QUI SOMMES-NOUS

Nous sommes une association Loi 1901, créée le 20 Juin 2000, qui se veut être efficace dans le domaine de la santé et des libertés fondamentales conformément à la Déclaration des Droits de l’Homme et des grands textes nationaux et internationaux. Elle se propose en particulier de : — Favoriser l’éducation de la santé et la prévention en agissant d’abord sur les causes de la maladie. — Promouvoir une médecine holistique qui prend en compte la globalité de la personne. — Défendre les intérêts généraux des malades par le libre choix thérapeutique, la liberté de prescription pour les médecins, la liberté vaccinale … — Défendre les libertés fondamentales, conformément à la Déclaration des Droit de l’Homme et des grands textes nationaux et internationaux. — Développer une culture de responsabilité individuelle pour prendre sa santé en main : — Education à la prévention — Hygiène de vie, alimentation vivante — Eau pure, prévention des pollutions — Libre choix thérapeutique — Liberté de prescription pour le médecin — Accès direct du malade à l’intégralité de son dossier médical — Libre choix du thérapeute et de la thérapie en cabinet, à domicile, comme en structure hospitalière. L’association est composée de bénévoles. Ses ressources proviennent des cotisations des adhérents, des dons divers et toutes recettes autorisées par la loi. Elle est dirigée collégialement par une équipe d’animation, ayant des représentants dans les départements bretons et limitrophes. L’association Action Santé Libertés a rejoint le réseau COHERENCE pour un développement durable, paysans, consommateurs, protecteurs de la nature et de la santé. Ce blog se propose de vous informer de façon indépendante et de chercher avec des moyens modestes à contribuer à l'évolution des mentalités et de la situation qui se détériore de plus en plus en France dans ce domaine. En tant que simples usagers, soucieux d'une gestion intelligente et prévisionnelle de notre "potentiel de santé", nous nous intéressons à tout ce qui touche à nos libertés fondamentales pour un libre choix thérapeutique. Nous nous interrogeons, en tant que citoyens, sur le fonctionnement de la société par rapport aux questions de santé publique. Ce blog est le reflet de nos préoccupations et questionnements dans ce domaine. « Le temps qui n’est pas pris pour préserver sa santé le sera pour la maladie » Proverbe chinois

AVIS AUX LECTEURS

Les informations paraissant dans ce blog sont données à titre purement documentaire et pour une meilleure compréhension des règles de santé.

Elles ne doivent, en aucun cas, être considérées comme une prescription et ne sauraient bien entendu, dispenser d'un avis médical par un médecin.

La raison de ces articles a pour but de vous aider à voir clair afin de faire votre discernement en toute conscience et non pour attiser la peur, le doute ou le désespoir.

Laissons cela aux médias, à ceux qui nous gouvernent (!). Ils savent si bien le faire.

Plus nous deviendrons responsables de nos actes, de nos vies, moins nous nous laisserons influencer par des informations inventées de toutes pièces la plupart du temps, afin de nous maintenir dans une dépendance et dans la peur pour nous amener insidieusement à accepter l’inacceptable.

C'est en étant mieux informé que l'on peut combattre cela.

06.05.2008

SE SOIGNER DIFFEREMMENT

Nous nous sommes trop longtemps soumis à notre système médical dirigiste et ultra protecteur. Il est grand temps de prendre conscience que nous sommes manipulés par des laboratoires aux intérêts financiers colossaux et de prendre notre santé en main.

« Si quelqu’un te demande de le guérir, demande-lui s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie ». Sénèque.

Notre ministère de la Santé dépense actuellement plus d’un milliard d'euros par jour pour assurer les soins de la population. Malgré l’énormité de cette somme, nous sommes de plus en plus malades et, dans notre pays, la morbidité a doublé depuis 1970.

La médecine préconisée par le ministère de la Santé - ou plutôt de la Maladie - semble impuissante à guérir, tant les maladies chroniques dont souffre un tiers des Français, comme le cancer, qui tue aujourd'hui un Français toutes les quatre minutes. D’après les chiffres officiels, un citoyen sur trois sera tôt ou tard confronté à cette maladie.

II est évident que nos compatriotes, qui sont les plus gros consommateurs de médicaments en Europe, se porteraient mieux et consulteraient moins s’ils consommaient moins de drogues chimiques.

Les discours lénifiants sur la qualité de notre médecine et de notre « chère » Sécurité sociale avec sa couverture uni¬verselle, les « progrès » dans le traitement des cancers, l’amélioration de l’espérance de vie, ne reposent que sur des mensonges et la manipulation frauduleuse des chiffres.

Si notre médecine chimique était tellement performante, il y aurait de moins en moins de malades alors qu’il y en a de plus en plus !

II serait donc grand temps de chercher à comprendre pourquoi notre santé se dégrade tellement plutôt qu’essayer de trouver sans cesse de nouveaux fonds pour améliorer la situation.

Certains d'entre nous espéraient que les pouvoirs publics chercheraient un jour à soigner différemment - puisque la méthode actuelle n'est visiblement pas la bonne, et à faire également de sérieuses économies. II n’en est rien, au contraire.

On incite de plus en plus les « consommateurs de santé » à multiplier les examens et les vaccinations, et la pression se fait de plus en plus forte à l'encontre des médecins qui soignent et guérissent autrement.

Après les homéopathes, les ostéopathes !

Depuis longtemps l’homéopathie, que l'on a amputée de 70 % de sa pharmacopée, est sur la sellette alors qu’elle répond à la demande de 40 % des Français et que des centaines de milliers de gens se soignent ainsi à travers le monde et en sont satisfaits.

En outre, elle ne coûte que de très modestes sommes qui ne risquent pas d'agrandir le fameux « trou » de la Sécurité sociale.

À présent, c'est l’ostéopathie qui est, elle aussi, dans le collimateur. Ses praticiens n'ont plus le droit de soigner les nouveau-nés et les bébés de moins de six mois qui représentent 50 % de leur clientèle, alors que ces enfants sont traumatisés par les multiples examens prénataux, les naissances souvent provoquées trop tôt pour le seul bien-être des parents et des médecins et les vaccins administrés dès le premier jour de leur vie sur terre.

Ne parlons pas de certaines thérapies dites « douces » qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais dont la seule évocation déclenche des sarcasmes de la part de ceux qui  prétendent « savoir » mais qui, en réalité, ne connaissent rien de ce qu’ils critiquent. La vérité est que l'homéopathie et les médecines alternatives représentent un réel danger pour l'industrie pharmaceutique puisqu'elles ne coûtent pas cher, n’ont pas d’effets secondaires, éliminent en grande partie les drogues allopathiques dont les effets délétères qu’elles génèrent ne sont plus à démontrer. Et surtout, responsabilisent les patients remettant ainsi en cause l’engrenage mortel de la société de consommation. Les médecines alternatives sont ainsi écartées et leurs études discréditées par les gardiens du dogme allopathique qui détiennent tous les postes clés du milieu médical et se contentent de soigner les manifestations et non les causes. On pourrait comparer ceux qui pratiquent cette médecine au garagiste qui enlèverait le clignotant signalant une défaillance dans un système, sans pour autant réparer ce qui a causé l’allumage du clignotant.

Retrouvons notre bon sens


La confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi que de celui de la raison. On écoute les diktats des « experts médicaux » distillés par le biais des médias, sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant souvent combien ceux-ci ont pu être démentis et ont même été au centre de certains scandales au cours des dernières années. Ces derniers mois, on a pu constater la somme énorme de mensonges proférés par ces dits experts.

Le seul moyen de nous en sortir sans trop de dégât est donc de quitter le navire avant qu’il ne sombre et d’essayer de nous soigner autrement, en dehors des sentiers battus et, surtout, avec discernement. Il est donc primordial de prendre en main notre santé, tout d’abord en menant une vie saine et active, en mangeant des produits naturels, en évitant au maximum toute consom¬mation de produits chimiques.

Nous devons ensuite refuser le lavage de cerveau infligé quotidiennement pas les médias, ne voir un médecin que lorsque cela est vraiment nécessaire, ignorer la peur distillée par les laboratoires pour lesquels le malade n'est qu'un généreux consommateur de produits. Nous som¬mes plus capables que quiconque de savoir ce qui est bon pour nous et nous devons cesser de faire confiance aux « experts »; qui nous ont montré ces derniers temps leur immense incompétence.

Le professeur Alexandre Minkowski déplorait que les Français acceptent parfaitement d’être très malade et d'entrer à l'hôpital, sans avoir jamais rien fait auparavant pour se prémunir contre la détérioration de leur santé. Il est pourtant plus facile de prévenir que de guérir, mais la prévoyance n'est pas fréquente en ce domaine.

Une approche bien étrange de la « prévention »

Le leitmotiv aujourd’hui est la prévention. En effet, il est plus facile et plus sage de prévenir ta maladie que de la guérir, mais la véritable prévention ne consiste pas à multiplier les examens comme on nous le conseille ou les dépistages systématiques qui génèrent souvent, eux-mêmes, leurs propres pathologies, ou encore à multiplier les vaccinations.
La prévention actuelle, préconisée par nos instances de santé, consiste surtout à distiller la peur sous toutes ses formes : craintes du cancer, du sida ou du simple cholestérol, et terrorisme vaccinal sous le couvert de menaces épidémiques. Le Dr Knock est aussi à l'ordre du jour avec des questions insidieuses: « Etes-vous bien certain de ne pas être malades » ?.   
On nous répète sans cesse que « tout bien portant est un malade qui s’ignore, que nos vies ressemblent à un parcours semé d'embûches et de catastrophes programmées. Toutes ces craintes se répercutent évidemment sur notre santé, autant psychique que physique. Dans ce dirigisme économique, il est évident que les intérêts des patients sont souvent opposés à ceux des lobbies. Le médecin, parfois sans en être conscient, est un trait d’union entre le citoyen et les grands laboratoires.

En 1975, le philosophe Ivan Illich avait publié aux Editions du Seuil un ouvrage qui fit grand bruit à cette époque et qui reste plus que jamais d'actualité, La Némésis médicale. Illich dénonçait le dépistage précoce qui devient de plus en plus contraignant et qui, même suivi de thérapeutiques coûteuses, n'a pas souvent d’impact sur l'espérance de vie des patients: « La vérité est que le dépistage précoce transforme les gens qui se sentent bien portants en patients anxieux ». II énumère les risques de certains examens coûteux et parfois mutilants qui produisent souvent des traumatismes psychiques et il affirme même que si quelqu'un survit sans dommage à tous les examens de laboratoire, il court le très grand risque d'être soumis à une thérapeutique détestable, douloureuse, mutilante et chère de surcroît. «L’ironie est que les troubles graves et sans symptômes apparents que ce type de dépistage peut seul découvrir sont en général des maladies incurables pour lesquelles un traitement précoce aggrave l’état physique du patient ».

Ivan Illich constate que les sociétés nanties d'un système médical très coûteux sont impuissantes à augmenter l’espérance de vie, que la multiplicité des actes médicaux ainsi que les programmes d’action sanitaire sont devenus les sources d'une nouvelle maladie : la maladie « iatrogène », c'est-à-dire engendrée par la médecine.

« L'infirmité, l’impuissance, l’angoisse et la maladie occasionnées par les soins professionnels dans leur ensemble constituent l’épidémie la plus importante qui soit et cependant la moins reconnue ».

Pour Illich; la somme des actes préventifs diagnostiques et thérapeutiques abaisse globalement le niveau de santé de toute la société, en réduisant ce qui précisément constitue la santé de chaque individu : son autonomie personnelle. II prêche l’abolition d’une « prêtrise sanitaire qui impose une médecine morbide » et d'un fléau contagieux : « l’invasion médicale ».

En résumé, la prévention est avant tout l’usage du bon sens et le respect des préceptes hippocratiques appliqués à chaque individu en fonction de ce qui lui est propre.  « Avant tout ne pas nuire », principe qui sépare la médecine de terrain de la médecine de troupeaux.

Ainsi, c'est à nous de faire en sorte de ne pas tomber malade grâce à une vie aussi saine que possible et des traitements préventifs utilisant de multiples techniques dites « douces », mais souvent très efficaces. Nous devons également avoir une attitude ferme envers notre médecin traitant et oser discuter avec lui du meilleur moyen de nous soigner. Et s'il refuse le dialogue, n’hésitons pas à changer d'interlocuteur.

Le médecin a prêté le serment d’Hippocrate, et, lorsque l’intérêt du malade l’exige, il a, non seulement le droit, mais le devoir de s’écarter des règles imposées par l’usage pour le traitement de la maladie.

Revendiquons notre liberté

N’oublions jamais que le médecin a l'obligation de « recueillir le consentement du patient préalablement à l’accomplissement de tout acte médical » qui découle du droit de toute personne au respect de son intégrité physique.

Le citoyen doit désormais être informé, et non plus considéré seulement comme un patient que l'on infantilise, et pourra ainsi accéder à la liberté de choix thérapeutique, même si cette liberté porte atteinte aux puissants intérêts financiers de l'industrie pharmaceutique.

N’en déplaise à nos autorités scientifiques, les citoyens revendiquent enfin leurs droits fondamentaux et aspirent à savoir ce qu’ils mangent, à appréhender les effets secondaires d’un médicament, à connaître le contenu d’un vaccin, à gérer leur corps et leur esprit.


Nous devons également rester fermes en ce qui concerne les vaccinations non obligatoires mais « fortement conseillées », car elles représentent un pactole pour les laboratoires et ne sont jamais nécessaires ni même utiles. N’oublions jamais que l’obligation vaccinale, dont personne n'a prouvé l’innocuité ni les bienfaits, a été imposée par les laboratoires et que toutes les expertises sont contrôlées par les fabricants de vaccins qui se trouvent être juges et parties.
On vaccine contre les microbes alors que l'on sait que ces derniers mutent, c'est-à-dire intègrent l’information qui devait les tuer.

Les soi-disant résultats positifs des vaccinations ne consistent qu’en un changement de terrain, et il faut  vraiment n’avoir aucune notion d’immunologie pour accepter de tels concepts. La présence d'anticorps est la marque d'une impossibilité d’adaptation, ce qui explique pourquoi les « bienfaits » de la vaccination ne sont jamais transmis à la descendance, contrairement à la victoire naturelle sur la maladie, qui constitue l’adaptation.

De surcroît, les personnes qui refusent les OGM dans leur alimentation acceptent, sûrement sans le savoir, les vaccins qui en contiennent et qui sont directement injectés sous la peau, sans passer par les filtres naturels de la digestion. Certains fragments d'ADN peuvent générer des mutations à moyen ou long terme, et occasionner ainsi des effets cancérigènes. Mais ces possibilités mutagènes peuvent mettre plusieurs dizaines d'années à déclencher une pathologie cancéreuse. Qui fera alors le rapprochement entre la vaccination et la pathologie tardive ?

Combien de temps a-t-il fallu de temps pour connaître les effets épouvantables de certains médicaments ?. Comme dans le passé, on entendra alors les responsables déclarer: « En l'état des connaissances de cette époque, personne ne pouvait prévoir ce qui risquait d’arriver. Personne ne « pouvait » ou ne « voulait ? De toute manière, en France, les responsables ne sont pas coupables et encore moins punissables.

Soyons donc plus raisonnables et responsables que nos dirigeants et « experts », gérons nous-mêmes notre santé, posons-nous les bonnes questions, augmentons nos capacités de discernement et, surtout, bannissons la peur qui est une très mauvaise conseillère et l’instrument favori de toute dictature.

Et si, malgré ces précautions, vous tombez malade, adressez-vous à des thérapeutes de médecines douces, sans attendre, d’avoir épuisé tous les autres moyens chimiques et agressifs avant de vous décider, souvent trop tard, à les consulter.

Sylvie Simon. Auteur, conférencière.

Quelques livres chocs de Sylvie Simon

     « Information ou désinformation », Editions Guy Trédaniel.

     « Les dix plus gros mensonges sur les vaccins », Editions Dangles.

     « La nouvelle dictature médico-scientifique », Editions Dangles.


28.04.2008

ALERTE : HEPATITE B, BEBES VACCINES A L'INSU DES PARENTS !

Voici une information extrêmement importante transmise par le Dr Dominique LE HOUEZEC Pédiatre, Conseiller médical REVAHB. Il s'attend à de sérieux problèmes dans les mois et années à venir chez les nourrissons et les jeunes enfants de notre pays. Il met en garde les parents qui ne souhaitent pas réaliser ce vaccin chez leur enfant. A faire circuler massivement (Information vérifiée et validée).

Le vaccin hexavalent (DTCoqPolio + Hémophilus + Hépatite B), destiné aux nourrissons est remboursé depuis le mardi 1er avril 2008 « Les nourrissons vont être vaccinés contre l'hépatite B sans que la plupart de leurs parents le sachent ».

L'inclusion du vaccin "contre" l'hépatite B dans un kit polyvaccinal, fera passer la pilule en douceur. Le médecin prescripteur n'aura même plus besoin de prononcer le mot qui fâche (hépatite B), il prescrira "InfanrixHexa" et le tour sera joué. Le Ministère espère bien sûr par cette technique astucieuse mais oh combien déloyale !, augmenter la couverture vaccinale contre l'hépatite B dans notre pays, couverture qui plafonne aux alentours de 30 % malgré tous les messages de réassurance sur l'innocuité de ce vaccin. Quelques mois ou années plus tard, les parents découvriront avec stupeur que leur nourrisson a été vacciné contre l'hépatite B sans qu'ils l'aient su. Des enfants risquent de plus de recevoir deux fois le vaccin contre l'hépatite B, une fois avec cet Hexavac (qui ne dit pas son nom) et une autre fois de façon séparée, si les parents vont voir un autre médecin qui ne fait attention et ne voit que la case du vaccin anti-hépatite B dans le carnet de santé, qui est restée vide.

De plus, le calendrier vaccinal actuel recommande de réaliser le même jour, en un site différent, le vaccin "Prévenar", comportant sept valences de pneumocoques.

C'est donc 6 + 7 = 13 vaccins que l'on se propose de faire le même jour, à un nourrisson de 2 mois... qui dit mieux ?

Associer des vaccins recommandés (mais non obligatoires !) à des vaccins obligatoires, c'est une honte, pire, une tromperie aggravée (une de plus !). Les ventes du vaccin anti-Hb étant en chute, quel meilleur moyen de les remonter, et de faire augmenter les maladies auto-immunes ! Sans compter tous les autres effets secondaires, dont le pire : LA MORT ! ! !
http://www.verites.org/article-18992690.html

21.04.2008

QUESTIONS - INFORMATIONS

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19.04.2008

LES VACCINATIONS ... CRIMES CONTRE L'HUMANITE !

Le Docteur Paul CHAVANON, de réputation mondiale, qui, constatant les effets désastreux des vaccinations, fût le premier français à dénoncer le scandale des vaccinations obligatoires et à demander la suppression de ces empoisonnements imposés, dans divers ouvrages dont :

    * On peut tuer ton enfant
    * La Guerre Microbienne est commencée
    * Nous, les Cobayes

Le Dr. Paul CHAVANON fut co-fondateur du premier mouvement créé pour exiger la liberté élémentaire des vaccinations.

Dans un de ses ouvrages, il a exprimé le souhait que, dans ce but, notamment, existe, un jour une Académie pour la Défense des êtres Humains.

C’est l’état qui est responsable de cette situation. C’est donc à ses représentants officiels, qu’il fallait s’adresser pour obtenir l’arrêt de ce véritable génocide. Ces messieurs n’ont pas même daigné répondre aux sommations qui leur ont été délivrées par huissier. C’est pourquoi une procédure a été lancée dans ce but en 2002 devant la 17ème  Chambre Correctionnelle de PARIS. 

Pour information, lire le Texte de cette plainte : La liberté de choisir son mode de vie, sa médecine, est un droit fondamental que possède tout citoyen.

Effets des vaccins

Le Professeur Louis-Claude VINCENT a déclaré et démontré, par la bioélectronique, que « Personne ne réchappe aux conséquences des vaccinations, à court, moyen ou long terme ».

Le Docteur LANCTÔT, dans son ouvrage, La Maffia Médicale, dresse un tableau terrifiant DES COMPLICATIONS DES VACCINATIONS.pdf

 
De quoi faire réfléchir !

Si les campagnes de vaccinations collectives continuent,

Si d’innombrables innocents sont victimes de ces pratiques folles, criminelles,

Il faut que tous ceux qui ont compris l’ampleur du drame aient le courage de dire NON – sinon ils sont complices.

Il ne faut plus de certificats de complaisance qui favorisent la poursuite de cette ignominie, en laissant croire à l’accord de la plupart des citoyens.

Il ne faut plus accepter une vaccination en se retranchant derrière un traitement destiné à en atténuer les effets désastreux. Proposer ou accepter un poison en utilisant un moyen censé le rendre moins catastrophique est du domaine de la malhonnêteté intellectuelle, pour ne pas dire de la bêtise… Un vaccin est un poison.  Le refuser catégoriquement est une manifestation élémentaire de bon sens.

La France, patrie de l’imposture Louis-Pasteurienne, prétendument celle de la liberté, laisse pratiquer au gang des vaccins une tyrannie sans égale, dans aucun autre pays.

 

16.04.2008

LA CHUTE DU POUVOIR D'ACHAT ...

La sagesse est dans le caddie

On parle beaucoup ces temps-ci de la chute du pouvoir d’achat en France. Loin de moi d’en disconvenir, et je souhaite vivement une solution politique musclée à ce problème face aux dérives de la grande distribution, d’autant que ce sont toujours les plus pauvres qui sont les plus atteints.

Mais ce qui m’étonne, c’est ce que je vois mettre malgré tout dans les caddies, je veux dire une majorité de produits industriels tout prêts, nuisibles à la santé pour la plupart, que nos grands-parents ignoraient et qu’ils auraient considérés comme des produits de grand luxe.

Mais qui a envie de remettre en question petits gâteaux, pâtisseries, yaourts et laitages aux multiples saveurs, chocolats, viandes, charcuteries, pizzas, apéritifs, colas et grenadines, bref toutes choses censées tenir le moral mais qui vous transforment en drogués de la bouffe et vous abonnent rapidement à la Sécurité sociale.


Rien de tout cela n’est nécessaire à la vie et à la bonne santé mais il est plus difficile de changer d’habitude alimentaire que de religion.

La dépendance est le contraire de l’adaptation et la survie des espèces a toujours été liée à leur faculté d’adaptation. Je vais être direct : dans la configuration mondiale actuelle, ceux qui ne s’adapteront pas à un retour aux normes alimentaires de sagesse ancestrale s’élimineront d’eux-mêmes à court terme.

Au Brésil, les patrons sont tenus légalement de fournir aux ouvriers pour leur famille, en même temps que leur paye, un sac de riz et un sac de haricots rouges, car dans tous les pays du monde, la base de l’alimentation humaine a toujours été le binôme céréales et légumineuses. Pour le reste, chacun se débrouille avec les fruits qui ne manquent pas là-bas et ces gens pauvres se portent bien mieux que la plupart des Français.


Rappelez-vous que les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots en grain, petits pois, mais non le soja qui est toxique) sont la viande du pauvre et du sage ! Les disettes sont des épreuves qui, selon leur choix, améliorent la santé des uns… et mènent les autres au cimetière.
Michel Dogna - Pratiques de Santé No 77 – mardi 18 mars 2008

17.03.2008

LE FIGARO PORTE-PAROLE DES LABORATOIRES

Le vaccin contre l’hépatite B a subi une forte attaque ces dernières semaines, lorsque ses deux fabricants ont été mis en examen, et il fallait bien réparer les éventuels dégâts financiers que cela pouvait engendrer. La réponse n’a pas été longue. Sous la plume de Pierre Kaldy, Le Figaro du 12 février publiait un article pour bien “informer” ses lecteurs qu’il “n’existe pas de lien entre cette vaccination chez l’enfant et la sclérose en plaques”, et que, “contrairement à la vaccination chez l’adulte, il n’y a jamais eu de doutes quant à l’innocuité de la vaccination chez le nourrisson”. On peut remarquer que les défenseurs de ce vaccin s’en tiennent toujours à la seule sclérose en plaques (SEP) comme effet secondaire grave, ignorant bien d’autres accidents, dont ceux qui ont été classés “mort subite du nourrisson.

De toute manière, rien que pour la sclérose en plaques, il suffit de consulter les communiqués de l’Afssaps, de la Commission nationale de pharmacovigilance, ou ceux de l’Agence du médicament pour s’apercevoir avec horreur que de nombreux cas pédiatriques ont été rapportés.
 
Dans une interview qu’il a accordée à notre journal il y a quelque temps, le Dr Marc Girard, expert judiciaire, précisait : “Prétendre que la vaccination n’a occasionné aucune SEP chez le nourrisson est une ineptie doublée d’une mystification. S’il est exact que le système de myéline est immature chez le nouveau-né, ce dernier n’en sécrétera pas moins les anticorps qui, selon toute probabilité, finiront par confondre le soi et le non-soi chez certains d’entre eux : et qu’en sera-t-il lorsque leur myéline sera formée ? Une bombe qui n’éclate pas quand on la pose, cela s’appelle généralement une bombe à retardement. D’autre part, et dans la mesure où les experts de l’Agence ont décrété qu’il fallait pas moins de deux poussées pour poser un diagnostic de SEP, quiconque connaît les pratiques préhistoriques de la pharmacovigilance française en matière d’informatisation et de suivi reconstitue sans peine ce qui s’est passé : au lieu de s’étonner qu’un bébé de cinq mois fasse une première poussée, on a jugé qu’il était urgent d’attendre, ce qui a permis de perdre de vue un bon pourcentage de cas et de dater chez les autres l’apparition de la maladie lors de la seconde poussée, quelques années plus tard.”

Ces propos sont largement confirmés par les experts américains. En outre, les rapports du Vaers (agence officielle américaine de pharmacovigilance pour les vaccins) démontrent qu’il existe de nombreux cas de bébés de quelques jours ou de quelques semaines morts tout de suite après cette vaccination, mais dont les décès ont été classés comme “mort subite du nourrisson”.
Aux Etats-Unis, le Dr Philip Incao, souvent cité comme expert au cours de procès concernant des vaccinations, a abordé cette question lors de la première Conférence internationale publique sur les vaccinations, à Alexandrie, en Virginie, en septembre 1997 : “Chez ces enfants de moins d’un mois qui sont morts, la plupart des décès ont été classés comme MSIN. Cependant, dans le passé, ce syndrome n’a jamais frappé d’enfants aussi jeunes et la mort subite est officiellement observée seulement après un mois d’âge. Avec 6 000 enfants décédés ainsi chaque année, nous n’avons aucune idée du pourcentage des décès qui sont en réalité causés par la vaccination antihépatite B. Quoique le Vaers ait été créé selon la loi fédérale pour permettre une évaluation plus précise des risques de vaccination et bien que les données brutes soient analysées, les rapports individuels d’accident ou de décès sont rarement, s’ils le sont, examinés.”Ce médecin estime que la mort subite du nourrisson est le diagnostic dont on a le plus abusé en pathologie pédiatrique et ajoute qu’à cet âge elle “est tellement rare que je n’en ai jamais entendu parler”.
Pour ce seul vaccin, les chiffres officiels – dont on sait qu’ils sont très inférieurs à la réalité – des accidents de vaccination advenus aux Etats-Unis entre 1999 et 2002 et qui concernent les enfants de moins de six ans s’élèvent à 13 363 accidents, dont 1 840 hospitalisations et 642 décès.
Il n’y a aucune raison pour que le pourcentage de mortalité des jeunes enfants après ce vaccin soit en France inférieur à celui des Etats-Unis. D’ailleurs, le Revahb (Réseau vaccin hépatite B) possède plusieurs dossiers concernant des accidents survenus chez des nourrissons, d’autres associations en détiennent également, et pour les parents des enfants touchés, le risque était de 100 %.
Mais tout cela semble ignoré par le journaliste du Figaro qui cite Christian Confavreux, membre du comité médico-scientifique de l’Association pour la recherche sur la sclérose en plaques (Arsep). “Des dizaines de millions de personnes ont maintenant été vaccinées contre le virus de par le monde, et plus un seul pays ne se pose ce type de question sauf nous. Plus les études sont approfondies, plus cette vaccination apparaît sans rapport avec le déclenchement ou la progression de la maladie. Des coïncidences accumulées avec le nombre ne font pas une causalité.”
Le Dr Confavreux semble aussi ignorant que le journaliste du Figaro de ce qui se passe aussi bien en France que dans le monde, et balaie en quelques mots et sans aucune preuve l’article du Lancet (vol. 344, 1994,) qui dénonçait : “La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même à un déclenchement de maladies auto-immunes comme des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré
Tous deux ignorent également la déclaration du Pr Bernard Bégaud, directeur du laboratoire de pharmacovigilance de Bordeaux, qui a mené les études sur les effets secondaires : “Aujourd’hui, quand j’entends quelqu’un dire que le risque est nul, c’est grotesque. Ce n’est pas possible.”
Ils ignorent aussi les travaux du Dr Jane Orient, présidente de l’Association des médecins et chirurgiens américains, qui a témoigné le 14 juin 1999 devant le Comité de réforme du gouvernement, et a évoqué les 4 600 dossiers impliquant, outre la sclérose en plaques, le syndrome de Guillain-Barré, le lupus érythémateux, des névrites optiques, les polyarthrites, les péricardites, les uvéites postérieures, les paralysies faciales, le lichen plan, et aussi l’augmentation inquiétante de l’asthme et du dia¬bète insulino-dépendant chez les enfants, que l’on occulte totalement en France. Elle a conclu : “Pour la plupart des enfants, le risque d’une réaction grave au vaccin peut être 100 fois plus grand que le risque d’hépatite B.”
De même, l’article du Figaro signale qu’en France l’hépatite B fait “près de 1 500 victimes chaque année selon les chiffres officiels”, se gardant bien de mentionner qu’à l’époque où régnait l’hystérie entourant cette vaccination, Antoine Flahaut, médecin épidémiologiste de la faculté de médecine Saint-Antoine à Paris, responsable à l’Inserm du réseau des médecins Sentinelles, démontrait qu’il y en avait “entre 630 et 1 000 au maximum”. En somme, si l’on en croit le journal, après des années de vaccinations massives, l’incidence de la maladie aurait presque doublé ! Dans ce cas, il faut surtout, et immédiatement, abandonner cette vaccination.
Le journal cite également Daniel Lévy-Bruhl, responsable du département vaccinations à l’Institut de veille sanitaire, qui attribue au vaccin la chute des cas d’hépatites aiguës chez les jeunes adultes, alors qu’entre 1963 et 1979, donc avant cette vaccination massive, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90 %.
Les contre-vérités se multiplient tout au long de cet article percutant. Ainsi, l’auteur affirme que la vaccination des nourrissons dépasse les 90 % chez nos voisins européens et en Amérique du Nord. On se demande où l’auteur est allé pêcher de tels chiffres. Pour les Etats-Unis, c’est exact puisque l’OMS annonce 92 % de vaccinés contre l’hépatite B, c’est pour cela du reste que les problèmes y sont aussi nombreux. En revanche, l’auteur se garde bien de signaler qu’en Europe, la Hollande, le Danemark, la Finlande, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni, l’Irlande et la Suisse ont tellement peu vacciné que l’OMS n’en tient aucun compte. Signalons à ce sujet que, dans ces pays non vaccinés, l’incidence de la maladie n’est pas supérieure à celle trouvée en France. Quant à l’Allemagne, à l’Autriche et à la Belgique, le taux de vaccination varie entre 78 % et 86 %, ce qui est beaucoup, mais moins que les chiffres annoncés par le Figaro. Seuls ont dépassé les 90 % annoncés : le Luxembourg, l’Espagne et surtout l’Italie, dont le ministre de la Santé a touché 600 millions de lires du fabricant du vaccin quelques mois avant qu’il rende la vaccination obligatoire dans son pays. Ce ministre a alors été condamné à de la prison ferme, mais le vaccin est resté obligatoire dans ce pays. Tous les journaux italiens en ont parlé, mais pas les journaux français et il est permis de se demander si le journaliste du Figaro est au courant de ce pot-de-vin.
Enfin, prétendre que “vacciner en bas âge induit une immunité de très longue durée, peut-être à vie”, est une affirmation gratuite, et le “peut-être à vie” n’a aucune valeur scientifique. Et, dans ce cas, pourquoi avoir exigé du personnel de santé qu’il se fasse vacciner tous les cinq ans ?
Cet article démontre, une fois de plus, qu’avant d’avoir la prétention d’informer”, il vaudrait mieux être informé soi-même en toute indépendance.
Sylvie SIMON
Source : Votre santé n° 102 - avril 2008 - www.votresante.org


20.01.2008

ACTIONS EN COURS

Mobilisation des politiques sur les sanctions discriminatoires à l’encontre des médecins qui répondent à la demande de libre choix thérapeutique de leurs patients.


Depuis Juillet 2007, les membres du bureau de l’association ASL se sont mobilisés suite à la sanction discriminatoire prononcée par le Conseil de l’Ordre des médecins à l’encontre du Dr Yves CORNETTE DE ST CYR (Morbihan).

- Juillet 2007 : Courrier du  9/7/2007.pdf

Courrier au Président de la République l’informant du harcèlement que subissent les médecins qui répondent à la demande du libre choix thérapeutique de leur patient, et sollicitant un rendez-vous.

Extrait introductif : ... Si nous nous adressons aujourd’hui à vous, Monsieur le Président, c’est d’abord parce que vous nous avez invités à vous suivre dans la lutte contre le sectarisme dans l’appel du 6 mai dernier :

j’appelle chacun a ne pas se laisser enfermer dans l’intolérance et dans le sectarisme, mais à s’ouvrir aux autres, à ceux qui ont des idées différentes, à ceux qui ont d’autres convictions”...

-
Septembre 2007 : Courrier du7/9/2007.pdf

N’ayant reçu aucune  réponse, nouveau courrier demandant, la levée discriminatoire ... sans suite.

-
Décembre 2007 :  LETTRE OUVERTE DEPUTES.doc

Lettre ouvertes aux Députés
de Bretagne

Objet : Harcèlement des médecins bretons pratiquant des médecines complémentaires. Questions pour l’Assemblée Nationale.
 
A SUIVRE ... 

19.01.2008

GRANDS LABOS DE LA PHARMACOPEE : UNE PROPAGANDE BIEN HUILEE ET UN BILAN PARADOXAL

 

18 produits chimiques dans une pomme, 165 000 nouveaux cancers chaque année en France, plus de 100 000 produits chimiques utilisés couramment: additifs alimentaires, colorants, conservateurs, médicaments, détergents, produits de beauté, pesticides, herbicides... 1,5 million d’hospitalisations suite aux effets secondaires de médicaments pourtant longuement testés sur les animaux. 50 000 décès par an.


The Lancet a publié une information sur l’échec récent d’un traitement expérimental pour les AVC (accident vasculaire cérébral), dénommé NXY-059 qui s’était montré efficace chez le rat, le singe ouistiti (à l’université de Cambridge). Il s’est révélé inefficace lors d’un essai clinique sur des patients humains. Ce serait le 114e médicament de ce type ayant réussi les tests sur les animaux, mais échoué lors des essais sur l’homme!

Le journal poursuit, « la communauté scientifique doit s’interroger sur les AVC et la question de savoir si ces modèles animaux sont viables financièrement et éthiquement ». De même, une étude de 76 tests animaux publiées dans 7 journaux scientifiques de premier plan a montré que seuls 37 % s’étaient traduits en essais humains réussis, ainsi donc 63 % des tests sur l’animal sont en échec sur l’homme. (1)


En France, un animal meurt toutes les 13 secondes dans les laboratoires. Les chiffres longtemps à la baisse sous l’action des associations, remontent. Les statistiques de la Commission européenne sont tombées ! Les animaux sacrifiés en laboratoire ont augmenté de 3 % en Europe de 2002 à 2005, dépassant les 12 millions (26 animaux pour 1 000 habitants par an), en contradiction totale avec la directive 86-609 réclamant la diminution de l’expérimentation animale et la France est, hélas, en tête de liste :
France (2,3 millions, +19 %), Royaume-Uni (1,9 million, +15,5 %), Allemagne (1,8 million, +15 %), Italie (0,9 million, -7,4 %), Pays-Bas (0,5 million, -4,5 %)...


Ces chiffres doivent nous faire réfléchir et agir. La plupart des tests sur animaux datent de plus de quatre-vingts ans ! Il est temps de changer de méthodes. Les pouvoirs publics, les laboratoires pharmaceutiques et les multinationales chimiques vont-ils se préoccuper enfin de ces dysfonctionnements ?


Il faut promouvoir une politique de recherche axée sur les progrès fulgurants des sciences et de la biologie et, pour cela, encourager, financer et faire valider les techniques expérimentales n’utilisant pas l’animal comme modèle biologique humain. C’est notamment le cas de la méthode d’analyse de la toxicité réalisée par Pro Anima dans le cadre de notre démonstration intitulée In Vitro Veritas et baptisée Toxscan par le Pr Jean-François Narbonne, très intéressé par l’approche innovante de la technique. (2)

Très encourageante, l’engagement du président de la République, interrogé lors des dernières élections, nous fait mesurer les étapes et les progrès faits pas à pas. Nicolas Sarkozy a clairement affirmé son soutien aux méthodes substitutives : « Il faut appliquer à la lettre la directive européenne. Elle implique à mon sens la nécessité de pratiquer une politique de recherche systématique de toutes les méthodes permettant de développer des techniques alternatives aux expérimentations animales. C’est je crois le moyen le plus efficace pour faire reculer l’expérimentation animale. Je propose que les entreprises dont les recherches permettent de développer ces techniques alternatives, bénéficient d’un crédit d’impôt ».
Chiche ! C’est le moment de prendre au mot le président ! En souhaitant que ce merveilleux cadeau pour nous tous, humains et animaux arrive à temps pour Noël prochain !

 

Oui, il est temps d’agir !

En effet, les grands labos se croient tout permis... et ils ont bien raison ! (3)
Outre les nombreux retraits de médicaments qui ont lieu chaque année dans le plus complet silence des médias, il arrive, de temps à autre, une affaire trop importante pour l’occulter et les médias sont bien obligés de la divulguer largement. C’est ce qui est arrivé pour le dernier grand scandale du Vioxx et son fabricant vient d’être condamné par la justice américaine à payer la plus forte amende jamais donnée à un laboratoire.
David Graham, qui a été le premier à sonner l’alarme pour le Vioxx, vient de témoigner devant le congrès américain que rien n’avait changé à la FDA, ni évidemment à la tête du laboratoire.
Or, non seulement ces dirigeants ne sont pas en prison, mais on s’entête à les croire lorsqu’ils affirment que le vaccin Gardasil va sauver la vie de milliers de jeunes femmes.
Pourquoi penser que nous pouvons désormais faire confiance à Merck sous le prétexte qu’il doit avoir tiré sa leçon du Vioxx ? Mais nos instances gouvernementales de santé semblent leur faire encore confiance et jouent ainsi à la roulette russe avec la vie de milliers de jeunes filles.
D’autant que ce vaccin, dont on ne connaîtra les effets protecteurs, s’il y en a, que dans vingt ou trente ans, est déjà responsable, officiellement, de 3 600 accidents - dont des paralysés, des syndromes de Guillain Barré, des crises d’épilepsie, des attaques cardiaques, des fausses couches -, et 9 décès aux Etats-Unis, alors qu’ils sont bien plus nombreux en réalité à cause d’une très importante sous-notification. Et parmi les 77 femmes qui ont reçu le vaccin alors qu’elles étaient enceintes, 33 ont subi des dommages qui vont du simple avortement à de graves anomalies du fœtus.


Ces découvertes ont alarmés certains experts du Royaume-Uni, et au mois de mai 2007, le Guardian publiait : « Nous sommes des cobayes avec ces campagnes de vaccination à grande échelle ».
Sanofi-Pasteur-MSD, qui commercialise le vaccin en France, n’a pas l’intention de montrer les résultats des essais. Mais ils ont été publiés grâce aux lois sur la liberté d’information. Tom Fitton, président de l’agence gouvernementale américaine Judicial Watch, a déclaré que ces études se lisent comme « un catalogue d’horreurs ». Il a porté plainte contre la FDA et a demandé l’accès à la correspondance entre Merk et la FDA au sujet du Gardasil, ainsi qu’aux échanges entre la FDA et Glaxo-SmithKline, qui travaille actuellement sur un vaccin similaire, le Cervarix.


Combien faudra-t-il de morts avant qu’on ne retire ce vaccin de la circulation ? Des milliers sans doute, étant donné qu’il a rapporté 723 millions de dollards (600 millions d’euros) au cours des six premiers mois de l’année 2007, mais que cette somme, si énorme soit-elle, n’a pas encore compensé les recherches payées par le laboratoire pour les accidents dus au Vioxx.


Toutefois, étant donné les campagnes menées dans tous les pays pour diffuser le Gardasil, son fabricant devrait rapidement réparer les pertes dues au Vioxx, au grand dam de notre Sécurité sociale qui prétend désirer « réduire son trou », mais va devoir rembourser 65 % des dépenses entraînées par ce vaccin, soit 450 euros pour les trois injections plus trois visites médicales.

AGORAVOX 20/12/07


(1) Physical Commitee for Responsible Medicine www.pcrm.org
(2) Le projet Toxscan est à finaliser pour nous, notre santé et notre environnement, pour les animaux et la planète.
(3) Sylvie Simon, Science Enjeux Santé n° 47 décembre 2007

BIENTÔT DES ALIMENTS ISSUS D'ANIMAUX CLONES

Ce n'est plus de la science-fiction. L'Europe lance aujourd'hui le processus d'autorisation. Mais les organisations agricoles ne sont pas pressées.

BRUXELLES (de notre correspondant). - Le mot « clonage », qui risque d'effrayer les consommateurs, a été gommé par la Commission européenne. Il n'en reste pas moins que Bruxelles va proposer aux États membres de l'Union européenne, ce 14 janvier, de mettre en place un processus d'autorisation pour le lait ou la viande issus d'animaux « obtenus à partir de méthodes non traditionnelles » ou de « procédés émergents » de reproduction. Autrement dit, des clones. Elle va, en effet, ouvrir les négociations sur un projet de règlement sur les « nouveaux aliments ». Les premières applications commerciales pourraient être disponibles dans les cinq ans.

Que va-t-on manger ? Il ne s'agit pas de manger du porc ou de boire du lait de vache clonés. Car cloner coûte cher. Véritables produits de luxe, ces animaux seront réservés à la reproduction. D'autant plus qu'ils présentent encore quelques anomalies par rapport à leurs congénères conventionnels. Ils sont sensibles aux maladies et montrent parfois des retards de développement. Leur descendance, rassurent les experts, est parfaitement normale.

La nourriture restera-t-elle sûre ? Selon les scientifiques américains et européens, il est « peu probable », que le clonage ait un « impact significatif » sur les consommateurs. Néanmoins, la Commission prévoit que chaque nouvel aliment devra faire l'objet d'une autorisation. L'Autorité européenne pour la sécurité des aliments (AESA) devra réaliser une étude des risques. Les pays européens pourront intervenir, lors d'un vote, pour empêcher une mise sur le marché communautaire. À condition toutefois d'être fortement majoritaires (plus de 70 % des voix), comme pour les OGM.

Pourquoi cloner les animaux ? Le clonage permet, au dire des spécialistes, d'introduire avec une rapidité remarquable les caractéristiques désirées pour un animal d'élevage et surtout sa descendance. Il permet de perpétuer les lignées de reproducteurs les plus performants ou celles dont les produits, comme le lait, sont les meilleurs. Pour le moment, seuls les scientifiques ont fourni leur avis à la Commission qui attend, sous peu, la position du Comité d'éthique européen.

Qu'en pensent les agriculteurs ? Pour les organisations professionnelles agricoles de l'Union européenne (Copa et Cogeca), il n'y a pas lieu de se presser. « Il est indispensable d'informer les citoyens de l'état de la situation et de ne pas attendre que les produits issus de cette nouvelle technique se retrouvent dans les rayons », insiste Pekka Pesonen, leur secrétaire général.

Pourquoi l'Europe veut-t-elle aller vite ? L'Autorité européenne pour la sécurité des aliments a ouvert, hier, un débat public sur le clonage (1). Sans en attendre le résultat, Bruxelles a jugé nécessaire de lancer les démarches pour offrir un cadre juridique à ce procédé. D'une part, les Américains qui vont l'autoriser veulent pouvoir exporter leurs produits. Ils font planer la menace d'un nouveau bras de fer, identique à celui sur les OGM. D'autre part, l'Europe entend, elle aussi, afficher sa bonne volonté auprès des industriels. Sa décision leur montre que leurs efforts de recherche et de développement seront récompensés par de réelles perspectives commerciales au sein l'UE.

Luc VERNET

Economique et Social Lettre d’information Ouest-France - lundi 14 janvier 2008

DISPERSION DES OGM & EFFETS ATTENDUS INCONTRÔLABLES

Les plasmides, petits ADN circulaires qui servent de transfert d’information génétique dans la nature, sont utilisés dans les constructions OGM pour injecter et produire les gènes ad hoc.
Ces plasmides, dont beaucoup portent des gènes de résistance aux antibiotiques, sont utilisés tant pour l’administration d’un gène spécial que la sélection des cellules devenues OGM, les seules à résister aux antibiotiques correspondants. Certaines constructions plasmidiques ou équivalentes comportent deux gènes de résistance aux antibiotiques.
Les plasmides sont connus pour passer facilement entre cellules similaires mais aussi entre cellules d’espèces différentes. Ainsi Welch T.J. et Coll. ont comparé les plasmides de germes infectieux devenus multi-résistants. Force fut de constater que les plasmides de deux bactéries très éloignées, tant au niveau espèce qu’au niveau situation géographique, la bactérie de la peste et celle de salmonellose digestive étaient similaires. Qui plus est, aux USA, des bactéries porteuses du même plasmide furent découvertes sur de la viande de bœuf, volaille, et porc.
Certes l’utilisation massive des antibiotiques a pu engendrer une apparition de résistance par plasmide mais que dire du rôle possible des OGM nécessitant ces gènes de résistance pour la sélection ultérieure ? Ne participent-ils pas, eux aussi, à cette acquisition de résistance par des germes dangereux pour les animaux et les humains ? L’existence d’hôtes intermédiaires peut participer à la facilitation de l’acquisition de caractères nouveaux et dangereux, via les plasmides : ainsi la puce qui transmet la peste peut capter le plasmide dangereux par ces bactéries intestinales et le transférer au bacille pesteux. N’y a t’il pas là un danger passé totalement inaperçu de ces OGM, même en laboratoire ? L'utilisation des gènes de résistance aux antibiotiques comme de simples outils de bidouillage n'a pas pris en compte l'induction de multi-résistance aux antibiotiques et sa diffusion potentielle.
La nature a prévu une symbiose entre certains végétaux et certains animaux. Cette adéquation réalise un équilibre, fragile dans certains cas. Ainsi, une symbiose insecte pollinisateur plante peut résulter d’un message transmis de l’un à l’autre au bon moment. L’irruption d’un plasmide dans une plante peut modifier des caractéristiques du message transmis (par exemple couleur à un moment de la floraison, ouverture ou fermeture de la fleur, etc…) et être suffisant pour rompre l’équilibre symbiotique. Une anomalie infime peut alors arrêter la pollinisation d’une espèce et, donc, participer à sa disparition, donc à la disparition de la biodiversité.
Dans la nature, un exemple spontané existe et interpelle. Il s’agit d’une substance toxique pour toutes les plantes à l’exception de Duroia hirsuta (arbre d’Amazonie), sans qu’elle soit le produit d’un plasmide, puisqu’il s’agit d’acide formique. Une seule plante résiste à cet acide produit par des fourmis amazoniennes. Les Aborigènes avaient constaté ces faits et les lieux où seule poussait Duroia hirsuta étaient dénommés « les jardins du diable », preuve que les populations amazoniennes ont une perception sage de ce phénomène.
N’est-ce pas précisément ce type de phénomène que produisent les constructions OGM, maïs Bt par exemple ? (les maïs Bt sont des variétés de maïs qui ont été modifiées génétiquement pour leur conférer une résistance aux principaux insectes nuisibles du maïs), ne va t’on pas créer, via l’extension des plasmides OGM, de nouveaux « jardins du diable » incontrôlables ? Ceux d’Amazonie le sont car l’acide formique est produit par un insecte et non par la plante elle-même, contrôle perdu dans les constructions OGM qui court-circuitent les régulations possibles entre diverses espèces. La bactérie productrice de la toxine insecticide Bt est présente dans le sol et donc, elle-même en équilibre avec son environnement, ce qui limite les catastrophes. Dans l’utilisation OGM, les interférences entre espèces disparaissant, les soupapes de sécurité disparaissent aussi.

                                                                                                    Docteur Marie-Hélène GROUSSAC - Le 09 janvier 2008



28.11.2007

MEDICAMENTS : RAPPORTS FAUSSES

EFFETS SECONDAIRES : LES PREUVES QU'ON NOUS CACHE

Le 28 août 2007, nous apprenions par l’agence Reuters que, très souvent, les médecins éliminent les déclarations de leurs patients sur les effets secondaires des médicaments.

Anne Harding, journaliste de l’agence, a mené une enquête et a découvert que lorsque les consommateurs de médicaments pensent qu’ils sont victimes d’effets secondaires, la plupart du temps, les médecins rejettent leurs plaintes. Au cours d’une enquête concernant 650 patients, qui prenaient des statines pour faire baisser leur niveau de cholestérol, la majorité des patients ont déclaré que leurs médecins ont nié qu’il pouvait  y avoir un rapport entre ces médicaments et les symptômes qu’ils leur rapportaient.

Le Dr Béatrice A. Golomb, de l’université de Californie à San Diego, a déclaré : « Cela semble se produire même lorsque les effets sont officiellement connus au sujet des médicaments très largement utilisés. Nous avons besoin d’une meilleure éducation des médecins au sujet des effets contraires, et d’un plus important engagement des patients pour signaler ces effets »

Les conséquences les plus graves des statines sont des atteintes du foie, et des problèmes musculaires, sans compter que les statines sont impliquées, parmi d’autres dommages, dans les pertes de mémoires, de concentration, et les sautes d’humeur.
La réaction des médecins est primordiales car les problèmes musculaires risquent de s’aggraver jusqu’à une condition rare mais fatale appelée « rhabdomyolyse » si la prise du médicament n’est pas immédiatement arrêtée.

Les chercheurs ont constaté, au cours de leur investigation, que c’est presque toujours le malade et non le médecin qui soulève ce problème.
Parmi les patients avec des pathologies musculaires ou cognitives, 47 % d’entre eux signalent que leur médecins ont vigoureusement nié que les symptômes rapportés pouvaient avoir un lien avec les statines, alors que 51 % des patients ayant des neuropathies périphériques – un type de douleurs musculaires affectant les extrémités – ont constaté les mêmes dénégations.
Dans l’ensemble, 32 % des patients ont rapporté que leurs médecins ont affirmé qu’il « ne pouvait y avoir de lien » , 39 % ont estimé que « cela pouvait être possible » et que 29 % n’ont ni admis ni rejeté cette possibilité ».

Les enquêteurs ont été surpris d’apprendre qu’autant de médecins avaient refusé cette possibilité. Bien que cela n’ait pas été le but de l’enquête, le Dr Golomb a noté qu’il n’existe de la part de l’industrie pharmaceutique « aucun intérêt parallèle d’être certaine que les médecins sont avertis des effets secondaires » alors qu’elle est certaine d’avoir le dernier mot au sujet des bénéfices engendrés par les médicaments qu’elle vend.

Le Dr Golomb a ajouté : «  les patients devraient être prévenus des risques engendrés par les médicaments qu’ils absorbent et ceux qui constatent que leurs médecins ne remplissent pas leurs devoirs devraient s’adresser ailleurs pour être soignés. Ils devraient toujours choisir un médecin qui semble les écouter ». (cf.Drug Safety, août 2007)

Malheureusement c’est loin d’être le cas, car la parole du médecin est souvent considérée comme celle de Dieu lui-même, et l’on ne met jamais en doute la parole de Dieu.

Quoi qu’il en soit, si les médicaments étaient testés sérieusement et non sur des animaux, différents de l’homme comme nous le répétons sans cesse, ces médicaments n’auraient jamais été acceptés sur le marché. C’est bien là le problème, le « marché » et la « croissance » étant bien plus importants que la santé humaine.

Sylvie Simon
 (Sciences enjeux santé  N° 46 septembre 2007)



27.11.2007

CONTRE LE SILENCE TOXIQUE

Un livre enquête : "Pesticides, révélations sur un scandale français" de Nicolino et Veillerette.
 
  • Savez vous que, où que vous viviez, en ville ou à la campagne, la pluie qui vous tombe dessus contient des pesticides ? Et que les brumes, les brouillards et la rosée sont en moyenne de trente à soixante fois plus chargés en pesticides que la pluie ?
  • Savez vous que les pommiers reçoivent en moyenne pas moins de 27 traitements chimiques par an ? Que la France, troisième championne du monde d'utilisation des pesticides, est aussi championne en matière de contamination ? Que la moitié de nos aliments sont contaminés, et que 7 % dépassent la limite légale ?
  • Savez-vous qu'on trouve dans les gènes de foetus humains plus de 400 polluants, hydrocarbures, dioxines, pesticides, résidus de plastique, de colles, d'encre d'imprimerie ?
  • Savez-vous que 100 000 agriculteurs se plaignent chaque année, après avoir tout arrosé aux phytosanitaires, de nausées, problèmes neurologiques, éruptions cutanées ? Que des études de plus en plus nombreuses démontrent les liens entre pesticides et cancers, anomalies congénitales, perturbations de la reproduction, troubles neurologiques et cognitifs, dysfonctionnements du système immunitaire ?
 
Oui, oui, nous le savons, ou du moins on en a déjà vaguement entendu parler, et alors, on n'est pas morts pour autant...
Allons... l'Etat veille au grain, ne venez pas nous dire qu'un scandale pareil à celui de l'amiante (100 000 morts à venir) ou du sang contaminé nous pend au nez, ça se saurait, voyons...
 
  • Savez-vous que l'Afsset, agence publique de santé environnementale, organise des congrès « scientifiques » de conserve avec le lobby américain de la chimie 
  • Que l'Observatoire des résidus de pesticides (oui, ça existe) n'a ni budget propre ni personnel attitré ?
  • Que le président de la très officielle « commission des toxiques ~ a lâché un jour : « Ce n'est pas à nous de prendre des décisions par rapport à ceux qui vont naître; les générations futures se démerderont comme tout le monde » ?
  • Savez-vous qu'en 1969, quand le produit phare des pesticides, le DDT, a été dénoncé comme un insupportable poison universel, les industriels ont fait appel au cabinet de Marcel Valat, celui-là même qui, en créant un « comité permanent amiante » de triste mémoire, chargé de vanter les mille vertus de cette fibre cancérigène, a permis aux industriels de l'amiante de reculer de trente ans son interdiction définitive ?

Sabre au clair, le journaliste Fabrice Nicolino et le militant François Veillerette, président du MDRGF (Mouvement pour les droits et le respect des générations futures), viennent de partir en guerre contre le lobby des pesticides.

Dans leur livre pavé « pesticides, révélations sur un scandale français » (*), ils ferraillent, s'indignent, s'emportent, montrent comment la saga des pionniers des pesticides, tous gens « formidables, passionnés, altruistes », a tourné au cauchemar, racontent les manoeuvres qui ont permis au lobby des pesticides de faire main basse sur la totalité des centres de décision à partir de 1945, détaillent la manière dont il a infiltré les commissions officielles chargées des contrôles. Et l'affirment : « La France officielle, la France industrielle, la France des commissions et des instituts, la France des médailles et des révérences ne veut pas savoir ce qui se passe. »

Et la France des simples citoyens ?

Jean-Luc Porquet
(Extrait du Canard Enchaîné du mercredi 21 Mars 2007).
(*) “Pesticides, révélations sur un scandale français“ de Nicolino et Veillerette - Ed. FAYARD

 


21.11.2007

SUITE AVIS DE COUP DE VENT ...

Droit de réponse d'Action Santé Libertés" concernant les affirmations mensongères de Mr Gonnet (voir commentaires article)

Nous ne savons pas qui est ce Mr Gonnet mais c’est sûrement un sympatisant de l'ADFI et du CCMM car il en a bien le style de diffamation et de détournement de la vérité qui les caractérisent avec en plus l’ndifférence au drame des victimes des antisectes dont le nombre est sans commune mesure avec les quelques affaires qui relèvent de vrais problèmes sectaires en France et dont la police s'occupe fort bien.
    L'Omnium des Libertés a en effet, sous la présidence de Joël Labruyère, dans toutes les grandes villes de France, organisé des audits pour les victimes de la chasse aux sorcières devant une commission internationale. Des centaines de témoignages ont pu être recueillis à l'époque révélant des actes d'une extrême gravité pour certains, ayant conduits à la mort ou au suicide des personnes. Ces témoignages ont été remis au rapporteur spécial de l'ONU qui a conclue récemment à l'existence d'une répression grave des minorités spirituelles et de convictions en France et nous assure de sa vigilance active.


     L'Omnium des Libertés ne défend pas les "sectes" ni les idéologies des différents mouvements spirituels dont elle peut être amené à défendre les membres; l'Omnium des libertés défend les victimes de diffamations, d'amalgame sectaire, de violations des droits de l'homme et du citoyen, d'atteinte au libre choix thérapeutique et aux innombrables victimes des "Charlatans" de la médecine de masse infiniment plus nombreux que les victimes des soi-disants sectes.


    L'Omnium des Libertés, contrairement aux antisectes qui sont financés par l’Etat et l’armée, ne reçoit aucune subvention ni aucune aide de personne; l'association vit des cotisations de ses membres qui sont toujours en nombre suffisant pour cela, particulièrement actifs et motivés. Tout le monde peut consulter les comptes de l'association qui sont publiques comme l'exige la loi.


     Contrairement à ce qu’affirme Mr Gonnet, Jacques Dubreuil et ses amis n’ont pas encore obtenu la dissolution de l'UNADFI mais il a obtenu en appel la reconnaissance par le tribunal de Paris de la faute qui a valu à l'UNADFI de perdre tous ses acquis de première instance et ses indemnités. L'affaire est en cassation avant d'être en cours européenne de justice si nécessaire.

Rira bien qui rira le dernier Mr Gonnet!

15.11.2007

AVIS DE COUP DE VENT DIFFAMATOIRE SUR BREST

Colloque sur les « Charlatans de la santé » à la Fac de droit de Brest


Les 16 et 17 novembre 2007 se tiendra à Brest un colloque organisé par le Centre de recherche en psychologie de l’Université de Brest sous l’égide du Ministère de la santé et intitulé : « les charlatans de la santé », titre qui en dit long sur les véritables intentions et l’objectivité de ce « colloque ».
L’Omnium des libertés est une association loi 1901, fondée à l’initiative de Louis Pauwels, dont le siège est en Bretagne et qui lutte depuis des années contre les discriminations, les diffamations et les amalgames de toutes sortes dans le domaine des nouvelles spiritualités et des médecines alternatives.
L’Omnium des Libertés vous mets en garde contre la présence, en tant qu’intervenants à ce colloque, de personnalités connues pour leurs opinions très marquées contre les nouveaux mouvements spirituels et les médecines alternatives. Personnalités déjà condamnés pour diffamation comme Catherine Picard, présidente de l’UNADFI, ou Daniel Groscolas, ex-président du CCMM ou travaillant pour ces organismes comme le journaliste Renaud Marhic ou appartenant, comme le docteur Grunwald, à des organismes officiels comme la MIVILUDES dont le président actuel, Jean-Michel Roulet est lui-même poursuivi en justice pour diffamation.
Bref  de nombreux intervenants déjà condamnés pour diffamation ou appartenant à des organismes qui se livrent régulièrement à l’art de la diffamation et de la manipulation de l’opinion publique à grand renfort de médias et de fausses informations. Diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose ! L’ennui c’est que l’on médiatise un peu moins les condamnations qui s’ensuivent et qui sont de plus en plus fréquentes, Dieu merci !
Ces personnalités barricadées dans leurs certitudes et leurs idéologies feraient mieux de se poser la question de savoir pourquoi tant de gens cherchent ailleurs ce qu’ils ne trouvent pas ou plus dans les dites certitudes et idéologies qu’elles soient médicales ou autres. Les charlatans ne sont peut être pas ceux que l’on croit et en tout cas il aurait été judicieux de se poser la question et peut-être de se remettre un peu en question.
Mais, comme nous avons perdu depuis longtemps nos illusions en ce qui concerne les « chasseurs de sorcières », nous serons présents et particulièrement vigilants aux propos qui se tiendront. Nous invitons donc tous ceux qui se sentent concernés à faire obstacle à cette nouvelle tentative de manipulation de l’opinion publique au plan régional comme au plan national, puisqu’il semble que ce soit le cas.

                      Jacques Dubreuil, président de L’OMNIUM des Libertés.

GUY MOQUET : LE MYTHE ET L'HISTOIRE

Jean-Marc Berlière et Sylvain Boulouque

Le Monde - Le 23.06.07

De Jeanne d’Arc à Bara, les usages politiques de figures héroïsées sont classiques. Tous les régimes, tous les partis, tous les pays usent d’un procédé qui n’est pas avare d’arrangements avec la réalité historique. Pour exalter des vertus nationales, morales, patriotiques ou donner en modèle l’exemplarité de leurs destins, on accapare des figures symboliques qu’on n’hésite pas à parer de valeurs contradictoires.

Le destin du jeune Guy Môquet, fusillé par les Allemands à l’âge de 17 ans, le 22 octobre 1941, n’échappe pas à cette règle. “Je laisserai mon souvenir dans l’histoire car je suis le plus jeune des condamnés”, aurait confié Guy Môquet à l’abbé Moyon, qui assista les otages de Châteaubriant. De fait, dès l’Occupation, il a été célébré comme un martyr et nombre de groupes de partisans se sont réclamés de lui.

Dans l’immédiat après-guerre, avec les “27 de Châteaubriant”, il a incarné les valeurs résistantes et le sacrifice du “Parti des fusillés”. Et puis le temps a passé, la Résistance a perdu la place prééminente qui était la sienne dans la mémoire nationale. Le nom de Guy Môquet, comme ceux de Jacques Bonsergent ou d’Estienne d’Orves, a perdu son sens pour la plupart des gens.

De façon inattendue, la dernière campagne électorale a ramené Guy Môquet sur le devant de la scène médiatique par les citations d’un candidat qui, élu président, a tenu à faire lire le jour de sa prise de fonction la dernière lettre du jeune homme près d’un autre lieu symbolique : la cascade du bois de Boulogne où une cinquantaine de jeunes gens désireux de participer aux combats de la capitale furent fusillés en août 1944.

L’initiative a suscité des réactions variées - indignation, satisfaction ou curiosité -, sans que la réalité historique soit pour autant interrogée. Au contraire, on a vu ressurgir à cette occasion les stéréotypes et clichés d’une “histoire” de la Résistance et du PCF qu’on croyait définitivement rangée au magasin des mythes et légendes.

Faire de Guy Môquet et de ses vingt-six camarades des “résistants de la première heure” relève de la téléologie, puisque la plupart d’entre eux ont été arrêtés en un temps où le PCF, pris dans la logique du pacte germano-soviétique, était tout sauf résistant. Après avoir mis au rayon des accessoires son antifascisme, condamné une guerre devenue “impérialiste” et appelé plus ou moins ouvertement au sabotage de l’effort de guerre au printemps 1940, le Parti a profité de l’effondrement militaire de la France et de la chute de la République bourgeoise pour prendre à l’été 1940 une série d’initiatives qu’aucun martyre ultérieur ne saurait effacer : tractations avec les autorités d’occupation pour la reparution de la presse communiste dont les arguments désormais connus donnent une idée du “patriotisme” du Parti.

Guy Môquet, arrêté le dimanche 13 octobre 1940 à la gare de l’Est par trois policiers de la préfecture de police, agissant “sur indication”, revendique dans sa déposition avoir voulu remplacer son père, le député communiste Prosper Môquet, militant depuis 1925, élu lors des élections de 1936, invalidé et condamné par la IIIe République pour son refus de désavouer le pacte germano-soviétique.

Jeune lycéen exalté, il a dès son plus jeune âge baigné dans une culture politique bolchevique, porteur de la tradition familiale stalinienne, par ses parents, par ses oncles et tantes qui travaillent pour l’appareil clandestin du Parti. Les tracts qu’il distribue en cet été-automne 1940 s’inscrivent totalement dans la ligne du Parti et n’appellent donc pas à la résistance.

Prisonnier de la logique d’un parti enfermé dans les compromissions de l’alliance Staline-Hitler, Guy Môquet n’a pas pu être le “résistant” qu’on célèbre à tort. Ses camarades des Jeunesses communistes ont en revanche constitué, à l’été 1941, après l’offensive de la Wehrmacht contre l’Union soviétique, le fer de lance de la lutte armée initiée dans la plus totale improvisation par le Parti.

Les premières agressions contre des soldats allemands par les jeunes militants des Bataillons de la jeunesse vont provoquer des représailles sanglantes codifiées en septembre 1941 par le décret Keitel. C’est l’attentat du 20 octobre 1941 contre le Feldkommandant de Nantes, abattu par un commando de trois jeunes communistes venus de Paris, qui est la cause directe de la fusillade des 27 de Châteaubriant et de 21 autres otages originaires de la région, à Nantes et au Mont-Valérien, le 22 octobre.

En dépit de la tentative du ministre de l’intérieur Pucheu pour orienter le choix des Allemands vers des communistes, c’est bien l’occupant qui désigna en dernier ressort les fusillés - Hitler dans un premier temps exigeait 150 exécutions - parmi les emprisonnés et internés à disposition dans les camps et prisons. Pour ce choix, il appliqua le décret Keitel en respectant une vague proportionnalité dans l’ordre des responsabilités : des jeunes, des communistes, des gens originaires de Nantes.

Accaparer cette tragédie à son seul profit et pour sa seule gloire, comme l’a fait le PCF depuis 1942, relève de la récupération politique. Les otages fusillés n’étaient pas tous communistes, Guy Môquet n’était pas le seul jeune… On chercherait en vain dans les discours prononcés à Châteaubriant, sur les plaques et dans les écrits dressés à la gloire de la résistance communiste, les noms de Christian Rizzo, Marcel Bourdarias, Fernand Zalkinov et leurs camarades, arrêtés, jugés, condamnés et exécutés au printemps 1942 pour avoir fait ce que Guy Môquet, en communiste discipliné, n’avait pas fait.

Ces jeunes militants commirent les premiers attentats sur ordre d’un parti qui mit des années à en assumer la paternité après avoir calomnié leurs auteurs (”ceux qui ont tué le Feldkommandant Hotz sont ceux qui ont incendié le Reichstag”), avant de les effacer purement et simplement de la mémoire. Si la dernière lettre de Guy Môquet est émouvante, les leurs ne le sont pas moins, mais personne ne rappelle leur mémoire…

Jacques Duclos, qui transmit à Aragon les lettres des 27 avec cette injonction : “Fais de cela un monument”, fut à l’origine d’un petit arrangement avec l’histoire qui consista à mettre en pleine lumière des militants arrêtés avant la rupture du pacte germano-soviétique et à rejeter dans l’ombre mémorielle ceux dont l’attitude soulignait trop crûment les aspects les moins avouables d’un passé que le PCF devenu patriote, républicain et résistant voulait faire oublier.

Avec le sang des otages, le Parti communiste lavait une des périodes les plus troubles et ambiguës de son histoire en même temps qu’il dressait un obstacle moral à toute critique de son attitude. Si les mythes sont aussi importants que la réalité, l’histoire existe pour rappeler cette réalité, aussi tragique ou décevante soit-elle…

Jean-Marc Berlière est professeur d’histoire contemporaine à l’université de Bourgogne, chercheur au Cesdip (CNRS/ministère de la justice).

Sylvain Boulouque est doctorant en histoire à l’université de Reims.
 

 

 



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01.10.2007

NON, LE VACCIN ROR N'EST PAS OBLIGATOIRE !

Il recommande si fortement cette vaccination qu’il en arrive à utiliser le mot "doit" mais dans le sens d’une injonction et non dans le sens juridique de l’obligation. Lire la suite après L'EPIDEMIE DE POLIO VACCINALE AU NIGERIA

L'EPIDEMIE DE POLIO VACCINALE AU NIGERIA

Le vaccin mettra-t-il l'éradication de la polio en échec ?

Le 28 septembre 2007 l’OMS publie le REH de la semaine (Relevé épidémiologique hebdomadaire, publication en anglais et en français) sur les effets pervers des poliovirus vaccinaux véhiculés par le vaccin polio oral, le VPO. Le vaccin oral est le seul considéré comme adapté pour l’éradication de la maladie. Lire la suite

28.09.2007

POUR ADHERER ET NOUS SOUTENIR

Télécharger Plaquette Adhésion.pdf

MEDECINS CONDAMNES, PATIENTS EN DANGER !

DANS L’OUEST, L’ORDRE DES MEDECINS
ET SON CARTEL “ TU “

Médecin :

1.  Tu dois imposer les protocoles anti-cancéreux officiels à tes patients
2.  Tu dois vacciner même si tes patients ne le veulent pas
3.  Tu dénonceras les enfants non-vaccinés
4.  Tu dois appliquer sans réfléchir ce que t’a enseigné la faculté de médecine
5.  Tu dénonceras tes confrères qui agissent autrement
6.  Tu dois instaurer une médico-dépendance
7.  Tu dois cautionner l’empoisonnement des populations
8.  Tu dois accueillir avec empressement les visiteurs médicaux
9.  Tu dois accepter la justice arbitraire de l’Ordre des Médecins
10.Tu dois payer ta cotisation … même en brouette !
OUEST FRANCE.pdf


Si tu n’obéis pas :

  • L’objet de procès, tu seras
  • Tentatives d’homicides, tu risqueras
  • De suspension d’exercice, tu pâtiras
  • La radiation, tu essuieras
  • L’expertise psychiatrique, tu endureras
  • Des contrôles fiscaux, tu subiras
  • Le suicide, tu y penseras
  • Ta famille éventuellement, tu perdras
  • Au bout du rouleau, à l’étranger, tu partiras
  • Pour ta mort professionnelle, ta cotisation, tu paieras !

Après 10 ans d’obscurantisme, nous, Association Citoyenne pour le Libre Choix Thérapeutique et la défense des droits fondamentaux de la personne : 

- Dénonçons au grand jour les méthodes inquisitoriales du Conseil de l’Ordre des Médecins
- Exigeons le libre choix thérapeutique et la liberté de prescription pour les Médecins
- Demandons aux responsables politiques le transfert des pouvoirs des sections disciplinaires aux tribunaux de droits communs … une seule justice pour tous. POUR EN FINIR AVEC L.doc

Face aux attaques incessantes des médecines complémentaires et alternatives, l’association est intervenue pour soutenir, entre autre le Docteur CORNETTE DE SAINT CYR, médecin à  Vannes dans le Morbihan, harcelé par la CPAM du Morbihan et maintenant interdit d’exercice auprès des assurés sociaux.

En mars dernier, Il a été sanctionné - à la demande de cette CPAM - et suspendu quatre mois par le conseil régional de l'ordre de Bretagne le 17 mars 2006. Le Dr Yves Cornette de St Cyr a fait appel et est comparu le jeudi 22 mars 2007, à Paris, devant le Conseil national de l'ordre des médecins. La CPAM du Morbihan avait demandé une analyse de la pratique du Dr Cornette de Saint Cyr. Exécutée par le Dr Grimault, médecin-conseil de la caisse, sa conclusion a été : “Le comportement du Dr Cornette de Saint Cyr demeure inchangé, notamment sur le plan des analyses biologiques, sa pratique demeure hors norme, son efficacité réelle n’est pas démontrée de façon scientifique et ne repose pas sur des bases reconnues et sérieuses. Il devient nécessaire d’engager une nouvelle procédure devant la section des affaires sociales du Conseil de l’ordre des médecins pour pratique non conforme aux données de la science, et procédés illusoires ou insuffisamment éprouvés”.

Peine alourdie ! 6 mois d’interdiction d’exercice.

Devant de telles décisions incompréhensibles, irresponsables au vu des résultats du Dr Cornette de Saint Cyr sur la santé de ses patients (Ils vivent mieux, font faire des économies à la Sécurité sociale) nous avons interpellé notre président de la république. En effet Monsieur SARKOZY, le 6 mai dernier, nous avait invités à le suivre dans la lutte contre le sectarisme ! Aujourd’hui nous le prenons au mot : en Bretagne il est urgent de réagir le sectarisme fait rage !!!

Vous trouverez ici nos COURRIERS SARKOZY.pdf restés sans réponse à ce jour. Pas vraiment surpenant surtout maintenant que l'on sait d'après les révélations faites par Yasmina Reza dans son livre, que Nicolas SARKOZI "se fout des Bretons !"

Autres médecins bretons harcelés

27.09.2007

DENONCIATION DES BIOCARBURANTS

Je suis journaliste (à Terre Sauvage et à La Croix), après avoir travaillé pour Politis, Géo, Le Canard Enchaîné, Télérama. Je suis le co-auteur, avec François Veillerette, du livre « Pesticides, révélations sur un scandale français » (Fayard, 2007). Si je me permets aujourd’hui de vous adresser ce message, c’est qu’il y a urgence, une urgence absolue. Je publie le 3 octobre un livre intitulé  « La faim, la bagnole, le blé et nous ». (Fayard). Son sous-titre est clair : une dénonciation des biocarburants. Je veux vous en parler directement. Vous pouvez certes y voir une banale opération commerciale, mais tel n’est pas le cas.

L’expansion fulgurante des biocarburants est une tragédie planétaire. Elle conduit en premier lieu à la stérilisation de millions d’hectares de terres agricoles et à l’aggravation tragique de la faim. Pour faire rouler des bagnoles. Savez-vous que le quart du maïs américain sert déjà à fabriquer du carburant automobile ? Une telle révolution a des effets en chaîne sur toutes les céréales et plantes alimentaires, dont le cours explose. Elle conduit également à la destruction de ce qui reste de forêts tropicales. En Indonésie, le palmier à huile menace tout à la fois l’homme, l’orang-outan et l’éléphant d’Asie, ridiculisant tous les grands discours sur la biodiversité. En Afrique, le bassin du Congo est attaqué. Au Brésil et en Amérique latine, on plante de la canne à sucre ou du soja partout. Pour remplir les réservoirs au détriment de la forêt et du Cerrado, pourtant des écosystèmes uniques. Les biocarburants sont des armes de guerre et de mort.

Qui les soutient ? L’agriculture industrielle, les transnationales et tous ceux qui leur sont soumis, dont nombre de journaliste hélas. En France, je décris un système complexe dont l’un des centres n’est autre que le ministère de l’Écologie de M. Borloo, à travers l’Ademe et un organisme méconnu, Agrice. À quelques semaines du “Grenelle de l’Environnement“, cela mérite d’être discuté. Mais je n’oublie pas tous les autres, y compris certains écologistes fort mal inspirés. Car les biocarburants, comme je le montre, et malgré de rares études manipulées par lobby, ont un bilan écologique désastreux, qui aggravera l'effet de serre, quoi qu’en dise la propagande. Et en France, leur développement signe la fin de la jachère, refuge de la faune banale, des oiseaux et petits mammifères.

Au fait, savez-vous qu’une usine du Havre transformera dès 2008 des animaux en biocarburants ? Et qu’on tente de faire pousser, par génie génétique, des arbres mous, permettant d’extraire leur cellulose, matière première des biocarburants ? Ce monde est fou, et sans la moindre morale. J’ai fait ce que je pouvais, c’est-à-dire mon job. Pour tenter d’arrêter cette insupportable machine, j’en appelle solennellement à vous. Agissez ! Agissons ensemble.

Fabrice Nicolino, le 1er septembre 2007
Lu sur le site de Julos Baucarne

LIBERTE THERAPEUTIQUE ET VACCINALE

La variole est présentée comme extrêmement contagieuse, alo