 000 enfants consomment ce poison afin d’améliorer leur concentration et leur docilité, et de calmer leur impulsivité.
Il faut savoir que la Ritaline est une amphétamine dont les effets sont comparables à ceux de la cocaïne. Cette drogue sur ordonnance est tellement dangereuse que l’armée américaine refuse d’enrôler les jeunes qui ont été traités par ce médicament avant l’âge de douze ans. La société Novartis Pharma reconnaît que ses chercheurs sont incapables de prévoir à long terme les effets de ce poison, mais on a récemment découvert qu’il provoque des tumeurs cancéreuses du foie chez les souris de laboratoire.
Aux Etats-Unis, certains parents ont été condamnés pour non-assistance à personne en danger parce qu’ils n’avaient pas donné d’amphétamines à leurs enfants
En outre, personne ne peut démontrer que ce genre de produit améliore le rendement scolaire des enfants ainsi traités. Le seul effet “bénéfique” est de permettre une gestion à court terme de l’hyperactivité et de faciliter la vie des parents et des enseignants plutôt que celle des enfants qui risquent, un jour, de payer très cher l’inconscience de certaines familles et de leurs médecins.
Aux Etats-Unis, certains parents ont été condamnés pour non-assistance à personne en danger parce qu’ils n’avaient pas donné d’amphétamines à leurs enfants. La Drug Enforcement Administration a constaté que les ordonnances prescrivant des psychostimulants ont augmenté de 700 % au cours des dix dernières années.
“Nous donnons de la Ritaline aux enfants en partie parce que nous ne pouvons tolérer qu’ils se situent en dessous de la moyenne ou qu’ils ne soient pas au-dessus de la moyenne”, déclarent certains parents. Ce genre de propos explique, à lui seul, le comportement agressif de leurs rejetons.
De toute manière, le traitement chimique est une arme à double tranchant. Il peut, en effet, permettre à ces enfants hyperactifs de s’intégrer aux normes en cours et de rassurer ainsi les parents, et, d’autre part, comme toutes les drogues de ce genre, il génère une certaine euphorie qui permet aux consommateurs d’oublier leur différence et leurs complexes par rapport aux autres. Cependant, en parallèle à ces avantages théoriques, il détruit la personnalité, l’intuition de ces enfants et, sans aucun doute, leur santé physique.
Donner des psychotropes longtemps à un enfant de moins de 4 ans, c’est vraiment jouer à l’apprenti sorcier
De surcroît, il crée une dépendance aux drogues. En 1994, 1 % des lycéens américains prenaient de la Ritaline sans prescription médicale, en 1998, ce chiffre était passé à 3 %. En 1996, la Drug Enforcement Administration a constaté que 30 % à 50 % des adolescents suivis par un médecin consommaient cette drogue sur ordonnance hors prescription. Elle sert aussi de dopage en période d’examen. En 1990, 271 hospitalisations d’urgence étaient dues à la Ritaline, en 1998, ce chiffre était passé à 1 727.
Au Canada, malgré ces risques, près d’un million d’enfants sont également traités à la Ritaline, ou avec d’autres drogues similaires, dans le but de contrôler leurs comportements.
En 1990, en Grande-Bretagne, trois mille enfants étaient soignés par ces toxiques. Aujourd’hui, ils sont trois cent quarante-cinq mille. Certains d’entre eux sont ainsi drogués en toute légalité dès l’âge de dix-huit mois.
Dans une interview accordée à Julie Lasterade pour Le Quotidien du 28 février 2006, Bernard Golse, chef du service de pédopsychiatrie à l’hôpital Necker, explique que “donner des psychotropes longtemps à un enfant de moins de 4 ans, c’est vraiment jouer à l’apprenti sorcier, agir à l’aveuglette totale. Les antidépresseurs, les anxiolytiques ou les somnifères vont se fixer sur les cellules nerveuses. Or, avant 4 ans, la structure cérébrale de l’enfant n’est pas encore complète



